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 Exala, [Censuré]

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MessageSujet: Exala, [Censuré]   Jeu 14 Juil 2011 - 15:09

Prénom & nom : Exala Wendy Gwendolyn Lens
Sexe : Feminin
Âge du personnage : 22 ans en apparence.
Race : Vampire

Description physique (8 lignes minimum):
Exala présente une silhouette fine et gracieuse, toute en courbe délicates et harmonieuse qui lui confèrent une beauté éthérée, presque trop fragile, malgré ses seins qui sont bien plus gros que les mains de certaines personnes. Sa peau de nacre, presque translucide est douce et légère au toucher comme un pétale de Lys. Dans son visage d'ange innocent, deux grands lacs couleurs perle semblent receler tous les rêves d'une jeune fille au seuil de l'amour. Sa longue chevelure d'un brun brûlé hors du commun est retenue par des rubans de soies blanches et parsemée de fleurs à peine écloses. à sa main, une bague d'or blanc et de saphir, à ses oreilles délicatement ourlées, des fleurs qui sont réalisées avec la même finesse que la bague à son annulaire. Sur elle, des robes de soies brodées, qui sont le parfait écrin de ce cristal si précieux. Exala est si pâle, si fine, si fragile qu'elle fait songer à une peinture de fée ou de nymphe, la tenir de trop près c'est déjà la pourrir, il en faudrait bien peu qu'elle ne se brise pas à cause d'une étreinte trop forte. Exala aime tout ce qui est très voyant, mais elle n'en porte que très peu.
Description mentale (8 lignes minimum) :
Exala est une jeune fille bien élevée et pleine de gentillesse. Elle se montre toujours aimable et attentive et s'efforce de causer le moins de peine possible. Elle fait toujours passer les sentiments des autres avant les siens et jamais elle ne blesserait quelqu'un volontairement. Elle aime voir les gens heureux autour d'elle. Sûrement trop crédule et bien naïve elle croît la gentillesse et la sincérité naturelle de chacun. Le mal est un concept dont elle reconnaît son existence, qui ne lui semble pas faire partie de son monde, un peu comme une vérité qu'elle aurait reléguée sur le côté, dans un petit coin de son esprit. Son univers à elle est une petite chose (oui une très petite chose même) pleine de douceur et de rêves impossibles. Elle peut paraître parfaitement calme quand il le faut. En fait elle se laisse souvent guidée par ses émotions. Fragile sentimentalement parlant, elle écoute tout ce qu'il se dit autour d'elle, elle absorbe tout avec une attention et une soif d'apprendre, une curiosité insatiable. Elle s'imagine le monde à partir des livres et de l'idée qu'elle s'en fait. Elle aspire à pouvoir enfin découvrir ce qui l'entoure, elle voudrait vivre librement, affranchie de tout, mais elle se contient, ce qui compte le plus pour elle c'est l'amour de son père.
Histoire du personnage (15 lignes minimum):
Posé sur une table de chevet marquetée d'une corolle de roses, un carnet à la couverture patinée et ou s'étale d'une écriture ronde le récit d'une jeune vie. Un homme dans la force de l'âge, au visage volontaire et aux regards mort s'assied sur un fauteuil a large dossier et tend une main frémissante vers l'ouvrage abandonné. La solitude l'entoure aussi sûrement que les draperies de soies qui recouvrent la pièce éclairée par un candélabre aux lueurs mourantes. L'homme reste longtemps en ne faisant qu'écouter le désespoir qui résonnent en lui, puis d'un mouvement brusque il ouvre le carnet et commence à lire. Voici le bref récit d'une vie disparue d'une toute jeune vampiresse dans les contrées lointaines de Màvreah.

* dans ma 5ème années*

Aujourd'hui père m'a rapporté un cadeau. Il m'a offert ce carnet qu'il me ramène d'Evanya et il m'a dit que je pourrais y écrire tout ce que je voulais, confier mes secrets, mes rêves. Je lui ai répondus qu'il n'y aurait jamais assez de place pour tous les rêves que j'ai, il a ri. Père ne rit pas souvent alors j'étais très heureuse et je l'ai embrassé très fort en le remerciant. Mère souriait en disant que comme ça je serais peut-être plus assidue dans mes leçons d'écriture avec M. Talgyer. M. Talgyer n'est pas très drôle, il me fait écrire des lignes de lettres qui se répètent, ne veulent rien dire. Il trouve que je ne fais pas mes boucles avec assez d'attention et que je regarde trop par la fenêtre. Par la fenêtre je peux voir la petite fontaine dans le jardin avec ses anges qui font jaillir de l'eau par leurs mains tendus. Et il y a les oiseaux aux plumes colorés qui viennent s'ébattre dedans. J'ai entendus nanny dire à la cuisinière qu'ils devaient avoir fait leur nid dans un arbre du jardin. Je voudrais tellement aller le voir. Mais je n'ai pas le droit de sortir dans le jardin, sauf quand père m'y emmène dans ses bras. C'est parce que je suis malade et que le docteur dit que je ne dois pas me fatiguer. Le docteur il est très gentil, il vient me voir tous les mois et il m'apporte des bonbons. Sauf qu'après chacune de ses visites, père et mère sont toujours tristes, parce que le docteur il ne peut pas me soigner, c'est nanny qui me l'a expliqué...

* dans ma 7ème années*

Cela fait déjà deux mois. C'est parce que mère m'a aidée à convaincre père, lui il voudrait que je passe mon temps à me reposer, il n'était pas d'accord au début pour me laisser suivre des cours de musiques. Il disait que j'allais m'épuiser, que j'étais trop fragile et qu'il m'aimait trop. Mais moi je voulais tant, maintenant je suis heureuse, car c'est merveilleux. Un jour je jouerais si bien que les oiseaux de notre jardin chanterons avec moi. M. Julius dit que je débute très bien, moi je trouve que ce n'est pas grand-chose, car quand je l'écoute jouer c'est tellement beau que je sais que je n'y arriverais jamais aussi bien. Je m'applique pourtant, bien plus que pour mes autres leçons qui ne sont pas aussi merveilleuses. Nanny trouve que j'ai une voie de petit rossignol quand je chante pour accompagner M. Julius, mais nanny trouve aussi que mes travaux de coutures sont très jolies. J'ai essayé, une fois, de me faire une robe comme celles que font la couturière avec les tissus que ramène père, mère n'a pas pu s'empêcher de rire quand elle m'a vu dedans, elle a dit que j'étais comme une petite princesse des champs. Moi j'étais partie avec l'idée de faire une robe comme celle qu'elle portait, père ne dis jamais à mère qu'elle ressemble a une « princesse des champs ».
Mais c'était bien que mère se fut amusée de me voir ainsi ; en ce moment elle est souvent triste, je me souviens lui avoir demandée quand j'aurais une petite soeur ou un petit frère un jour, qu'elle était partie en pleurant. J'ai entendu nanny en parler à son frère qui vient parfois la voir, je m'étais cachée derrière le paravent et elle ne savait pas que j'étais là. Elle disait que madame (c'est comme sa quelle appelle mère) était désespérée de ne pas réussir à enfanter à nouveau, alors qu'elle n'avait pu donner à son époux qu'une enfant malade et condamnée à ne pas dépasser, au mieux, les vingt ans. C'est comme ça que j'ai su que c'était de ma faute si mère était triste et que je crois aussi que c'est encore moi qui suit la cause de ce regard malheureux qu'arbore si souvent père quand il rentre à la maison...

*dans ma dixième années*

Mère est allée rejoindre les anges du ciel, nanny et la couturière aussi, mais pas moi. L'épidémie qui a sévit dans toute la ville a pris ma mère et ma nanny et elle ne m'a laissée que mon père dont les sanglots résonnent dans la maison silencieuse. Et moi je lève sans cesse le regard vers le ciel ne parvenant pas à croire que mère s'en est allée si loin et qu'elle m'a laissée ici. J'ai eu beau pleurer et la supplier de ne pas mourir, elle n'a pas put gagner contre le mal. Et moi je m'attends toujours à la voir pousser la porte de ma chambre, venir s'asseoir à côté de moi et me demander de jouer un morceau de musique pour elle. Partout dans la maison il y a des traces d'elle, comme si elle s'était seulement absentée un instant chez une amie et qu'elle allait revenir. Les murs de ma chambre portent toujours cette soie céruléenne qu'elle avait fait installer, le siège où elle s'asseyait n'a pas changée de place et dehors il y a toujours les rosiers qu'elle aimait tant. Sauf que tout est vide maintenant, ses mains ne me caresses plus, ses pas ne se font plus entendre et son sourire mélancolique n'est plus qu'un souvenir. J'ai mal...si mal, j'aurais voulu que ce soit moi que l'épidémie emporte. Mais maintenant je ne peux pas laisser père tout seul, il faut que je sois là pour lui puisque mère ne le peu plus. J'espère que si elle me regarde de là où elle est, elle sourit enfin, qu'elle n'est plus triste. Je n'abandonnerais pas mon père, je suis tout ce qui lui reste...

*dans ma quinzième années*

Père semble aller mieux ces temps-ci, il a recommencé à parler à ses amis et à les inviter à la maison. Cela fait longtemps, longtemps que mère est partie. Ma maladie semble avoir arrêtée de progresser pour le moment et je crois que c'est ce qui donne le courage a père de se reprendre. Il vient me voir tous les soirs, tous les soirs je joue sur ma lyre et je chante pour lui. Il a l'air plus calme, plus apaisé quand il m'écoute jouer, alors je ne m'arrête que lorsque je suis trop fatiguée pour continuer. Pour lui faire plaisir je dors beaucoup dans la journée, parfois je dîne avec lui et ses amis, plus rarement avec des clients, il me demande de jouer pour eux. Il dit que j'ai beaucoup de succès, que tous ses amis sont fous de moi et que mon charme agit sur ses clients comme un baiser de printemps. Mais père était déjà le plus prospère des marchands de Nandis avant que je ne me mette a joué pour ses clients. En ce moment je me suis mise à l'étude des chants elfiques, leur langue est étrange, rien qu'en essayant de la parler j'ai l'impression de chanter tant les mots glissent harmonieusement les uns dans les autres. Cela fait partie de ses rêves que j'ai et qui ne se réaliseront jamais: voir un elfe, lui parler. Je ne peux pas le dire à père qui a déjà suffisamment de peine, il y a tellement de choses que je regrette de ne pas pouvoir faire. Jusqu'à la fin je resterais auprès de père, après, je rejoindrais peut-être mère et nanny dans les cieux...

* dans ma vingt-deuxième années*

Le docteur a dit que je ne vivrais pas pour voir le mois de décembre. Ce n'est pas vraiment une surprise, cela fait plusieurs semaines que mon état s'aggrave, j'ai essayé de le cacher à père, il a fini par se douter de quelque chose et par faire quérir le docteur. Maintenant il s'est enfermé dans son bureau et moi je n'ai même pas la force de quitter ma couche pour le consoler. C'est arrivé un peu plus tôt que ne l'espérait le docteur, mais qu'importe au fond, au moins une fois que je serais partie père pourra commencé à accepter et a guérir. Comme pour mère il le surmontera, il cessera d'espérer un miracle qui n'arrivera jamais. Il pourra se reconstruire une vie, cesser de demeurer attaché au passé, c'est tout ce que je lui souhaite. Et pour moi ? Ah pour moi je ne souhaite qu'avoir la grâce de ne pas trop souffrir, aussi puéril que cela puisse paraître.
Et il y a cette dernière chose que je veux faire, personne ne le sait, c'est mon unique secret : j'ai rencontré un ange de la nuit. Je dis que c'est un ange, mais il s'agit plus probablement d'un vampire, sa beauté si pâle est incroyable comme doit l'être celle d'un ange, il sait voler. Il est venu me voir une nuit où je ne jouais que pour les étoiles, il a volé jusqu'au balcon, s'est assis très simplement et il m'a écouté jouer pour les astres de la nuit. Je n'ai rien dit et il ne m'a rien dit non plus, mais la nuit suivante il est revenu, encore et encore il vient poser son regard brillant sur moi, son regard envoûtant qui semble m'attirer vers lui, m'engloutir dans le sombre mystère qui l'entoure. Je n'ai jamais ressenti cela auparavant. Cette nuit je vais le rejoindre sur le balcon et je lui demanderais la faveur d'un baiser. Au moins une fois je voudrais être embrassée comme on embrasse une femme, je voudrais que ce soit lui, mon ange de la nuit, qui le fasse. Et s'il ne veut pas ? Ah s'il ne veut pas je lui dirais de ne plus venir me tourmenter alors, je lui dirais que je cesserais de venir jouer la nuit à la seule lumière des étoiles...

L'homme éploré referme le petit carnet qui se termine sur ces mots, les dernières pensées de sa fille bien-aimée avant qu'elle ne quitte la maison pour un monde nouveau. Ses épaules se soulèvent en silence, quelque chose se brise en lui, une digue se romps et les larmes amères du désespoir se rependent en une coulée de chagrin et de douleur. Jusqu'à ce que les flammes des bougies agonisent enfin, plongeant la pièce dans les ténèbres... Et le silence..
Ce récit se passa il y a plus de 500 ans....
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Code : lyoko
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