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 La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)

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MessageSujet: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Ven 28 Oct 2011 - 0:41

Bataille de la guerre d'Ogzuk - La bataille de Kazad Duraz - Les troupes égarés 1/5

Ogzuk avait réussit à passer par les souterrains oubliés menant vers Angaïla. La résistance des rares nains rencontrés n'avaient en rien bloqué l'avancée des troupes gobelins qui se dirigeaient vers les sous-sols de la capitale naine.

Le flux important de peux vertes était difficilement contenu et rapidement, lorsqu'ils arrivèrent dans les souterrains d'Angaïla, des gobelins s'égarèrent et partirent dans des tunnels menant à la surface. Les peuples nains du dessus virent alors des dizaines de gobelins sortir à quelques kilomètres de la capitale.


[HRP] :

Troupes en jeu :
-Trois cent gobelins
-Neuf chefs, c'est-à-dire des gobelins plus costauds qui n’arrêtent pas de taper sur leurs alliés pour les forcer à aller là où ils désirent !

A présent, venez lutter contre cette horde qui menace la capitale naine !

Ordre des rps :
Ogzuk
Frerenn Deadwood
Mognar Germolish
Eramos D'Irifuse
Jake Grey

Merci à Ayliän pour la carte


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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mer 2 Nov 2011 - 2:40

Ogzuk savait qu'il était proche de la victoire. Accompagné de plusieurs centaines de ses frères gobelins, il entamait à présent des tunnels fréquentés par les nains. Après quelques postes de gardes rapidement submergés par les forces de la horde, Ogzuk du rapidement maintenir la fureur et la soif de carnage de ses guerriers. Les tunnels impeccables proches de Kazad Duraz étaient très praticables et il existait de nombreux tunnels partant en tous sens.

Ogzuk n’avait pas de temps à perdre, il fallait avancer rapidement pour que l’effet de surprise ne soit pas perdu, mais cela se traduisit aussi par une perte de contrôles d’une partie de l’armée qui se dirigea vers des tunnels menant à la surface. C’est ainsi que quelques centaines de gobelins se retrouvèrent dans les plaines kazadiennes, au loin, Kazad Duraz, la capitale d’Angaïla. Les gobelins étaient quelque peu perdus sans leur chef et se mirent à se déplacer de façon très chaotique. Mais quelques chefs gobelins présent réussir à contenir les forces et les dirigèrent vers un petit regroupement de maisons naines.

La nuit venait de tomber, les nains ne s’attendaient pas à cet assaut, les troupes égarés devaient être abattues, et rapidement !
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Ven 4 Nov 2011 - 0:01

Les trois cent gobelins s’étaient regroupés autour de neuf chefs brutaux qui lancèrent rapidement le premier assaut. S’approchant d’un regroupement de maisons naines peu défendu, ils se mirent à attaquer sans jamais s’arrêter, brûlant les maisons sur leur passage, entrant dans les maisons et tuant nains, naines et enfants nains tout en hurlant d’extase de détruire des familles si proche de la capitale.




Les gardes de Kazad Duraz repérèrent l’assaut et quelques régiments de défenses se mirent à descendre. Une centaine de nain, à plus d’un kilomètre du lieu du pillage, portait l’espoir de la résistance des nains vivant à l’extérieur de la ville.
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Dim 6 Nov 2011 - 2:00

L’armée des troupes égarées avançaient en laissant derrière eux des habitations abandonnées, parfois brûlées. Les nains morts au combat étaient une image atroce que l’on pouvait voir du haut des remparts de la capitale. Les canons nains semblaient déjà prêt à tirer, l’avancée des gobelins étant devenu trop inquiétante pour les kazadiens. La troupe naine d’une centaine de combattants s’approchaient eux aussi de la petite armée de peaux vertes.

Mais venu du Sud, une armée constituée de trolls et gobelins (combat 2/5) sortirent des bois. Le capitaine de régiment Korask Feuillebois fut avertit de ce mouvement surprise mais il était déjà trop tard pour changer de trajectoire, il fallait continuer vers les troupes égarés de l’Est. Un son violent retentit, les canons tirèrent une vingtaine d’obus qui vinrent ébranler les forces ennemis. Korask cria alors :
« Guerriers de la milice de Kazad Duraz, c’est à nous à présent, l’acier des canons à parlé, à nous de de protéger la capitale ! »

Ils avancèrent alors d’un pas décidé tandis que les gobelins avaient essuyez une vingtaine de pertes du aux tirs de canons. Mais sachant l’armée d’Ogzuk prête à détruire la capitale par les souterrains, ils gardèrent le moral et se décidèrent à avancer vers la milice naine.

[HRP]

Troupes alliées :
-Les canons de la capitale sont à portée mais vont arrêter les tirs pour laisser la milice combattre.
-La troupe de Korask Feuillebois comprend cent miliciens nains armés de manières diverses, équipés d'armures légères.
Troupes Ennemies :
-280 gobelins
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Dim 6 Nov 2011 - 11:29

Angaïla, extérieure de Kazad Duraz.

Tambours de guerre, bruits sourds venant du lointain. Portée par le vent et les murmures, la rumeur de la guerre approchait, inéluctablement, vers la cité naine. Le soleil s’éteignait sur Kazad Duraz, l’astre étincelant submergeant les remparts d’une onde pourpre, vermeille. Entre les murs de la capitale, un homme faisait les cents pas dans une chambre, à l’aspect troublant d’une cellule capitonnée. Voilà maintenant quatre jours que Frerenn Deadwood résidait dans une auberge de Kazad Duraz. Quatre jours, qu’il s’occupait comme il le pouvait, enfoncé dans un profond silence, troublé. Comme une bête enfermée dans une cage, il tournait en rond, encore et encore. Quelques heures déjà que quelques régiments de nain étaient partit défendre les extérieurs de la cité, tentant de repousser un envahisseur ayant prit la forme de troupes gobelines. Les peaux vertes. Immondes vermines, charognes répugnantes. Leur chemin vers la ville se traçait à l’aide des flammes et du tranchant des épées, ne laissant derrière eux qu’une immonde masse informe de corps calcinés ou défaits, de maisons brûlées ou saccagées, de familles détruites. Les tirs d’artilleries raisonnaient dans la capitale toute entière. Curieusement, peu de soldats semblaient participer à la défense de la capitale. Des bruits au dehors, hurlements déchirant. Frerenn, pour une raison qui lui était inconnue, attrapa d’un geste brusque ses armes et son vieux sac en toile, quitta sa chambre en hâte et descendit au rez-de-chaussée de l’auberge à présent vide. D’un geste vif, il ouvrit la porte à la volée, et sortit.

Spectacle chaotique. Des nains couraient en tout sens, hurlaient. Des soldats en arme sillonnaient les rues, prodiguaient des ordres et des avertissements ça et là, aidaient les gens à se barricader chez eux. L’alerte était donnée, l’ennemie se trouvait à leurs portes. Les habitants devaient rentrer chez eux, et ne sortir sous aucun prétexte. Bien que les murs de la ville étaient réputés infranchissable, les nains ne devaient prendre aucun risques. Bientôt, Frerenn fût seul dans la rue. Bondée auparavant, la ruelle était à présent déserte. Enfin presque. La porte d’une maison voisine s’ouvrit à la volée, et cinq nains adultes s’en échappèrent. Ils étaient chacun en tenue de combat, vêtus d’armures légères, hache courte ou gourdin à la main, casque d’acier fièrement vissé sur leur crâne. Ils marchaient en cadence, l’un d’eux donnant le rythme de la marche en frappant de son marteau le bord cerclé de fer de son bouclier. Plus âgé que les autres, nu tête, un visage rond accompagné d’une barbe mi-longue grisâtre, un anneau immense à l’oreille, il semblait être le chef de cette petite bande armée. Glining, s’était son nom. Le petit nain s’était arrêté devant le Lycans, l’examinant de haut en bas. Au bout d’un court silence, il finit par décréter d’un ton bourru qu’un bougre d’humain qui se tenait devant une taverne sans avoir l’air saoul, une hache à la main, devait savoir combattre. C’est ainsi que Frerenn fut entraîné dans la bataille de Kazad Duraz.

Glining, alors qu’ils marchaient en hâte vers les portes menant aux extérieurs de la ville, lui apprit que lui et ses quatre frères étaient issus d’une longue lignée de forgerons, et qu’ils s’en allaient défendre avec ardeur leur chère cité, contre les hordes d’envahisseurs. Ils apprirent à Frerenn que la plupart des guerriers étaient partit depuis quelque temps déjà pour livrer bataille dans des endroits reculés, ce qui expliquait le peu de soldats partit défendre les extérieurs de la ville. En chemin, ils croisèrent pourtant quelques soldats, certains en portant d’autres, blessés, ce qui eut pour effet que de n’exciter d’avantage les petits nains, qui a présent trépignaient de pouvoir découper de la verdure. Ils arrivèrent enfin devant les portes, le son de la bataille, des cris et des tambours leur parvenant dans le lointain. Ils agrippèrent leur armes, ouvrirent la porte, et se jetèrent à corps perdu dans la nuit qui venait de s’abattre sur le territoire nain, comme un vautour s’abat sur un cadavre. La nuit promettait d’être longue. Très longue.

La lumière de l’astre étincelant, depuis un long moment déjà avait terminée de faiblir, et la nuit, inexorablement, avait agrippé de son étreinte le champ de bataille Après un long moment passé à haleter, à grogner sous le poids des armures et des armes, la petite bande finit par rejoindre un village extérieur, ou plutôt un regroupement important de maisonnées faisant office de champs de bataille. Le spectacle qui s’offrait à eux était épouvantable. Des corps jonchaient les rues, entassés pêle-mêle. Des enfants, des femmes, des hommes. Des débris divers s’entassaient, partout. Les maisons étaient saccagées. Des nains se battaient, partout, à un contre trois. Ils étaient en sous nombre, et malgré leur bravoure et leur science, peu à peu périssaient sous les assauts de cette masse verte et sauvage. Cinq diables à présent se battaient, des gobelins s’étant présentés devant eux, lames rougies par le sang de leurs frères. Un sixième également se battait contre plusieurs de ces créatures, plus déchainé encore. Ces petits nains lui avaient rappelé son ancien maître, et bien qu’il l’eu tué, il avait éprouvé pour eux une sorte de sympathie curieuse, qui maintenant serait à jamais renforcé par ce lien qui venait de se créer entre eux : ils étaient frères dans la bataille.

Depuis un long moment déjà, la petite troupe combattait. Elle tranchait, découpait, écrasait, décapitait et éclatait chaque membre, chaque tête, chaque vermine qui passait. Lentement, elle avançait. Vers où, elle l’ignorait, et pourtant, elle continuait. Bientôt, la troupe tomba nez à nez avec une formation gobeline d’une trentaine de guerriers, d’une férocité extrême, encerclant cinq combattants, blessés. Quatre des soldats semblaient protéger le cinquième, et s’étaient massé autour de lui, formant de leur corps un rempart contre les lames qui s’abattaient sur leurs boucliers. Peu à peu, les forces semblaient les abandonner. Soudain, un cri rauque retentit aux côtés de Frerenn. Glining venait de pousser un hurlement de rage. Le nain au centre n’était autre que Korask Feuillebois, capitaine du régiment de nain venu porter secours à ceux restés à l’extérieur. Ils devaient aider le capitaine. Avant que les nains puissent se jeter dans la bataille, une masse sombre venait de passer à côté de l’épaule du nain chauve, et commençait à tailler en pièce la troupe de gobelins. Sans réellement comprendre ce qui se passait, les nains se jetèrent à l’assaut, mué par la rage de vaincre. Les soldats en difficulté, ranimé par cette aide inattendue livrèrent leur dernières forces au combat. Au terme d’une lutte acharnée, les nain l’emportèrent, en ayant subit des pertes lourdes. Glining perdu deux de ses frères dans cet assaut, et trois des soldats de la garde de Korask périrent. Les survivants se replièrent dans une maison où ils s’enfermèrent.
Frerenn reprit sa forme humaine. Il était couvert d’un sang sombre et poisseux, mêlé à son propre fluide vital. Il était fatigué et usé par le combat. Glining, s’écroula, soutenus par ses deux frères. Ils pleuraient ensemble la perte qu’ils venaient de subir. Les deux gardes restant de Korask surveillaient la porte, tandis que celui-ci restait muré dans le silence. Au bout d’un moment pourtant, il s’adressa au groupe d’une voix forte.

« Merci à vous tous. Vous êtes venu nous porter secours alors que tout semblait perdu. Nous vous sommes redevables. Pourtant cette petite victoire n’en est pas vraiment une. Je pense que nous avons essuyé de lourdes pertes, et j’ai eu vent d’un second assaut au Sud. Si nous ne mettons pas rapidement fin à cette bataille, et si nous ne partons pas sans tarder vers le Sud, je ne donne pas cher des défenses de la cité dans les jours prochains. »

Glining se redressa, et parla à son tour, la voix rauque et chevrotante.
« Mon nom est Glining Noirenclume, forgeron de Kazad Duraz, et voici mes frères, Orin et Durad. Capitaine, où est le reste de vos hommes ? Où se trouve le reste du régiment ? »

Korask se détourna, les bras croisé, anxieux. Il finit par se retourner, et fixa Glining.
« J’ai été coupé du régiment au début de la bataille. Nos troupes, bien que vaillantes, ont rapidement été submergés. Il faudrait que nous les rassemblions. Je possède un cor de guerre. Nous pouvons l’utiliser pour rallier les troupes restantes. Toutefois, je l’ai perdu au cours de la bataille, sans me rappeler à quel moment précis. Il doit être au dehors, mais nous ne pouvons y aller. Il ne serait pas prudent de sortir cette nuit. Nous ne … »

« Moi j’irais. »
La voix qui venait de prononcer ces mots était ferme et assurée. Sans la moindre hésitation, Frerenn se dressa de toute sa stature devant le capitaine nain. Il avait un aspect des plus meurtriers, malgré sa nudité. Korask, un brin troublé, finit par ajouter, d’un ton agacé.

« Mais qui diable êtes-vous donc ?! »
« Mon nom est Frerenn Deadwood. Je suis le compagnon d’armes de Glining et ses frères. »
« Soit, mais comment comptez-vous… »

Sans lui laisser le temps de terminer, Frerenn se transforma en loup. Un loup immense, au pelage terne, à la gueule fournit de crocs impressionnants. Au même instant, la porte de la maisonnée s’ouvrit à la volée, la lumière de torches en feu pénétrant en son sein.

Edit !

Troupes restantes :
- Régiment de Korask : Nombre incertain, inconnu pour l'heure.
-Soldats gobelins: 200, dont les chef brutaux.


Dernière édition par Frerenn Deadwood le Lun 7 Nov 2011 - 6:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Dim 6 Nov 2011 - 17:00

La grande armée de Kazad Duraz qui rassemblait plus de sept cent nains avait souffert lors de la bataille du lac. Il ne restait plus que quatre cent nains, dont beaucoup étaient encore blessés. Accompagné des forces crocs noirs et elfes, ils étaient enfin proche de la capitale lorsque des coups de canons retentirent. Mognar ne prit pas le temps de réfléchir, il fallait accélérer le pas mais son armée était lente, trop lente pour pouvoir se rendre rapidement à Kazad Duraz. Il demanda alors à deux messagers d’aller prévenir les chefs Sheiz Vulcain et Ayliän Faën de ne pas les attendre et d’avancer le plus vite possible vers la capitale. Une centaine de nains furent tout de suite abandonnés afin de ne pas retarder l’armée, les armes de sièges et les blessés montèrent alors un camp pour la nuit tandis que les forces encore vigoureuses accéléraient le pas.

C’est donc deux cent nains que Mognar commanda pour la nouvelle bataille, une force bien petite mais il espérait que la milice kazadienne puisse arrêter la menace avant son arrivé. Il décida de faire sonner le cor du Molgor, une vieille relique du temps de Néhémiah, ayant un son tout particulier et permettant de prévenir que l’armée du Molgor arrivait. Quelques minutes de marche plus tard, un soldat nain vint à la rencontre de l’armée, Mognar demanda à ce qu’il vienne le voir. Le messager était un soldat de la famille Gardebois et il s’adressa au Molgor :
-Salutations Molgor Mognar Germolish, je suis Doran, membre de la famille Gardebois, j’étais en train de faire une ronde avec quelques uns de mes frères lorsque des gobelins sortirent des profondeurs de la terre, nous avons alors décidé de les combattre mais nous avons été vaincus, j’ai alors décidé de fuir vers l’Est, car je devais aller à la rencontre de l’armée kazadienne pour vous prévenir. Je ne m’attendais pas à vous voir si tôt, c’est un grand réconfort pour moi. La milice semble déjà avoir envoyé un régiment de cent guerriers mais la cité est peu habité en ce moment avec les soucis à l’Est, il ne reste que quelques centaines de combattants et habitants.
-Combien sont-ils ?
-Plusieurs centaines, je dirais facilement trois ou quatre cent, mais avant de passer par les bois de l’Est, j’ai remarqué qu’une horde venait du Sud, des centaines et plusieurs trolls.
-Je vois, merci à toi fier membre des Gardebois, rejoins tes frères pour la bataille que nous allons bientôt rejoindre !
Doran rejoint alors les guerriers Gardebois de l’armée de Mognar et la marche reprit de plus belle. Mognar était inquiet, entre cinq cent et mille gobelins, c’était peu mais face à des armées réduites, l’avenir était sombre.

Ayant quitté les bois de l’Est, Mognar put apprécier les forces militaires en jeu. Les gobelins avaient une force assez réduite d’un peu plus de deux cent gobelins à l’Ouest de sa position tandis que la milice naine avait déjà engagé quelques combats. Il pouvait à présent prendre en étaux cete armée entre la milice et ses troupes. Mognar demanda à nouveau de faire sonne rle cor du Molgor afin de redonner courage aux troupes présentes et démoraliser les gobelins dans la bataille.
[HRP]
La nuit est tombée.
Troupes alliées :
-70 soldats de la milice à l’Ouest
-200 combattants pour l’armée de Mognar
Troupes ennemies :
-260 gobelins
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Eramos d'Irifuse
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Dim 6 Nov 2011 - 19:56


Les coups de canons expulsèrent Eramos de ses rêveries. Il était en train de se demander comment il allait bien pouvoir combattre plusieurs centaines de gobelins sans envoyer sa petite troupe de vingt faucheurs à la mort. Il ne devait pas se poser ce genre de questions qui étaient plus mortelles que le plus virulent des poisons en temps de guerre. les vingt-et-un guerriers se déplaçait vers la capitale au pas de course, bien plus rapide qu'un bataillon, il pouvait se mouvoir sans attirer trop l'attention des trop grosse troupes. Eramos avait un jour d'avance sur sa date d'arrivée prévue et il félicita une fois de plus son intuition car la bataille de Kazad Duraz était bel et bien amorcé. Même à plus d'un kilomètre de distance, on pouvait voir le feu s'élever lentement, dans une fumée noire et épaisse, des maisonnettes autours de la capitale, protégée pour l'instant par sa hauteur dans les montagnes et ses portes quasis imprenable. Du moins pour l'instant. On entendait, entre autre, les coups de canon propulsés du haut des remparts, les épées s'entrechoquer, les cris de douleurs dont Eramos avait horreur et les gobelins braillants leur extases dans le sang et la chair. Il fit signe à sa troupe de s'arrêter en bordure du colline rocailleuse, surplombant le combat, et les interrogations se lurent sur leur visage. Il y avait dix-neuf faucheurs qui avaient déjà prouvés leur valeur au combat. Ils étaient tous équipés d'armures de plate semi-complètes, ne recouvrant que leur torse et les épaules, en acier gris. Ils portaient tous le blason incrusté dans le métal: l'aigle.

Le vieil homme regardait ses troupes, jeunes et plus vieux, ils avaient tous dans leur regard une fierté d'accomplir leur devoir mais il sentait l'humanité se dégager de leur odeur: la peur.

- Je ne vous cacherai pas que nous avons beaucoup de chance de mourir aujourd'hui, dit-il regardant sans broncher les déglutitions des plus jeunes et la volonté de cacher le désarroi chez les plus vieux. Ils sont plus d'une centaine à nous attendre et nous ne sommes qu'une vingtaine. Mais il y a une différence énorme entre eux et nous, messieurs. Ils sont gobelins, marcheurs du chaos et destructeur de l'aube. Nous sommes, les Aigles ! Nous sommes ceux qui volent au-dessus d'Ephaëlya en rétablissant la paix. J'ai peur, oui et vous aussi. N'essayez pas de la dissimuler. Expulsez là sur vos ennemis ! Cette peur est votre meilleure outil, bien meilleur que votre épée ou votre armure. Avec elle, vous êtes humain, elfes, lycans ! Avec elle, vous êtes différent !

Un cri retentit parmi la petite troupe. N'essayant pas de couper cette soudaine vague de courage, Eramos annonca la charge, dégainant son épée longue.

-À mort ! Pour Ephaëlya !

Il reçu l'écho de son cri de guerre, crié par vingt fois plus d'Hommes. Les gobelins, trop occupés pour remarquer une petite troupe chargeant sur eux n'eut aucune chance d'éviter la charge qui les frappa de plein fouet. Tranchant à droite, il toucha la aine d'un ennemi qui mourut dans l'instant. Pariant un coup de hachette visant sa tête, il contre-attaqua d'une estocade qui transperça un autre gobelin au cœur. Il rejoignit son apprenti, lui, contrairement à ses autres membres, armuré de la tête aux pieds.

-Prend la moitié de la troupe et contourne vers la gauche. Rejoignons-nous au creux du combat, ordonna le vieil homme.

-Je ne sais pas si je suis...

-Tu es prêt jeune homme, coupa-t-il en portant une main à son épaule armuré. Tue le plus de gobelins possible et cherche les commandants. Sans eux, la piétaille sera facilement éliminée.

-Que les dieux vous gardent, maître.

-Qu'ils nous gardent tous.



[HRP: 20 Guerriers chevronnés appelés Faucheurs, combattent aux côtés de la milice les forces gobelines. Eramos en commande la moitié, Nathan Vinsley, l'autre]

_________________

« C'est des plus denses ténèbres que nait la plus plus pure des bontés. »
Eramos d'Irifuse dit le Cœur d'aigle, né le 2ème cycle de Ventusiar, Terrïa 6 de l'an 193
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mar 8 Nov 2011 - 18:51

LA CHARGE DE L'AURORE

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Les cavaliers de l'aurore galopaient à toute vitesse vers l'Est , le temps était compté pour la capitale naine. Des armées marchaient vers Kazad Duraz de tout les cotés. Les elfes étaient déjà sur place ainsi que les lycanthropes. Les gobelins étaient d'après de sources sur accompagnés de troll et autres immondices. La cible privilégié restait tout de même le chef des brigands Alidan.
Les cinquante soldats étaient partis directement de la cité de l'aurore coupant par le petit bois enchanté direction Kazad Duraz. En peu de temps il approchèrent la capitale. Au loin des explosions se faisaient déjà entendre.

Jake était au milieu de centaine de cavalier, il s'était porté volontaire pour rejoindre ce bataillon. Il avait pourtant rejoint l'armée des hommes dans le but de stabiliser sa vie. Les temps étant calme à l'époque, sa vie était tranquille dans l'enceinte de la grande cité de l'aurore. Mais aujourd'hui, les nains avaient besoin de soutien plus que jamais et lui voyant ses amis rejoindre la cavalerie ne pouvait faire autrement que suivre.

Après avoir quitté le bois enchanté, les cavaliers arrivèrent dans de vaste plaine verte, ils avaient une vue parfaite sur l'horizon. La capitale semblait intacte bien que des tirs d'artillerie éclataient de temps à autre. Ils avancèrent en contournant la capitale par la gauche, vers l'est. Les explosions semblaient provenir de cette position.

Les chevaux se mirent à ralentir, Jake observa autour de lui d'un oeil inquiet. Il en avait affronté des horreurs mais toujours seul.. Les créatures de l'ombre c'était son domaine .. avant. Une bataille, c'était vraiment différent, il n'avait pas ce contrôle.. Il voyait pas très ce qu'il se passait à l'avant, il tenta de lever la tête au mieux mais en vain, impossible de comprendre ce qu'il se préparait. Quelqu'un hurlait à l'avant.

Ellyrion fit signe à la cavalerie de tête de s'arrêter. En bas de la colline se trouvait l'ennemi en plein affrontement face au Kazadiens, des centaines de gobelins s'entassaient au mieux pour profiter de la bataille contre les nains. La supériorité numérique des peaux vertes prouvaient bien que les nains avaient besoin d'un appui. Le Sergent Chef longea le long de sa ligne de charge, croisant le regard de tout ses hommes en première ligne. Puis il se mit à crier.

- Je ne veux pas lire de peur sur vos visages mes frères !!! C'est en ce jour que les hommes prouveront leurs valeurs aux autres peuples !! Montrons à ses horreurs la véritable force d'Ephaëlya !!! Soldat de l'Aurore !!!!! Aujourd'hui est une journée rouge !!!! Faisons couler le sang de l'ennemi !! Mes frères !!!!

Il leva son épée, et son cheval se cabra.

- A MORT !!!!!!!!

Sur ses mots, il chargea, seul dans un premier temps. La première ligne de front se mit à suivre faisant trembler le sol sous les sabots puissants des chevaux de l'aurore. Une véritable vague noire descendit la colline, le ciel reflétait les épées des hommes faisaient scintiller cette charge parfaite.

Soudain les chevaux se remirent à avancer, tout le monde hurlaient autour de Jake. Tous levant leurs épées vers le ciel. Son cheval suivait le galop, il n'avait rien besoin de faire à part bien s'accrocher. Quand il se mit à descendre la colline, il put voir ce qui l'attendait. Une masse verte couvrait la grande plaine face à lui. Des gobelins par centaine s'attaquaient à des groupes de soldat nains, qui tentaient de défendre les alentours de leurs capitale. Autour de lui les soldats de l'aurore hurlaient leurs rage pour intimider l'adversaire. Puis il sentit aussi cette force en lui, celle des hommes, la fierté et le courage de tout son peuple explosa en lui. Il sortit son fleuret d'argent, le pointant vers le ciel à son tour et hurlant de toutes ses forces. Il n'avait jamais connu cette sensation ...

La horde gobeline avait remarqué la charge sur leurs flancs droit, tous se mirent à courir dans tout les sens affolés. La première ligne de cavalerie, approchant dangereusement l'ennemi, pointèrent leurs tromblons. Ellyrion en tête abaissa son épée.

- FEU !!! FEU !!!

Les fusils se mirent à tirer, allongeant les gobelins les plus proches.

- SECONDE LIGNE !!! FEU !!!

La première ligne se déploya, laissant libre champs aux cavaliers derrière eux d'ouvrir le feu.
Les tromblons chantèrent à nouveaux, les gobelins étaient presque à porter. Les fusils furent rangés sur les montures et la ligne de front dépassa les tireurs. Les lances se mirent à l'horizontale.
Ellyrion hurla une dernière fois avant l'impacte.

- CAVALIER DE L'AURORE !!!! RENVOYEZ MOI SES MONSTRES DANS LES ABYSSES !!

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HRP : 50 cavaliers chargent les gobelins qui combattent les Kazadiens à l'est.
Edit : J'ai réduis le nombre de cavaliers
( Vision Global / Vision de Jake )
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Jeu 10 Nov 2011 - 1:11

Les troupes égarés avaient attaquées la milice qui s’émietta en plusieurs petits groupes désorganisés mais leur force avait réussi à repousser les gobelins qui s’étaient rapidement regroupé un peu à l’Est. Rapidement chargé par la troupe du guerrier Eramos quelques gobelins désertèrent rapidement tandis que le reste de la petite horde faisait face avec fureur.
Les gobelins en surnombre perdirent vite le moral face à une cavalerie d’Oryenna qui les chargea avec force et fracas démontant rapidement leur nombre et disperçant la menace verte.

Quelques chefs gobelins tentèrent de canaliser la peur qui prenait peu à peu dans leurs rangs mais tout semblait perdu lorsque soudain des gobelins sortirent de partout, des centaines de gobelins apparurent à l’Ouest de la milice désorganisée. Alors que la première troupe gobelin n’était plus qu’une cinquantaine encore prête à combattre, ce fut cinq cent gobelins qui apparurent à l’Ouest, prêt à charger la milice et le héro qui les avait rejoints, Frerenn le lycanthrope.

L’armée du Molgor arrivait bientôt au niveau de la première troupe de gobelins presqu’anéantie, mais la lenteur de cette troupe épuisée par le voyage depuis l’Est posait problème, elle ne pourrait arriver rapidement à l’Ouest.

[HRP]
Troupes alliées :
-70 miliciens nains désorganisés avec Frerenn
-20 guerriers faucheurs dirigés par Eramos
-50 cavaliers de la contrée d’Oryenna
-200 guerriers de Kazad Duraz à l’Est, commandé par le Molgor.
Troupes ennemies :
-50 gobelins à l’Est, réduits par la milice puis presque anéanti par les 50 cavaliers et la troupe d’Eramos
-500 gobelins à l’Ouest, à cent mètres de la milice désorganisée

Merci à Ayliän pour la carte


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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Sam 12 Nov 2011 - 3:28

L’accès de la maisonnée venait de s’ouvrir à la volée, un éclat intense se rependant en son sein, diffusé par la lumière de torches enflammée. L’odeur de la poix qui brûle agressait les narines des réfugiés, l’espace d’un instant, qui sembla durer une éternité. Contre toute attente, ce ne fut pas des gobelins qui se présentèrent face à la petite troupe de survivants, mais cinq nains munis de torches, éreintés par le combat. Le soulagement et l’espoir pût se lire sur le visage du capitaine Korask Feuillebois, qui, lâchant ses armes, se précipita sur ses hommes, en quête de nouvelles. Glining, Orin et Durad étreignirent ces hommes, portant le mince espoir de la résistance. Les deux nains restant, vestige de la garde rapprochée du capitaine nain, restèrent en poste devant la porte, tendant toutefois l’oreille, avides de connaître les nouvelles, quelles fussent bonnes ou mauvaises, apportées par ces nouveaux venus. Frerenn, peu habitué à ce genre de situation, sortit dans la nuit obscure, à la recherche des braies et des armes qu’il avait laissées derrière lui, durant leur retraite. Par la même occasion, il devait tenter par tous les moyens de retrouver le cor de guerre du capitaine Feuillebois, perdu dans la bataille. Ayant récupérer ses affaires, brandissant sa hache de guerre, il revint au lieu de l’escarmouche, et entreprit de retourner les cadavres qui gisaient au sol. L’odeur de charogne était épouvantable. La fragrance qui s’échappait des corps déchirés appelait les asticots et autres parasites au festin. Le sol était glissant, mélange de boue, de sang, de tripes, et autres résidus vitaux. Frerenn fouillait, retournait, cherchait inlassablement, mais nul trace du cor, objet précieux dans leur situation. Dépité, le Lycan se détourna, l’odeur amère de l’échec persistant dans sa bouche. Il demeura un instant devant la porte qui, à son départ était encore ouverte. Sans un bruit, il agrippa sa hache, à deux mains, et poussa la porte, craignant le pire. Il fut accueilli par une dizaine de lames, pointées sur lui, et sur quelques parties de son anatomie qu’il préféra taire.

« Baissez vos armes, il est avec nous. »

Sur ses mots, les armes se détournèrent, sans toutefois retourner au fourreau. Frerenn planta ses yeux gris dans ceux du capitaine. Pendant un court moment, il y l’eu la fatigue, qui bientôt fut remplacée par une lueur familière qu’il ne connaissait que trop bien. Cette lueur, qui au fond de chacun sommeille, et réchauffe l’âme quand tout semble perdu, quand le monde entier autour de vous s’écroule. Cette lueur, que le commun des mortels nomme Espoir. Le Lycan, se détourna, gêné d’avoir entrevu un moment ces sentiments si personnels. Il finit par dire, d’une voix rauque, déçue :

« Navré capitaine, le cor de guerre est introuvable. J’ai échoué. »

La haute silhouette se détourna, et se posta contre un mur, dos au groupe. Son échec était cuisant, et il ne supportait pas d’affronter le regard de ces gens qui avaient compté sur lui. Muré dans un silence profond, il ne s’aperçut pas qu’une main calleuse, sur son avant-bras, le détournait du mur. Devant lui, se tenait Korask, un sourire espiègle étirant ses traits burinés. Dans son autre main, se tenait une sorte de corne spiralée.

« Te fais pas de bile gamin, ces bougres de nains l’ont retrouvé avant toi, sur la route. Penses que j’apprécie ton geste, et ton aide. L’espoir n’est pas mort l’ami. Ces hommes viennent de m’affirmer qu’en réalité, nous n’avons perdu qu’une trentaine d’homme, ce qui est, globalement une bonne chose, car la troupe gobeline restante est quasiment exterminée. D’après eux, il n’en reste qu’une cinquantaine. Nos troupes, sont éparpillées un peu partout. Mais quelques gens tentent de les rassembler à une position proche de la nôtre, ce qui nous laisse le temps de les rejoindre dans les plus brefs délais. Nous devons nous organiser rapidement. Les renseignements font également états d’une troupe légère décimant des gobelins il y’a un moment déjà. A priori, il semble que cette troupe soit partisane de notre cause. Nous devons … »

La voix du capitaine nain venait de s’éteindre. Dans le silence de la nuit, un cor venait de retentir. Personne ne bougeait, ne respirait même. Chacun retenait son souffle, et se demandaient si leurs esgourdes ne leur jouaient pas des tours. Dans le lointain, un bruit sourd se faisait entendre, une nouvelle fois. Des cris de joie éclatèrent, des rires fusèrent. Les nains laissaient éclater le sentiment d’allégresse qui les secouait tout entier. S’était le cor du Molgor, qui au loin vibrait. Finalement, tout ne semblait pas perdu. Ramassant leurs armes en hâte, la petite troupe sortit dans un même mouvement, et guidée par les autres nains, se dirigea vers l’emplacement du ralliement des troupes miliciennes. Au cor du Molgor répondit le cor de guerre Feuillebois. En quelques minutes, plutôt en quelques vingtaines de minutes, les troupes furent rassemblées, et quelques soixante-dix guerriers se tenaient prêt à protéger leur chère capitale, au péril de leur vie. Qui sait ce que cette guerre allait leur réserver. Un cri retentit, soudain, perçant la grande Nébuleuse. « Des gobelins ! Plus d’une centaine ! ». Ce cri ce répercuta parmi les troupes, s’amplifia, et mourut, occis par la rumeur des armes que l’on prépare pour la bataille. Korask en personne se dirigea en hâte vers Frerenn, accompagné de deux nains. Celui-ci expliqua rapidement au Lycan qu’une troupe importante de gobelin, bien plus d’une centaine, se préparait à charger les dernières troupes miliciennes. L’un des nains également présent fit remarquer qu’une troupe de cavalier d’Oreyenna se trouvant au Nord de leur position, avait décimé les dernier gobelins restant, et se retrouvaient à présent nez à nez avec plus d’une centaine de gobelins. L’autre nain, fit également état d’une troupe légère se trouvant au Sud de leur position.

« Trouves cette cohorte. D’après les renseignements dont nous disposons, cette troupe est légère. La mission que je te confie est de la plus haute importance, et des plus stratégiques. Sans les chefs qui les commandent, les gobelins seront désorganisés, et leurs forces se disloqueront sans mal. Frerenn, trouves ces soldats, et coupez la tête du serpent sur notre flanc. Nous tiendrons jusqu’à l’arrivée des renforts, ou mourrons avant qu’elle n’arrive. »

Sans ajouter un mot, le capitaine se détourna, et partit organiser ses hommes avant le choc. La bataille s’annonçait rude. Le Lycan se dévêtit, flanqua ses braies et sa hache dans son sac en toile, et attacha le tout sur son dos, avant de se transforma. Il partit à toute vitesse à la recherche de ces hommes. Sa course était rapide, et il trouva sans peine la petite troupe qui terminait quelques gobelins restant. Frerenn se transforma de nouveau, et se dirigea vers le premier soldat qu’il croisa, sans se préoccuper de sa nudité.

« Mon nom est Frerenn. Je suis envoyé par Korask Feuillebois, capitaine des forces miliciennes. Je dois parler de toute urgence à votre chef. L’heure est grave. Des forces gobelines viennent de rallier celles en déroute. Nous sommes pris en tenaille. Nous devons éliminer au plus vite les chefs gobelins de la troupe la plus proche. Je vous servirais d’éclaireur. Que les dieux nous gardent. Et où se trouve votre chef bon dieu ?! »
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Eramos d'Irifuse
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Lun 14 Nov 2011 - 5:31

Les dix hommes dirigé par Nathan abattait sans pitié les gobelins ennemis. En position demi-circulaire, ils avançaient de paire à rythme égal, ne laissant aucun ennemi la chance de contrattaquer. L'Apprenti d'Eramos transperçant de sa lame un dernier gobelin par terre, entendu un des faucheurs lui parler.

- Il y a un homme à l'horizon, monsieur.

- Des signes de son allégeance ?

- En fait, il est … complètement nu, monsieur.

- Quoi ?

Nathan n'eut pas le temps de continuer le fil de ses interrogations. L'homme sans vêtement était maintenant à portée de voix. Il s'avança, se détachant du groupe en enlevant son casque.

- Mon nom est Frerenn. Je suis envoyé par Korask Feuillebois, capitaine des forces miliciennes. Je dois parler de toute urgence à votre chef. L’heure est grave. Des forces gobelines viennent de rallier celles en déroute. Nous sommes pris en tenaille. Nous devons éliminer au plus vite les chefs gobelins de la troupe la plus proche. Je vous servirais d’éclaireur. Que les dieux nous gardent. Et où se trouve votre chef bon dieu ?!

Le jeune homme aux cheveux roux tourna la tête à l'est. C'est là qu'il vu le groupe d'Eramos, aussi victorieux que le sien.

- Suivez-moi, étranger, je vais vous conduire à lui. Rassemblement, au pas de course, cria-til à ses hommes !

Remettant son casque, il prit la tête du petit groupe accompagné par le Frerenn. Ils rejoignirent le groupe d'Eramos sans tarder. Son groupe, occupé à trouver des armes additionnelles sur les cadavres, se redressèrent en voyant leur camarades les rejoindre. Certains s'étreignirent, content qu'il n'y ai eu aucune perte. Un vieil homme se détacha du lot et alla à la rencontre de Nathan et Frerenn. Il portait des vêtements sombres et une armure de cuir noire par dessus une cotte de maille noircie au charbon afin qu'elle ne brille pas. Il attendit le rapport de son apprenti.

- Maître, les gobelins sont en déroute et nous n'avons eu aucune perte. Voici Frerenn, il dit avoir un message pour vous. Une autre troupe semblerait être en chemin et viendrait à notre rencontre.

Eramos écouta son apprenti attentivement, réfléchissant à la situation. Puis, il leva les yeux vers Nathan.

- Tu peux disposer. Rallie les troupes et dit leur de se préparer.

- Oui, maître, dit-il en s'éloignant.

Le vieux maître de guilde porta son attention sur l'homme gigantesque. Il devait bien le dépasser d'une tête et demi.

- Très bien Frerenn, menez mes hommes aux troupes ennemis. Nous leur réservons un accueil déroutant.

Après avoir donné ses ordres, il tendit sa main à Frerenn pour le saluer.

- Je suis Eramos D'Irifuse, maître de la guilde de l'équilibre, en Oryenna. Sur ce, nous devons partir. Faucheurs, en route !

La troupe se mit en rang, prête à partir.

_________________

« C'est des plus denses ténèbres que nait la plus plus pure des bontés. »
Eramos d'Irifuse dit le Cœur d'aigle, né le 2ème cycle de Ventusiar, Terrïa 6 de l'an 193
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mar 15 Nov 2011 - 1:44






______________________________________


Après avoir décimé les derniers fuyards gobelins, le sergent chef réorganisa la troupe. Formant des groupes de cinq, les cavaliers se suivirent, onze rangs avec Ellyrion en tête. Ils avancèrent vers le sud, là où les combats semblait battre leur plein. La cavalerie de l'Aurore atteignit un petit villages des bas fonds de Kazad Duraz. Le coin était désert et les maisons naines barricadés.

- Troisième et quatrième ligne ! Fouillez le village ! Il doit y avoir des rescapés cachés dans ses demeures. Trouvez les ! Il faut les escorter jusqu'à la capitale.

Les dix cavaliers quittèrent leurs rangs dont Jake et se déployèrent dans le village.

- Les autres, avec moi on contourne le village !

Une voix s'éleva dans la troupe '' VERS LE SUD !! ''. D'un bruit de sabot assourdissant, les cavaliers s'éloignèrent d'une même mouvement avec le sergent chef.
Les quelques soldats restant descendirent de leurs montures et les attachèrent à l'enclos d'une maisonnette.

Jake s'approcha de la première baraque. Les fenêtres étaient renforcés de vielles planches de bois. Il tapa contre la porte. Sans réponse... Le jeune homme posa sa tête contre le porte afin d'écouter. Il y eut un silence puis un petit '' cric ''. Il connaissait le bruit...
Le soldat se jeta au sol, il y eu une terrible détonation. Il se releva et vit un trou imposant, à l'endroit même il y avait sa tête quelques secondes auparavant.

- Amenez-vous pourriture !!!!! hurla une voix à l'intérieur.

Jake resta dos contre le mur.

- Monsieur ! Je suis un soldat d'Oryenna ! Nous venons pour vous aider !!!

- D'Oryenna ?

Une tête apparut dans l'encadrement de la petite porte. Une bonne grosse tête de nain ronde, barbue plus bas que la ceinture. Le petit homme approcha avec son tromblon encore fumant.


- Je vous pris pour une de ses vermines...

Quelques uns des soldats apparurent d'entre les rues accompagnés de nains.
Une naine sortit à son tour de la maison, et se mit derrière son mari.

- Nous allons vous amenez derrière les murs de Kazad Duraz !! cria l'officier.

Les naines et leurs enfants semblèrent rassurés de les voir. Les nains eux, soufflèrent, tous armés.

- On ne va pas laisser les peaux vertes piller notre village !!!! cria l'un d'eux.

- Nous attendons le retour du Grand Molgor ! Il va les repousser rapidement ! cria un autre.

- Nous restons !!!

Les hommes s'observèrent, ne sachant quoi répondre.

- Pouvons-nous au moins raccompagner les femmes et les enfants ?

Il y eut un silence gênant, les nains n'étaient pas en confiance. Le petit village ressemblait plus à un taudis. Le petit quartier devait être un endroit mal famé quand les temps son calme.

- Soit ... grogna le nain prés de Jake. Prenez soin de nos familles !

Les soldats rassemblèrent les femmes et les enfants, près à partir vers les portes ouest de la capitale.
Jake entendit des hurlements, ça provenait du sol.

- Qu'est ce qui se passe ? hurla l'un des hommes.

- Ce sont les gobelins !! hurla l'un des nains en levant sa hache.

A quelques centaines de mètre, là ou la bataille venait d'avoir lieux. Un horde de gobelin apparut du sol, une véritable irruption verte sortie de la terre.

- Amenez les femmes !!!! hurla l'un des homme.

Les soldats de l'aurore prirent le groupe de survivants et reculèrent. Les nains se regroupèrent.

- Arion ! Virlac ! Grey ! Retenez les !

Jake resta abasourdi face à la centaine de gobelins pulluler du sol.
Ils étaient trois soldats et une quinzaine de nains dans l'allée principale bien qu'étroite, ils formèrent une ligne .
Les gobelins continuaient à sortir, l'un d'eux remarqua le petit groupe d'alliés. Il se mit à hurler, excitant les autres qui se tournèrent.


- Il faut donner du temps aux familles !!! hurla le caporale Virlac en braquant son tromblon.
Les nains étaient presque tous armés de fusil aussi. Le jeune Grey vit les familles rescapés disparaître au loin.
Les peaux vertes hurlèrent de rage et chargèrent le village. Jake sortit son pistolet et visa le tas. Tous pointèrent leurs canon.

- A mon commandem.....

- Tu commandes personne !!!! hurla un nain. Suce aux peaux vertes !!!!

Les armes détonnèrent dans tout les sens, une dizaine de gobelins tombèrent. Tous jetèrent leurs fusils.

- Pour Oryenna !!! hurla Virsac en levant son épée.

- Pour le Grand Molgor !!! hurlèrent les nains;

Les gobelins se déversèrent sur le village tel une vague verte. Le tas s'engouffra dans l'allée, se montant dessus pour arriver les premiers sur leurs proies. Le petit groupe chargea à son tour. Tel une ligne parfaite, les nains et les hommes foncèrent, Jake leva son pistolet tout en courant et tira. Après quoi il sortit son fleuret d'argent, il ne voyait plus l'horizon derrière les centaines de gobelins entassaient face à lui.
Le choc fut rude, très rude... Il découpa un gobelin, deux gobelins, trois gobelins... Puis la masse l'embarqua. Il reçut un coup d'épée dans le bras.

- Repoussez les !!! hurlaVirsac.

Jake balaya devant lui en hurlant, du sang noir le recouvrit. Son coeur battait à tout rompre, un de perdu et dix de retrouvés.. plus il en tuait plus il y en avait face à lui, derrière lui, de tout les cotés.

- Jusqu'à la mort !!! hurla l'un des nain en frappant sauvage avec sa hache.





Le jeune Grey n'avait jamais senti la mort d'aussi prêt. Un gobelin se jeta sur son dos l'étranglant. Il le prit par la gorge et le lança sur ses congénères.
Il sentit à nouveau des mains dans son dos, plus puissante cette fois. Il fut tiré avec force en arrière. Aspiré dans une petite fenêtre... Il se releva brutalement le fleuret toujours à la main.

- Calme toi l'humain !!! ricana l'un des nains. C'était celui qui avait explosé la porte peu de temps auparavant.

Un autre nain retourna une table et la poussa contre la fenêtre pour que les gobelins n'entrent pas. Ils étaient trois nains et Jake dans une petite armurerie naine. Dans la pièce, il y avait 4 tables empilés devant la porte d'entrée, une fenêtre sur la droite barricadée, derrière lui se trouvait un petit bar posé devant un escalier qui menait à plusieurs chambre d'hôtes. Des fusils étaient exposés sur les murs et quelques haches brillait dans une vitre sous le comptoir.

- Il faut allé aider les autres !! hurla Jake.

- Il y a des centaines de gobelins dehors... Ils sont déjà mort..

La barricade se mit à trembler.

- Ils savent que nous sommes ici... murmura Jake.

- Alors préparez vous à la mort mes amis.. grogna le nain, il se tourna vers le jeune homme. Je suis Gravas ...

- Jake Grey.. Enchanté...

Les quatre survivants restèrent face à la porte qui cédait lentement. Deux des nains prirent des tromblons par dizaine et les mirent à leurs pieds. Pour une fois, ils ne manquaient pas d'arme. Jake rechargea rapidement son pistolet. Gravas monta sur le petit bar derrière eux, une hache dans chaque mains. Les nains rageaient, près à se battre.
La porte se fissura... Les hurlements de gobelins s’amplifièrent.

- Approchez !!!! Approchez !!!!

Puis il y eut un son.. Un son rassurant..

- Le Cor de l'Aurore ... souffla Jake. Virsac est encore en vie.

En effet, dehors le caporal était monté sur une pile de tonneau encerclé de gobelin. il soufflait dans le cor de toutes ses forces. Suppliant des renforts..
Puis le son s'arrêta, ramenant Jake à lui.

- LA PORTE VA CEDER !!! hurla Gravas.

Le petite porte explosa, laissant entrer les peaux vertes.
Jake et les deux nains ouvrirent le feu, explosant la cervelle des premiers invités. Les nains jetèrent leurs fusils et en ramassèrent d'autres. Le petit manège fit une bonne quinzaine de victimes chez les peaux vertes. Après quoi, ils passèrent au corps à corps, Grey sortit son épée. Gravas sauta de son petit comptoir pour s'écraser sur l'ennemi.
Le jeune soldat de l'Aurore commença à reculer, submergé de gobelins. La barricade de la fenêtre éclata en pièce sur sa droite. Il monta les marches à reculons en tuant ses ennemis.
De sa main gauche, du haut des escaliers, il lança un gros meuble qui écrasa ses assaillants sur les marches. Au bas, il vit l'un des nains disparaître sous une masse de gobelins, l'autre petit homme mourut égorgé.

- Gravas !! Prenez ma main !!! hurla Jake contre la rambarde de l'escalier.

Le nain leva la tête, sur le bar à balancer ses haches pour repousser la menace. Il prt de l'élan et sauta par dessus les gobelins. Le jeune attrapa le nain, la rambarde manqua de lâcher sous le poids et Jake failli passer par dessus. Il était pas léger le bougre.
Ensemble ils entrèrent dans une chambre et poussèrent l'armoire devant.

- Nous sommes encore en vie .... lança Gravas, couvert de sang de gobelin.

Il retira une petite dague planté dans son épaule. Jake tenta de reprendre son souffle. La porte de la chambre se mit à vibrer.

- Elle ne va pas tenir !! Cette fois c'est la fin !!

Puis, le sol se mit à trembler.

- Que se passe t'il encore .? demanda Gravas.

Jake regarda par la petite fenêtre. La rue était inondé de peaux vertes. Il posa sa main sur l'épaule de Gravas et lui lança un regard rassurant.

- Qu.. Quoi ??

Puis au loin, il le vit.
Le puissant cavalier à l'horizon.

- Ellyrion ....





______________________________________


HRP

- Jake est enfermé dans une armurerie avec un nain.
- 150 gobelins ont envahis un petit taudis au nord-ouest de Kazad-Duraz. ( 20/30 gobelins sont tombés )
- 2 soldats de l'aurore et 14 civiles ont péris. Les autres ont fuis vers la capitale escortés par 7 soldats.
- 40 cavaliers de l'Aurore reviennent sur leurs pas.


Edit : J'ai arrangé 2 ou 3 bricoles.

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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mar 15 Nov 2011 - 14:44

A l’Est et au Nord Est de la capitale se déroulait un combat entre les forces alliées et les gobelins.

Les troupes égarées détruites, la menace était anéanti mais des centaines de gobelins apparurent à l’Ouest des troupes de la milice. Celles-ci envoyèrent Frerenn, un guerrier lycan qui leur venait en aide prévenir plus à l’Est les troupes d’Eramos. Pendant ce temps, les troupes d’Oryenna s’étaient rendu dans un petit village et avaient été attaqués par cent cinquante gobelins qui jaillir des souterrains, augmentant le nombre de troupes peux vertes considérablement.
A l’Ouest des miliciens, les gobelins étaient arrivés rapidement et avaient engagés les nains dans un combat difficile à un contre sept. La victoire semblait enfin se ranger du côté des troupes égarées. Eramos suivit Frerenn afin de venir en renfort aux combattants nains et l’armée de Mognar les rattrapa, l’avantage de deux cent guerriers nains serait décisif.
Un peu au Nord-Ouest de cette situation, Jake est en mauvaise posture mais la cavalerie a répondu présent à l’appel du cor de Virsac.

[HRP]
Situation des troupes de Jake.
Troupes alliées :
-Jake est enfermé dans une armurerie avec un nain.
-150 gobelins ont envahis un petit taudis
-2 soldats de l'aurore et 14 civiles ont péris. Les autres ont fuis vers la capitale escortés par 7 soldats.
-40 cavaliers de l'Aurore reviennent sur leurs pas.
Situation du reste du combat :
Troupes alliées :
-Frerenn accompagne Eramos et ses troupes, disons 15 ou 20…
-49 miliciens
-200 guerriers de Kazad Duraz mené par Mognar et d’autres chefs des hautes familles naines.
-500 gobelins

Merci à Ayliän pour la carte


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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mar 22 Nov 2011 - 8:26

Dans la pleine obscurité de la noire nébuleuse, retentissait la rumeur des armes s’entrechoquant. Dans l’ombre de la nuit, s’entremêlaient des corps, pièces méconnaissables sur le champ de bataille, rendant à même le sol le dernier souffle de leur être. Dans la noirceur du jour s’égayait la mort, fauchant sans relâche, emportant avec elle nombre d’âmes. Pourtant, quelques êtres résistaient à son étreinte, combattant pour leur patrie, leur vie, ou pour d’autres entendements qui n’appartenaient qu’à eux seuls. Parmi ces personnages, se détachait un petit groupe, qui dans la nuit avançait. A sa tête, se tenait un Lycan, tous crocs et griffes dehors, montrant la voie à suivre. Désigné éclaireur, il se montrait à la hauteur de sa tâche, avançant inexorablement vers leur objectif. Le groupe en question n’était constitué que de peu d’hommes, une vingtaine tout au plus. Toutefois, cet effectif réduit jouerait en leur faveur dans la suite des opérations. En effet, le but de leur mission était de mener à bien une escarmouche, véloce, furtive, efficace, sans que leurs ennemis puissent en réchapper. Leurs consignes étaient simples : tuer les chefs gobelins de la première troupe qu’ils rencontraient, puis passer à la suivante. Élémentaire, énergique, tel était leur plan. Aux côtés de l’immense bête au pelage terne, se tenait un vieil homme, qui malgré son âge avancé suivait l’allure, sans broncher. Sans questions aucunes, il suivait avec ses troupes ce Lycan dont ils ne connaissaient rien, vers la mort, ou toutefois vers ce qui s’en approchait le plus. La mort, grande maîtresse du monde, tout comme Frerenn, ne semblait avoir d’emprise sur lui. Après un long moment passé sur le champ de bataille, côtoyant les viscères et la puanteur de la charogne, l’odorat du Lycan s’était accoutumé à l’odeur pestilentielle des gobelins. Son museau ne le trompait que rarement, et pourtant cette fois, il était sûr de ce qu’il venait de découvrir.

Une odeur puissante, semblable à celle d’un gobelin, mais plus importante, plus âcre. En d’autre terme, il en était à présent certain, il venait de débusquer leurs proies. Elles étaient proches, très proches. Contournant les forces ennemies, invisibles à leurs yeux, ils avançaient, inlassablement. Le son des tambours de guerre se faisait de plus en plus violent, tout comme la rumeur de l’agitation gobeline. Dans un même mouvement, ils finirent par s’arrêter. Des gobelins s’affairaient sous leurs yeux, découpant les arbres, meurtrissant la forêt alentour. Ils alimentaient des feux, qui Dieu sait à quoi ils pouvaient bien leur servir. Frerenn Deadwood scruta avec attention les environs, perçant la nuit de son regard métallique. Il venait de se transformer, et était à présent accroupie, cachait comme la reste de la troupe dans l’ombre. Une main dans les airs, ouverte, conseillait aux hommes d’attendre. Au milieu d’une cinquantaine de gobelins, se tenaient quatre humanoïdes de la même facture, plus grands toutefois, prodiguant des ordres à tours de bras, hurlant et insultant leurs troupes. Nul besoin de les décrire pour comprendre que s’était eux les chefs de cette faction-ci de gobelins. Frerenn, enfila sans un bruit son armure, avant d’empoigner fermement sa hache, fidèle compagne avec qui il avait si souvent bravé la mort. D’un geste simple, il ordonna le début de l’attaque, en refermant son poing. Lançant d’impressionnants cris de guerre, la troupe jaillit de l’ombre, et chargea. La panique, gagna la cinquantaine de gobelins, aussi vite que le feu qui prend dans de la paille sèche. Malgré les invectives de leurs chefs, ceux-ci étaient désemparés, et se faisaient inexorablement tailler en pièce par Frerenn et les hommes d’Eramos. Sans peines, ils finirent par venir à bout de ces quelques gobelins, peut-être plus vite qu’ils ne l’auraient prévu. Finalement, il est possible que cette bataille se termine plus rapidement que prévue.

La troupe repartit comme elle était venue : dans l’ombre, sans un bruit. Ils contournèrent les quelques deux cents gobelins restant, se trouvant maintenant à proximité du flanc Est des forces miliciennes ; qui maintenant éraient sur le champ de bataille, désorganisés. Rapidement, ils finirent par croiser un cortège inattendu, et curieux. Plus de deux cents guerriers nains marchaient en ordre de bataille, et se dirigeaient vers la milice qui repoussait depuis un moment déjà le reste des assauts gobelins. A la tête de cette petite armée, se trouvait le grand Molgor en personne : Mognar Germolish, seigneur des nains d’Angaïla. Frerenn se détourna du groupe, donnant comme dernier ordre à ses compagnons d’armes de gagner sans tarder le dernier groupe de gobelins, et d’entamer une nouvelle escarmouche. Ils devaient mettre rapidement un terme à cet assaut, pour pouvoir apporter leur soutien au reste des forces qui se battaient aux portes, et au sein même de Kazad Duraz. Le Lycan se dirigeait d’une foulée rapide vers la colonne naine, allant à la rencontre du grand Molgor. Sans se soucier des armes qui se dressèrent devant lui, il plaqua son poing contre son torse, et entonna d’une voix forte, rauque.

« Grand Molgor, nous n’avons pas le temps pour ces futilités. Mon nom est Frerenn Deadwood, compagnon d’arme du capitaine Korask Feuillebois durant cette bataille. Je viens rendre compte auprès de vous, l’avancée du combat. Nous venons, moi et quelques guerriers, de couper la tête du serpent à l’Est de notre position actuelle. Environ deux cents gobelins errent à présent sans chefs, désorganisés. Seigneur, pardonnez mon impudence, mais je vous conseille ardemment d’envoyer la moitié de vos troupes annihiler ces quelques forces, avant d’envoyer la seconde moitié aider la milice. La troupe dont j’étais l’éclaireur est en ce moment même en train de marcher vers les forces gobelines à l’Ouest de notre position, pour réitérer l’action que nous venons de mener sur le flanc opposé. Nous devons faire vite grand Molgor, quand pensez-vous ? »


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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mer 23 Nov 2011 - 23:31

Depuis la position de Mognar, il était difficile de déterminer ce qu’il se passait dans les différentes mêlées du champ de bataille, la nuit posant son voile de pénombre sur les forces en jeu. Mognar avait traversé l’Est jusqu’à enfin arriver en aide à la milice qui bataillait avec courage les dernières forces gobelins présentes en ce lieu. Il était accomapgné de plusieurs chefs des différentes hautes familles kazadiennes, que ce soit la fière chef naine Ildok Murdefoi, les chefs Olof Hachesang, Garik Taillepierre, fèndor Taillegorge ou Kaldar Gardebois. Seulement deux cents combattants de ces grandes familles composaient l’armée du Molgor, mais c’était l’élite des défenseurs de la capitale naine.

Arrivé au niveau des gobelins qui attaquaient la milice, les troupes en mouvement chargèrent les gobelins, beaucoup d’entre eux préférèrent fuir plus à l’Ouest tandis que d’autres furent mis en pièce par la charge. Les troupes ennemies formèrent trois groupes, l’un résistant aux nains, les deux autres fuyant au Nord et au Sud pour rejoindre les troupes de l’Ouest, contournant la milice. Sur la centaine de gobelins qui restaient, le nombre diminua de façon régulière jusqu’à ce que les nains rejoignent enfin les forces de la milice.

Mognar restait au centre de la première ligne, donnant courage à ses frères qui montraient que le Molgor serait toujours là pour défendre Kazad Duraz. Rejoignant la milice, Mognar hurla afin d’être reconnu et redonner courage aux milices :
-Alliés d’Angaïla, vos morts honorent vos ancêtres ! Combattez pour montrer à l’histoire que nous ne tombons jamais sans combattre, et cette nuit, nous vaincrons !

La milice hurla à son tour plusieurs cris de guerres remontant le moral des troupes tandis que les chefs s’adressaient à leurs familles afin de leur rappeler le nom de leurs ancêtres en qui ils rendaient honneur. La bataille semblait prendre un tournant totalement différent tandis que le sang tapissant le sol devenait celui de la victoire des alliés de Kazad Duraz.

[HRP]
Troupes alliées :
-Mognar a une armée de 191 nains à présent, dont plusieurs grands chefs.
Troupes ennemies :
-Il ne reste plus aucune force à l’Est, les armées à l’Ouest sont de 250 et ils vont avoir le renfort d’une centaine de gobelins contournant par le Nord et le Sud.
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Jeu 24 Nov 2011 - 23:39


Les Faucheurs
*


Ce Freren était un Lycan des plus solonnel. En effet, il était avare de parole autant que puissant au combat. Eramos l'avait tout de suite respecté, son air grave sur son visage lui rappellant un ami qu'il avait aujourd'hui perdu. Lui et ses vingt hommes, dont Nathan, avait suivit le lycan jusqu'à une légère troupe gobline plus à l'Est de leur position antérieure. Ils s'étaient arrêté, Frerenn l'ayant demandé. Il semblait sentir quelque chose. Ce quelque chose qu'un humain comme Eramos ne pouvait pas voir. Son apprenti lui empogna l'épaule pour attirer son attention sans laisser à l'ennemi la chance de les entendre.

- Vous croyez qu'il nous emmène dans un piège ?

Eramos s'était déjà posé la question. Si ça avait été le cas, il aurait décelé de la haine ou de la peur dans le discours du lycan. À part s'il était un menteur hors pair, Frerenn était un allié sur.

- Si c'est le cas, il sera le premier à mourir. Prépare-toi à la charge...

Enfin, le poing de l'éclaireur se raidit, annonçant le début du combat. Accroupi avec ses hommes, Eramos se leva d'un bond en dégainant son épée. Il la montra, haut dans les airs et cria à plein poumons.

- À mort !



Pointant sa lame vers les goblins, il chargea de paire avec ses Faucheurs, Nathan à ses côtés. Tenant son arme à deux mains, il savait que le temps n'était plus aux carreaux. L'ennemi devrait mordre la poussière le plus rapidement possible. Les cris de guerres mélangés aux hoquets de stupeur de l'ennemi, le vieil homme entra dans la mêlée, déviant une lance pointée vers lui et abattant le tranchant de son épée sur le crâne d'un goblin qui se fendit, donnant la mort sur le champ à celui-ci. D'un coup d'épaule, un des chefs goblins tenta de renverser le vieux bretteur qui tourna sur lui-même, nullement désarconné. Abattant de nouveau son épée, mais cette fois sur son nouvel adversaire, la force centrifuge lui donnant une plus grande force, il réussit à couper net la tête du lieutenant ennemi.

Ainsi se déroula la bataille, non seulement pour Eramos mais pour tous ses hommes et Frerenn qui tuèrent au moins deux gobelins chacun. Le vieux maître de guilde et son apprenti se battèrent un à côté de l'autre, décapitant et tranchant avec rapidité et précision. Quoi que Nathan ait été un peu plus gracieux dans son maniement de l'épée, il ne donnait pas sa place à Eramos qui, sans artifice, tailladait sans difficulté, une rage contrôlée à l'intérieur de lui.

-Alors, maître, me suis-je amélioré dans votre estime ?, demanda Nathan d'un ton qui laissa place à la rigolade.

Le vieil homme s'en alla répondre quand il reçu une poussée monumentale de la part de son apprenti. s'étalant de tout son long, il fut soulagé de savaoir que Nathan ne l'avait trahi mais qu'il l'avait protégé d'une attaque qui aurait pu être fatal pour lui. Assénant un coup de bouclier, Nathan étourdi son adversaire avant d'enfoncer son épée dans son estomac et le dernier chef goblin mouru. Tendant la main à son maître, celui-ci lui répondu en se relevant:

-Bienvenue parmis nous, Faucheur.

L'heure n'était cependant pas aux réjouissances. Les quelques minutes qui passèrent firent comprendre à eramos qu'une autre troupe, à l'Ouest cette fois, s'amassait. Plus de deux centaines de créatures attendait cent autres de leur compères afin de rendre la monnaie de leur pièce aux défenseurs de Kazad Duraz et ainsi venger leur morts. Après un bref signe de tête au Molgor et à Frerenn, Eramos s'éloigna vers ses propres troupes. Il constata avec un grand soulagement que personne n'avait tombé durant la bataille précédente. Ainsi, ses vingt-et-un guerrier et lui en tête partèrent vers le gros de la horde dans l'intention de donner quelques minutes à Mognar et ses guerriers de préparer leur attaque.

Toujours en courant, le chef de la guilde de l'équilibre leva deux doigts dans les airs, signe que nul faucheurs n'ignorait. Chacun dégana sa propre arbalète. Noires pour la plupart, il y en avait cependant qui avaient préféré personnaliser leur arme à leur goût, des déssins et des peintures de guerres pour intimider quiconque avait le temps de les voir avant de se faire faucher par un carreau mortel. Encore au pas de course, tous armèrent leur arbalète de carreaux, Eramos en chargeant deux dans la sienne, étant spécialement concue pour cet effet.

Après quelques dizaines de minutes de course légère, il arrivèrent en vue de la horde. Presque incomptable à l'oeil nue, une attaque de front avec si peu d'éffectifs aurait sonné leur mort. Par chance, une colline se dessinait à l'horizon, tout près de la horde. Ainsi perchés, les Faucheurs se positionnèrent en ligne uniforme, certains se couchants et d'autres se camouflant. Eramos, à portée de vue leva la main en signe d'attente.

*Ô Dieux d'Ephaëlya, guidez nos bras, demanda-t-il par la pensée.*

La main s'abattue, inarrêtable, jusqu'à disparaitre. Les carreaux se décochèrent, plusieurs gobelins, pris au dépourvu tombèrent comme des mouche.

- Rechargez !

Avec une cadence presque uniforme, les faucheurs rechargèrent rapidement.

-Tuez-moi ces fils de pute !

_________________

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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Sam 26 Nov 2011 - 5:47


_________________________________



Alors que la porte se fissurait, Jake et Gravas se préparaient à leurs combats finales. Le jeune homme savait bien qu'un jour ou l'autre il y passerait, tué par une créature de l'ombre..
Mais cette situation là, il ne l'avait vraiment pas prévu. Au cotés d'un nain, sur les terres d'Angaïla. Son passé de chasseur solitaire était bien loin derrière lui, le voilà maintenant dans l'armée de l'aurore, combattant la menace gobeline.

- Je vais mourir ici .... murmura Jake, son pistolet pointé sur la porte.

Le nain se tourna lentement vers lui, après quelques secondes il fit raclé le tranchant de ses haches l'un contre l'autre en grognant.

- Voyons l'humain.. Si c'est à tes cotés que je dois mourir et bien ce sera avec fierté ...

- Vous ne me connaissez même pas...

- Tu es là, dans mon village .. tu connaissais les risques et tu es venu nous libérer comme tu as pu alors je te respecte pour ton courage...Et tu peux me tutoyer.. au point ou l'on en est mon petit gars !

Jake ne répondit pas, puis après quoi il lui fit un petit sourire en coin.

- T'en aurais fait autant pour moi ? .. Mon grand ?

Il y eu un blanc pesant puis le nain se mit à rire.

- Jamais de la vie !

La porte se fendit d'un coup, Jake ouvrit le feu. La tête du premier gobelin explosa arrosant le mur de morceau de cervelle noire. Le jeune homme sortit son fleuret d'argent et hurla une dernière fois. Gravas le prit par le torse et le poussa.

- Mais qu'est ce que tu fous ????

- Je te sauve encore une fois l'humain !!

Les deux compères traversèrent la fenêtre du premier étage. Jake tomba en plein milieu des gobelins en écrasant un au passage. Gravas fit plus de grabuge dans sa chute, il en tua cinq ou six. Le deux se relevèrent d'un mouvement, dos à dos , encerclé pas les centaines de gobelins.

- Et c'est comme ça que tu me sauves la vie ?

Des cris de gobelins se firent entendre au loin accompagnés d' hennissements et des bruits d'acier s'entre choquants.


La cavalerie de l'aurore chargea le tas, les gobelins se dispersèrent dans le rue pour leurs survies.
Jake et Gravas se mirent contre le mur, laissant passer peaux vertes et chevaux.
La rue se déserta rapidement, laissant que des corps de gobelins joncher les rues.
L'un des cavaliers se rapprocha d'eux.

- Soldat ?

Jake se mit au garde à vous.

- Sergent oui sergent !

- Que c'est-il passé ?

- Une horde de gobelin est sortit d'un cratère à 50 pas d'ici dans ce champs. Plus d'une centaine. Nous étions qu'une vingtaine pour défendre le village. Cinq soldat de l'Aurore ont je l'espère atteint les portes de Kazad avec les familles trouvées ici.

- Ou sont les autres ?? Virsac est tombé au combat ?

- Il ne reste que nous sur les vingts défenseurs Sergent, le dernier souffle du lieutenant à sonner le Cor de l'Aurore.

Le puissant cavalier observa les deux survivants.

- Nous devons rejoindre le Grand Molgor, retrouve ta monture soldat !

Sur ces mots, Ellyrion disparut dans une rue.
Jake et Gravas marchèrent le long de la rue, complètement épuisés.
Le jeune homme trouva son cheval toujours attaché au même endroit, il monta dessus difficilement et tendit la main à Gravas pour qu'il monte à son tour.

- C'est un peu haut... murmura le nain.

- Ne t'en fais pas, allez viens.

Le nain monta derrière Jake et ensemble ils rejoignirent les rangs de l'Aurore, en première ligne juste à cotés du Sergent Chef Ellyrion. Le village semblait nettoyé. Bien que dévasté, les derniers peaux vertes fuyaient dans les plaines.

- Ou vont ils ? demanda discrètement Jake à Gravas.

- A l'Ouest... Surement rejoindre d'autres gobelins.. Les peaux vertes sont faible mais ils sont une véritables plaies quand ils se regroupent. Et là tu vois, je sens qu'ils vont tous se rejoindre. Nous avons affrontés qu'un bataillon de gobelin perdus et désorganisés. Prépare toi à pire mon ami ...

Jake ne répondit pas, observant au loin des gobelins disparaître dans les bois.
La cavalerie prit la route avec une petite voix qui se mit à hurler '' VERS LE NORD ''.
Après un court voyage, les cavaliers virent au loin une armée se déplacer dans leurs directions. Une voix à nouveau '' Alliés droit devant ''.





Lentement le soldat de l'Aurore approchèrent l'armée de nain. Parmi eux, le grand Molgor s'approcha à l'encontre d'Ellyrion.

- C'est lui ! c'est lui !!! murmura Gravas en secouant Jake.


Le sergent descendit de sa monture et avança jusqu'à Mognar Germolish. Une fois face à lui, il posa un genoux à terre et lui fit ses respects.

- Grand Molgor ! La cité de l'aurore vient à vous en ses temps de sang, nous sommes là pour vous aider à écraser la menace gobeline. Pardonnez de notre retard... Sachez que nous avons repoussés une horde qui a fuit vers l'Ouest. Nous sommes à votre disposition à présent.

Les autres cavaliers profitèrent de la petite pause pour descendre et se reposer un peu.

_________________________________



Hrp :

- 40 cavaliers de l'Aurore ont rejoins Mognar et ses troupes.
- 30 gobelins ont rejoins les armées peaux vertes à l'Ouest (250+30.)


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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Lun 28 Nov 2011 - 0:22


Devant la puissance des armées alliées, les armées à l’Est avaient été taillées en pièce tandis que les troupes à l’Ouest entraient en contact avec les milices qui étaient peu à peu rejoint par leurs alliées.

Dans la horde restante, quatre grands gobelins semblaient faire office de chefs. Leurs aptitudes hors du commun en faisaient des créatures craintes de leurs alliés.

Parmi eux il y avait Golzuk, un énorme gobelin de prêt d’un mètre dix ! Il s’avança le premier face aux milices avec une centaine de gobelins combattants donnant courage à ses troupes face à une armée adverse aussi imposante.

Un peu plus au Nord il y avait Guikzuk, il était passé maître dans l’art de balancer des projectiles en tout genre sur ses adversaires. Il était toujours très compliqué d’approcher ses troupes qui lançaient tout ce qu’ils trouvaient sur leurs adversaires. Il avançait un peu en retrait avec une cinquantaine de peaux vertes et s’était équipé sur les cadavres d’autres troupes, gobelins ou autres. Les dagues, les lances, les petites pierres et les objets métalliques allaient pleuvoir sur ses ennemis.

Plus à l’Ouest, derrière les troupes de Golzuk, le chef Kipikzuk, du haut de son petit quatre-vingt centimètres était un ennemis qu’il ne fallait pas sous-estimer ! Rapide comme l’éclair et toujours équipé de sa dague elfique il pouvait venir à bout d’un héro humain mal avisé. Il avançait avec une centaine de combattants prêt à aider et bien content de se battre proche d’un combattant aussi puissant.

Le dernier des chefs venait d’arriver par le Nord, ayant fuit les troupes de l’Est, il tentait de rallier ses combattants qui s’élevaient à une trentaine de guerriers. C’était Fuizuk, un héro gobelin très apprécié pour ses techniques de combats rapides. Il était un vieux pillard des souterrains qui était habitué à charger par surprise, tuer quelques personnes, dérober un maximum de butin et s’enfuir rapidement. Ses adversaires pouvaient facilement devenir fou en ce battant contre des ennemis qui n’arrêtent pas de courir partout !

Les gobelins avaient beau ne pas être en surnombre, la soif de carnage semblait donner du courage, assez inhabituel chez cette race aux mœurs très couardes. La bataille serait difficile aux vues des combattants des troupes égarées.

Merci à Ayliän pour la carte

[HRP]
Troupes gobelins (280) :
-Golzuk et 100 combattants robustes chargent
-Guikzuk et 50 lanceurs par le Nord-Ouest
-Kipikzuk et 100 combattants suivent l’armée de Golzuk
-Fuizuk rassemblent ses troupes 30 troupes en déroute, il doit pour cela traverser les troupes gobelins pour rejoindre ceux du Sud


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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Lun 5 Déc 2011 - 23:39

Le sang, fluide vital poisseux, collait aux bottes, s'échappait des corps, suintait des morts, formant une sorte de limon à l'aspect abominable, dans lequel il ne valait mieux pas glisser. L'odeur de charogne s'élevant du champ de bataille, aurait pu réveiller les morts qui s'y trouvaient, tant elle était puissante. Le choc des armes, le bruit des troupes en déroute, au loin se faisait entendre, tout comme les cris d'agonie, perçants et violents. Dans la totale noirceur des ténèbres, les vivants marchaient, trébuchaient, glissaient sur les morts. Le champ de bataille était quasiment impraticable, et les deux armées, gobeline et naine, peinées à combattre dans cet environnement chaotique. La bataille pourtant, battait son plein. La milice, supportée par les troupes du Grand Molgor, donnait à présent la charge sur des troupes gobelines, à l'allure désorganisées. La première mêlée faisait toujours rage, entre les camps opposés, lorsque quelques curieux projectiles vinrent assombrir un peu plus le ciel, si cela était possible. Des têtes. Il pleuvait des têtes. Cet horrible et effroyable spectacle fit s’interrompre la totalité des afflux sanguins de chaque combattant nain, qui eurent la désagréable surprise de se faire assommer par les crânes décapités de leurs compagnons, morts, ayant valeureusement combattu pour leurs terres, l'honneur, et tout ce qui s'ensuit. Après un moment d'hébétement, ils finirent par se ressaisir, et se mirent à littéralement tailler en pièce la troupe qui leur faisait face, se vengeant au centuple de l'incommensurable douleur qu'ils venaient de subir. Pourtant, ils durent se replier rapidement, une nouvelle pluie de projectiles, cette fois bien plus orthodoxes, s'abattant de nouveau sur eux. Quelques guerriers moururent dans cet assaut, n'ayant pas eu le temps de lever assez haut leur bouclier. Une brève accalmie se fit ressentir, l'espace d'un instant. Bien sûr, cet apaisement ne dura pas, et les affrontements, reprirent de plus belle. Les forces naines, petit à petit, semblaient inexorablement se faire encercler. Non pas qu'elles souffraient d'un surnombre important en face d'eux, les armées possédants quasiment des forces d'un nombre égal ; loin de là. Elle devait, par tout les moyens, s’adapter à l'ennemi, et opter une stratégie appropriée. Elle devait absolument contrer les assauts vifs et virulents des peaux-vertes, et surtout y mettre un terme le plus rapidement possible, afin de porter assistance aux forces en difficulté, à l’extérieure et à l’intérieure de la capitale. Une nouvelle averse de projectiles creva le ciel, avant de s'abattre sur un mur de boucliers nains, les uns plus impénétrables que les autres.

C'est sur les flancs de ce terrible désordre que combattait ardemment un Lycanthrope entre deux âges. Il tentait de repousser, aux côtés de plus d'une vingtaine de nains, dont Glining, Orin, et Durad Noirenclume, ainsi qu'aux côtés de Korask Feuillebois, actuel chef de la milice de la capitale naine, Kazad Duraz ; une percée gobeline, anormalement virulente, muée par une soif de carnage plus qu'inhabituelle chez ce genre d'espèce, plus connue pour leur couardise que pour leur ardeur au combat. Ils combattaient à présent contre une bonne cinquantaine de ces petites bestioles, qui couraient, sautaient, frappaient, tranchaient en tout sens. Sa hache de guerre fendant les crânes, tranchant quelques membres, rependant les fluides de ses adversaires vaincus sur le sol ou les projetant aux alentours ; Frerenn, avec vigueur, se frayait un chemin dans la mêlée. Autour de lui, des corps, alliés et ennemis, tombaient sur le sol, accidentant un peu plus le champ de bataille. Au bout d'un certain temps, il finit remarquer, entre deux coups de hache, qu'un terrible gobelin semblait se détacher de ses congénères, bien plus agressifs, et surtout, bien plus meurtrier que les autres. L'adversaire de ce gobelin, n'était autre que Korask Feuillebois. Livrant tout deux un combat des plus épiques, un cercle finit par se former autour d'eux, libérant ainsi de l'espace pour leur combat, le reste des affrontements ne cessant pour autant. La dague du gobelin ne cessait de harceler le bouclier du nain, ne lui laissant aucune chance de répit. Korask, dont le le marteau à une main décrivait de longs cercles autour de lui, tentait de porter de violents coups à son adversaires, qui semblait les éviter sans effort, et dont la vitesse de déplacement devenait de plus en plus intense, et réellement impressionnante. Les deux opposants se battaient avec ardeur, ignorant tout se qui se passait autour d'eux. Au terme d'un long et rude combat, le gobelin, usant d'une fourberie impardonnable, porta un coup rapide à la gorge du capitaine nain, avant de lui planter plusieurs fois sa dague dans le flanc. Le nain, le visage maculé par la boue lancée par le gobelin, se vidant de son sang, s'écroula, inerte, plongé dans son propre sang. Le chef gobelin, poussant un terrible rugissement de triomphe, se jeta de nouveau dans la bataille, et combattit avec plus d'ardeur encore. Invectivant ses troupes, il les motivait pour qu'elle étanche leur soif de mort et de sang. Sur le chemin de ce gobelin, se présentèrent Orin et Durad Noirenclume, frère dans la vie, ainsi que dans la bataille. Tous deux, reposent à présent sur le sol, dans la même position que le capitaine Korask Feuillebois. A présent, ils sont également frères dans la mort.

La bataille semblait tourner au désavantage des troupes naines tenant cette position. Au fur et à mesure qu'elles tuaient des gobelins, des renforts arrivaient, prenant la place des morts, affaiblissant un peu plus les combattants nains. Leur renfort à eux, bien qu'entouré de nains, n'arrivaient que rarement, chaque flanc étant occupé par sa propre troupe de gobelins. Frerenn continuait de se battre avec violence, rependant un flot noir et sombre autour de lui. Le sang de ses ennemis maculait le tranchant de sa hache. Son propre sang, mêlé à la sueur et la crasse, collait sur son visage sa crinière obscure. Quelques entailles superficielles ornaient à présent également ses bras. Un hurlement rauque perça la rumeur de la bataille, dans son dos. Surpris, Le Lycanthrope se retourna. Ce qu'il aperçu fit monter en lui un sentiment d'effroi, vite remplacé par la douleur et par une folie meurtrière. Du haut de ses quatre-vingts centimètres, le gobelin à la dague ouvragée surplombait le corps décapité de Glining, tenant sa tête par la barbe. Dans un rire de dément, il fit tournoyer son trophée au dessus de sa tête, et le lança au travers des lignes adverses. La fureur déchira le cœur de Frerenn. Son regard, croisa un instant celui du gobelin. Ils se toisèrent un moment, avant de charger l'un vers l'autre. Un coup de hache monumentale, passa à quelques centimètres du cou verdâtre. Le gobelin venait d'esquiver rapidement l'attaque, qui aurait pu, quelques instants plus tôt, littéralement le couper en deux. Passant dans le dos de Frerenn, il rendit la pareil à son adverse, en lui assénant un prompt coup de dague, lui déchirant le dos légèrement. Le combat faisait rage entre les deux personnages, aucuns d'eux ne semblant céder. Chacun d'eux frappait, esquivait, feintait, esquivait, frappait, feintait, frappait ; inlassablement. Au terme d'un long combat, le gobelin asséna au Lycanthrope un coup, qu'il parvint de justesse à dévier. Assez pour ne pas mourir, mais pas assez pour ne pas être blessé. La dague du gobelin, était à présent coincé entre deux côtes du Lycanthrope, sur son côté gauche. L'humanoïde affichait sur son visage, une terrible expression de triomphe, soudainement remplacée par l'effroi. Frerenn, aussi, souriait. Il cracha du sang au visage du gobelin, avant d'attraper le bras droit de celui-ci. D'un geste, il se recula légèrement, asséna un violent coup de pied qui fit reculer son ennemi, retirant au passage la dague plantée dans son flanc gauche, libérant un flot de sang écarlate. Dans le prolongement de son geste, vif comme l'éclair, Frerenn abattit sa hache sur la tête de son ennemi, et le trancha proprement en deux.

Un hurlement inhumain déchira la grande nébuleuse. Une haute silhouette, au milieu des troupes gobelines, combattant contre quelques troupes naines, brandissait ce qui semblait être une moitié de corps. Frerenn Deadwood, fléau des gobelins, brandissait au dessus de sa tête le corps sans vie de Kipikzuk, ou plutôt ce qu'il en restait, un des quatre chefs gobelins de l'armée des troupe égarée. Les gobelins qui l'aperçurent, soudainement prit de panique, prirent leurs jambes à leur coup, et quittèrent en toute hâte le champ de bataille. Les gobelins restant détallèrent, certains rattrapés par les guerriers nains, qui se firent un plaisir de les achever. Le héros lycanthrope, soudainement, s'écroula sur le sol, au milieu des cadavres, du sang échappant de ses blessures. Il ne bougeait plus, et semblait inconscient. Allait-il survivre ? Cela était plus que possible, étant donné que les Lycanthrope possédaient des capacités de régénération hors du commun. Pourtant il ne pouvait demeurer ainsi très longtemps, et devait de toute manière recevoir quelques soins, qui l'aideraient à se rétablir sans aucun doute plus rapidement.

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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mer 7 Déc 2011 - 23:19


Mognar et sa fière armée arrivèrent enfin au niveau des dernières troupes égarées, les miliciens ainsi qu’un héro loup-garou étaient déjà dans la mêlée. La bataille semblait difficile, les hargneux gobelins adoptaient des techniques de guerilla remarquablement efficaces et la milice avait fini par s’organiser en petits groupes afin de se rendre plus efficace. Mognar était un vieux stratège de guerre et il ordonna le resserrement des rangs, les nains étant lent, il valait mieux arriver au niveau de l’impact bien compact afin d’optimiser la défense naine face à cette masse de vils créatures.

Après un léger ralentit afin de laisser au Molgor le temps de réfléchir à sa stratégie d’impact, Mognar hurla alors :
-CHARGEZ ! ! !
Le son monta alors, les nains desserrèrent leurs rangs, ce qui résultat une prise de place plus importante sur le champ de bataille jusqu’à devenir une masse gigantesque de guerriers vétérans de Kazad Duraz.

Mognar Germolish avait regardé ses miliciens, fiers défenseurs de la cité. Ils avaient déjà bien assez combattu alors que son armée mettait tant de temps à arriver. Après avoir jugé le nombre d’ennemis, il en jugea entre deux cents et quatre cents tandis que son groupe de guerrier deux cents. La puissance du nain étant bien plus importante, une charge puissante forcerait la nature couarde du gobelin à se réveiller, face au surnombre d’un renfort nouveau des miliciens, beaucoup seraient forcés de fuir le champ de bataille et ne seraient surement pas ralliés par les chefs gobelins.

La prévision du représentant des nains se réalisa. Alors que Frerenn avait réussi à abattre le chef Kipikzuk déroutant ses troupes, les renforts chargeant firent rapidement fuir le chef Fuizuk qui ne trouva plus aucun intérêt à cette bataille. Les troupes des autres chefs de guerre ennemis furent eux aussi diminués.

La fin du combat était déjà proche lorsque venant de la cité le vacarme de plusieurs cors de guerres se fit entendre, rapidement suivi du sombre vacarme du cor de Kazad Duraz, relique du palais qui ne devait être utilisé qu’en cas de danger grave. Mognar continua le combat mais à présent la vrai bataille semblait de nouveau loin de lui, il sentait que la situation lui échappait de nouveau et sa rage le porta jusqu’à le forcer à charger rejoignant les premières lignes de combat. De sa lourde hache il se mit à fracasser le corps de ces créatures qu’il détestait tant, se dirigeant vers Golzuk, un chef à la taille démesurée pour un gobelin.

Les gobelins proche n’avaient pas le courage de s’en prendre au vieux nain immortel qui malgré cela arrivait de temps en temps à trancher le corps d’un ou deux d’entre eux s’avançant irrésistiblement de Golzuk. Arrivé au niveau de celui-ci, il leva sa hache et d’un seul coup brisa la parade de celui-ci et l’écrasa dans une gerbe de sang s’accompagnant d’un mouvement de panique des gobelins présents.

Pendant ce temps, Frerenn à terre, il fut rapidement rejoint par la charge des vétérans de kazadiens. A terre, aucun combattant ne prit le temps de lui venir en aide mais à présent, il était à l’écart des gobelins et pouvait se régénérer à l’abris d’un éventuel assassinat sournois.

[HRP]
Troupes ennemis encore en combat :
-68 combattants robustes encore tenace (anciennement troupes de Golzuk)
-Guikzuk et 50 lanceurs par le Nord-Ouest
-61 combattants suivent l’armée de Golzuk (anciennes troupes de Kipikzuk)
-Fuizuk est en déroute et prêt d’un soixantaine de gobelins en font de même.
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mer 14 Déc 2011 - 21:22

- Chargez, tirez ! Chargez, tirez... !
Les vingts faucheurs, aux côtés de leur commandant, tiraient de leur arbalète à son signal. Sans relâcher l'allure, Eramos continuait de donner l'ordre d'abattre le plus de gobelins possible en peu de temps. Ils arrivèrent à mettre quelques ennemis à terre avant la charge principale. Les nains percutèrent violemment la troupe verte sans remord, frappant, tailladant et découpant sans limite. N'ayant aucune troupe ''réelle'' combattant à distance, les gobelins se faisait facilement atteindre par les carreaux des armes mortelles que portaient les guerriers armurés positionnés en haut d'une colline. À chaque fois qu'un nain allait mourir sous les coups d'un gobelin, celui-ci se faisait fauché, atteint par un carreau. Malheureusement, cela ne put empêcher les troupes naines de se faire partiellement décimer, le bataillon ennemi étant beaucoup plus nombreux.

Quand tout parut perdu, Eramos s'apperçu de la fureur courrant sur le champ de bataille et un seul homme en était responsable. Le lycan, Frerenn, se taillait un chemin à travers l'immense horde gobline pour atteindre l'un des chefs de guerre. Kipzuik se battait lui aussi comme un beau diable mais ne parvint aucunement à intimider le loup qui l'abattit sans pitié. Alors, les nains semblèrent remonté à bloc ! Découpant et tailladant chaque face caleuse et verdâtre d'un bon coup d'épée. Cependant, le chef de la guilde vu que l'instigateur du mouvement semblait inconscient, allongé par terre, à risque de se faire piétiner. S'aurait été une erreur de laisser mourir un héros qui remontait le morale aussi facilement des troupes alliés. N'écoutant que son coeur, Eramos s'écria:

- Nathan, prend la moitié des Faucheurs et suit moi. Pour le reste, restez à portée de tir et couvrez-nous !

Le viel homme dégaina son épée longue et sa dague d'argent tout en dévalant la côte, ses neuf faucheurs sur ses talons. Marchant à rythme militaire, ils entrèrent dans la mêlée par le flanc de la bataille, presque innaperçu dut à leur petit groupe. En forme de demi-cercle, les faucheurs, armés d'épée deux main, frappaient quiconque s'approchait de trop près. Nathan, aux côtés de son ancien mentor frappait avec son bouclier pour protéger Eramos qui lui, donnait des ordres à son groupe. Quand ils arrivèrent en vue du corps de Frerenn, les gobelins semblèrent en panique. Regardant à sa droite, Eramos put voir que les troups de Mognar venait de rejoindre la bataille, chargeant le gros des troupes.

Les faucheurs se mirent alors à courir avec les gobelins car la charge les auraient tué tout autant. Les arbaétiers, du haut de la colline, s'occupait aussi de leur libérer la voie, transperçant de leurs carreaux les différents gobelins soit trop nombreux ou trop lent pour sauver Eramos et ses troupes. Voyant une brêche, le commandant ordonna de l'emprunter, sauvant la plupart de ses hommes des troupes naines. Il avait perdu quatre faucheurs dans la mêlée, introuvable dans la masse de corps se battant et fuyant. Après quelques minutes, la voie était libre pour qu'Eramos puisse se rendre à Frerenn, enfin. Le commandant le retourna et regarda ses blessures, graves mais pas mortelles.

- C'est finit la sieste, parresseux, on doit s'en aller, dit-il sur le ton de la blague.

Incapable de savoir si Frerenn l'entendait ou non, cela ne l'arrêta pas pour dire à Nathan et à un autre faucheur de le porter, sa grosseur n'étant pas facile à bouger. Eramos emmena le loup-garou vers les troupes de Mognar où ils trouvèrent des Soigneurs de guerre.

-Emmenez cet homme et soignez-le. Sans lui, nous n'aurions pas pu remporter cette bataille.

Eramos s'éloigna des Soigneurs qui prenèrent le relais. Il s'analysa alors et comprit qu'il n'avait aucune blessure... C'était presque impossible, pensa-t-il. Pourtant, six de ses hommes étaient disparus, surement mort. Il s'en voulut mais chacun savait ce que comportait la guerre.



Spoiler:
 

_________________

« C'est des plus denses ténèbres que nait la plus plus pure des bontés. »
Eramos d'Irifuse dit le Cœur d'aigle, né le 2ème cycle de Ventusiar, Terrïa 6 de l'an 193
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Sam 17 Déc 2011 - 6:26

Après s'être fait salement ignoré, Ellyrion ravala sa fierté et se retira, rejoignant sa cavalerie.
Il grogna dans son heaume.

- Il ne mérite pas notre soutien...

Lorsque le Grand Molgor hurla la charge, le sergent chef ne fit rien.
Les soldats de l'aurore observèrent les nains se déverser sur les gobelins dans un fracas d'acier.

- Avec moi ! Hurla Ellyrion.

Tous les cavaliers suivirent leurs chefs, longeant la limite de la bataille d'une bonne centaine de mètre. Le sergent accéléra le pas.
Jake le vit pointer du doigt un groupe de renfort gobelin assez important. La masse verte rejoignait la horde déjà en combat contre le nain. Le sergent fit un signe de la main, son second se mit à hurler.

- A vos tromblons !!!

La cavalerie se mit à ralentir, laissant une chance aux 40 tireurs de viser droits.
Tout les hommes levèrent leurs armes.

- Feu !

Il n'y pas un seul tir, tous se regardèrent. La position des cavaliers était encore trop en retrait, encore derrière les nains. Tenter de tirer à cette instant risquait de tuer plus d'alliés que de gobelins..
Le second parla pour tous.

- Sergent ? Nous n'avons pas d'angle de tir, je pense qu'il serait judicieux d'avancer jusqu'aux sommet de cet....

- Vous ne voyez pas les peaux vertes soldat ?

- Je l'ai vois sergent !

- Alors ouvrez le feu !

- Nous risquons de tuer des n..

Ellyrion s'empara brutalement du fusil du soldat et visa la bataille. Il pressa la détente, la balle traversa la tête d'un gobelin dans le tas.

- J'ai appris à tirer dans la même caserne que vous messieurs ! Est ce clair ? Voilà un tir juste ! Faites de même !

- B... bien sergent ! bafouilla le soldat en récupérant son fusil.

Tous levèrent leurs fusil. Gravas hors de lui, se tourna vers Jake.

- Mais ? Que font ils ?

Jake lui mit la main sur la bouche.

- Tais toi, surtout ne fait rien...

Ellyrion leva son épée.

- A mon commandement !!!! FEU !!!

Les tromblons chantèrent, au coeur dans la mêlée... des corps s'écrasèrent, nains et gobelins.
Les cavaliers abaissèrent leurs fusils, complètement déboussolés.

- Rechargez !! hurla Ellyrion.

- Sergent !

Ellyrion pointa son épée sur le soldat.

- Tu veux désobéir soldat ?

Il y a eu un silence pesant parmi les soldats...

- SUR LE FLANC GAUCHE !! hurla l'un des soldats.

Jake se tourna et vit plusieurs lances s'écraser sur eux. Son cheval prit un pique dans la cuisse, se braquant brutalement, il chuta avec Gravas.

- Chargez !!! CHARGEZ !!! hurla Ellyrion.

En effet, un cinquantaine de gobelins firent pleuvoir des petits javelines de bois
Les soldats encore entrain de recharger leurs tromblons paniquèrent sous la pluie de lance. Plusieurs tombèrent, une partie de la cavalerie à l'arrière se mit à fuir.

- Déserteur !!! Abattez les !!!

- Sergent !! Par le nord !!!

Derrière une autre troupe de gobelins venait en renfort aux bataillons déjà présent contre les nains. La bataille s'était rapidement rapprochés.
La cavalerie commença à se disperser.

- Reformez les rangs !!! hurla Ellyrion.

Jake et Gravas se relevèrent, autour de lui les gobelins combattaient férocement les nains.


Il restait une quinzaine d'homme encore avec Ellyrion. Ensemble ils chargèrent, formant une flèche sur le groupe de lancier,abandonnant blessé et les soldats dont la monture avait péri.
Jake observa son sergent combattre.

- Pourriture !!!! hurla Gravas. Viens avec moi Grey, nous devons rejoindre Mognar ! Ici nous ne sommes pas en sécurité !

Les cavaliers tombaient les uns après les autres, Jake fixait la scène sans bouger, éteint.

- Jake ? insista l'humain.

Après un lourd silence alors que la bataille faisait rage autour d'eux, il souffla :

- Je dois le rejoindre...

- Le rejoindre ? Mais il est déjà mort ! Il ne mérite pas que tu lui offres ta vie ! Il n'a pas d'honneur cet homme ! grogna Gravas.

Jake mit sa main sur l'épaule de Gravas. Le nain vit ,au coeur de ce petit combat inégale, le drapeau tomber au milieu des gobelins. Le drapeau des hommes, celui de la cité de l'aurore.
Gravas se tourna lentement vers Jake. Il prit la main de l'humain, toujours posé sur son épaule et la serra rapidement.

- Bonne chance mon ami ...

- Soldat de l'Aurore !! Hurla Jake alors que Gravas s'éloignait.

Huit soldat restant se tournèrent vers lui.
Il se tourna vers le bataillon de Gobelin, Ellyrion repoussait seul le groupe de gobelins avec un lance sur laquelle pendait un drapeau de la cité. Le sergent était seul contre plus de cinquante Gobelins.
Jake leva son fleuret.

Musique d'ambiance :
Spoiler:
 

- POUR L'AURORE !!!!!

Un des gobelins, bien plus robuste que les autres et légèrement en retrait observait Ellyrion peiner au milieu du bataillon. Il se tourna vers Jake et les 8 autres soldats qui chargeaient.





Guizik

La majorité gobeline abandonnèrent Ellyrion, et chargèrent à leurs tour.

- Formez une ligne !!! Gardez une défense basse !! Protégez vos hanches et vos jambes !!! Hurla Jake.

Les neufs humains formèrent une ligne parfaite face au quarante gobelins qui fonçaient en masse.
Jake leva son pistolet et tua le gobelin en tête. Puis se fut l'impacte, suivant les ordres de Jake, les soldats tinrent cette ligne. Frappant de manière circulaire, comme ils l'avaient tous appris dans la cités, protégeant leurs bassins avec leurs boucliers. Rapidement la plupart des gobelins tombèrent. Jake souleva un gobelin du sol, il le frappa plusieurs fois au visage avec le manche de son épée. Derrière le peau verte assommait, il vit Ellyrion et l'imposant Gobelin.

- Le sergent !! hurla l'un des soldats.

C'était trop tard, alors que le gros gobelins s'écrasait avec une dague dans le front, Ellyrion retirait une un hache, planté dans son ventre.
Voyant leurs chefs tomber, les derniers gobelins s'échappèrent. Les soldats chargèrent leurs tromblons, tentant d'abattre les fuyards. Pendant ce temps Jake s'approcha d'Ellyrion, couvert de sang au milieu des corps des gobelins. Il s'agenouilla auprès de lui, le sergent ouvrit les yeux et l'observa un court instant.

- Ai je échoué ? murmura t'il.

Jake ne répondit pas tout de suite.

- Non Sergent... Nous sommes victorieux..

Ellyrion hocha la tête, fier de lui. Puis ses yeux s'immobilisèrent.

- Sergent ?

Le jeune soldat se releva, et rejoignit les autres.

- Le sergent est mort ... Que fait on ? demanda l'un des soldats.

Jake ramassa la lance, avec le drapeau de la cité.

- Douze de nos frères sont dans la cité en ce moment, ceux qui ont accompagnés les familles... Nous avons une mission, il faut libérer le peuple nain !

Les soldats restèrent muets.

Que pouvait cette poignée d'homme au coeur de cette bataille qui n'est pas la leur ?

- Rassemblez les armes, nous allons suivre les nains vers Kazad Duraz ... ordonna Jake.

Le groupe récupéra un maximum d'arsenal et marchèrent vers les nains, le bataille était terminé.
Les troupes de Mognar avait repoussé la horde. Les peaux vertes fuyaient au loin.

HRP :

- Guizik est tombé ainsi que les 50 piquiers.
- Les derniers bataillons attaquant le grand Molgor sont tombés ( Kipik est tombé ).
- Il ne reste que 10 hommes sur le champ de bataille dont Jake.
- Ellyrion est mort ainsi que 14 cavaliers, 20 ont fuis lâchement.
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MessageSujet: Re: La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)   Mer 21 Déc 2011 - 0:08

L’armée d’Ogzuk avait réussit à prendre place en dessous de la capitale puis trouvé une sortie vers les quartiers populaires tandis que les armées alliés terminaient leurs batailles à l’extérieur de l’enceinte de la capitale.

Les troupes d’Ogzuk étaient difficiles à maintenir et rapidement des gobelins s’égarèrent et finirent par se retrouver en surface, à l’Est. Une milice fut envoyée afin de mater ces ennemis et furent rapidement rejoint par un régiment d’Oryenna, l’armée du Molgor, Eramos et ses troupes ainsi qu’un héro lycanthrope qui rejoint les milices prêt à donner sa vie contre les forces vertes.

Après de lourdes pertes, la milice fut presqu’anéantie tandis que Frerenn perdit connaissance sous les coups des dernières traces des envahisseurs. Assisté par Eramos et ses faucheurs, ils virent enfin arriver l’armée du Molgor, lente mais dont la charge fut décisive pour cette fin de bataille. Rapidement assisté par le régiment du sergent Ellyrion ils vainquirent leurs adversaires mais Ellyrion succomba en tuant Guikzuk, le dernier des chefs gobelins.

Pendant ce temps, les armées au Sud sont encore aux prises avec les trolls et quelques gobelins. D’autres troupes prennent le chemin de l’Est de la cité afin de rejoindre le long chemin montant jusque dans la capitale.

La nuit semble interminable et les hurlements venant de la capitale présagent d’un avenir sombre pour cette fin de bataille.

[HRP]
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La bataille de Kazad Duraz : Bataille 1/5 - Les troupes égarées (terminé)

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