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 En quête du Maître Fromager - Partie 1 : L'Informateur

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MessageSujet: En quête du Maître Fromager - Partie 1 : L'Informateur    Jeu 29 Nov 2012 - 1:21

Oyin marchait d'un pas lent dans les rues de la Cité d'Ambroisie. Cela faisait bientôt deux mois qu'il avait quitté sa chère fromagerie, et le temps défilait lentement en Mavreah. Ici, il devait marcher la tête basse pour éviter d'attirer l'attention, bien qu'il passait la majeure partie de son temps dans le Quartier Humain.

Ce quartier était le repaire d'une organisation influente, presque entièrement constituée d'Humains. Leurs activités était tout aussi variées qu'illégales, mais en Mavreah, cela n'avait pas tellement d'importance. Le trafic d'esclaves, d'Humains à Vampires constituait la majorité des gains de l'organisation en question. Loin de disposer de l'immunité diplomatique, elle se savait intouchable en raison d'un nombre de pots-de-vins incalculables versés à des Vampires, parfois très proches de l'Impératrice. Leur activité n'était pas prêt de s'arrêter.

Oyin n'appréciait pas les lieux. Partout régnait la misère. Des corps jonchaient parfois le sol sans personne pour s'en préoccuper. Son voyage en Mavreah aurait du être de courte durée, n'étant venu que pour rencontrer quelqu'un. Mais des difficultés l'avaient obligé à rester plus longtemps que prévu, et, comble de l'ironie, ce quartier mal famé restait le plus sûr pour lui.

Il jeta un regard vers le ciel, au-dessus de lui, la nuit n'allait pas tarder à tomber. Il rentra dans un troquet pour se réchauffer et commanda une bière au barman. Oyin alla s'asseoir à une table, seul. La boisson avait une couleur plutôt anormale, il la repoussa de la main. Il n'avait pas spécialement soif. Derrière lui, des hommes braillaient, relatant leurs « exploits » de la journée. Il sortit de sa besace une carte et divers documents, remplis de griffonnages et de flèches en tout sens et commença à les étudier. En effet, un autre événement avait retardé le départ d'Oyin, il avait eu vent d'une rumeur sur un informateur local et il avait des raisons de croire qu'il avait des infos capitales sur une personne qu'il recherchait.

« Le Maître Fromager ? Mais c'est mignon ça, tu fais des fromages mon garçon ? »

L'homme qui avait pris la parole empestait l'alcool et lisait les notes d'Oyin par-dessus son épaule, deux choses qu'il ne supportait pas. L'homme jubilait de sa remarque et les rires de ses camarades de beuverie vinrent supporter ses propos. Cela ne l'affectait guère plus avec le temps, seul l'attente l'agaçait, il lui fallait trouver le Maître Fromager. Il commença à ranger ses documents, il voulait changer d'air, marcher lui ferait probablement du bien.

Il quitta l'auberge sans adresser un regard à celui qui s'était moqué de lui, quelques instants plus tôt et reprit sa route sans entrain. Il était pensif. Il ne connaissait ni le nom, ni l'adresse de l'informateur qu'il recherchait. S'il devait enquêter au hasard, cela prendrait une éternité... Et il n'avait pas tout ce temps, Mavreah était une contrée dangereuse.

Au détour d'une rue, des bruits de lutte attirèrent son attention, la curiosité l'emporta Il s'engagea dans ce qui semblait être une impasse et tomba sur un homme... qui tomba dans ses bras, inerte. En face d'Oyin, se tenait une femme avec un poignard ensanglanté. Il ne fut pas trop difficile de comprendre. Il prit la fuite en direction de la rue d'où il était venu. Le quartier avait beau être mal famé, il était mal vu d'assassiner des gens sur le territoire même de la mafia locale. Il serait en « sécurité » là-bas.

Alors qu'il débouchait, haletant, dans la rue principale, il se sentit plaqué contre un mur. L'assassin l'avait rattrapé et le maintenait contre un mur, sous le regard de passants méfiants. Oyin attendait le dénouement en soutenant son regard. Il savait qu'il avait réussi à s'en tirer et un sourire imperceptible se forma sur son visage.


Dernière édition par Oyin Bib le Jeu 6 Déc 2012 - 1:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: En quête du Maître Fromager - Partie 1 : L'Informateur    Lun 3 Déc 2012 - 2:04

Silence. Ombre irréelle parmi les contours difformes tachés de nuits qui parcouraient les rues pavées. Gracieuse et souple. Sans un souffle ni faux mouvement. Était-ce une illusion tissée par la lune ? La Main Noire se tapi un instant contre le toit qu'elle était en train de parcourir. La rue n'était pas toujours déserte et il fallait veiller : les regards indiscrets et prudents pouvaient lui être fatals. La ville des vampires ne dort jamais. Encore moins la nuit. Tous sortent après la révérence du soleil pour joui de leur vie renversée jusqu'au matin. Un mode de vie que Néphilim appréciait. Créature se voulant nocturne. Mais une chouette, si faite pour la nuit soit-elle, peut-elle se venter d'errer dans le royaume des hiboux grands-ducs ? Mais cessons donc de divaguer ! L'Ombre surveillait sa cible et son train train quotidien depuis quelques jours. Pourquoi quelqu'un voulait-il sa mort ? Elle n'en savait rien. Des cas des figures, il y en avait tant. Et après tout, peu importait. Le monde est rempli de vermines et la majorité d'entre elle se pâme avec des parures d'or. A commencer par elle. Que l'hypocrisie peut être douce ! La sensation grisante que sa proie serait bientôt sienne coulait dans ses veine. Langue de feu intérieure et dévorante. Purement grisante. Elle approchait, doucement mais surement. Mh, il fallait peut être se presser pour ne pas manquer ce mortel rendez-vous. Quelques nuages voilèrent la lune, la masquant plus encore. Les cieux étaient-ils avec elle ? Elle eu un sourire moqueur envers elle même. Que lui accorderaient, à elle, les Dieux et les étoiles ? Rien. Elle ne le méritait pas. Mais elle n'en avait pas besoin. Que les lâches retournent remplir le vide de leurs âmes avec leurs prières. Les volontés de l'Ombre seraient accomplies contrairement à celles de la majorité de ces doux rêveurs. Quant aux favorisés, eux, ils n'avaient aucun mérite.

Agitant son visage masqué, laissant uniquement ressortir ses superbes prunelles vaironnes, elle s'insurgea de cesser ce monologue en s’insultant. On a pas idée de soliloquer sur le monde et ses valeurs quand on a un meurtre à accomplir, merde ! Le sang se remit à battre à ses tempes devant l'urgence de l'instant. La Proie allait lui filer entre les serres ! Tenant déjà son arc d'une main, elle se pressa. Lui barrer la route avant qu'il n'atteigne des rues trop peuplé. Une fois qu'il aurait gagné l'artère, heureux et baignant dans son ignorance, il serait sauvé. Effectuant un bond un brin hasardeux mais merveilleusement réceptionné, elle se mit en place. Trop près des coin peuplé à son goût, mais elle n'avait plus le choix. A trop trainer il lui fallait bien prévoir une marge. Située seulement au second étage d'une maison aux tuiles particulièrement vieillissantes, elle guetta. L'attente fut étonnement brève et heureusement. La flèche fut encochée, la corde tendue. Et une une tuile céda sous son pied. S'écrasant au sol et annonçant se présence alors que dans sa chute elle s'était rattrapée à la rambarde rouillée d'un balcon. L'homme resta un instant interdit avant de la voir lâcher le fer forgé et de saisir la dangerosité de l'instant. On avait tenté de le tuer. Et elle allait recommencer. Il fallait se battre. Hurler. Fuir. Les trois en même temps ... ? Non, là ça devenait trop compliqué. Et alors qu'il prenait une goulée d'air pour hurler à pleins poumons, l'Ombre tenta de le plaquer au sol. Seul quelques cris étouffés écartelèrent sordidement le silence. Il fallait faire vite. Et dans un mouvement désordonné il lui offrit son torse. Une des lames camouflées dans sa tenue noire et moulante fit le reste.

Et dans un gargouillis immonde et pourtant connu, il se tut enfin. Dans les bras d'un nouveau venu. Les yeux de la demoiselle masquée s'écarquillèrent. Merde et remerde ! Elle qui aimait tant les choses propres, rapides, nets et discrètes, c'était raté. Pestant avant même que le pauvre passant ne puisse saisir ce qu'il se passait, elle fit un bond en avant, désirant le saisir. Effacer toutes les preuves. Son odeur était déjà présente sur le cadavre puisqu'elle avait dû lutter au corps à corps, et les vampire comme les chiens avaient l'odorat fin, un observateur en plus serait de trop. Mais la silhouette pourtant imposante décampa à une vitesse impressionnante. Lançant une flopée de jurons, l'Ombre qui n'avait plus rien de silencieuse et évaporée. Il se dirigeait vers les artères les plus peuplées. Mais qu'avait-il vu en si peu de temps et par cette obscurité ? Le risque qu'il en sache trop était-il suffisamment important pour qu'elle continue de suivre ? Il fallait croire que oui puisqu'elle se sépara hâtivement de son masque, ne désirant pas attirer l'attention plus que de mesure. Elle passerait juste pour une mercenaire au fait de son accoutrement lui offrant aisance et légèreté. Enfin sa main frôla l'épaule du jeune homme et elle parvint à la saisir avec suffisamment de force pour le stopper. Ce n'eut pas été le cas s'il avait opposé la moindre résistance ; plus besoin de courir. Ils étaient dans une des artères les plus empruntées de la ville. Il avait gagné et le savait.

Avisant les regards curieux autour d'eux, Néphilim eut un de ces gestes complétement décalés dont elle a le secret : elle plaqua ses lèvres contre celle de l'inconnu, faisant passer la menace pour un instant fougueux. Les regards méfiants se firent sourirent en coin ou mimiques exaspérées. Rah cette insolante jeunesse ! Ne prolongeant pas plus son geste pour éviter toute riposte, elle laissa glisser ses lèvres tout près de son oreille. Sa voix se faisant abominable caresse.

"Ton silence vaut de l'or et ta mort ne pèserait, puisque tu nous a amené ici, qu'en ma défaveur. Je peux t'offrir ce que tu désires en échange de ton silence. Réclame et tu l'auras, à condition de rester à jamais muet. De l'or ? Des documents ? La mort d'un ennemi ? "

Elle s'éloigna légèrement. Observant ses traits pour ne jamais les oublier. Elle avait de nombreux contacts. S'il lui échappait, ce ne serait jamais de manière définitive. Ils devaient avoir tout deux le même âge à un an ou deux près. Indéniablement humain. Pas moche mais là n'était pas la question, on se concentre. Il fallait à tout prix trouver un moyen de marchander. Si cet homme était dans la ville depuis quelques temps, certains l'avaient peut être déjà repéré. Quant à elle, son physique ne passant pas inaperçu, il en allait de même. Le lien serait trop vite fait. Et puis, qui sait, il s'agissait peut être de quelqu'un d'important. Reprenant d'un ton mesuré, elle ajouta :

"Près à négocier ? "
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MessageSujet: Re: En quête du Maître Fromager - Partie 1 : L'Informateur    Ven 14 Déc 2012 - 23:54

Oyin sentit le contact des lèvres de l'assassin contre les siennes et n'esquissa aucun mouvement de recul. Le baiser fut court mais agréable... et visiblement convaincant puisque les passants reprirent leurs occupations sans s'attarder plus longtemps sur eux. Ils devaient avoir l'air d'un jeune couple un peu étrange. Oyin reprit ses esprits en entendant son interlocutrice prendre la parole, d'une voix très douce :

"Ton silence vaut de l'or et ta mort ne pèserait, puisque tu nous a amené ici, qu'en ma défaveur. Je peux t'offrir ce que tu désires en échange de ton silence. Réclame et tu l'auras, à condition de rester à jamais muet. De l'or ? Des documents ? La mort d'un ennemi ? "


L'opportunité de trouver son informateur était presque trop belle pour être vraie... Il devait s'y prendre avec précaution. La jeune femme recula et il put admirer son physique plus en détail. Elle était envoûtante mais ne collait pas du tout à l'image qu'il se faisait des assassins. Elle était maquillée à l'excès et ne passait, pour ainsi dire, pas inaperçue. Elle portait en revanche des habits noirs probablement adaptés à son « travail ». Il continua à l'observer pendant quelques secondes, elle devait avoir son âge.

"Prêt à négocier ? "


Oyin cessa de la contempler et se mit à songer à ce qu'il convenait de faire. La situation n'était pas simple. Il était clairement éprouvé par son long séjour en Mavreah et souhaitait ardemment quitter les lieux, et le plus tôt serait le mieux. D'un autre côté, il n'avait pas réussi à récupérer le paquet qu'il était venu chercher, et n'avait pas plus progressé dans sa Quête... Il décida de sauter sur l'occasion, quitte à faire chou blanc, il quitterait Mavreah après ceci, quoi qu'il arrive.

« Absolument, tu vas m'aider dans mes recherches. »

Il n'avait qu'un nom à sa disposition, était-elle seulement susceptible de l'aider à trouver l'homme qui détenait possiblement les informations qu'il cherchait ? Il la dévisagea à nouveau, elle paraissait assurée et quelque peu dégourdie. Il fallait tenter le coup. Oyin décida de ne pas évoquer la raison qui le poussait à vouloir faire cette rencontre et lui donna des indications concises :

« Je souhaite entrer en contact avec un informateur, mais je n'ai qu'un nom ou même surnom, je l'ignore : Doum. Je dois le rencontrer le plus tôt possible. »

Oyin se rendit compte qu'il négociait d'un ton ferme avec un assassin. Il avait beau avoir quelques notions de combat, il lui apparut évident qu'il ne pouvait rivaliser avec elle. Son ton se fit moins autoritaire et sa voix faillit même lui faire défaut.

« Lorsque vous m'aurez mené à celui ou à celle que je cherche, je disparaîtrai et personne n'aura vent de l'accident dont j'ai été témoin, cela vous va-t-il ? »

En attendant sa réponse, Oyin ne put s'empêcher de déglutir, il n'était qu'un simple Fromager. Il était certes un témoin, mais il lui vint soudain à l'esprit des centaines de façons de se débarrasser d'un témoin gênant... Trop tard, il se vit tendre la main vers l'assassin pour conclure son arrangement.
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MessageSujet: Re: En quête du Maître Fromager - Partie 1 : L'Informateur    Lun 31 Déc 2012 - 2:28

L'Ombre eut un sourire en coin devant les regards de l'inconnu. Bien qu'il jugeait plus l'adversaire qu'elle était, elle savait ce regard appréciateur et s'en réjouissait. Attirer l'attention et éveiller quelque chose chez les gens était infiniment délicieux. Aussi bien du désir que de la suspicion ou de l'admiration. Quoique cette dernière fut plus rare, il faut l'admettre. Une subtile prise de pouvoir qui pouvait s'avérer brûlante comme glaciale. Elle le sentit réfléchir. Sans doute peser le pour et le contre. Évaluer les risques à prendre et les choses à gagner. Finalement il dû aller dans son sens car un petit quelque chose dans son visage changea. Plus confiant et décidé. Et enfin, le jeune homme, plutôt mignon, formula son souhait. Sa voix trop assurée au goût de l'assassine la fit tiquer intérieurement. Il n'avait pas en tant soit peu peur ? Les meurtriers ne sont pas des gens prévisibles, il pourrait au moins y aller prudemment cet insolent. Mais au moins il était directe et les discussions avec lui n'allaient pas traîner. Parfait, elle savait au moins avec certitude sur quel pied danser. L'aider dans ses recherches ? On optait donc pour le vol de documents ? Soit, c'était bien moins salissant que le meurtre même si il fallait prendre plus de temps pour être certain que tout se passe en douceur. Elle allait répondre quand il apporta une précision. Pas un vol de document mais une mise en relation.

''Je souhaite entrer en contact avec un informateur, mais je n'ai qu'un nom ou même surnom, je l'ignore : Doum. Je dois le rencontrer le plus tôt possible. ''

Elle n'était plus une pie voleuse mais un pigeon voyageur. Merci bien damoiseau. Un sourire de requin orna ses lèvres. Quand on rentre dans les profondeurs des magouilles, on n'en ressort jamais réellement. Savait-il dans quel pétrin il se mettait ? Mais après tout, en quoi était-elle concernée ? Et si ses petites histoires personnelles le faisaient disparaître, ce pouvait être encore mieux. Fidèle à elle même elle vit de suite son intérêt dans cette affaire. Elle connaissait ledit ''Doum'' ,mais, hélas, uniment de nom. Quoiqu'entrer en contact avec lui ne serait pas trop dur. Son propre informateur le connaissant, elle n'aurait aucun mal à lui demander de les mettre en contact. La Main Noire sourit et se décala de l'inconnu. Comme si elle n'avait plus besoin de l’opprimer, de le séquestrer contre ce mur décrépit ni d'offrir aux passants le spectacle de leur ''couple'' pour l'écraser dans un silence complice. Il n'avait pas envie de fuir. Elle avait pourtant saigné un homme sous ses yeux. Inconscient ? Obstiné ? A moins qu'il n'en ai vues d'autres, le rendant moins sensible. Si c'était le cas il fallait s'en méfier. Cet homme pouvait aussi bien se retourner contre elle. Mais il voulait quelque chose. Et elle aurait la paix tant qu'elle aurait ce dont il avait besoin.

''Marché conclu. Pour simplifier les choses appelez moi Lobélia. Ce n'est pas mon vrai nom, vous vous en doutez mais je ne vais pas mieux faire. Seulement il faut moi même que je contact quelqu'un pour retrouver ce ''Doum''. Et je ne pourrais m'y mettre qu'au petit jour.''

La demoiselle eut un sourire de requin. Elle savait très bien qu'elle allait poser un cruel dilemme à cet homme. Qu'elle n'avait pas vraiment envie de tuer, il faut bien l'avouer. Son assurance l'intriguait autant qu'elle l'agaçait. Le genre de spécimen que l'on veut garder en vie pour les observer plus longuement.

''Alors, au choix, soit nous nous tenons mutuellement compagnie toute la nuit, mais cela impliquerait rester des heures près d'une tueuse (j'ai promis de ne pas vous tuer, ne l'oubliez pas. Mais quelle valeur a ma parole?) soit je vous laisse mon arc et mes flèches, mais j'exige votre sacoche en échange, pour être sûre que je revienne. Seule ou pas, ce sera une autre affaire. ''


Nouveau sourire de requin. Tout était follement dangereux, ils le savaient tout les deux. Ses fascinantes prunelles vaironnes le scrutèrent, luisantes de défi. La situation était délectable pour elle. Mais veillons à ne pas trop pousser, s'il se rétractait tout pouvait se compliquer. D'autant plus qu'il avait largement eut le temps de graver son visage dans sa mémoire. Chose qu'elle même avait faite mais ne l'avouerai pas. Il y avait quelque chose de digne dans ces traits.
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