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 La fin de la solitude : Partie 2 [Clos ] Melhuin Diank & Max Cooperman

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MessageSujet: La fin de la solitude : Partie 2 [Clos ] Melhuin Diank & Max Cooperman    Dim 27 Jan 2013 - 0:06

Max et son nouveau " compagnon de route " après avoir marché près d'une heure dans la foret, arrivèrent près du village de Croc Noir, Max était heureux d'avoir rejoins la route du village sans avoir rencontré de gros prôblèmes en cours de route. Quelques accrochages avec les bêtes du marrais qui sortaient de leurs sommeil mais à pars ça rien ne les avaient, Melhuin et lui, ralentis plus qu'il ne le devait. Max adorait regarder le village depuis les hauteurs, tout lui semblait si majestueux et à la foi se petit de là où il se trouvait, il aurait pu passer des heures à regarder ce spectacle jusqu'au lever du soleil. D'ici à peine cinq petites minutes ils devraient sautés, Max ignorait si la blessure de l'autre loup allez le dérangé, et il ne s'en inquiéta pas. Un lycan de la meute de Croc Noir doit être fort à tout moment de sa vie, qu'il soit bon ou mauvais, et cette chute de presque vingts mètre allez mettre fin aux doutes qui se posaient à Max quand à, la veritable appartenance à la meute de Melhuin. Malgré le fait qu'il le suivait depuis plus d'une heure sans broncher et sans tenter quoi que ce sois, il ne lui faisais pour le moment, toujours pas confiance. Arrivé aux abords du précipices Max regarda Melhuin et hocha la tête comme pour lui souhaiter bonne chance. Il n'attendit pas de voir si il avait compris ou non, il se jeta dans le vide sans hésiter une seule seconde. La chute ne dura qu'un instant, un instant court mais si long à la foi que Max adorait ce dernier, cette pression qu'excercé l'air sur son corps pourtant solide le rendait tout exité. Arrivé en bas il plia les jambes légerment a fin d'amortir sa chute puis sans se retourner il pris la direction du village en marchant, ils étaient à peine à deux minutes de route et Max sentait déjà le repas festif qui se préparé pour l'anniversaire de l'un des jeunes du village, ce soir il deviendrait un adulte et devrait vaincre un homme dans l'arène. A chaque passage, un homme devait affronter le jeune dans l'arène, non pas à mort bien évidement, c'était juste un combat pour tester le nouveau combatant. L'entrée du village et ses remparts montrées à quel point le village était organisé et près à toutes attaques ou catastrophes, des loups à l'entrée et sur les chemins de ronde, tout était sureveiller à des kilomètres à la ronde. Il franchit le seuil de la porte principal du village et se dirigea immédiatement vers la place où étaient regroupées les familles et les autres jeunes, il salua quelques personnes au passage, dont son père, qui ne prêta pas attention au compagnon de Max . Il s'installa à une table, formée de rondin de bois taillés dans des arbres centenaires, un peu à l'écart des autres et invita Melhuin à s'y asseoir.

-" Bien, nous voici au village, tu as reconnu quelqu'un parmis tous ceux que nous avons pu croisés ? "


Dernière édition par Max Cooperman le Dim 24 Fév 2013 - 11:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La fin de la solitude : Partie 2 [Clos ] Melhuin Diank & Max Cooperman    Dim 27 Jan 2013 - 4:33



Ils avaient quitté la forêt pour arriver au village, également empreint d'une atmosphère agréable. Melhuin était heureux d'enfin arriver, mais il était tiraillé par la même appréhension qui l'avait troublé dans les marais. Il savait ce qu'il venait chercher dans un premier temps, et il savait qu'il ne le trouverait pas. La raison de sa venue ici, était ensuite d'assouvir son nouveau désir : il voulait faire couler le sang des bourreaux. Alors que tous deux s'approchaient du rebord de la falaise, il avait repris sa forme humaine et revêtu un grand manteau en cuir dont l'intérieur était en fourrure grise. Il s'était en même temps équipé d'une sacoche en bandoulière que Frerik venait de lui apporter, avant de repartir dans les bois. Melhuin suivait Max, sautant pour le rejoindre lorsque celui-ci s'était jeté dans le vide, il s'était réceptionné plus lourdement, sa jambe n'ayant pas amorti le choc. Sa blessure avait disparue mais il était affamé, il n'avait pas mangé pendant sa traversée des marais et il commençait à fatiguer.
Ils entraient désormais dans la Ville, fermée par de grandes portes, tenues par les gardes de la meute. C'est guerrier nés, n'impressionnaient pourtant pas le jeune Lycan, indifférent aux visages perplexes de ceux-ci.
Il reconnaissait une partie de la ville qu'ils traversaient, les boutiques et les artisans étaient toujours les mêmes. Tandis que certains se retournaient sur leur passage, fixant l'étranger que Melhuin était pour eux, d'autres se permettaient d'arborer un sourire en le revoyant.
Cela le réjouissait, et le rassurait, il n'était pas un quelconque étranger pour tous.
Les bruits et les odeurs annonçaient les fêtes qui se préparaient, et Melhuin se rappela quelques moments passés ici. Il se rappela ne pas avoir passé son initiation, ne pas avoir connu ces fêtes, ne pas avoir combattu dans l'arène.
Alors que Max saluait les gens, Melhuin ne savait pas où il le conduisait avant que celui-ci décide de s'assoir à une table, où Melhuin vint le rejoindre.

_Bien, nous voici au village, tu as reconnu quelqu'un parmi tous ceux que nous avons pu croisés.

Sa question était prévisible et logique, Melhuin se doutait qu'elle viendrait.

_Très peu, ce sont surtout eux qui m'ont reconnu... J'aurais voulu retrouver plus de monde, je dois savoir quelque chose ...

Melhuin changea de sujet afin de mieux connaître son interlocuteur.

_Vous vous ressemblez, ton père, lui, je l'avais déjà vu. Mais je ne me rappelle pas de toi. Tu as dû entendre l'histoire, il y a quelques années, des quelques problèmes que nous avons eu avec les Drack, mon groupe de chasse a été attaqué.

Il hésita un instant, puis :

_Pour le moment, je cherchais à retrouver mes compagnons. Ils devaient être ici, mais ils sont surement morts. Leurs maisons étaient vides...

En attendant qu'on leur apporte à manger, Melhuin décida de poursuivre la discussion. En même temps, il observait les gens qui s'agitaient pour les festivités.

_Il faut que je trouve quelqu'un qui puisse m'aider. Et il faut que je trouve un endroit où m'équiper. Maintenant, tu comptes faire quoi ?

Melhuin semblait calme, bien que préoccupe. Coupé des bruits ambiants qui l'entouraient. Il réfléchissait.



Hrp:
 
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MessageSujet: Re: La fin de la solitude : Partie 2 [Clos ] Melhuin Diank & Max Cooperman    Dim 27 Jan 2013 - 14:40

_Très peu, ce sont surtout eux qui m'ont reconnu... J'aurais voulu retrouver plus de monde, je dois savoir quelque chose ...

Il est vrai que Max avait remarqué certains sourires sur leur passage, il comprenait maintenant à qui ils étaient destinés, mais qui aurait-il voulu retrouver ? Tous les personnages vivants de la meute étaient regroupés ici, il ne comprenaient pas qui il pouvait bien chercher. Devant ses yeux Max admirée l'arrivée du héros de cette nuit, le jeune sous forme humaine ne payé pas de mine. Il était maigre et petit en taille, son visage était encore celui d'un enfant, et pourtant ce soir il deviendrait un homme. Les gens acclamés son arrivée, certains avec une chope à la main alors que d'autres lui jeter des fleurs rouge, rouge sangs.

_Vous vous ressemblez, ton père, lui, je l'avais déjà vu. Mais je ne me rappelle pas de toi. Tu as dû entendre l'histoire, il y a quelques années, des quelques problèmes que nous avons eu avec les Drack, mon groupe de chasse a été attaqué.

Il était normal qu'il le connaisse si il faisait partit de la meute, le père de Max était l'un des meilleure combatant de sa génération, il avait tué et exécuté en publique un nombre impressionant de Drack lors de la guerre qui avait opposé leurs deux meutes. Quand au fait qu'il ne se rappelais pas de lui, cela ne l' étonné pas à la vue de leurs ages respectifs. Si ils s'étaient connus, ils était encore jeune, très jeunes. Max bloqua sur une information, celle-ci n'était absolument pas normal.

-" Ton groupe de chasse ? Si ton groupe de chasse à était attaqué pendant la guerre des meutes contre les Drack, c'est que celui-ci était hors la loi. Tous les groupes de chasse à cette periode avaient interdiction de sortir sans éscorte de guerrier-nés, et vue que nous avons à peu près le même age, tu n'avais pas l'autorisation de faire partit d'un groupe de chasse. Un groupe d'explorateurs à le limite aurait était acceptable. "

Max avait eu l'envie d'ajouter que si il s'était fait attaquer c'était tout bonnement sa faute, mais il s'y était refusé, un combat en plein millieu du village un soir de fête aurait était puni, il ne voulait pas gâché le passage d'un jeune qui lui n'as rien demander.

_Pour le moment, je cherchais à retrouver mes compagnons. Ils devaient être ici, mais ils sont surement morts. Leurs maisons étaient vides...


Ses compagnons ? Si ils avaient étaient attaqués par les Drack sans groupe de protection, ils étaient à coups sur, morts. Une question se posa alors à Max, il préfera la garder pour plus tard au risque d'être dessus de la réponse, il ne connaissait qu'à peine Melhuin et des questions se poseraient au fil du temps.

_Il faut que je trouve quelqu'un qui puisse m'aider. Et il faut que je trouve un endroit où m'équiper. Maintenant, tu comptes faire quoi ?


La dernière question trouva de suite une réponse, une réponse franche et sans hésitation.

-" Pour le moment tu va me suivre, on va aller prendre des choppe et regarder un jeune devenir un homme, on va le regarder combattre et vaincre. Tout le village ou presque s'est arreté de vivre pour participer à ces festivitées, et je compte bien en faire partit. Pour t'équiper, nous irons dès demain matin chez le forgeron, un ami à moi. Alors ? Partant ?! "
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MessageSujet: Re: La fin de la solitude : Partie 2 [Clos ] Melhuin Diank & Max Cooperman    Dim 27 Jan 2013 - 19:30



_Pour le moment tu vas me suivre, on va aller prendre des choppe et regarder un jeune devenir un homme, on va le regarder combattre et vaincre. Tout le village ou presque s'est arrêté de vivre pour participer à ces festivités, et je compte bien en faire partie. Pour t'équiper, nous irons dès demain matin chez le forgeron, un ami à moi. Alors ? Partant ?!

Melhuin n'avait entendu que d'une oreille sa seconde réponse, troublé par la première. Il n'arrivait pas à s'énerver, Max avait raison en partie : ils n'étaient pas sencés se trouver là. Pour éviter la confusion, il explicita cette partie de son histoire.

_... On était en initiation avec la meute, on est sorti des terres croc Noir. Le meneur de notre chasse n'avait pas l'âge, lui, de diriger. Un chef devrait savoir garder son sang-froid ! Il nous a menés sur le territoire Drack, il ne venait pas chasser, il voulait se battre et nous ne le savions pas. Mais on est tombés sur une patrouille... .
Après le combat, ils nous ont poursuivis jusqu'a l'extérieur de leurs terres, vers l'Est. C'est là, alors qu'on commençait à errer, qu'ils ont dû se faire attaquer. Je ne savais pas ce qui s'était passé, alors j'ai attendu. Et il y a une semaine, j'ai décidé de revenir ici. Tout cela est les conséquences de l'irresponsabilité de certains Croc Noir, nous n'étions pas hors-la-loi, nous avions suivi notre meneur. C'est tout.


Ce dernier mot, faisait office de point final... le sujet était clos.
Melhuin ne savait même pas à qui s'en prendre pour tout ça, alors il essayait d'oublier. Après cela, il re porta attention à ce que venait de dire Max un peu plus tôt.

_Très bien, on va commencer par chercher à boire ... et à manger, j'ai faim. On passera voir le forgeron quand tu voudras. J'ai deux
questions : On passe la nuit à l'auberge . ; À quelle heure commence son initiation ?


Puis il se dirigea vers le tavernier qui se tenait dehors à l'entrée de son auberge, le sourire aux lèvres.

_Deux grandes bières, et deux repas du jour, s'il te plaît !

L'homme tourna la tête vers le Lycan, en montrant une figure étonnée.

_Hey, Melhuin... t'étais ou mon gars ? On m'a dit qu'avait déserté ! Les gens ont beaucoup parlé, puis, c'était comme si t'existait plus. C'est bon de t'revoir, mais faite attention, ya la bande à Drek qui serait pas aussi content que moi d'te r'voir. Pour eux, t'étais un traître, méfies-toi.

Melhuin partageait sa joie, il connaissait ce Tavernier depuis toujours. Il lui arrivait souvent d'y dormir, comme son père ne dormait pas souvent au village, il n'avait pas vraiment de maison. Alors cet homme était devenu son bienfaiteur, lui offrant la chambre la plupart du temps.

_Je suis content de te revoir Gab'. J'ai eu des soucis avec Drek, à la chasse. Et puis j'ai erré un peu.

_Tu parles, deux ans. Qu'est-ce qui te retenait de revenir à la maison, tu t'es trouvé une p'tite femme?
Il venait de parler sur un ton moquer, et remarquant son erreur, il rectifia.
Oh, je suis désolé...tu sais que t'es toujours le bienvenue ici, hein .[b]

_Oui, je sais, c'est gentil Gab'... Max et moi on va surement prendre une chambre pour la nuit, tu nous prépares ça ?

_Mmmh ... Sans soucis, je vous apporte la bouf'.


Alors Melhuin se redirigea vers la table et attendait qu'on le serve, ne prêtant pas attention à Max. Il regardait les gens, espérant reconnaître quelques têtes familières. Il n'avait pas tissé beaucoup de liens avec la meute, on le connaissait peu, mais de toute façon il ne connaissait pas non plus les gens.
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MessageSujet: Re: La fin de la solitude : Partie 2 [Clos ] Melhuin Diank & Max Cooperman    Sam 2 Fév 2013 - 6:22



Après un repas plutôt calme, Max avait proposé de rejoindre la place où auraient lieu les cérémonies. On avait suivi le cortège jusqu'aux arènes, là où devaient s'achever les rites.

À mesure que la ville s'assombrissait, de nouvelles lumières naissaient, les étoiles et les loupiotes, avec la voûte céleste comme reflet. L'ambiance était joyeuse et les jeunes étaient excités à l'idée de passer leur rite dans la fosse, là où aurait dû exister un symbole de mort et de violence. Là où les sols fleurissent parce que des vies viennent de faner. Au nom d'une meute, d'une femme ou de quelque absurdité. Un combat sans mort, un premier pas vers l'absurdité et la soif de sang. On les vit entrer dans les coulisses, desquelles ils ressortirent imprimés de sigles, de tribales et de différents ornements qui leur donnaient une allure sauvage, guerrière, même pour des corps innocents comme les leurs. Tandis qu'ils s'avançaient, l'un vers l'autre, le public les encourageaient.

Je suis parti avant qu'ils n'entrent en contact, inutile de voir cela, s'ils n'avaient aucune raison de se battre, le combat serait inintéressant. Alors je m'étais mis à vagabonder dans la ville, revisitant toute une partie de mon passé. Je parvins jusqu'aux lotissements que nous avions croisés avec Max, en arrivant. Je revoyais la maison de Thiana, de Drek, et des autres, le coeur plein d'un sentiment étrange. Des souvenirs et des images dansaient dans ma tête, et je me figeais. Comme attaché, lié à tout ça, comme si mes souvenirs, mes amis ne faisaient qu'ajouter d'autres entraves, et plus dures, à celles qui étaient déjà miennes. Je vis la mort, la peine, la destruction. Puis la joie, l'espoir, et l'avenir. Jusqu'à-ce que tout cela se mélange et ne laisse qu'une énorme tâche noirâtre dans mon esprit, cette même tache qui prit la forme d'un être sombre, une silhouette informe qui s'adressait à moi.

*Il faut faire ... table rase... Oublier...*

C’était comme si l'on m'avait parlé, mais je n'avais rien dit, pourtant, cela reflétait plutôt bien cette sensation qui m'empoignait et qui m'ordonnait maintenant de tout recommencer, comme je l'avait souhaité, comme je l'avais toujours souhaité. Et comme chaque homme l'avait secrètement souhaité un jour, vivre une autre vie, qu'elle soit ici ou ailleurs. Une sorte de vengeance sur le destin et ses caprices.
C'était comme si j'avais attendu tout ce temps, cette seconde, ce moment où je serais justifié. Rien, rien n'avait plus d'importance, et je savait pourquoi. Eux aussi savaient, ils devaient savoir. Du fond de mon être, pendant toute cette vie absurde que je menais, cette vague remontait en moi, en un souffle puissant, une pulsion qui dépassait tout ce qu'on m'offrait, et tout ce que l'on m'avait laissé imaginer. Et du même élan, je m'était dirigé vers la maison de Drek, j'avais poussé sa porte lentement. Je me déplaçait comme une ombre, sans volonté propre, mais guidé d'un pas puissant, et résolu. J'empoignais le petit sabre qui était accroché sur la porte d'une des trois pièces. Je pénétrais ensuite dans la première chambre, et, sans même voir un visage, j'avait frappé. Ma lame, traversant la silhouette qui était endormie sur ce siège, m'avait entachée d'une substance chaude et agréable, je me sentais comme dans un rêve, tout était léger, flou et tellement inconscient. J'avais l'air d'avoir les mains vides. Mais j'étais sûr de moi, sûr de tout, sur de ma vie et de cette mort qui allait venir. Oui, je n'avais plus que ça. Mais du moins, je tenais cette vérité autant qu'elle me tenait. J'avais raison, j'avais encore raison. L'esprit toujours aussi vide, mes mains toujours aussi pleines de cette volonté : je dirigeais mes pas vers la seconde chambre, la porte était entrouverte et j'avais approché mon visage dans l'interstice, pour y apercevoir un homme, debout. Il semblais contempler les lumières de la ville. Je fermais alors les yeux une dernière fois, avant d'entrer et de frapper à nouveau, en un seul mouvement continu. Je frappais, et les astres par la fenêtre, me laissaient voir son visage. Le visage d'un privilégié, Drek, un lâche et un traître. Alors que ses actes avaient conduis des vies au désespoir, et à la mort, la sienne avait pris place sereinement. Je fixais cette face, qui semblait toujours vivante, malgré sa monstruosité. Il revêtait désormais l'apparence qui lui convenais, et je trouvais plaisir à fixer ses yeux, le reflet de son âme... ils étaient blancs. Blanc comme ceux d'une charogne trop exposée au soleil.

S'en suivis de longues minutes, assis sur le lit à observer mon oeuvre. Au bout d'un moment, je me dirigea vers la porte. Empruntant le chemin du renouveau. Tandis que des pleures, en provenance de la maison, vinrent finaliser ma vengeance. J'était serein.

"Tu es victime, mais tu deviendras bourreau à ton tour... "
Avait-je chuchoté, à l'adresse de cet enfant, alors que je me trouvais à une vingtaine de mètres de la scène, je jetai un dernier coup d'oeil par dessus mon épaule. A ce moment, à la limite de la nuit, une femme avait hurlé. Annonçant mon départ pour un monde qui me sera à jamais indifférent.
J'arrivais devant les grandes portes de la ville, les franchissant sans peine. Jusqu’à-ce que les cris parvinrent aux oreilles des gardes. Je reçu alors plusieurs flèches, avant de disparaître lentement dans la forêt.

*Qu'importe la mort des autres, l'amour d'un mère, qu'importe leurs Dieux, les vies qu'on choisit, les destins élit, puisqu'un seul destin devait m'élire moi-même et avec moi des milliers d'autres qui, comme eux, se disaient mes frères.
Comprennent-ils, comprendront-ils donc ? Tout le monde était privilégié. Il n'y a que des privilégiés. Les autres seraient condamnés, moi aussi j'avait été condamné.*





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