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 Mortel cache-cache

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MessageSujet: Mortel cache-cache   Jeu 24 Mai 2012 - 0:52

Obscurité. Détresse. Maîtresses en tout point. Pourquoi la nuit semblait-elle peser plus lourd sur cette ville qu'en nul autre lieu d'Ephaëlya ? Un linceul de détresse, sombres échos aux nombres d'êtres qui avaient dû périr pour nourrir les anciens habitants, en ces temps où les Marcheurs avaient resserrés leurs serres sur la damnée Cité d'Ambroisie. Une ombre dans l'obscurité se mouvait dans un silence irréel. Comme si ses pieds foulaient le sol sans vraiment peser sur la pierre. De légères volutes cristallines dégagées par son souffles étaient les seuls éléments susceptibles d'attirer l’œil. Sa chevelure hirsute parfaitement immaculé étant soigneusement dissimulée sous un capuchon assorti au reste de sa tenue. Du cuir et de la fourrure, encore et toujours. Ses bottes souples laissant des traces légères dans les couches de neige ayant eu le temps de se lover dans les rues les moins peuplées. Les yeux azurés de Selemba fouillant chaque recoins. Son cœur martelant dans sa poitrine, créant un rythme assourdissant à ses oreilles. Tempo sur lequel elle se déplaçait avec une grâce féline malgré sa crainte. Un bruit. Plus loin dans la rue. La haute et hypnotisante silhouette se pressa contre le mur d'un commerce jadis bien tenu. Sa peau caramel semblait vouloir se fondre dans la roche moucheté mais nul maléfice ne vint l'y aider. Qu'importe. Le son ne s'approcha pas : il quitta les lieux. Le soupir s'échappant d'entre ses lèvres lui fit prendre conscience qu'elle avait bloqué sa respiration. Mais qu'est-ce qu'elle faisait ici ? Quantités de vampires jugent les lycans comme leurs ennemis héréditaires, il n'y avait donc pas lieu plus hostile à sa petite personne que cette ruche. La marre aux moustiques comme elle aimait l'appeler. Quelque part, elle devait se terme de moustique à Melchiam. Si cet arrogant n'avait pas manifesté d'hostilité, elle n'aurait jamais cherché quantité de surnom visant à l'agacer au plus haut point. La louve atteignait ainsi des piques de puérilités. De ceux qui ne nous quittent jamais. Toujours est-il que le fait que la cité soit aux mains des marcheurs étaient peut être son unique chance. Elle voulait quelque chose. Quelque chose appartenant à un des habitant de la cité.

Les marcheurs les monopoliseraient tous. Du moins c'est sur cette idée que tout son plan reposait. Mais, fait bien moins encourageant, c'était un ennemi de plus à éviter. Avec un peu de chance, les deux clans seraient trop concentrés pour faire attention à son passage. Nouveau bruit la sortant de ses pensées. Nulle cachette. Panique. La cadence effrénée de son cœur resurgissant. Son instinct prit les rennes. En ces lieux elle n'était pas le prédateur. La demoiselle banda ses muscles épais et bondit. Tel un véritable animal. Ses doigts crochetèrent la gouttière et sa botte donna une impulsion sur le mur, obligeant son corps à décrire un arc de cercle savamment maîtrisé. Enfin, plus ou moins. Ses pieds frappèrent les tuiles avec violence de la trop grande force qu'elle avait mise dans son impulsion. Un instant elle voulut se figer pour tendre l'oreille mais le fait qu'elle soit dans un position périlleuse et à la vue de tous eut vite fait de la faire bouger. Et c'est mi-bondissant de toit en toit, mis rampant dès qu'elle entendait le moindre bruit, que la demoiselle se dirigeait vers les quartiers bourgeois. La hauteur des bâtiments grandissant souvent avec leur luxe, la hauteur aurait tôt fait de devenir un risque si la demoiselle n'avait pas passé une partie de son enfance dans un cirque. La voltige, ça la connaissait. La douleur un peu moins. Selemba se connaissait suffisamment pour savoir que si elle se loupait, elle aurait mal, et si elle avait mal, elle se mettrait à crier. Et à pleins poumons. Avant de potentiellement tomber dans les pommes. Une petite voix sournoise dans son esprit lui glissa qu'elle livrerai vite des informations sous la torture. Ce à quoi une autre petite voix (hey, on se calme, ça commence à en faire du peuple), argua que c'était même pas vrai et que de toute manière elle s'évanouirait avant de parler.

La demoiselle s'arrêta un instant. Fouillant du regard la bâtisse très précise qu'elle cherchait. Ses prunelles aussi bleues qu'une eau courante repèrent la cible au bout de plusieurs minutes. La Sauvageonne grinça des dents. Trop peu efficace. Un petit problème se posait : il allait lui falloir quitter les toits. Trop hauts pour descendre d'un seul coup pour ne pas risquer de se blesser en cas de mauvaise réception. Elle avait certes les capacités de régénération si particulières à sa race mais pas envie d'avoir mal ou de tenter le diable. Faire demi-tour ? Trop long. Une seule autre voix : passer par la fenêtre de l'immeuble suivant. Et de préférence ne pas la louper. Avec une élégance mortelle la louve pris son élan, tout son corps se ramassant au moment de bondir, l'animal hurlant à travers l'humaine. Son corps ne fut plus que porté par l'air. Elle chuta de quelques metres dans une courbe parfaite, sa silhouette transperçant la vitre dans un tintements d'éclats de verre. Et la grâce s'arrêta là : toute perturbée par les débris, la demoiselle ne sut trop comment se réceptionner et exécuta, malgré elle, une magnifique roulade qui l'envoya directement rouler dans... un superbe armoire. Les lourdes portes se refermèrent sous le choc, la laissant dans le noir. Un instant elle essaya de comprendre où elle était, pourquoi elle n'y voyait rien et ce qu'il s'était passé. Elle eut donc une réaction d'un calme et d'une maîtrise remarquables :


"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH"

Chose bizarre que de s'entendre crier dans un placard. Son et échos n'étant pas les même qu'à l'air libre, elle eut donc une autre réaction d'un calme et d'une maîtrise remarquables :

"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHH"

Le son était plus aigu du fat qu'elle venait de surenchérir sur le premier cris. Mais elle fini par comprendre. De nouveau elle scruta l'obscurité et poussant sur une des paroi, compris dans quoi elle se trouvait. Drapée dans ses miettes de dignité, elle quitta le meuble et descendit les escaliers. La superbe maison aurait pourtant valu d'être visitée mais la demoiselle n'en avait pas le temps. Et bien le temps choisit pour elle. Une fois arrivée à ce qui devait être le premier étage, elle fut incapable de trouver comment accéder au rez de chaussé d'un seul coup. Le propriétaire ayant visiblement d'étranges goûts comprenant celui de cahcer les escaliers dans des pièces plutôt que dans des couloirs. Et enfin, quand elle franchit la porte principale donnant sur la rue, une silhouette lui barra la route. Elle allait ouvrir la porte et la louve venait de lui couper l'herbe sous le pied. Avec un insolent culot, comme à chaque fois qu'elle se sentait coincée elle lâcha un hypocrite :
Oui, que puis-je faire pour vous ?
- Mais vous êtes chez moi...
- Simple visite de contrôle, tout va bien, votre maison est aux normes, au revoir cher monsieur ! "

Et le poussant de son chemin, profitant qu'il soit encore très surpris, elle s'enfuit en courant comme une cambrioleuse. Il hurla. Trop tard. Elle avait déjà changé de rue. Et c'est en courant qu'elle se rendit vers son objectif. Mais comme si le destin ne l'avait pas déjà assez embêté comme ça, au détour d'une ruelle, Selemba percuta une autre silhouette dans la nuit. La violence de l'impact chassant l'air de ses poumons. Avec un œil vaseux elle observa qui elle venait de massacrer à coup de cage thoracique. Pitié, pas un marcheur.


Dernière édition par Selemba Kroëen le Dim 15 Juil 2012 - 23:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Dim 27 Mai 2012 - 20:59

Amarÿelle était tapis contre un mur, dans un petit renfoncement. Elle se demandait encore pourquoi elle était venue. Elle avait encore mal compris... Dans la taverne où elle avait travailler on lui avait dit qu'à la cité il y avait du travail. Mais elle n'avait pas compris que c'était du travail pour les guerriers. Pour faire partir les marcheurs. « Quel gourde ! Me jeter dans la bataille... » Elle n'osait à peine respirer quand un homme passa devant elle. Elle ferma les yeux comme pour se rendre invisible.

L'homme passa silencieux. Même ses pas ne faisait aucun bruit. Quand il tourna à l'angle de la rue, l'elfe laissa échapper un soupire. Elle se décolla doucement du mur et avança lentement vers l'extérieur. Un craquement sonore et sinistre la fit sursauter. Sur le qui vive elle porta la main sur son poignard et se plaqua contre le mur le plus proche. Elle était en train de se dire qu'elle n'allait jamais pouvoir avancer vers la sortie à ce train là. Elle attendit quelques secondes dans un silence lourd avant de reprendre la route.

-Aller ma vieille ! Sors de là.

Elle pressa un peu plus le pas, glissant de temps à autre sur les pavé enneigé. Elle arriva au bout de la ruelle et passa lentement sa tête au coin. Personne. Elle tourna donc à gauche et retenait presque sa respiration. Une maison était éclairé, elle allait donc devoir faire plus attention. Elle se fit toute petite et se glissa sous les fenêtres où des voix cristallines se faisaient entendre. Celle-ci étaient douce, agréable et un peu envoûtante.

Amarÿelle avait l'impression d'être sous le charme des voix. Elle se releva et avança contre son grès vers la porte. Elle ragea intérieurement. Par un très bon hasard un peu de neige tomba du toit et s'insinua entre son manteau et son coup la ramenant brutalement à la réalité. Elle laissa le frisson la parcourir et remarqua qu'elle avait presque la poignet dans les mains. Elle recula de stupeur quand elle entendit les personnes se rapprocher de la porte à pas lourd. Quand la porte s'entrouvrit, l'elfe poussa un cri et se mit a courir. Elle priait pour que les deux personnes ne l'avait ni vu ni entendu. Mais rien n'était moins sur.

Elle tourna dans une rue un peu plus grande mais pas dans la direction qu'elle aurait voulu. Elle ne s'arrêtait pas pour autant espérant qu'ils ne la suivaient pas. Elle glissa et s'étala sur le sol. Elle était aussi très essoufflé. Elle s'assit en jetant un regard derrière elle. Personne. Elle s'appuya contre le mur reprenant doucement son souffle. La peur au ventre, elle avait du mal à se calmer. Elle ferma les yeux et pensa à son village natale. Sa respiration s'apaisa et son coeur se débattait un peu moins dans sa poitrine.

-Aller... sortons de là..

Elle se releva frottant la neige de son pantalon et de son manteau. Elle continua de longer la rue pour éviter de croiser le couple. Toujours prudemment elle regardait si les rues étaient vides avant de s'y engager. Elle allait pencher la tête pour jeter un oeil quand elle se prit de plein fouet une personne qui devait courir. Marcheur ? Vampire ? Amarÿelle se frotta le menton la respiration coupé. Elle attrapa de l'autre main son poignard et se mis en position de défense. Elle toisa du regard la jeune femme. Elle n'avait rien d'un vampire... Elle était donc peut-être un marcheur... Elle n'en avait jamais vu réellement. Elle détailla ses vêtements, sa coiffure assez spécial. Elle ne ressemblait pas non plus à ce que les gens disaient sur les marcheurs. Toujours sur ses gardes, elle pris une inspiration avant de parler.

-Qui êtes vous ?

Elle n'avait pas mis d'agressivité dans sa phrase, mais on pouvait nettement sentir sa crainte et sa peur d'être en face d'un marcheur où d'une personne mal avisé.
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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Mar 10 Juil 2012 - 0:17

La demoiselle à la chevelure hirsute essaya un instant de reprendre son souffle et de comprendre ce qu'elle voyait. Le résultat était peu concluant. Les nuages qu'elle créait dans l'air illustrait la rapidité angoissée de sa respiration. Et enfin la connexion se fit entre ses yeux et son cerveau. Une silhouette d'à peu près la même hauteur qu'elle, une chevelure d'un blond doux et des yeux en amandes. Une elfe ou une humaine ? Un peu des deux ? En se posant ces questions la jeune femme ignorait à quel point elle était proche et du vrai et du faux. Selemba la renifla. Elle sentait un peu comme les elfes avec un petit elle ne savait quoi en plus. Mais elle sentait aussi la peur. Tout comme elle. Deux souris égarées dans la citée des rats, qui était, pour l'occasion, envahie par des chats. Rien, mais alors rien de bien pour toutes deux. La jeune femme lui posa une question. Car nul doute qu'elle était dans la force de l'âge. Décliner son identité ? Dans pareil lieu ? Selemba ignorait si il s'agissait là d'un moyen de se rassurer ou d'une preuve de folie. Mais elle aussi avait besoin de savoir en face de qui elle se trouvait. En se redressant, la tête haute et son trident en main elle lâcha d'un ton qui se voulait calme et monocorde :

"Selemba. Selemba Kroëen. Je suis une lycane Cette révélation sembla appaiser l'inconnue au doux visage. Après un temps de pause, elle ajouta : Et vous ? "

Les présentation achevées et des plus charmantes, un petit soucis se posa. Des voix. Qui approchaient, graves et menaçantes. La sauvageonne, dans sa course, n'avait pas été discrète du tout et peut être avait elle donné une quelconque alerte. Il pouvait en être de même avec la jeune demoiselle. Amarÿelle. Un prénom qui sonnait très agréablement mais tapait-il tout aussi agréablement sur les gens ? Parce que là ça pouvait être un atout ! Les voix étaient agressives. Bourrues. Visiblement impossible de négocier la liberté contre deux pistache en ce qui concernait leurs propriétaires. Un nouvel élan de panique emplit la demoiselle à la poussa à fouiller les ruelles. N°36 Impasse des roses pourpres. Où pouvait bien être cette bâtisse à la noix ? Trop tard pour réfléchir, elle saisi, elle ne savait pas trop pourquoi d'ailleurs, la main de la jeune femme et l'entraina, non sans rudesse, dans les ruelles au hasard. Mais les voix semblait venir de partout. De nulle part. Sans que ni tête. D'un croisement, d'un autre. Et alors qu'elle se sentait acculée, la sauvageonne tenta d'ouvrir quelques portes. Toutes closes. Tant pis pour la discrétion : elle enfonça une porte plus mince que les autres de deux furieux coup de pieds.

Lorsque le bois céda, un étrange silence se fit. Et elle sut qu'Ils écoutaient. Et c'est sans émettre le moindre son qu'elle se glissa à l'intérieur avec l'elfe étrange. d'un mouvement lent et précautionneux elle remit la porte en place, priant pour que la différence ne se voit pas trop de l'intérieur. Enfin, se retournant, elle observa où elles étaient. Pas de meubles. Aucun. Juste des murs, une cheminée, des fenêtres et n vieux tapis. Les propriétaires, prévoyant, avaient dû partir très tôt dans l'attaque, assez pour pouvoir tout emmener. Pas comme si elle avait espéré trouver de quoi manger dans les placards d'une famille de buveurs de sang. Ou peut être des rats fraichement piégés ? Et entreposés dans une espèce de fosse suffisamment froide pour les conserver ? Beuh. Préférant ne plus y penser la demoiselle posa son doigt sur ses lèvres à l'adresse de la belle inconnue. Et chuchotant le plus bas possible :

"Si on reste ici ils nous verrons à travers les fenêtre, allons à l'étage"

Et c'est ainsi qu'elle se trouvèrent dans une pièce dudit étage, le plus éloigné possible de la seule fenêtre laissant passer un peu de lumière. Elles attendirent un bon moment dans le silence quand enfin Selemba se laissa choir sur le sol de bois, réalisant à quel point elle était tendue. Tout ses muscles lâchèrent prise d'un seul coup et elle s'appuya contre un mur. regardant la demoiselle elle lâcha presque solennellement un :

"J'y croyais plus. Silence. Tu fais quoi, toi, dans cette ville de fous ?"
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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Jeu 12 Juil 2012 - 13:53

Quand les mots traversèrent les lèvres de la femme, Amarÿelle se sentit nettement apaisé. Une Lycane. Elle avait déjà rencontrer des lycans et ils étaient toujours sympathique. La surprise passé, l'elfe rangea son poignard et réajusta son sac sur son épaule.

« Amarÿelle Chal'di, demi Elfe. »

A peine eut-elle le temps de finir sa phrase que des voix s'approchaient d'elles. Menaçant et trop proche. Amarÿelle savait que ses pas dans la neige n'était pas discret, et le temps qu'elle avait perdue à se méfier et se présenter était trop long. De plus, si la jeune femme, Selemba, courrait c'est qu'elle devant sans doute être aussi en fuite de quelques choses. Et comment faire pour fuir deux endroits opposé? Alors qu'elle se tétanisait en réfléchissant la jeune femme lui pris la main et d'un mouvement vif et puissant l'emporta avec elle dans une course folle. Tout autour d'elles n'étaient que bruit de pas et de voix.

Alors qu'Amarÿelle se sentait envahi, la lycane défonça une porte à coup de pied. Encore une preuve de sa force qui leurs sauverait sûrement la vie. Elle entra à sa suite dans l'entrée dans un mouvement discret. Le bruit de la porte avait forcé un long silence à s'installer. Elles pouvaient presque entendre les respirations des créatures qui passaient de l'autre coté de la rue. Elle fit comme sa compagne et remarqua l'absence évidente de meuble. Probablement pas une fuite précipité. Elle regardait les murs au couleurs froide tandis que Selemba proposait de monter. Les deux femmes grimpèrent tranquillement en essayent de ne faire aucun bruit. La pièce où elles se trouvaient étaient petite et il n'y avait pas beaucoup de lumière, la fenêtre n'étaient pas dans la pièce elle même.

La lycane se laissait glisser sur le sol en s'appuyant sur le sol. Amarÿelle se rendit compte à quel point elle était aussi tendu par la situation. Elle fit la même chose qu'elle et s'assit en tailleur sur les planches en laissant échapper un petit soupir. La femme devant elle se mit à parler. L'elfe aussi se demandait ce qu'elle faisait là...

« Vous allez me trouver idiotes. Je cherchais du travail, et la présence des créatures m'étaient sortie de la tête. » Elle baissa la tête, vraiment pas contente d'elle. « Et vous ? »

Alors qu'elle finissait sa phrase, des hurlements se firent entendre dehors. Les Marcheurs devaient passer devant la maison où les deux femmes se trouvaient. L'elfe retint sa respiration. Heureusement pour elles, les voix s'éloignaient rapidement. Les deux femmes pouvaient se détendre un peu plus, le silence était revenue beaucoup plus apaisant que les minutes précédentes. Mais, dans une ville infester d'ennemis, le moment calme serait sans doute de courte durée.

Amarÿelle sortie de son sac quelques trucs à grignoter et une gourde d'eau. Elle posa le tout entre les deux femmes, invitant celle-ci à une petite collation avant de reprendre la route vers la sortie de la ville. Ou peut-être vers la destination de Selemba. Peut-être qu'avec l'aide de l'elfe, elle mènerait sa mission à bien. Elle prit entre ses doigts un morceau de pain qu'elle porta à sa bouche.

« Vous faîtes partie d'une Meute en particulier ? »

Elle ne connaissait que les Nords-bois. Les autres, elle en avait entendu parler sans toute fois en rencontrer. Elle soupçonnait déjà, la jeune femme de ne pas faire partit des Drack. Meute un peu plus violente que les autres. L'elfe pouvait maintenant avec les secondes tranquille qui filait détailler un peu plus la jeune femme qui les avait sauvé. Les cheveux en bataille donnaient à son visage un air fin et doux. La finesse de ses traits étaient agréable et ne laissait absolument pas paraître la force qu'elle avait.
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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Mar 24 Juil 2012 - 2:47

La Sauvageonne sentait encore son cœur palpiter, cogner dans sa cage thoracique comme un fou furieux contre les murs de sa prison. La demoiselle arqua un sourcil intrigué en remarquant que si l'elfe n'avait pas relevé le tutoiement ou manifesté le moindre mécontentement, elle restait cependant à l'utilisation du "vous". Il est intéressant d'observer ce genre de détails. De voir un noble dire "vous " à un paysan pour s'en moquer ou à l'inverse dire "tu" à un bourgeois pour le dénigrer. Les langues sont subtiles et nous apprennent bien des choses... Qu'importe ! Le "vous" de la dénommée Amarÿelle n'était en rien de ceux-là. Tout en l'écoutant parler d'elle même sur un ton bien peu miséricordieux, Selemba sortie une petite gourde élégante de sa grande sacoche de cuir. Oublier la présence des marcheurs alors que toutes les contrées voisine de Màvreah tremblent à l'idée que l'invasion ne se répandent ? Une superbe preuve d'étourderie mais ma foi assez craquante ! Curieusement cela provoqua un élan de sympathie chez la lycane qui prétendait avoir un morceau de pierre à la place du cœur. Et tout en souriant, mi moqueuse mi compatissante, elle laissa couler dans sa gorge un ilet du liquide brûlant qui était dans sa gourde. Redessinant son œsophage tel une ligne de feu. Hydromel. Et tout en tendant négligemment le récipient en fer à sa compagne d'infortune, elle répondit avec un sifflement amusé :

Pff, vu le nombre de choses qui m'échappent à commencer par moi même, je ne peux te jeter la pierre. Venir ici en ayant conscience de la présence des marcheurs sans vouloir s'impliquer dans la bataille pour la citée n'est pas moins fou que d'être venue en ayant occulté leur présence.

Elle rit légèrement, elle d'habitude si bruyante et si expressive quand elle le voulait. faisait pour une fois attention à son volume sonore. Une grande avancée pour une femme qui se faisait remarquer où qu'elle aille de par son accoutrement, son apparence de métèque pour tout ceux qui l'observaient et enfin par son coté horriblement bruyant pour ceux qui n'étaient pas très observateurs. Un instant elle hésita à avouer la raison de sa venue. Vous vous y voyez, vous ?
Déclarer de but en blanc à une quasi inconnue : " Bonjour, je suis venue voler une peinture, un portrait de moi même pour tout vous dire, à un riche vampire vivant dans le secteur. Je VEUX cette peinture car elle a été tracée par le gars qui m'a imaginé (parce que voyez vous, je ne suis pas réelle) et a vendu tout ce qui me concernait alors que de rancune de toutes les souffrances qu'il m'a attribué j'étais en train de le rendre fou en échappant à son contrôle. C'est pour ça que je juge qu'elle est à moi, tu comprends ?" Hum... non, il ne valait mieux pas. Effet de surprise garantie mais à éviter si elle voulait que l'elfe ne fasse pas les gros yeux et essaye de s'échapper. Pour une fois (décidément cette soirée était celle des exceptions), elle eut un minimum de tact et lâcha un brin lentement, d'un ton détaché en pesant chaque mot :

Je voulais profiter du fait que vampires et marcheurs soient trop occupés à se taper les uns sur les autres pour récupérer un objet m'appartenant qu'un bourgeois a escroqué à un ami.

Ou comment déclarer de façon civile que l'on veut cambrioler un gars qui a eut le malheur d'acheter un objet que l'on a eut le malheur de s'attribuer sentimentalement. Amarÿelle laissa un peu de nourriture entre elles deux à laquelle Selemba ajouta quelques petits morceaux de viande séchée et de fromage fur et en la remerciant la Sauvageonne se saisit d'un petit morceau de pain pour accompagner la viande. Elle n'avait pas souvent l'occasion de manger du pain en y pensant. Trop périssable. Alors que l'elfe aborda une nouvelle question elle n'hésita pas cette fois à dire clairement les choses.

J'ai un instant pensé rejoindre la meute des Drack dont le climat politique a traversé un temps de désordre. Avec mes désirs de gloires j'aurais pu en profiter pour m'y faire une place à coups de crocs et de douces paroles. Mais en cours de route j'ai croisé un groupe de mercenaires voyageurs et je suis tombée sous leur charme atypique. Alors j'ai renoncé à ceux de mon espèce chez qui j'aurais déteint de toute manière.

Nulle amertume dans ces derniers mots. Une simple évidence qui quand on y pensait sonnait clair. Il suffisait de la regarder. Elle était belle et sauvage mais à la chevelure de neige et la peau caramel. Le drôle d'accent qu'elle avait lui donnait un coté mystérieux comme ses bijoux taillés dans l'os. Profondément animale et primitive. Mais dans la différence. Tout en mangeant un éclair de curiosité traversa son esprit.

Tu as dis être à demie-elfe, mais de quelle espèce est ton autre parent ? Et les elfe ne t'ont jamais rejeté pour ça ? Un instant de silence et elle ajouta sourire au lèvre en prenant une nouvelle gorgée d'alcool et regard malicieux... Tu n'as pas peur de nous savoir seule, en pleine nuit, dans une maison absolument vide.. ?

Elle rit légèrement et lui fit un clin d’œil taquin. Reprenant son sérieux elle se leva d'un mouvement souple de danseuse en avalant une dernière bouchée de pain et de fromage.

J'ai un marché à te proposer. La ville est dangereuse, on le sait l'une comme l'autre. Toi tu veux certainement sortir et moi je veux... ce qui m'appartient. Tu m'aides à le trouver, la maison doit être à deux rues d'ici, et moi je t'aide à sortir, on a pas plus de chance de se faire repérer à deux mais plus de s'en sortir. Qu'en dis-tu ?

Sourire commerçant aux lèvres elle luit tendit une main et saisit ses affaires de l'autre. Sacoche et trident, besoin de rien de plus. Et seule ou accompagnée elle descendit les marches en essayant, en vain, de ne pas faire de bruit. Un instant elle tendit l'oreille, observant au passage par les fenêtres, s'assurant que les ruelles étaient vides. La porte étant cassée, l'ouvrir risquait de faire un bruit monstre. Avec un grognement elle se dirigea vers une fenêtre et l'ouvrit pour se glisser par cette nouvelle ouverture et guettait les coins de la rue, aux aguets. Impasse des roses pourpres, plus qu'à trouver où elle se situait. Oreille tendue elle chuchota que pour trouver la route il leur suffirait de voir les rues alentours. Et en quelques instant ce fut fait et alors qu'aucune menace ne s'annonçait. N°36, la bâtisse était belle, grande, luxueuse et pourtant raffinée. Et comment entrer cette fois ?


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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Mer 8 Aoû 2012 - 13:44

Amarÿelle écoutait la lycane répondre à ses multiples questions. Elle fut d'abord étonner du but de sa visite dans la cité, mais sourit en se disant qu'après tout la sienne n'était pas plus valable. Être si tête en l'aire allait finir par lui jouer des tours. Elle l'écouta ensuite parler de sa nouvelle meute. Ou plutôt famille... Ainsi, elle avait été adopté dans une caravane de mercenaire. En la regardant, elle ne la trouvait pas tout à fait taillé pour l'être... mais elle se souvint rapidement que l'habit ne faisait pas le moine.

L'elfe, les yeux dans le vague essayait d'imaginer la louve sulfureuse chasser et traquer un quelconque adversaire. Elle leva les yeux vers elle en écoutant sa question. Ses questions. Demi-elfe. Oui, c'est vrai qu'elle en avait parlé. C'était rare tout de fois, elle ne l'avait jamais vraiment dit aussi clairement. Elle sourit en direction de la femme.

« Lycane.» Elle baissa la tête en repensant à son père. « Peur, non. Terrifié à l'idée de tomber dans les mains des créatures. Ca oui ! »

Elle secoua sa tête pour faire s'échapper les frissons qui la parcourait. Elle regarda la silhouette de la jeune femme se dessiner dans la pénombre. Amarÿelle ne la quittait pas des yeux. La lycanne lui proposait un marché. Elle hosha doucement en la tête en réfléchissant à la proposition. Il était claire que seule pour sortir serait difficile voir impossible. Et la compagnie de Selemba n'était pas désagréable. En ce qui concernait le « vol » ou la récupération, elle ne savait pas comment ça aller ce passer mais elle ne voulait pas penser au pire.

« Et bien, pourquoi pas ! »

Elle attrapa la main qu'elle lui tendait pour se remettre debout. Elle ramassa ses affaires et la suivit dans l'escalier. Les craquements de certaines marches ne rendait pas la descente facile et discrète. Elle suivit le plus silencieusement possible la femme. La porte condamné avait obligé les deux femmes à prendre le passage de la fenêtre. Elles avaient enjambé l'ouverture et s'étaient glissées le long du mur en veillant à ne pas se faire voir. Elles devaient maintenant trouver la bonne rue qui ne devait pas être très loin d'après la lycane.

Quelques instants plus tard, les deux jeunes femmes tournèrent dans la rue qui semblait déserte. La lycane s'arrêta devant une grande batisse. L'elfe fit de même et ne pu s'empêcher d'admirer la maison si grande et si belle. Comment allaient-elles rentrer ? Amarÿelle inspectait la grille. Rouillé, elle semblait bien fermé. Elle glissa sa main sur la poignée et la tourna. Dans un grincement sinistre la grille s'ouvra. Amarÿelle jeta un regard au alentour avant de prendre Selemba par le bras et se glisser dans la propriété. Elle longea le mur et s'approcha un peu plus de la bâtisse qui devenait de plus en plus imposante.

« Votre voleur est bien aisé » L'elfe chuchotait pour ne pas faire de bruit tout en avançant dans le jardin.

Les deux femmes arrivèrent au pied de la grande maison. L'elfe se mit sur la pointe des pieds pour passer la tête par la fenêtre et voir ce qu'il s'y trouvait. La pièce était dans la pénombre presque total. Le foyer accueillant le feu était encore pleine de braise. Elle eut un geste de recul.

« Il est encore ici ? regarder dans le foyer, les braises sont encore allumé... »

Elle pointa la porte du doigt, celle-ci était entre ouverte comme une invitation, et pourtant l'elfe avait l'intime conviction qu'elles ne devaient pas la franchir. Elle frissonna malgré le peu de vent qu'il y avait dans le petit jardin.
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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Sam 11 Aoû 2012 - 10:28

Selemba sourit devant la remarque d'Amaryëlle qui venait tout juste d'ouvrir la porte. Voilà un cambriolage qui allait tenir du travail d'équipe. Quant à l'état des finances du ''voleur''elles devaient en effet se porter à merveille. Le terme peu élogieux ne lui était pas tout à fait approprié mais il était vrai qu'elle avait présenté les choses sous ce jour. Disons juste qu'il avait put se payer ce qu'elle désirait obtenir. Un rachat étant impossible... Une pensée éclair traversa son esprit. Les vrais voleurs sont biens souvent des escrocs loin d'être miséreux, leur vilenie leur apportant plus que l'honnêteté. Mais bon ou mauvais, elle ne savait rien de cet homme. Sans un mot elle jugea la jeune demie-elfe d'un autre œil. Malgré son air doux elle avait de la trempe. Et alors qu'elle marchaient toutes deux dans l'herbe, la Sauvageonne sentit son cœur s'emballer. Et si les choses tournaient mal ? Qu'elles se faisaient attraper en sortant de la ville ? La lycane ne se ferait jamais mordre. Mais tuer, c'était possible. Très possible. Fronçant les sourcils d’inquiétude, elle regretta soudainement d'avoir mêlé une inconnue à tout ça. Pour une stupide histoire de peinture. Pas d'argent ni de bijou. Et comment allait-elle dédommager sa compagne ? En puisant dans les caisses de leur ''voleur malchanceux'' ? Encore fallait-il les trouver ! Ou lui piquer un chandelier en or..

Après tout, cette peinture pouvait valoir une fortune comme trois fois rien. Elle n'en avait aucune idée. Perçant son soliloque, la jolie blonde lui parla. Hein ? De la lumière ? Merde ! Avisant la direction que désignait sa compagne, la Sauvageonne grinça des dents. S'approchant discrètement de la fenêtre éclairée, elle tenta d'observer l'intérieur, restant cachée dans l'embrasure le plus silencieusement possible. Une seule silhouette assise en tailleurs face à la chaleur rougeoyante et presque enviable de la cheminée. Était-ce un vampire ? Même en côtoyant Melchiam, la demoiselle ignorait si ces sangsues avaient besoin de se réchauffer. Ils ressemblaient tant à des glaçons.. S'éloignant sur la pointe des pieds, elle revint vers l'elfe qui, bien heureusement, avait remarqué la lumière avant elle. Et chuchotante elle se lança :

Qu'est-ce qu'on fait ? On ne va pas le tuer, ce serait un peu gros pour mon premier cambriolage ! Fouillant les alentours du regard elle put reprendre. Vu la taille de la maison, il y a forcément une porte arrière. On la trouve et de là on se sépare. Je neutraliserai ce gars, moi il ne peut me mordre. Pendant ce temps toi tu chercheras la peinture. C'est une toile, une toile où je suis représentée, que je suis venue chercher. Pas très glorieux hein ?

Avec une petite moue et un haussement d'épaule elle indiqua que glorieux ou pas cette peinture était à elle. Et elles contournèrent la maison pour en trouver l'arrière sortie. Selemba se mit à prier pour que l'homme soit un noble engoncé dans son confort peu désireux d'apprendre à se battre. Ah, et qu'il soit seul aussi. Et de préférence qu'il s'agisse bien du propriétaire, elle n'aimerait pas taper un innocent. Cela commençait à faire beaucoup d'espoir. Et peu de chance qu'ils s'avèrent tous vrais. En arrivant, les demoiselles ne trouvèrent pas la porte arrière ouverte ou déverrouillée, mais les carreaux brisés. Un autre vandale ? Elles verraient bien. Et la Sauvageonne entra par la voie déjà ouverte, ajoutant une nouvelle prière à sa liste : qu'Amaryëlle ne croise personne susceptible de l'attaquer. Ce serait de sa faute à elle. Lui indiquant des escalier où elle pouvait commencer ses recherches le temps que l'étage du bas soit libéré, Selemba lui effleura le bras et chuchota plus bas que jamais :

Merci de ton aide Amaryëlle. Je jure de te rendre la pareille un jour ou l'autre. Et je n'ai qu'une seule parole.

Et lui faisant signe, elle s’engouffra dans un couloir, prenant ce qu'elle croyait être la direction du salon éclairé. Encore fallait-il qu'elle ne se perde pas dans cette maison trop grande. Et veillant à ne percuter aucun meuble, elle se reteint de rire.
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MessageSujet: Re: Mortel cache-cache   Lun 27 Aoû 2012 - 18:47

Amarÿelle suivait la lycanne. Elles avaient contourné la maison, et étaient passé par la fenêtre pour entrer. Les deux femmes arrivèrent devant un escalier. Selemba lui indiqua les escaliers en la remerciant. Dans un signe de tête les deux jeunes femmes se séparèrent. la lycanne prit le couloir et l'elfe les escaliers. Elle les gravit une à une en évitant de faire le moindre bruit.

Elle regardait tout les tableaux sans reconnaître la jeune femme. Arrivé en haut de l'escalier, elle arriva sur un petit palier. Comme dans la maison de tout à l'heure, elle passa la première porte. La chambre. Grande, pas très chaleureuse, était plongé dans la pénombre. Elle fronça des sourcils pour contrôler sa vue. Sur les murs, il y avait plusieurs tableau. Mais souvent des natures mortes.

Elle sortit de la pièce en se disant qu'elle avait du se fourrer dans un pétrin et cela ne se présentait pas bien. Elle avait peur qu'elle soit découverte, l'une comme l'autre et de mourir bêtement ici. Elle n'entendait pas de bruit, donc elle pénétra dans la seconde pièce. Un petit feu illuminait la pièce.

Amarÿelle fit le tour de la pièce des yeux. Il n'y avait pas de tableau mais des objets assez... brillant. Ils montraient vraiment la richesse de la famille. Elle regardait les objets pendant de longue seconde. Certain objet lui faisait écho. Elle retrouva le collier ambré qu'elle avait vu pour la première fois avec Thargas. Elle frissonna. Est ce que c'était le même ? ou juste une copie ? Elle ne savait pas trop et ne pouvait pas détacher son regard de cet objet.

Elle tendit la main et le fit glisser entre ses doigts. Il était plus léger que l'autre. Elle l'attacha a son cou et se regarda dans le miroir. Elle trouvait qu'il lui allait bien. Mais elle le détacha et le reposa. Elle était intrigué par tout ce qu'elle voyait. C'est un craquement derrière elle qui la ramena à la réalité. Elle se retourna vivement mais ne vit rien. Elle se souvint donc de sa visite et de son but. Elle sortie de la pièce.

Il n'y avait personne dans l'étage. Elle pus en faire rapidement le tour sans trouver ce que la lycanne cherchait. Elle reprit donc le chemin de l'escalier. Elle les descendit avec précaution. Elle savait qu'elle était parfois maladroite et donc qu'elle pourrait tomber. Arrivée en bas. Elle tendis l'oreille. Elle n'entendait rien mais cela ne voulait pas dire qu'il ne se passait rien. Elle avança dans le couloir et chercha la lycanne du regard.

« Selemba ?? » Elle avait chuchoter de peur de se faire surprendre. A l'étage, elle entendait des craquements qui la faisait frissonner.
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