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 Le dernier Elwing [ Validé]

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Myrdhal Elwing
Ephaëlyen accompli
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Messages : 334
Métier : Mercenaire, archer, et meurtrier d'aprés certains
Age du personnage : 174
Alignement : Chaotique / bon
Ennemis : Peut-être les Rhaws, mais sinon personne.

Feuille de personnage
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MessageSujet: Le dernier Elwing [ Validé]   Mer 20 Fév 2013 - 2:41

Préambule
Du personnage

Prénom & nom : Myrdhal & Elwing
Sexe : Mâle
Âge du personnage : 170 ans
Race : Elfe
Meute/Tribu (pour les lycans/centaures) :
...
Description
Physique


Au premier regard que vous poserez sur Myrdhal, vous y verrez un Elfe d'environ 1m75, à condition de repérer qu'il s'agit bien là d'un Elfe. Effectivement il porte le plus souvent une longue écharpe de teinte marron sur laquelle on peut remarquer les traces du temps, il n'est pas rare de retrouver celle-ci enroulée autour de ses épaules, de son cou et de certaines parties de son visage, dissimulant ainsi ses longues oreilles fines. Seuls ses yeux d'un vert émeraude peuvent trahir ses origines Elfiques. Mais de toute manière son visage n'a rien à cacher, aucune cicatrice ou marque quelconque.

Ses vêtements se trouvent être un assemblage de cuir et de tissu de couleur identique à son immense écharpe marron, avec quelques touches d'un jaune doré par-ci par-là. Autant vous dire que ce genre d'accoutrement n'attire pas beaucoup l'oeil, autant en ville qu'en pleine forêt... Surtout en pleine forêt, il peut même devenir invisible au regard des mortels, se mariant parfaitement à l'ambiance de la végétation. Ses mains sont également camouflées sous une paire de gants de soie avec comme qui dirait des renforcements en cuire au bout des doigts. On peut aussi remarquer avec attention qu'il est vêtu de plusieurs fines épaisseurs, rien de tel pour échapper aux rudes tourments du froid et aussi lui permettre de garder une légèreté et une agilité à toute épreuve. Oui Myrdhal est un Elfe extrêmement frileux, il ne supporte pas les caresses d'un vent glacial et ferra de son mieux pour les éviter.
Son corps en lui même n'est pas très imposant, comme les autres représentants de sa race. Mais il garde quand même une belle musculature qui prouve plusieurs efforts physiques et entrainements de sa part. Caché sous ces couches de tissu vous y trouverez un corps svelte, ainsi l'agilité qui va avec pour ne pas dire féline.

Pour ce qui est des armes, il porte une dague elfique tout à fait banale dont il se servira la plupart du temps seulement comme d'un vulgaire outil. Myrdhal Elwing possède bien évidement un arc tout ce qu'il y a de plus simple, il fonctionne aussi bien qu'il sait le manier. Et pour finir, un petit atout qui pourrait être considéré comme une arme, d'ailleurs c'est de cette façon qu'il s'en sert. Il s'agit la d'un piolet d'escalade avec un coté tranchant, une corde est reliée au manche de ce dernier, et le tout est attaché à la cuisse droite de notre jeune Elfe. La corde fait plus ou moins une cinquantaine de mètres et peut aisément soutenir la charge de sa corpulence si ce n'est plus. C'est en arme à mi distance ainsi qu'en combat rapproché qu'il fera usage de ce piolet.


Le piolet:
 

Description
Mentale


Myrdhal a une personnalité de solitaire, il sera rare de le voir accompagné, mais notamment pas impossible non plus. Il est extrêmement difficile d'essayer de comprendre le personnage mentalement parlant car il a une humeur des plus changeantes et variées. Il peut changer d'avis à la dernière seconde pour ensuite faire encore demi-tour plus tard. Solitaire ne veux pas pour autant dire froid et distant, Myr sait se montrer sympathique et agréable avec les inconnus, il sera juste très méfiant aux premiers abords. Cet Elfe n'est pas qu'une machine de guerre impitoyable. Sensible et philanthrope, il s'inquiète du sort de son prochain.

Il a un tempérament calme et réfléchi et montre rarement ses limites, on peut remarquer parfois des traits de cynisme et d'humour assez personnel. Mais son trait de caractère le plus prononcé est la discrétion, il peut sans problème rester dans un groupe à écouter une conversation sans prononcer un mot, car d'après lui : Mieux vaut ne rien dire et passer pour un imbécile, que de parler et ne laisser aucun doute à ce sujet... Unique en son genre, il ne parle que lorsqu'il sait qu'il a raison. Rien ne peut lui résister, il aime les joutes verbales qui demandent réflexion.
Il démontre aussi un talent extraordinaire dans l'analyse, il repère les moindres détails d'une scène pour en tirer à son avantage. Seulement il a beau tout repérer il a parfois du mal à interpréter correctement ce qu'il voit, l'erreur est humaine mais pas elfique, il cherchera sans arrêt l'amélioration de lui même ainsi que de ses compagnons s'il en a. En revanche il y a une chose qu'il ne pourra plus jamais faire... Effleurer la moindre goutte de l'océan. Une véritable phobie des profondeurs abyssales s'est incrustée au plus profond de son esprit. Il pourra tout de même monter sur un bateau ou une barque mais s'y tiendra à carreau soyez en sûr.

On peut terminer son portrait en parlant de son goût particulier pour les belles choses, l'esthétisme délicat et raffiné. Si on lui laissait la parole, il évoquerait certainement les sublimes créatures qui peuplent ses pensées et ses rêves, mais il ne le ferait jamais en public. Un elfe sensoriel tout ce qu'il y a de plus réservé et sérieux.



Votre
Histoire



L'origine d'Elwing

Le nom de "Elwing" n'a pas toujours été porté par les membres de la famille de Myrdhal. Les années passées ont fait en sorte que le tout premier nom de cette famille Elfe ne soit plus qu'un lointain souvenir. En revanche le nouveau nom venu, Elwing, mérite sa place dans l'histoire des contrées d'Evanya, en tout cas pour les plus curieux car ce nom ne reflète pas non plus la célébrité.
C'est grâce au père de Myrdhal que ce nom signifiant " Pluie d'Étoile " fut affublé à cette famille, plus exactement grâce à certains de ses exploits lors du conflit entre Màvreah et Evanya. Pourquoi " Pluie d’Étoile " ? Tous simplement parce que le père de Myrdhal avait une technique particulière, propre à lui même afin de repousser les envahisseurs vampire de Sophie-Anne. Armé de son arc tendu au maximum, il pointait le ciel d'une ou plusieurs flèches et relâchait ses projectiles pour qu'ils puissent s'envoler parmi les nuages. Leurs retombé ne passait pas inaperçue, les flèches d'argent qui étaient enduites de poison spécialement confectionné pour les vampires, brillaient de mille feux aux reflets de la lune... qu'il fasse nuit ou jour on pouvait suivre les projectiles tout le long de leur chute, tel une étoile filante. La mixture contre-vampire de Ciryon reste un secret, mais les plus malins savent parfaitement qu'il s'agit de flèches d'argents trempées dans de l'ail et du sang de Lycan.
Cet art mortel est plus admirable à regarder et facile à repérer si vous vous trouvez à plusieurs mètres de sa cible. Un vrai plaisir pour les Elfes de contempler une précision aussi affutée que celle de Círyon Elwing, le père de Myrdhal. Il arrivait sans trop problème à calculer les déplacements de ses adversaires ainsi que la distance, la hauteur en plus de la force du vent. De 70% il touchait parfaitement sa cible. Peut être avec plus de chance que de maitrise allez savoir...



Une jeunesse sans dessus dessous

Myrdhal est né en l'an 75 dans une maison de campagne au Nord-Est de la Forêt de l’Éternel, entre la Statue Des Combattants et le Canyon de Rhaw. Un véritable coin de paradis, la ou sifflent et chantent les oiseaux, jusque la rien d'anormal pour des Elfes. La raison pour laquelle les Elwing avaient choisi de s'isoler du reste de la population était encore flou pour le jeune Elfe qui ne faisait que suivre aveuglément ses parents. Mais peu importe à chercher des problèmes quand la vie nous sourit chaque matin.
Le père de Myrdhal, mis à part sa façon étrange et spectaculaire de manier son arc, avait une autre motivation que le combat. Ce dernier pratiquait la pèche et l'escalade, deux passions qu'il aimait tout autant que sa propre famille. Et même si son grade de Cavalier de l'armée Elfique lui demandait une présence quasi constante au coté de ses confrères militaires, il n'hésitait pas à faire passer le bien des siens avant toute chose. Allant même jusqu'à quitter le champ de bataille par crainte d'un malheur qui pouvait leurs arriver. Il faut dire que les événements de l'an 75 à l'an 195 à fait bouger bien des choses et des gens dans les contrées d'Evanya.
Myrdhal Elwing avait 120 années derrière lui quand Evanya et les autres peuples commençaient petit à petit à ce calmer et à se préparer pour une paix interminable. Avoir survécu ensemble à tant de mauvaises péripéties durant ces 120 années n'avait eu pour effet que de fortifier les liens dans la famille Elwing. Les rendant plus soudés que jamais.



L'esprit d'entraide chez les loups

Toutes les meilleurs choses ont une fin, même l'aventure du bonheur peut se retrouver stoppée par des ravins creusés par la mal chance...
Myrdhal ne sait pas réellement ce qu'il vient de lui arriver à ce moment la. Cela n'empêche que quand il repris conscience, il ne pouvait voir clairement les alentours, l'eau des océans qui l'avait engloutit ne lui autorisaient pas de reprendre son souffle. La mémoire lui revient peu à peu, il était entrain de pêcher avec son père quelque part au Nord. C'est sa barque qui venait de sombrer, oui c'était bien ça, ils venaient de faire naufrage et voila maintenant le jeune Elfe entrainé par le fond. Ils étaient seuls et personne n'était au courant de ce qu'ils leurs était arrivé. Quand la barque à couler, un vieux filet de pêche s'était accroché à la cheville de Myrdhal, le condamnant à rester avec cette barque. Ses mains étaient glacées et il ne pouvait pas se détacher, il avait bien essayé mais cela persistait à rester impossible. Il connaissait la suite des événements tragiques qui arriveraient s'il ne réagissait pas. Il commencera à se sentir mal dans une trentaine de secondes environ, à respirer de l'eau dans moins de deux minutes, et à alimenter les poissons d'ici une quinzaine de minutes...
Les reflets du soleil transperçaient la surface de l'eau comme un appel impossible à atteindre, et en même temps ne faisaient que révéler la véritable couleur des profondeurs des abysses. Enfin la barque s'était pose contre un rocher sous le poids de l'océan, mais elle semblait aussi hésiter à continuer sa chute dans un gouffre ténébreux en tanguant d'avant en arrière. Le temps commençait à diminuer et jouer contre lui sans lui laisser la moindre chance. Il savait que dans une minute il sera finalement dévoré par les poissons abyssaux... Le poids de la barque qui l'avait entrainé par le fond n'avait fait que resserrer d'avantage les liens sur sa cheville... Tant bien que mal il s'efforçait de ne pas penser à son père ou au reste de sa famille, ça n'aurait eu pour résultat que de lui faire perdre du temps pour mourir dans la rage...
Pour s'en sortir il avait donc empoigné la corde avec ses mains glacées et tiré sur ses bras fatigués pour pouvoir atteindre la barque avant qu'elle ne commence à chuter dans l'oublie. Se rapprochant de plus en plus des profondeurs aussi noir que la nuit sans étoiles, la peur avait supprimé le temps de son esprit, il était seulement question de se sortir vivant de cette situation, peu importe la manière ou le temps que cela prendra, il devait réussir. Un nœud beaucoup moins coriace l'attendait sagement au centre de la barque. Il s'était servi du reste de ses forces pour se délivrer et nager jusqu'à la lumière de la liberté, laissant lentement apparaitre quelques morceaux de la barque qui flottaient à la dérive sur la surface. Myrdhal reprit une bouffée d'oxygène à la seconde même ou ses lèvres étaient entrées en contacte avec l'oxygène, puis s'était empressé d'atteindre une des planche de la barque qui tout comme lui refusait de sombrer dans les océans. Ses forces manquantes mélangées au soulagement l'avait poussé à fermer ses yeux pour se reposer de tout ça. Gardant pour dernière image un autre homme au loin du large dans le même état que lui, peut être était-ce son père s'en était tiré sain et sauf...

Dans son inconscience il se souvient seulement que la suite des événements était beaucoup plus agréable. Tout le contraire de sa lutte sous l'eau pour rester en vie. Myrdhal était resté trois jours alité à cause de l'épuisement et de la peur de mourir. Il se souvient, lors de son long sommeil, que des gens l'ont amené dans un lieu débordant de chaleur bienfaisante, il se souvient avoir serré entre ses doigts un doux pelage qui le rassuré, il se souvient avoir entendu parlé autour de lui tout comme il se souvient que des gens étaient la pour l'aider à le remettre sur pied. Myrdhal pouvait enfin se permettre de penser à son père, à sa mère et aux autres en ayant un espoir de les revoir un jour, Mon dieu quelle douce et généreuse pensée que de savoir que tout est terminé, si dit-il.
Les forces physiques et mentales lui étaient revenues, c'était en milieu de la nuit qu'il ouvrit enfin les yeux comme un nouveau né qui découvrait le monde pour la première fois. Sans attendre il se redresse et s'empare de ses affaires qui étaient lavées et séchées au pied du lit dans lequel il avait dormi. La main sur la poignée de porte, il allait la tourner et sortir de cette maison quand une voix l'arrêta dans son élan.


- Vous nous quittez déjà ?!

- ...?! ... Je euh... Oui, je dois...

- Détendez vous, vous n'êtes pas prisonnier ici... Mais je vous conseillerais de prendre quelque provisions pour le voyage que vous entreprenez, car je crois comprendre que vous souhaitez rentrer chez vous, à Evanya... Laisse moi vous faire cadeau de ceci.

L'homme qui lui parlait dans un coin sombre de la maison se montre enfin, il était grand et imposant musculairement, un peu comme un nain qui aurait grandit trop vite. Des yeux noirs et une pilosité bien entretenue qui cachait le tiers de son visage. Un homme à qui ont ne peut rien refuser par peur, ni même par la gentillesse dont il faisait preuve. Quand il s'approchait du jeune Elfe, il tenait dans ses mains un petit sac à doc remplit de vivre, une longue et immense écharpe ainsi qu'une vieille lanterne déjà allumé. Ce grand homme aurait-il donc déjà prévu son départ. ?
Sans poser la moindre question Myrdhal s'était calmement emparé des ces présents, Il ne pouvait détacher son regard de celui de l'homme imposant.


- Partez en direction du sud, vous n'aurez qu'à suivre la route et les bannières d'Evanya! Et couvrez vous bien...

- ... Merci.

Ce fut été son dernier mot dans cette maison avant qu'il ne franchisse la porte avec attise. Effectivement le vent glacial qui soufflait sur Myrdhal lui fit rapidement mettre sa grande écharpe les ses épaules et autour de son cou. Le froid... Cela lui rappelait le moment stressant ou il avait failli perdre la vie ainsi que ceux qu'il aimait.
Les quelques personnes qui se trouvaient encore dehors à cette heure si tardive le saluaient d'un signe rapide de la main et de la tête. Et voila notre jeune Elfe s'engouffrant dans la forêt, s'éloignant au pas de course du petit village bien accueillant qu'il n'était pas près d'oublier. En partant il avait repéré le nom du village en observant les bannières... La meute de Nord-Bois.



Un entrainement dur comme l'acier

Myrdhal Elwing n'avait pas cessé son avancée, alternant course et marche rapide. Il ne fit une pause que quand ses souliers marchèrent sur les terres d'Evanya, de retour chez lui, reconnaissant l'ambiance et l'odeur des forêts. Le matin commençait à se montrer, il n'avait pas fermé l'oeil de toute la nuit, il faut dire qu'il avait assez dormi comme ça, trois de sommeil, trois jours de perdu pour retrouver les êtres qu'il chérissait. La route fut plus longue sur le territoire Elfique, une journée et demi de marche rapide en faisant de son mieux pour que la trajectoire se compte à vole d'oiseau.
Les lieux qu'il dépassait lui semblaient de plus en plus familiers, le retour d'une vie tranquille ainsi que sa joie pouvaient presque devenir palpable, son coeur s'accélérait quand il put enfin aperçoit la chaleureuse lumière à travers les fenêtres de sa maison de campagne familiale. Les battements de son coeur allant à la même allure que ses pas qui lui donnaient le rythme de sa course. Les ombres qui se déplaçaient derrière les fenêtres jaunies par la lumière des bougies laissaient comprendre qu'il y avait deux personnes dans la maison... Il ouvrit la porte, son calvaire était désormais finit... Ou presque.

- Mère...! Pè...

Sont père n'était pas la. Il y avait bien deux personnes qui se tenaient debout au centre de la pièces, deux Elfes à la dégaine usée par le temps, surement les bandits de grands chemins qui vivent au nord d'Evanya... Il y en avait deux autres qui se tenaient accroupis de chaque coté du corps sans vie de la mère de Myrdhal. Son coeur avait cessé de battre, autant pour la mère que pour le fils. Les quatre Elfes qui se trouvaient déjà dans la maison semblaient aussi surpris que Myrdhal, tout les regards ont convergé dans sa direction. Ses vêtements étaient salis par son long voyage, transportant avec lui de la boue avec un peu de feuillage, et il n'avait pas non plus abandonné les présents du vieux Lycan. La haine l'avait soudainement dévoré, tout ça pour rien qu'il se répétait dans sa tête. regardant le sol tâché de quelques gouttes de sang, perdu dans ses nombreuses pensées qui lui données mal au crâne.
Quand il sentit la main d'un des vieux Elfes se poser sur son épaule, son sang n'avait fait qu'un tour et un frisson lui remonte le long du dos. De toutes ses forces il repousse cet être sans âmes à ses yeux, ce dernier tombe à terre sans comprendre ce qu'il lui était arrivé. Le jeune Elfe ne pouvait pas se retenir de laisser couler ses larmes. Les gouttes d'eau salée qui effleuraient ses lèvres avant de tomber au sol lui rappelaient l'effort qu'il avait du faire pour ne voir qu'un cadavre... Celui de sa mère.
« Rahkh-on lay ! » Qu'il avait crié aussi fort qu'il le pouvait, pour que tout le monde constate la rage qui s'était emparée de lui. Ces quelques mots elfiques qui se traduisent par «Je vous maudis!»
Au même moment ou il avait prononcé ses paroles dignes du rugissement d'un ours, sa main tâta rapidement le mur à coté de lui afin s'acquérir le premier ustensile qu'il toucherait du bout de ses doigts. Ce fut été le piolet d'escalade de son père dont il s'est servi comme d'une arme chargé de sa colère et de sa tristesse. Il l'avait lancé si fort que sa trajectoire fut une ligne parfaitement droite, la corde qui était reliée au projectile frottait le long de son bras au fur et à mesure que le piolet s'éloignait. Quand il eut fini son vol plané, d'un coup sec, Myrdhal retire sur la corde tendue pour faire revenir le piolet jusqu'à lui, celui arrivant aux pieds du jeune Elfe en raclant le sol et laissant quelques traces de sang derrière lui. Pour arrêter la colère du jeune démon, un des bandit avait du le plaquer violemment au sol avant de lui infliger un rude coup à la tête qui le calma aussitôt...

- Vas tu cesser cette folie imbécile...?! ...

Le bandit avait continué à parlé à Myrdhal le temps qu'il reprenne ses esprits sereins. Mais il était plus concentré sur le corps inerte de sa mère, la scrutant dans les moindre détail sachant qu'il la voyait pour la dernière fois. Du sang encore fraie s'écoulait de sa gorge par deux trous bien visible maquillés de rouge... Deux des bandits étaient blessés suite à la fureur de la souffrance de Myrdhal, l'un se tordait de douleur sur sol suite à la perte de son oeil droit, et l'autre essayer tant bien que mal de soigner son tendon d'achille qui était sectionné... Comment un piolet pouvait-il faire autant de dégâts ? En fait ce fameux piolet était une fabrication personnelle de Círyon Elwing, un simple piolet sur lequel il y avait rajouté une lame d'acier aussi dur que son fil était coupant... En tout c'est ce qu'il avait toujours annoncé...
Peu à peu Myrdhal prête attention aux paroles du bandit qui l'avait maitrisé.

- Arrêtez...! calmez vous pour l'amour de Sën...! Nous ne sommes pas les responsables de ce crime, je vous le répète, effacez votre rare...

- Il faudra qu'il paie pour ses actes ! hahaha...

- Il paiera... il paiera... mais pas de sa vie, nous ne sommes pas des assassins je vous le rappelle.

Le bandit qui avait calmé les nerfs de Myrdhal, le redresse en lui maintenant fortement les bras contre le corps pour ne pas qu'il puisse les surprendre de nouveaux. Il n'en avait de toute façon plus la force, les forces lui manquèrent devant un tel spectacle. Et le cadavre de cette Elfe disparut sous un drap blanc qu'un autre bandit pris soins de placé sur elle avant de s'occuper des blessures de ses camarades.
Les quatre Elfes rôdeurs avait squatté la demeure des Elwing pendant deux jours, juste le temps de prendre les objets de valeurs et les vivres. Myrdhal était en quelque sorte de leurs prisonnier et les avait accompagné jusqu'à leurs campement entant que butin. Il n'avait opposé aucune résistance tout le long du voyage, de toute façon il ne se trouvait pas en face des responsables du drame alors à quoi bon ?
Une quarantaine d'années... Durant quarante années Myrdhal .E est resté en compagnie des voleurs du Canyon de Rhaw. Il aurait de toute évidence pas réussi à survivre seul dans les vastes forêts d'Evanya après sa triste perte. La douleur terrible du morceaux de coeur en moins l'avait fait tomber dans une dépression tout aussi douloureuse, plusieurs fois lors de ces quarante années de service il avait songé à disparaitre en se donnant la mort, pour enfin retourner parmi ses êtres aimés. Mais petit à petit, une autre vie lui ouvre la porte de la renaissance, l'occasion de recommencer à zéro pour apaiser la douleur qui lui serrait la poitrine. Il devait absolument se relever...
Dès lors, l'Elfe avait vécu pour les Rhaws, les souvenir de sa mère le taraudaient, mais il n'eut bientôt plus d'autre préoccupation que l'entrainement, il devenait plus fort et plus agile au fil des ans. Ses journées étaient consacré à l'exercice et au quelques missions qu'on pouvait lui confier, de ses nuits il ne faisait que méditer pour mettre son âme en paix et à étudier les vastes folies du monde d'Ephaëlya.



Une nouvelle vie

Quarante ans de trop à piller et à chaparder la moindre richesse. Les Rhawx étant tous des Elfes, leur façon de faire s'accompagnait donc d'une certaine noblesse, mais très peu de pitié pour ce qui était d'arracher les liens d'un objet symboliquement cher au yeux d'autrui. Plus le temps passait, plus Myrdhal Elwing refusait de n'être qu'un vulgaire vagabond. L'appel d'une tout autre aventure et d'une nouvelle motivation lui caressait les quelques rêves qu'il faisait. Il était temps pour lui de faire ses bagages, plus rien ne le retenait dans ces canyon sans vie. L'un des membres bien placé des Rhaws avait gardé le piolet du père de Myrdhal en ça possession, le moment était venu pour notre jeune Elfe de mettre ses nouveaux talents de voleur à l'épreuve.
Sans conteste, les brigands des hautes terres de Rhaw avaient été de très bon professeurs, il avait pu reprendre se qui lui revenait de droit ainsi que de quoi vivre et se préparer pour un long voyage. Bien plus long que tout le reste de sa vie déjà. Il se doutait que sa disparition n'allait pas être bien appréciée, mais au diable sentiments des autres, ils pouvaient bien essayer de se lancer à sa poursuite s'ils en avaient le courages, car les paroles seules ne pouvaient désormais plus lui faire faire demi-tour...

Une dizaine d'années s'écoule, Myrdhal a aujourd'hui 170 ans, un fier Elfe adulte et capable de prendre sa vie en main, ainsi que celle des autres. Faire ressortir le nom d'Elwing des oubliettes et faire prospérer la paix par n'importe quelle méthode était et est encore son objectif principal. Parcourant et foulant de ses pieds fatigués les terres de tout Ephaëlya à la recherche de personne en détresse, d'abominations à faire disparaitre. Une quête sans fin dont il commence à prendre goût, un goût sérieux et professionnel dans ce qu'il entreprend. Allant même jusqu'à assassiner quelques meneurs de malheurs... Et cela bien évidement en gardant avec lui une justice irréprochable, certains affirme même qu'il mettait fin aux jours de la personne qui lui donnait le contrat, si celle-ci exagérait de trop sa requête meurtrière. Il a su sauvegarder la gentillesse de sa mère et l'amour de l'escalade de son père.
Voila donc où commence les aventures de cet Elfe tourmenté.





Complément
De la fiche

Code : Validé par Erian
Comment es-tu arrivé ici ? En cherchant bêtement sur google
Que penses-tu du forum pour le moment ? - Super complet et bien travaillé, demande un petit temps d'adaptation mais sinon bien. Puis je me demandais si l'accueil pouvait être un peu plus rassemblé pour ne pas apparaitre sous forme d'une longue liste.
Voulez-vous un parrain? - oui... et c'est Erian Payer
Votre âge ? - 150 ans de moins que mon personnage



Dernière édition par Myrdhal Elwing le Dim 24 Fév 2013 - 21:09, édité 35 fois
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MessageSujet: Re: Le dernier Elwing [ Validé]   Mer 20 Fév 2013 - 2:52

Bonsoir !

Ta fiche se doit d'être complétée sous 48 heures sans quoi elle sera déplacée dans les limbes !
Aussi il nous est nécessaire de connaitre ton age.
Un parrain équivaut au fait d'avoir quelqu'un à qui poser tes questions. Tu seras guidé par cette personne sur le forum.
Un sujet a été créé spécialement pour cela dans la partie information !

Bon courage pour ta fiche et n'hésite pas à questionner le staff en cas de problème !

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MessageSujet: Re: Le dernier Elwing [ Validé]   Sam 23 Fév 2013 - 6:09

Salutations à toi!

Une bien jolie fiche, au style agréable et avec un orthographe assez correct. La plupart du temps, ce sont des fautes d'accord. Je t'en fais un petit listing:
"Seuls ses yeux d'un verts émeraudes " ----> faute d'accord, corrige moi ça. :p
"avec quelque touche d'un jaune doré par-ci par-la" --> au pluriel, il n'y a pas qu'une seule touche.
"Surtout en pleine forêt ou la, "----> pas les bons complètements circonstanciels de temps, revois leur orthographe.
"il peut même devenir invisible aux regards des mortels" ---> pas de pluriel pour "regard" vu que celui-ci est commun à tous.
" avec comme qui dirait des renforcement en cuire au bout des doigts. Ont peut aussi" --> 3 fautes dans cette phrase, corrige moi ça.
" Son corps en lui même n'est pas très imposent" --> là ce n'est pas un verbe, mais un adjectif, corrige moi ça.
"dont il ne se sert que rarement voir seulement comme d'un vulgaire outil" -> la phrase est mal tournée.
"qu'il ferra usage de ce piolet." --> mauvais verbe

La plupart du temps, on y croise les erreurs communes aux correcteurs d'orthographe: fautes d'accords, de temps, mauvais orthographe (un mot est remplacé par un autre, à l'orthographe certes juste, mais ne correspondant pas à la phrase (ex: "Je viens voir la mère/mer") . Ou bien encore: "Sont (le verbe être à la 3 ° personne du pluriel) père n'était pas là. Et "Son père n'était pas là."
Il faut donc une relecture de ton post, penser aux temps des verbes ainsi qu'aux fautes d'accords. (singulier/pluriel)
Quand tu as un doute sur l'orthographe d'un mot, n'hésite pas à fouiller sur internet. Car un correcteur peut certes te filer la bonne orthographe mais pas le bon mot.

Voilà, corrige moi ça, et occupe toi de ta description mentale et de ton histoire. Smile Et ça sera tout bon!
Par-contre un détail me chagrine:
"La corde fait plus ou moins une soixantaine de mètres" --> raccourcis juste la longueur, car je ne sais pas si tu te rends compte mais 60 mètres en corde, c'est énorme. Je vois mal ton personnage se promener avec un tel bazar tout le temps sur lui.
De plus, j'aimerai que tu en dises plus sur ton poison anti-vampire, j'te demanderai par mp. è_é

Mais j'apprécie que tu ai fais l'effort de suivre les éléments du BG d'Epha. Ne perds pas espoir jeune poulain. Very Happy
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MessageSujet: Re: Le dernier Elwing [ Validé]   Dim 24 Fév 2013 - 23:36

Je vois que tu as effectué les modifications concernant ta fiche. Vu que c'est tout bon, je ne vois plus de raisons de chipoter!
Merci pour ta patience. Smile

Je te donne donc mon oui! Il te faudra attendre un second passage et tu seras validé!
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MessageSujet: Re: Le dernier Elwing [ Validé]   Dim 24 Fév 2013 - 23:40

Bonsoir,

Erian à tout dit. Je te donne donc ton second OUI
Tu peux poster dans les demandes de rps ou répondre à une demande.


Si tu as besoin, le staff reste disponible.

Emerence.

_________________
Dans cette rue où se tapie la nuit, seules des ombres me frôlent dans un rire narquois, un bourdonnement résonnant tel un écho dansant. L'humanité a fait place au néant.


Merci  Elënna pour le kit ♥ !






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