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 La danse des moutons voleurs

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MessageSujet: La danse des moutons voleurs   Dim 30 Sep 2012 - 18:06

Prénom & nom : Alaska Song / Alioth les Masques
Sexe : Femme
Âge du personnage : 19
Race : Humaine

Description physique :



Il s'agit de ce genre de visages communs, discrets, des visages auxquels on jette un coup d’œil mais sur lesquels on ne s'attarde pas vraiment, parce qu'on en voit tous les jours. Le nez droit, les yeux en amande. Sa peau, déjà plutôt pâle de nature, est maintenant blafarde suite à son long séjour loin de la lumière bienfaisante du soleil. Cependant, Alaska est jolie, pour peu qu'on prenne la peine de l'observer plus attentivement. Elle a les traits plutôt finement dessinés, des lèvres sombres qui peuvent s'étirer en un sourire radieux et contagieux, dévoilant une rangée de dents blanches et droites, et il lui suffirait d'une petite semaine en plein air pour lui rendre des couleurs. Ses yeux, si l'on s'y attarde, sont d'un vert frappant, pétillant, souligné par ses sourcils fins et sombres : un regard espiègle qui peut devenir vite insoutenable lorsqu'il reflète la colère ou le défi.
L'ovale de son visage est encadré par d'épaisses et longues boucles d'un brun ordinaire, dans lesquelles le soleil allume parfois des reflets roux surprenants.
De taille moyenne, Alaska est fine et élancée. Ses douces courbes ne parviennent pas à cacher une musculature tout à fait respectable due aux diverses activités physiques qu'elle a pratiquées au cours de sa vie : entre autres, le maniement du fouet et la danse, qui est l'une de ses grandes passions et ce depuis son plus jeune âge.
En effet, la jeune femme connaît tous types de danse auxquels elle est rompue. Cette pratique a rendu ses mouvements gracieux, très souples et l'a dotée d'un équilibre et d'une agilité exceptionnels. Quant au fouet, il s'agit là de l'arme de prédilection d'Alaska. Peu puissante au combat de front, elle utilise généralement des ruses pour vaincre.
Alaska est de ces personnes qui ont le don de ne pas se faire remarquer, qui peuvent se déplacer n'importe où sans qu'on leur prête réelle attention, se fondre dans la masse, disparaître sans qu'on s'y attende. Cela, ajouté au fait qu'elle est extrêmement silencieuse lorsqu'elle se déplace, lui est très utile dans le cadre de sa profession de voleuse.
Lorsqu'elle « travaille », elle porte des vêtements confortables, moulants et noirs, les fanfreluches et les bruissements du tissu qui vont avec étant les pires ennemis d'un voleur digne de ce nom. Mais en dehors de ses vols, elle reste une femme coquette et, bien que ses tenues soient sobres (basses finances obligent) elles ne manquent pas – si on y regarde bien – d'une certaine élégance.
Alaska disposait d'une multitude d'outils très utiles, dont un couteau en argent... jusqu'à ce qu'on les lui confisque. Mais ils sont bien là, quelque part dans sa prison, à attendre qu'elle vienne les récupérer.


Description mentale :


Qui suis-je ? C'est une question que je me suis souvent posé, mais je n'ai jamais vraiment pris le temps d'y répondre. Mais, là où je suis, j'ai tout mon temps devant moi, qui ne demande qu'à être meublé. Alors par où commencer ? Comme il n'y a pas vraiment de début et de fin, je vais partir de n'importe où, ça sera tout aussi bien. J'ai tendance à employer le mensonge et la ruse pour tourner les situations à mon avantage, ce qui peut s'avérer très pratique, bien que plus d'une fois je me sois embourbée dans mes inventions... Ensuite, j'ai pu remarquer que je me laisse souvent entraîner par mes émotions, j'agis avec instinct, bien que j'essaie le plus souvent de raisonner avec logique. Et quand la colère guide mes actes, cela peut être assez dévastateur... Je peux aussi dire de moi que je suis tenace, très têtue. Si je me fixe un but important, je suis capable d'avoir recours à toutes les stratégies les plus retorses pour l'atteindre... Et lorsque je suis forcée d'abandonner, mon orgueil en prend un coup. Un sérieux coup.
On m'a souvent qualifiée « d'excentrique », et c'est un adjectif qui me plaît plutôt bien. Oui, je suis excentrique... En fait, j'exprime juste ce que je pense, et cette expression passe parfois par un vocabulaire assez coloré et des phrases qui, au premier abord, ne signifient pas grand chose. Du point de vue des autres, en tout cas. Je suis assez sensible à la douleur et, même si je l'inflige parfois à certains, je veille à ne pas la prolonger plus que nécessaire. Plutôt bavarde, je veille tout de même à ne pas trop étaler ma vie et mes pensées.
J'ai également un trait de caractère que je considère comme très précieux : je n'éprouve jamais de remords. En fait, j'arrive toujours, ou presque, à me convaincre que ce que j'ai fait n'est pas mal. Cela me soulage du poids des regrets, décidément trop lourd à porter... et me permet de souvent garder le sourire. Je suis observatrice, et parviens à déceler assez rapidement les faiblesses et points forts des gens, ou même des bâtiments.
Habituellement dispersée, je suis capable d'une concentration extrême lorsque je suis « au travail ». Enfin, quelque chose de très nouveau chez moi : je le sens, je deviens peu à peu claustrophobe.
Ah, et autre chose. J'aime les moutons. Beaucoup, beaucoup. Si, si, je suis sûre que ça rentre dans mon portrait mental.

Histoire du personnage :



Je courais le plus vite possible, pressée de dépenser mon énergie, pressée de vivre. Je n'étais pas gênée par mon haut de laine bien trop ample, ni par mes bottes devenues trop petites tant j'avais grandi vite. Je finis par atteindre le haut de la colline, hors d'haleine, pour contempler le verdoiement des Landes Éternelles à mes pieds. J'étais petite – je me sentais grande.
« Alaska ! »
C'était la voix de ma mère, qui m'appelait, lointaine. Je me retournai et je la vis, à une centaine de mètres, guidant les moutons. Nous avions vingt moutons ; ma mère était bergère. Elle l'était depuis que mon père était parti en nous léguant le troupeau. Nous ne savions pas d'où il tenait ces animaux, mais le fait était qu'un jour mon père n'avait plus été là, et à compter de ce jour même les ovidés avaient fait partie de notre vie. Je courus en sens inverse pour rejoindre ma mère : elle avait certainement besoin de moi pour guider les animaux, récupérer de la laine ou du lait de brebis. Pas le temps de chômer. Je m'acquittai des diverses tâches qui devaient être accomplies comme je le pouvais du haut de mes cinq ans, comme j'avais l'habitude de le faire chaque jour depuis que nous avions pris les routes et nous étions reconverties dans l'élevage de moutons. Je le faisais non plus par contrainte, parce que si je ne le faisais pas nous ne survivrions pas, mais parce que j'aimais cela. J'aimais voyager, j'aimais les moutons, j'aimais m'occuper d'eux. Il me semblait alors qu'une vie plus heureuse ne pouvait pas exister.
Mais ce jour fut spécial : nous fîmes une rencontre. Un large charrette, recouverte de bâches pour se protéger des intempéries et tirée par un puissant cheval de trait à la robe pommelée dont j'appris plus tard qu'il s'appelait Buches s'arrêta près de nous, et ses occupants nous saluèrent. C'étaient des saltimbanques : des danseurs, des chanteurs, des musiciens et comédiens itinérants. Ils voyagèrent presque une année en notre compagnie, et ces jours furent les plus joyeux de mon existence. Je crois que jamais depuis je ne vis ma mère rire autant. Ce furent des jours durant lesquels nous plaisantions, nous veillions autour d'un feu en nous racontant des histoires.
Un jour, ils remarquèrent que ni ma mère ni moi n'avions d'armes ni ne savions les manier. Alors on m'offrit un fouet, sous l’œil un peu réprobateur de ma génitrice, et on m'apprit à m'en servir. C'était le fouet qui servait à faire avancer Buches lorsque celui-ci était plus jeune, fougueux et réticent ; il avait plus tard servi à animer les danses et les spectacles comme accessoire de jongle, mais il n'avait plus son utilité. Il était plutôt long, en cuir souple, doux et sombre, déteint par les années d'usage. Il avait cependant gardé sa souplesse et sa solidité. A l'époque, je le considérais plus comme un jouet qu'un moyen de se défendre, mais je pris conscience en grandissant de la dangerosité de cette arme.
Et ce furent également ces artistes itinérants qui m'initièrent à la danse peu à peu. J'apprenais en les regardant, et en me joignant à eux lorsque je m'ennuyais. Mes premières tentatives maladroites les faisaient rire, et je passais souvent des jours entiers dans la vexation, puis je pardonnais, je revenais, je dansais de nouveau. J'en vins à affectionner la danse autant que les moutons, et presque autant que ma mère. Lorsque nous dûmes nous séparer des saltimbanques aux alentours du Moulin des vieux temps – ce qui ne se fit pas sans plusieurs flots de larmes – ils m'avaient légué tout ce qu'ils savaient dans le domaine de la danse et du maniement du fouet.
_________________________________________________________
« S'il vous plaît, monsieur... ma mère est malade, je - »
L'homme s'éloigna dans la foule, non sans m'avoir accordé un regard empreint de mépris. Je restai plantée là, bousculée de toutes parts, regardant avec amertume l'endroit où cet ingrat avait disparu. Mes vêtements étaient élimés, j'étais pieds nus, j'avais faim, j'avais froid, j'avais peur pour ma mère. Car elle était bel et bien gravement malade, mais payer un médecin était trop cher, nous étions trop pauvres. Avant, nous avions toujours réussi à nous en sortir en élevant nos moutons tant bien que mal à proximité de la ville, chacune travaillant. Parfois aussi, je dansais dans la rue, et les âmes charitables me faisaient grâce de quelques piécettes. Mais voilà, depuis que ma mère n'était plus en état de faire quoi que ce soit, nous n'arrivions plus à joindre les deux bouts. Nous avions vendu tout le troupeau, animal par animal, jusqu'à qu'il n'en reste plus aucun. Nous avions vendu notre petite chaumière pour nous installer dans cette maisonnette qui n'avait de maison que le nom. Et moi, impuissante, je devais regarder l'auteure de mes jours dépérir peu à peu sans pouvoir rien faire d'autre que lui donner de l'eau et lui passer un linge mouillé sur le visage. Tandis qu'un coup de vent me transissait encore un peu plus, je sentis la révolte monter en moi. Le monde était égoïste. Mais, puisque personne ne voulait partager, j'allais me servir. En courant, je disparus dans la foule.

Je revins à la maison deux heures plus tard en traînant un médecin derrière moi, un petit sourire fier sur le visage. Dans mes poches, les pièces d'or que j'avais volées tintaient joyeusement. Voler, c'est mal... C'était ce qu'on m'avait souvent répété, mais qu'y avait-il de mal à emprunter un peu d'argent à ceux qui en avaient trop et ne savaient pas quoi en faire, alors que d'autres étaient cruellement dans le besoin ? Et puis, commettre un vol n'était pas de tout repos. On pouvait considérer cela comme un travail dont le salaire était le butin. Je n'avais donc rien fait d'autre que travailler et en être récompensée... J'ouvris la porte de ma modeste demeure, invitant le soigneur à entrer. L'air était froid et il faisait sombre : cette atmosphère sinistre paraissait un mauvais présage. Notre « demeure » ne comportait que deux petites pièces : la pièce d'aisances, et la pièce principale sur laquelle donnait la porte d'entrée. Et, tout au fond de cette pièce, la couchette sur laquelle était étendue ma mère. Morte. Je m'effondrai devant son cadavre, si abîmée dans mon désespoir que je ne sentis pas la main du médecin se poser sur mon épaule, ni ne l'entendis quitter les lieux. J'avais réussi à gagner de l'argent. Mais j'étais arrivée trop tard...
De chagrin, je ne sortis plus pendant deux jours. Je fus bien forcée de me remettre à « travailler », sans quoi j'allais périr d'inanition. A la mort de ma mère, j'avais dix ans.
_________________________________
« Excusez-moi, je cherche Alioth les Masques. »
Le patron de l'établissement - l'une de ces tavernes mal famées où se rassemblaient toutes sortes de personnages malhonnêtes, impliqués dans des affaires louches, des chasseurs de primes, des tueurs à gage, des vendeurs de contrefaçons – fit un signe de tête vers ma table, l'air passablement renfrogné. L'étranger encapuchonné se dirigea vers moi. C'était moi, Alioth les Masques. Alioth était le nom que j'avais pris pour dissimuler mon identité lorsque je « travaillais », et « les Masques » était le surnom que l'on m'avait donné en raison des masques que j'arborais pour demeurer inconnue. Celui que je portais aujourd'hui ne laissait voir de mon visage que les yeux, les lèvres et le menton ; il était en ébène incrusté de fils d'argent. Je l'avais volé il y avait quelques semaines à peine, profitant d'une mission que l'on m'avait confiée. Car le vol était bel et bien mon métier, depuis la mort de ma mère. Je ne savais rien faire d'autre à part la danse, et la danse ne me permettait qu'à peine de survivre... Au début, c'était timidement que je dérobais les bourses des riches passants, me faisant parfois attraper sans recevoir plus qu'une dure taloche en raison de mon jeune âge, mais de pickpocket maladroite, et après sept années de pratique, j'étais passée à un niveau supérieur : voleuse professionnelle. Et je m'étais montrée habile, de plus en plus, jusqu'à ce que ma réputation courre à travers toute la Cité de l'Aurore. J'étais devenue Alioth les Masques, la voleuse si discrète qu'on ne remarquait parfois son effraction que quelques jours après le vol, celle qui n'échouait presque jamais à la mission qu'on lui avait confiée.

L'inconnu s'assit à ma table, appuyé sur ses coudes, et me fixa. J'attendis qu'il parle, combattant son regard du mien. Il fut le premier à céder et j'en éprouvai un pincement de satisfaction.
« Vous êtes Alioth ? »
J'acquiesçai silencieusement.
« J'ai un travail pour vous. »
Il m'expliqua très précisément ce qu'il attendait de moi, et quand il eut fini je souriais à pleine dents. Voilà qui était un défi : je devais m'introduire dans une riche maison, étroitement surveillée, et dérober un parchemin bien précis. Évidemment, la récompense était à la hauteur des risques. L'étranger me paya la moitié de ce qu'il avait promis au total, comme je l'exigeais toujours de mes clients, et quitta les lieux après que je lui eus assuré que sa mission serait menée à bien. Et, le soir même, j'étais dans la demeure sus-dite, après avoir précautionneusement trompé toute surveillance.
Silencieuse, mon masque toujours sur le visage, mes cheveux tressés et mes instruments à la ceinture, je progressais dans un large couloir en longeant discrètement le mur. Selon les instructions de mon embaucheur, le parchemin se trouvait dans la dernière salle, tout au bout à droite. Parvenue devant la porte, je la poussai doucement et elle s'ouvrit sans grincer. La pièce était à l'image de la maison tout entière : grande et richement décorée. Un rayon de lune entrait par une fenêtre dont les volets étaient, étrangement, mal fermés, et éclairait un bureau large et droit, taillé dans du bois d'if et muni de multiples tiroirs à serrure. Si j'écoutais la logique, c'était dans ce bureau que je trouverais le parchemin recherché. Alors, le plus silencieusement possible, je m'approchai du meuble, en caressai la surface douce et lisse, et commençai à forcer les petites serrures, plus décoratives qu'autre chose, une par une. Je tombais à chaque fois sur des liasses de papiers administratifs bien triés, des plumes, de l'encre... Mais rien qui ne m'intéressât. J'en arrivai au dernier tiroir et retins mon souffle : si je ne trouvais pas ce que l'on m'avais demandé, que devrais-je faire ? Me débrouiller pour mettre à sac toute la demeure jusqu'à trouver ? Ou disparaître... et trahir le client ? Non, c'était quelque chose que je ne pouvais envisager. D'un geste décidé, je forçai l'ultime serrure... il était là. Ce petit bout de parchemin enroulé sur lui-même et cacheté, à l'air si insignifiant mais pourtant si précieux, à en juger par la somme promise par le commanditaire. Je ne fis pas cas du fait que ce petit objet était seul dans son tiroir et l'en sortis promptement avant de le déplier.
Je jugeais avoir le droit de savoir pourquoi je prenais tant de risques, pourquoi ma paye était si importante. C'est difficilement, à la lueur de l'astre de la nuit, que je déchiffrai les quelques mots inscrits dessus. C'était un texte de loi. Il mentionnait le crime qu'était le vol, et le sort qui attendait ceux qui étaient pris à le pratiquer. J'ouvris de grand yeux et finis par tomber sur une phrase griffonnée tout en bas du document.

« Prise la main dans le sac. »

Prise la main dans le sac. Je venais de comprendre lorsqu'on fit irruption dans la pièce. Deux hommes s'avancèrent vers moi, vêtus de l'uniforme de la garde de la Cité. Mon cœur sombra. Derrière eux, dans le couloirs, il y avait d'autres gardes encore. Je pensai brièvement à la fenêtre, derrière moi, seule échappatoire... mais je me souvins soudain que nous étions au troisième étage. Alors je dégainai mon couteau d'argent, bien décidée à infliger le plus de douleur possible à ceux qui m'avaient coincée.
Au terme de ce combat, j'avais gravement blessé deux gardes et mis à terre trois autres avec l'énergie du désespoir, mais on réussit à m'immobiliser et à me traîner jusqu'à la prison. Là-bas, j'eus beau mordre, griffer, crier, on me jeta avec brusquerie dans un cachot isolé, sous les yeux d'un personnage bien célèbre : le commandant en chef des armées d'Oryenna, Aaron Flamme Rousse en personne. Était-ce lui qui avait ordonné cette stratégie destinée à ma perte ? Certainement, et à compter de ce jour je lui vouai une haine qui, d'abord faible, s'amplifia de jour en jour. A cause du rouquin, j'avais tout perdu. Les outils qui m'avaient toujours accompagnée, mon fouet, la clef du coffre qui contenait toutes mes autres possessions et que j'avais laissé aux bons soin d'un aubergiste. Et ma liberté. Prise la main dans le sac. J'avais dix-sept ans.
_______________________________________
La pièce où je me trouvais était minuscule, grise, cubique, sobre, déprimante. Sombre, ennuyeuse, monotone, fermée, étroite, étouffante... Je pouvais trouver tout une montagne d'adjectifs peu glorifiants mais parfaitement appropriés. C'était un jeu que je pratiquais depuis que j'étais arrivée en prison, faute d'autres occupations. Parfois je chantonnais, parfois et souvent je dansais seule, mais l'ennui était là, presque palpable, me faisant suffoquer. L'unique ouverture de la porte, fermée par d'épais barreaux, ne me permettait pas de voir le prisonnier d'en face, et il n'y avait pas de fenêtres. Je pensais que je commençais à être gagnée par la claustrophobie, et ce sentiment s'accentuait car lorsqu'on m'avait emprisonnée, l'on avait omis – ou simplement jugé inutile – de m'ôter mon masque. C'était l'unique point positif de la situation, si toutefois il s'agissait bien d'un point positif : mon identité restait cachée, et je n'enlevais pas mon masque pour la préserver. Seule Alioth était en prison, pas Alaska, et cela devait rester ainsi.
Sans cesse, la pensée du dehors m'obsédait. Quand donc reverrais-je le bleu du ciel ? Quand pourrais-je de nouveau respirer de l'air frais, et pas cet air aux senteurs de renfermé ? Allait-on vraiment me laisser croupir ici à perpétuité ? Je refusais d'y croire. Quelqu'un allait forcément me sortir d'ici. Forcément.
Code : Vu, Haley.
Comment es-tu arrivé ici?Parce que j'étais déjà là Wink
Que penses-tu du forum pour le moment? *-*
Voulez-vous un parrain?No, thanks ♪


Dernière édition par Alaska Song le Mar 9 Oct 2012 - 18:50, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: La danse des moutons voleurs   Mar 9 Oct 2012 - 12:17

Re-bienvenue en Ephaelya jeune créature !
La fiche est très plaisante a lire, elle correspond au contexte cependant quelques fautes se perdent ici et la. Je cite l'une des plus flagrantes :
'' auteure ''.

Il y'en a d'autres, je te laisse faire une relecture car je suis persuadée que tu les trouveras facilement.

Après quoi je t'accorderais mon OUI !
Bon courage ! Si tu as besoin d'aide je suis disponible sans problèmes.
Haley.
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MessageSujet: Re: La danse des moutons voleurs   Mar 9 Oct 2012 - 18:51

"Auteure" est entré dans la langue française, c'est assez récent Smile (c'est pas trop tôt ! *mode féministe ON*)

Je pense avoir tout corrigé o/
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MessageSujet: Re: La danse des moutons voleurs   Mar 9 Oct 2012 - 19:02

Quelques fautes se perdent encore ici et la mais rien de bien grave.
Cependant tes phrases sont beaucoup trop longues par moments :

Lors de tes Rps penses a te relire, voir où placer des points et des virgules.
Au final, avant de t'accorder un joli oui, j'aimerais savoir si Aaron est au courant que tu l'intègres a ton histoire !

Bonne soirée ! Smile
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MessageSujet: Re: La danse des moutons voleurs   Mar 9 Oct 2012 - 19:21

Oui, je lui ai demandé avant ^^
J'ai vu aucune autre faute Surprised
Et pour mes phrases, j'aime bien les faire longues >< je ferai attention à ce qu'elles soient moins touffues.

Bonne soirée à toi Smile
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MessageSujet: Re: La danse des moutons voleurs   Mar 9 Oct 2012 - 19:25

Je t'accorde donc ton premier oui !
Si tu as une question, n'hésites pas a me faire signe,
Au plaisir de Rp,
Haley.
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MessageSujet: Re: La danse des moutons voleurs   Mar 9 Oct 2012 - 20:26

Rien à dire à une ancienne de la maison ^^
Deuxième oui !
Validée très chère !
Bon rp !

Leo
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