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 Une tétine pour un dragon ?

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MessageSujet: Une tétine pour un dragon ?   Mar 21 Aoû 2012 - 2:36

Fichtre et diantre ! C’est plus de mon page tout ça !
Après un TRES longue expédition en Omerië, j’étais de retour chez moi pour assumer pleinement la charge de Conseiller qu’on m’avait promis avant mon absence et dont l’officialisation avait dû attendre mon retour.
Passé en hâte à Ardamir, j’y avais laissé beaucoup de mes affaires. J’en avais également gardé beaucoup. J’eu un rire narquois en pensant à la garde qui m’avait vu arriver avec ma tonne de paquets. Se retenant de rire, ils avaient manqué d’avaler leur langue lorsqu’ils avaient bafouillé, finalement « Pr.. Premier conseiller ?! » Avant de se jeter à mon aide.

La première folie fut de vouloir sans délais m’occuper de ma dette d’honneur, et de partir sur le champ dans une nouvelle expédition, en Evanya cette fois. La seconde folie fut, par conscience professionnelle, d’emporter avec moi toute la paperasserie administrative qui m’attendait sur mon bureau. Chose étrange, ce furent somme toute ces papiers barbants qui furent les plus heureux de me voir. La troisième folie fut bien sûr de partir seul.

Mais enfin, partir pour quoi ? Eh bien après avoir combattus un dragon pour défendre Ardamir, je n’avais jamais cessé de regretter la mort de ce dernier. Peu nombreux et preuve même de la magnificence de la nature, les Dragon étaient des légendent. En tuer un était un blasphème, fut-ce pour Ardamir. Bien que depuis ce soit passé, j’avais détesté ceux qui avaient décochés les flèches fatales.

Pourquoi, alors, parler de dette ? Car avant de partir d’Ephaëlya vers cette île qui, officiellement ne fait pas partit du continent portant aujourd’hui ce nom, j’avais examiné le corps du dragonne.
De la dragonNE en fait. Et si j’estimais avoir un devoir à remplir, c’était parce que, redoutant d’avoir tué une femelle enceinte, j’avais remarqué qu’elle n’était cependant pas vierge. Sans m’attarder sur les détails, il était alors évident qu’elle avait un compagnon. Et par compassion comme par prudence, je me devais d’aller le voir, quitte à y laisser ma vie. Connaissant les mœurs de vie commune de ces reptiles, je savais qu’un dragon ayant survécu à son amante pouvait très bien tourner à la folie, et je ne serai pas toujours là pour lui jeter du poivre.


Ainsi donc je cheminais vers la vallée des cascades ; seul endroit pouvant être assez froid en hivers pour permettre à un couple de dragons blancs d’y vivre. Folie ? Peut-être.
Mais d’ici que je me trouve face à la tanière de ce monstre de légende, j’appréciais un balade champêtre des plus agréable dans mon pays natal qui, il fallait le dire, était magnifique. D’un pas leste et joyeux, équipé comme il le fallait pour l’occasion, j’avais le nez plongé dans des parchemins que, parfois, je marquais du sceau frappé sur ma bague : une feuille de chêne flanquée de deux tours. Bref, je m’occupais de mon travail en retard.

Je cheminais ainsi depuis deux jours, allant à mon train de sénateur et ayant bien pensé à arriver tôt. De fait, nous étions dans une matinée balbutiante et d’ici deux ou trois heure, je serais arrivé à destination.
Tieffelin, mon camarade de toujours gambadait joyeusement autour de moi, cherchant ça et là ses noisettes, ne se tournait vers que pour s’assurer, à chaque bruissement de parchemin, que je n’avais pas mis celui-ci a côté de mon sac par distraction, ou que je n’allais pas marcher contre une pierre pour m’étaler de tout mon long.

Vêtu d’une ample robe grise élégante mais terme, j’étais passablement discret ici, visuellement parlant, bien sûr, car je sifflotais ma joie sans la moindre retenue, pas plus inquiet que ça d’aller rendre visite à un dragon que j’avais rendu veuf. Barbe magnifiquement bien peignée, ceinture ajustée et ou pendait une multitude de bourse.. Seule ma crinière restait désordonnée, tombant en une cascade sauvage dans le creux de mon dos. Bref, Olorion Abaster dans toute sa morne splendeur.

Je suivais donc, somme toute, une parfaite petite harmonie vers mon but, une petite symphonie très agréable lorsque vint la note discordante. Agréable s’il en est, mais discordante.

Tandis que j’étais arrivé aux endroits où ça et là on voyait poindre les affluents les plus long de la vallée des cascades, du bruit m’arrêtât. Le soleil était haut dans un ciel passablement bleu, sauf quelques nuages parfaitement blancs. N’ayant pas l’envie d’essayer de distancer quelqu’un dans un terrain égal et tendrement boisé, je m’arrêtais, attendant avec patience mon inconnu, me content de lui souhaiter la bienvenue.


-Hola ! Ami ou ennemis ? Remarquez, l’un comme l’autre, il serait incivil de ne pas vous souhaiter la bienvenue sur mon chemin, lequel est justement arrêté par cotre présence !

Rangeant mon parchemin dans ma sacoche, le laissant largement dépasser, j’empoignais ma canne de marche et la fis posément tourner dans ma main. Je réservais ma hallebarde à une hostilité avérée, pour le moment, restons civile. D’autant que…
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MessageSujet: Re: Une tétine pour un dragon ?   Mer 22 Aoû 2012 - 4:26


Il était temps pour moi de partir, de plier bagages et de prendre mon envol. Mes blessures n’étaient plus qu’un mauvais souvenir à présent, elles n’existaient plus que sous la forme de cicatrices marquant ma peau. Je n’étais pas une fervente amatrice de telles marques corporelles mais elles racontaient une histoire et ne cesseraient de me rappeler ce moment de ma vie et toute la déception, la peine et la haine que j’avais ressentie.

Malgré mes sentiments, j’avais décidé de tourner la page, de laisser ce passé là où il était et de redevenir celle que je devais être, de reprendre mes responsabilités et mes obligations en reprenant mon rang, en redevenant cette Présidente qui avait tant fait jaser les elfes. L’heure des adieux était arrivée, l’heure du grand départ avait enfin montré son nez et je faisais mes adieux au village de Lïm. Tenant Aeglos par la bride, mon faucon sur mon épaule, je remerciais chaque villageois s’étant occupé à un moment ou à un autre de moi avant de les quitter. Une fois sortie du village, je suis montée sur le dos d’Aeglos avant de partir au trot, dans une toute autre direction que celle prévue.

Les journées passaient et je m’éloignais d’Ardamir, plus le temps passait et plus j’en étais loin, me rapprochant du Nord d'Evanya, de la vallée des Cascades. De toute façon, deux ou trois cycles d’absence en plus ne changeraient pas la face d’Evanya, c’était une certitude. De plus, j’avais eu ce pressentiment cette sensation en méditant que je devais m’y rendre le plus vite possible, il fallait que j’aille auprès des grandes cascades de nos terres pour le retrouver.

Je disais « Le » mais je ne savais même pas qui c’était, ni même à quelle race il appartenait, or je devais m’y rendre. Obéissant donc à cette pulsion étrange je m’y suis rendue, sans me poser plus de questions, suivant uniquement mes instincts et savourant à nouveau la liberté. Cette sensation m’avait énormément manquée, elle m’avait totalement rongée de l’intérieur et la libérer me rendait joyeuse, et c’était quelque chose que je pensais avoir oublié depuis longtemps et ne plus jamais retrouver. Galoper de nuit ou de jour sur le dos de l’étalon des glaces m’avait fait souffrir un peu au début mais au fil des jours je m’y étais à nouveau habituée, faisant quelques haltes dans des petits villages par ci par là pour y trouver un peu de repos et également des nouveaux habits. Après mon départ de Lïm, j’étais presque une vagabonde et à présent, j’étais presque redevenue la Présidente, les vêtements luxueux en moins. Ma chevelure noire comme l’ébène avait petit à petit retrouvé de son éclat et de son soyeux, mon teint reprenait petit à petit des couleurs et mon apparence ne cessait de s’améliorer de jour en jour, comme une fleur passant du bourgeon à sa forme pleine de pétales.

Après un voyage assez long pour cause de nombreuses haltes, je suis descendue de l’étalon aux pieds des chutes d’eau, le laissant libre le temps de mon exploration. Saisissant l’arc que j’avais laissé sur son dos je l'ai récupéré avec précaution, restant sur mes gardes en cas de dangers. Aeglos ne semblait pas craintif mais avec le bruit assourdissant des cascades, il était déjà bien difficile de s’entendre penser alors pour ce qui était d’entendre une potentielle menace, c’était mission impossible.

Eleñdil volait partout, profitant de la liberté tandis que je me suis approchée des chutes. On ne peut pas réellement dire que mes habits étaient gracieux mais ils étaient au moins confortables et plus pratique qu’une robe, me laissant une liberté de mouvement que j’affectionnais particulièrement. Un bustier aussi blanc que la neige, un pantalon de fabrication elfique surmonté de bottes de chasses. A mon bras droit, une mitaine me servant aussi bien à accueillir mon faucon qu’à décorer, cette dernière allant en effet jusqu’à mon coude. Autour de mon cou, le collier qui ne m’avait jamais quitté depuis Son départ.

Un mouvement attira mon attention, et immédiatement je me suis cachée derrière un arbre, sortant une flèche de mon carquois et l’encochant, prête à m’en servir en cas d’attaque. Une simple pensée et mon rapace partit en éclaireur, m’informant de la nature de cette personne. Un elfe, vieux et lui aussi sur la défensive. Sortant de ma cachette de fortune, ma flèche toujours prête à transpercer la chair mais pointée cependant sur le sol, mon regard se porta vers l’inconnu. Mes yeux étaient sombres et proches du noir, une teinte qu’ils arboraient bien souvent et qui était presque ma coloration habituelle.

Lorsque ces derniers regardèrent l’inconnu, mon expression se figea avant de se muer ne surprise. Je le reconnaissais, je ne me souvenais plus de son nom mais je savais que je l’avais déjà rencontré non loin de la cité, que nous nous étions croisé et que nous avions combattu ensemble et pas n’importe quel ennemi.

« Je vous connais… Mais… Je ne sais plus qui vous êtes… »

Pour un premier contact avec un de mes pairs, je dois reconnaître que c’était un magnifique fiasco, la totale même, mais je n’avais pas grand-chose à dire pour ma défense, j’avais perdu mon assurance et mes belles habitudes, mes belles paroles et mon éloquence, mais c’était comme l’équitation, une fois remis en selle, les choses vont mieux après quelques temps. Surtout que chez moi, cela était presque inné, j’étais née et avais vécu dans ce milieu uniquement.

Je regardais en silence l’elfe, cherchant à le comprendre, à me souvenir et à retrouver tout ce que je savais sur lui, or la tâche s’avérait difficile, bien plus difficile que ce à quoi je pouvais m’attendre. Malgré ma mémoire qui me faisait défaut, je ne voulais pas lui demander, je voulais me souvenir par moi-même ou qu’il me livre la réponse, mais en aucun cas je ne la lui demanderai.

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MessageSujet: Re: Une tétine pour un dragon ?   Jeu 23 Aoû 2012 - 0:30

Comment dire ?
Une elfe, ma chef, après m’avoir littéralement oublié, et disparu, réapparaissait, un arc à la main, prête à me descendre.

Une foule d’émotion s’empara de moi, et autant dire de suite que très peu étaient positive. Je lui donner environ 15 secondes après mon avertissement avant qu’on m’entendre lui hurler dessus jusqu’à Ardamir. Oui-da, chiche.
Mon bâton ne fit qu’un tour de ma main avant de s’arrêter, net. Mon écureuil, apeuré, fila se réfugier dans ma manche, là où il se croyait à l’abri. Chose absurde car quand un elfe avait un arc pointé au sol, c’est que vous étiez visé, et lorsque ledit arc et sa flèches étaient pointé sur vous, eh bien vous n’aviez déjà plus qu’à compter jusqu’à 3 avant de mourir.

Sauf que moi, je suis Olorion Abaster, ma jeune amie, et j’ai tendence à être bien plus douloureux qu’une flèche lorsqu’on me piétine les nerfs.

Aussi, je me redressais de toute ma hauteur, dominant l’incertaine présidente de toute ma présence et mon éclatante aura. J’étais un homme exceptionnellement puissant et ce dans des domaines obscurs et peu évidents. Mais cela se sentait, et j’aurai gagé que ma colère naissante devait se sentir aussi bien à portée de ma main que depuis l’endroit où la présidente me gardait mentalement en joue. Une aura pesante et étouffante acquise par la maitrise de l’équilibre et de l’harmonie, qui ressemblait à une pieuvre géante dont les tentacules dardaient dangereusement vers qui se mettait dans leur champ d’action.
Bref, elle partait d’un très mauvais pied.

Pour eviter d’être trop sévère, je lâchais pour moi-même –encore que ce fut audible pour une oreille fine- et d’un ton assez peu amène une remarque bien sentie :


-Et après c’est moi qui suis sénile, hein.. Pfft !

Puis, mes faibles yeux vinrent se ficher droit dans ceux lointains de mon interlocutrice. Ma voix, lente et redoutable se mit à s’élever, détachant froidement chacun de mes mots :

-D’une part, mon enfant, vous allez baisser cette arme. En premier lieux parce que c’est profondément discourtois envers un ainé, fut-il votre subalterne, et second lieux parce que si vous avez effectivement une chance de me mettre à terre ad vitam aeternam, ce n’est cependant pas avec cette arme-là. Donc cessez de me faire perdre mon temps en pointant une menace que je serai forcé de déjouer et qui n’aura pour seule incidence que de me ralentir. J’ai à faire.

Agitant la main, je continuais sans la moindre pitié pour celle qui ne semblait plus être que l’ombre d’elle-même. Ignorant les causes de son état, je ne pris donc pas en compte les effets. Impitoyable, la diatribe continuait, mettant en relief mes talents d’orateur et mon agacement croissant.

-Du reste, bien sûr que vous connaissez. Et même si j’ai dû m’absenter longtemps pour travailler –pour vous d’ailleurs, mon enfant- en Omerië. Entre autre titres, je suis votre Premier Conseiller, recommandé par vos soins. Celui-là même qui se tape un tas de paperasses administratives concernant le bon fonctionnement d’une ville qui aurait plus besoin de votre présence que de vos envies d’assassinat sur votre premier collaborateur. Après hein, faites. D’une part ma mort vous apporteras du boulot en plus, d’autre part mourir n’est qu’une façon comme une autre de prendre sa retraite, et moi j’en ai largement l’âge.

Achevant ma diatribe, je me remis en marche, défiant ouvertement l’arme indirectement pointée sur moi.

-Enfin et somme toute, je serais heureux de converser avec vous, Présidente, mais j’ai des affaires à solder ailleurs, et ces dernières ne souffre d’aucune diligence. Non pas que loucher sur vos projectiles soit une occupation intéressante, mais elle n’a rien de prioritaire. Donc soit vous venez avec moi, soit vous vous écartez pour votre propre route, mais avec tout le respect que je vous dois, vous dégagez de mon chemin !

Ce dernier mot avait été ponctué d’un tapement de pied agacé. Mon pas avait accélérer, et mon bâton tournait à nouveau dans ma main. Elle était en effet un obstacle pour une simple raison : elle n’était pas dans on était tout à fait normal, et elle était armée. Je ne pouvais donc pas lui tourner le dos.
Et pourtant…
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MessageSujet: Re: Une tétine pour un dragon ?   Dim 2 Sep 2012 - 12:32


Je voyais bien que mon geste venait d’apeurer copieusement l’écureuil qui était avec l’elfe et je m’en suis mordue les lèvres, baissant l‘arme sur le champ et retirant la flèche. Je me sentais honteuse d’avoir ainsi menacé un de mes pairs mais je ne faisais plus confiance à personne à présent, pas plus qu’à moi.

La réplique ne se fit pas attendre et l’homme se redressa de toute sa taille, montrant également un agacement non négligeable. Je venais à nouveau de faire une erreur en quelques secondes, à croire que je les attirais. Mon regard devint pour sa part ombrageux et la colère monta lorsque le murmure qu’il prononça arriva à mes oreilles. S’il l’avait encore dit clairement je me serai certainement moins énervée mais dit ainsi, en traître je n’appréciais guère. Eleñdil qui nous survolait lança un charmant cri agacé avant de se poser dans un arbre, nous surveillant de son regard peu amène.

Les premières paroles furent prononcées avec colère, un irrespect certain et étaient même un peu trop hautaines. Je n’aimais pas que l’on me remette à ma place et encore moins par un elfe tel que lui. Habituellement je respectais les anciens mais étrangement, il ne me semblait pas être une personne de confiance et je lui ferai comprendre bien assez tôt.

Le mystère se leva enfin sur son identité, il était mon premier conseiller. J’avais même oublié que j’en avais, je ne savais même plus ce que je lui avais demandé de faire ni même des papiers dont il parlait. Je ne savais rien mais je faisais tout comme. J’avais décidément beaucoup de choses à reprendre à mon retour et bon nombre de choses à apprendre également. Ses dernières paroles terminèrent de m’énerver, rendant mon regard aussi noir que la nuit. Mais pourtant, il y avait du vrai, il avait raison dans le fond.

Je ne savais pas à quoi je m’attendais en revenant ici, je ne savais pas ce que je pensais pouvoir faire, revenant chez les elfes comme une fleur, comme s’ils n’avaient pas souffert de mon absence et reprendre ma place comme si de rien n’était. Non je ne pouvais pas, ce n’était pas correcte tout simplement. Et je commençais déjà à ramasser les pots cassés. J’ai soupiré, essuyant la larme naissante au coin de mon œil avant de ranger mon arme, suivant l’elfe comme s’il était mon supérieur et moi sa subordonnée.

« Premièrement vous n’avez pas à me parler ainsi ! Sinon je … vous entendrez parler de moi je vous le garanti ! Et deuxièmement, ce n’est pas la peine d’espérer, je ne vous lâcherai pas alors vous allez devoir faire avec moi. »

Il était réellement temps que je prenne contact avec les miens, ma répartie me donnait envie de pleurer et je ne parvenais pas à comprendre pourquoi je me laissais ainsi marcher sur les pieds. Auparavant j’aurai sans aucun remord envoyé paître cet homme et je l’aurai même destitué de son rang, affirmant ainsi ma position de chef mais je n’en ai rien fait, hésitant même à m’excuser. Non, je ne pouvais pas le faire, je ne pouvais pas me permettre cela…

J’étais perdue, littéralement sans défenses et je ne savais pas quoi faire, je le suivais, c’était bien beau mais où allait-il ? Est-ce que je n’allais pas plutôt l’handicaper en ne le laissant pas seul ? Mon instinct m’avait fait venir ici mais était-ce réellement pour le rencontrer lui ? Ne venais-je pas de faire une grossière erreur au contraire ?

« Qu’est ce que vous faites ici… On est loin de la cité et vous ne devriez pas être ici seul, on ne sait jamais ce qui peut se passer. »

Mon ton n’avait pas été autoritaire, même s’il ne méritait que cela. Je parlais en connaissance de cause et même le plus beau des paysages pouvait cacher les pires horreurs.
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