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 |~0•:.C'est lorsque les sentiments dérivent que la plume s'envole.:•0~|

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MessageSujet: |~0•:.C'est lorsque les sentiments dérivent que la plume s'envole.:•0~|   Jeu 3 Jan 2013 - 18:37

Tu es là. Devant ta feuille blanche. Plume à la main. Tu la trempe dans l'encre. Non ça va pas. Tu la repose. Tu la relève, tu as une idée. Tu commences à écrire. Puis tu te ravise. Tu froisses la feuille tu la jette, parmi les temps d'autre qui ont précédé. Tu soupires. Tu es là enfermer dans cette pièce, à la lueur d'une bougie. Tu bloques. Que dire, que faire ? Que écrire, quoi inventer ? Tu as beau cherché, rien ne vient. Panne sèche. Tu regardes ta page toujours vierge avec défis. Puis t'abandonnes. Tu poses ta plume, t'affales sur ta chaise et tu contemples le vide.

Et là, tout vient. Tout se mélange. Tout se créer sous tes yeux. Tu saisi vite ta plume tenant le fil des rêves.

Tu ne contrôle plus rien. Ta plume écrit plus vite que t'es pensée. Tu doutes. Tu réfléchis. Puis tu verses tes premières larmes. D'abord timides Puis une rivière sans fin. Tu veux crier tes sentiments au monde entier. Les hurler. Mais non. Tu écris juste, sur ta page. Car cette page c'est ton monde.

"Suis-je donc aveugle pour en rien voir dans ce monde ?
Tout était si parfait, si merveilleux. Pourquoi n'ai-je rien vu venir. Je vivais un rêve éveillé. Non.
Nous vivions un rêve tout les deux.
On s'était rencontré un été. Sa a été de suite le coup de foudre. Un regard. Un sourire. Premiers rires. Puis premiers calins. Premiers regards.
Premier baiser. Indescriptible. Le bonheur intense qui t'envahis du plus profond de ton être. Cette sensation d'avoir retrouvé une moitié perdue. D'être entière. De vivre pour la première fois. C'était doux, agréable, chaud. C'était... Des sentiments à l'état pur. De l'amour l'état brut. Pas encore poli par le temps. Un déferlement. Cette impression de voler. Ces papillons dans le vente, les paillettes dans les yeux. On se détache l'un de l'autre. On se regarde. C'est finis.
Dépendance totale. Nous ne sommes plus rien l'un sans l'autre. Il n'y a plus de "je" que le "nous" désormais. On s'était créé notre monde durant cette semaine. Enfermés dans notre bulle, coupés du monde. rien que nous deux. Toi et moi. Moi et toi. Et c'était tout.
Puis la réalité reprit subitement le dessus. Comme sa, d'un coup. Elle t'assomme, te consume. Ce fléau constant qui fit voler notre bulle en mille morceaux. Cette distance incommensurable qui nous sépare. L'heure des aurevoirs a sonné. J'ai reçus cette appel, les yeux plein de larme. Je devais partir. Tu m'as regardé, je n'ai pas voulu croiser ton regard. Je t'ai juste pris dans mes bras, je t'ai embrassé pour je suis partie.
J'attendais. Puis là je t'avais vu, entre deux bâtiments. Furtif. J'étais triste. Je sortis du terrain pour en voir plus. Tu n'étais pas là. Je soupire. Puis la mon portable vibre. Un message. De toi. Ni une ni deux, sans réfléchir aux conséquences, je te rejoins là ou tu m'as dis. Et cette fois-ci je t'embrasse, t'enlace de toute mes forces. Je ne voulais plus te lâcher. Là c'était un vrai au revoir. Cette fois-ci je croise ton regard et nos yeux s'emplirent de larmes. Des larmes pures et sincère. J'entraperçois ma mère. En colère. C'est finis. tu m'as dis que ce n'était qu'un aurevoir. Je t'ai regardé partir, vidée. Délaissée.
Seule. Je ne cacha même pas mes larmes quand je me retrouva dans la voiture sur le trajet du retour. Je me fais sermoner, disputer. Oui j'avais trahi mon copain pour toi. Mais je sentais que c'était toi le bon. C'était que je voulais et personne d'autre sur cette terre.
Les yeux pleins de larmes, les souvenirs de cette semaine coupée du monde défile. Les multiples délires dans la piscine. Les blagues le baiser du vampire. Les soirées. Là ou tu m'as appris à danser cette danse, que je danse maintenant que pour toi. Virevoltant sur la piste, je ne voyais que toi. Les yeux dans les yeux, parfaitement ensemble, si fusionnel ! Pas besoin de mot, les gestes, la danse suffisait. On jurerait qu'on était ensemble depuis toujours. Les courses-poursuites à travers les allées. Cache-cache comme des enfants. On se retrouve enfermé. Les bisous, les calins. De la tendresses pures. Juste de la tendresse. Et de l'amour.
Finit. Tout ceci, terminé. Pour toujours ?
Peut être pas. On a gardé contact. On se les dit. J'ai encore les messages. Tout les messages. On s'était attaché. Trop attaché. On était devenu dépendant, on était chacun l'oxygène de l'autre. Tu m'appelas. On restait des heures au téléphone, parfois juste à écouter le souffle de l'autre. Les larmes. Pas besoin de mot. On savait. C'était tout ce qui comptait. Chaque fois que le téléphone sonnait, je me coupais du monde, j'écoutais juste ta voix. Tu me reproche de ne pas parler. C'était pour écouter ta voix, encore et encore. Tu savais chanter. C'était parfois drôle mais tellement beau ! Ta voix juste ta voix, ta présence qui hantait mes rêves.
Et là, tu m'annonça que tu viendrais pendant les vacances. La joie que j'ai ressentie ! J'en ai pleuré de joie. J'allais te revoir, oui toi, mon amour, mon oxygène, j'allais pouvoir t'embrasser de nouveau, t'enlacer tendrement !
On en était tellement sur, malgré les nuages parfois qui assombrissaient notre ciel. Il y a eu des embrouilles. D'autres personnes s’immisçaient dans notre histoire. Cela devenait plus compliqué, mais nous avons survécus et repris le large. On en était persuadé. On tenait le bon bout oui ! On a espéré, tu m'as fais espéré tellement...
Alors qu'au fond de moi je savais. Il y a eu des faits, qui fit que je douta. Je sentais que j'avais raison. Mais ce fut le coup de grâce. La mise à mort. L'anéantissement.
Tu ne viendras pas. Ce n'était plus possible en fin de compte. Je ne pu retenir ma tristesse et cria, hurla pleura pendant un bon moment. Tu m'appela. On ne disait rien, les larmes coulées à flot. Intarissable tourment. Cela dura quelques temps. Mais déjà les choses avaient un peu changé. On s'aimait oui, mais cela nous a mis un sacré coup. On était sonné. Quelques temps passa. D'autres personnes et cette fois pas des moindres vinrent hanter notre monde. Là c'était beaucoup plus grave. Sa devenait du sérieux. On s'est fait du mal. Beaucoup de mal pendant cette période. Trahison, vengeance, surenchérissement, coup de gueule. Tu me racontais tes cadeaux. Et là tu m'as dis que tu avais les billets. Tu avais les dates les horaires tous. Sa allait marcher cette fois ! Oui ! C'était bon ! On était tellement heureux ! On en pleura tout les deux encore. De la joie liquide. C'était magnifique. On pourra montrer, prouver à tout le monde qu'on tient le coup, qu'on est fait pour être ensemble. On rêva tout les deux. Argeles. Ma robe. Ma bague. Le gateau. Le nom de nos enfants. Dolly. Nos retrouvailles à la gare. Tout l'avenir tracé, tout devait être parfait, malgré les ombres menaçante. La menace était bien présente, tapis. Elle n'attendait qu'un moment de faiblesse. C'est lorsque tu crois avoir gagné...
Elle frappa. Coup de poignard en plein coeur. Toujours au moment où tu ne t'y attends pas.
Tu m'annonça que tu l'aimais. Que tu avais ton choix. Que t'assumais. Le pire dans tout sa, c'est que si c'est 676km ne nous séparerait pas, on serait encore ensemble. on se l'est dit. Tu as besoin d'une présence à tes côtes. Tu m'as dit que tu te mentais à toi même depuis le début. Que tu avais décidé.
Que nous c'était finis. Tu m'appelas. Je peinais à articuler les mots, étouffés par mes larmes. Je t'écoutais. Cette voix si belle qui était entrain de m'assassiner à coup de hache. Tu y croyais au début, puis tu l'avais revue. Non tu ne m'avais pas oublié, loin de là. Tu le sais. Tu me la dit. J'étais la femme que tu attendrais toujours. La femme qui habiterait ton coeur à jamais. Mais tu n'en pouvais plus. On est jeune. Les tentations sont trop fortes et nombreuses. Tu l'as choisis elle et pas moi. C'était finis. Tu viendrais quand même. pour parler.

Et maintenant j'ai envie que tu m'écoute. Tu voulais m'entendre parler, et bien écoute moi à présent:
Tu dis que tu te mentais à toi même depuis le début. Que tu l'aimes elle. Moi je te dis, tu te mens encore. Tu crois l'aimer, mais tu le sais tu me la dis on se retrouvera un jour. Tout le monde le voit, un aveugle le verrait, tout le monde le sait que tu m'aimes encore. Tout le monde la haie. Tu es seul. En la choisissant, tu as tout perdu. Tu l'a reconnu. Tu crois avoir fais ton choix. Pour l'instant tu assumes. Nous en reparlerons. Sache que j'attendrais, le temps qu'il faudra. 3 jours, 3 semaines, 3 mois 3 ans 30 ans. Le temps qu'il faudra. tu reviendra. On me la dit. Un jour tu t'apercevras que tu t'étais trompé, que tu avais fais le mauvais choix. Tu hésiteras à revenir, mais sache que je t'en voudrais pas. C'est en s'apercevant lors de l'absence d'une personne combien on tient à elle. Non je ne t'en voudrais pas. Je ne me vengerais pas. Je profiterais de cette instant avec délice joie et bonheur. Je cacherais la fierté, la jubilation derrière mon sourire le plus tendre. J'ai perdue une bataille, pas la guerre. Quand tu viendras, que tu me verras, tout repartiras comme cet été. Tu le sais. Tu me la dis ça aussi. On se refera une bulle encore une fois. Puis de nouveau elle volera en éclat. Tu la retrouvera, l'autre, et tout recommencera.
Un cercle vicieux. Infinie. Voilà notre histoire. Une si belle histoire qui se termine si mal. Des sentiments purs jetaient par la fenêtres, gachés. envolés. Mais les oiseaux reviennent dans le nid un jour ou l'autre.
Maintenant tu m'as dis quelques vers avant de raccrocher. A moi de finir ce que tu as commencé, et de te laisser, jusqu'à ton retour, sur ces mots:

"Un jour on se reverra
Je te le jure
On aura changé, muri,
Et tu verras
Ta plaie se refermera."

"Un jour on se reverra
Ce jour là tu comprendras
Que tu t'étais trompé
Tu réviseras ton choix
Je t'attendrais, à jamais."

N'oublie jamais ce que je t'ai dis. Ce que je t'ai promis. N'oublie jamais ceci.
Et n'oublie jamais: Je t'aime.
Pour toujours."


Tu te réveilles, en sursaut. Un rêve ? Tu n'as pas tout compris. Portable ? Vibre ? Voiture ? Tu ne comprenais pas, ce n'était pas ton monde. Mais tu souris. Tu as trouvé ton histoire.
Celle d'un amour maudit.



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