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 La lumière dans les ténèbres [Validée]

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Sinis Nerildillë
Ephaëlyen débutant
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Messages : 8
Alignement : Neutre
En couple avec : Elaën Nerildillë, mon ange
Ennemis : tout le monde il est gentil! ❤️

MessageSujet: La lumière dans les ténèbres [Validée]   Dim 13 Oct 2013 - 13:00


Préambule  
Du personnage

Prénom & nom : Sinis Nerildillë
Sexe : Femme
Âge du personnage : 194 ans et trois mois et demi (et pas un jour de plus, namého !)
Race : Elfe de sang pur
Compétence magique ? (Oui/Non) : empathie
Description
Physique


Mon physique est un stéréotype de mon espèce. Je suis relativement élancée, flirtant avec le mètre soixante-quinze. Dans ma jeunesse, j’adorais fréquenter les cimes des arbres les plus hauts de la forêt. J’ai acquéri au fil des années une souplesse toute elfique, et une grâce égalée seulement par mes compères. Je ne suis pas ostentatoirement musclée, mais je sais soulever une épée et la manier, malgré mon corps svelte. Je préfère tout de même le tir à l’arc. Mes yeux, variant dans toutes les nuances possibles de gris perle à anthracite, sont certes doués d’une vue perçante, mais je m’en sers toujours pour apaiser les âmes. En réalité, on m’a dit un jour : « Toute ta personne n’est que lumière ». Ce commentaire m’avait beaucoup touché. Je pense que la personne soulignait surtout le fait que la chevelure abondante et argentée qui descendait en cascade dans le long de mes épaules scintillait doucement à la lumière du jour, comme si elle diffusait les rayons du soleil passant à travers les feuilles des arbres. Ou peut-être parlait-elle de mon naturel plutôt souriant et avenant. Je ne me séparais jamais de mon sourire chaleureux. Tout le monde était le bienvenu dans mon cercle de connaissances. Sinon, j’ai aussi une sorte de tatouage argenté sur le côté gauche du visage, une arabesque qui s’étend sur le front en une ligne aussi droite qu’un vague sur le dessin d’un enfant. Sur ma poitrine et remontant à l’épaule, du côté du cœur, trois grains de beauté forment un arc de cercle parfait, suivant le tracé d’une veine cachée sous ma peau laiteuse. Atour de ma cuisse droite, un anneau de chaire brûlée restera à jamais le vestige de mon passé.

Description
Mentale



J’ai été élevée dans la bonté. Je veux transmettre tout ce que je connais. Je le sais, je suis un peu (beaucoup) naïve et émotive. Je manque de discernement, et pour moi, tout le monde est gentil. Même l’être le plus obscur à sa corde sensible, quelque chose d’innocent. C’est une pensée purement elfique, mais j’ai été élevée comme ça depuis toute petite. Je suis d’un naturel doux et patient, toujours énergique et foncièrement optimiste. Je connais le courage et je suis très volontaire et indépendante. Bon, par contre, je l’avoue, je suis une piètre ménagère. Faire à manger ? Réponse : c’est quoi un four ? Le ménage ? Etant très bordélique, je ne vois pas l’intérêt de ranger pour tout déballer deux jours plus tard parce que ce qu’on cherche est caché au fond du placard. Par la même occasion, je suis extrêmement maladroite, au sens physique du terme. Je suis armée de deux mains gauches, attention les yeux ! Il est où le vase des temps anciens ? Euh… Eh bah… à sa place ? (en réalité, caché sous le tapis, en miette parce que je m’essayais  un brin de ménage. Morale : ne JAMAIS faire le ménage ! C’est une pratique qui veut la mort des objets !)

Vous pouvez penser que je suis là une bien simple et bien gentille petite elfe qui a atteint l’âge adulte sans trop sortir des sentiers battus. Détrompez-vous : j’ai reçu une éducation des plus stricte. Maintient, paroles (sauf avec mon petit mari! ♥), gestes, esprit, tout a été taillé et façonné, comme un diamant longtemps poli pour finir sur la plus belle des couronnes. Je suis précieuse : j’ai besoin d’un certain confort (et de domestiques pour les tâches du quotidien, il est bon d’apporter la précision) et je suis (un tout petit peu) narcissique. Jamais vous ne me verrez me salir les mains. J’ai peut-être soudain l’air arrogante maintenant, mais encore une fois, ne jugez pas trop vite. Je suis plus compliquée. J’aime me donner de grands airs, mais mon éducation n’a toutefois pas altéré la simplicité de mon âme. Même si je me suis faite au luxe de la capitale, je n’en suis pas dépendante. En revanche, j’ai besoin que tout le monde aille bien à côté de moi. Je ne peux pas me permettre de ne pas réagir si quelqu’un va mal. Je tends la main et accorde ma confiance sans doute trop facilement. Je ne supporte pas non plus les insultes ou les coups. Ma nature d’elfe pure m’a rendue extrêmement délicate. Je donne très vite des signes de faiblesse lorsque l’on me dit quelque chose de méchant. (excellent choix de vocabulaire, on dirait une enfant ! Dans ma tête, oui, je suis encore une enfant qui ne veut pas grandir et qui ne se méfie de rien ni personne)


Votre
Histoire


Toute ma vie, j’avais vécu dans les arbres. Je faisais partie d’une vieille famille très puissante mais des plus humbles, indépendante et un peu ermite : pas de maison spacieuse dans un chêne trois fois plus vieux que mon arrière-arrière-arrière-grand-père. On habitait mon père, ma mère et moi-même dans une petite maison à deux étages, avec deux chambres et les pièces à vivre en dessous.  La famille était dispatchée tout autour, dans autant de petites maisons reliées par des pontons de bois aériens. L’été, le soleil, radieux, filtrait à travers la voûte feuillue, et irradiait sur les passants. J’aimais admirer tout ce vert, je ne connaissais pas beaucoup de couleurs à cette époque.

J’avais été comme enfermée dans une tour d’ivoire pendant toute mon enfance. J’avais interdiction de poser un pied par terre. Je savais qu’en bas, il y avait un sol, et d’autres personnes que ma famille, mais jamais on ne m’autorisa à fouler du pied le monde d’en bas. Et cela devint une obsession. Interdisez à un enfant de faire quelque chose, c’est être sûr qu’il le fera, mais dans votre dos ! Je n’ai pas dérogé à cette règle. J’étais descendue, par pur défi, j’avais cueilli quelques brins d’herbe et étais remontée.

Un soir, mes parents me racontèrent une histoire de l’ancien temps, avant que je ne naisse et ne comble ma mère de bonheur. Celle des Titans ; j’avais été fascinée. Mais mon père m’apprit alors que j’aurai dû avoir un grand frère. Malheureusement, cette époque maudite avait trop stressée ma mère. Il était difficile de concevoir. Pour perpétuer le nom de la famille, ma mère voulait me marier à un fils d’une famille avec un taux de fécondité relativement fort. Je lisais dans son esprit comme dans un livre ouvert, grâce à ses sentiments qui traversaient déjà mon corps à cette époque. Elle était persuadée que c’était la meilleur solution, elle ne regrettait nullement d’avoir enfermé sa fille à demeure. En revanche, je ressentais toujours un léger doute du côté de mon père. Mais à l’époque, j’étais encore trop jeune pour comprendre, bien que ma décision soit prise : je descendrais coûte que coûte sur la terre ferme, et j’évoluerai au ras du sol. A cette époque, j’étais un brin rebelle, et, si je n’osais pas défier mes parents ouvertement, je n’hésitais pas à la faire dès qu’ils avaient le dos tourné ! Stupide et inutile, en somme.

J’ai encore grandi, et j’ai appris à affuter mon esprit. J’avais compris que mon oncle revendiquait la place de chef de la tribu, détenu par mon père. Je sentais la haine pulser dans ses veines comme le venin d’un serpent des arbres. Un soir, après un copieux banquet, tout le monde alla se coucher. Il y eu plusieurs morts dans la nuit, non élucidée. J’étais la seule à voir un détail crucial : tous étaient des prétendants à la place de chef ; il n’en restait qu’un seul : mon oncle Ëlwin. L’enquête avait abouti à une intoxication alimentaire, et dix jours après les crémations des corps, il fut promu. Il décida d’épouser ma mère sans lui demander son avis. C’était pour protéger notre honneur à tous, disait-il. Malheureusement, les Dieux de la terre n’étaient pas dupes. Ils se mirent en colère comme jamais.

Il était tard, le jour avait depuis bien longtemps cessé d’illuminer le feuillage pour lui donner des reflets d’émeraude. En revanche, l’orange, le rouge et le jaune nous entouraient. Une odeur de fumée, un sentiment de panique générale, la chaleur étouffante, le bois qui craquait, un goût de larmes salées… J’avais vu ma famille sortir des maisons de bois enflammées. Je sentais la terreur et le désespoir de ceux restés coincés à l’intérieur. J’étais près de l’échelle qui menait au sol. Ma mère avait essayé de réveiller mon oncle pour lui sauver la vie. Ni l’un ni l’autre n’étaient encore sortis de la maison. Je voyais, j’entendais, je sentais. Tout autour, l’anarchie était évidente. Poussée par l’instinct, je descendis en toute hâte. Je connaissais cette partie du sol de la forêt par cœur grâce à mes excursions à répétition. Mais ce n’était le cas d’aucun des survivants qui me suivirent, s’il en fût. Ce soir-là, mon peuple s’éteignit. Il n’y avait plus que moi. J’étais passé à travers l’anneau de flammes, y laissant une partie de ma chevelure argentée et mes vêtements qui brûlèrent dans la fournaise. J’avais quinze ans.

Je me déplaçais au hasard, tournais sûrement en rond sans m’en rendre compte, mais je vécus pendant quelques jours dans la forêt, chassant de petits animaux avec mon arc et mes flèches, seuls présents que j’avais pu emporter, et garant de ma noblesse car frappés du blason familial. J’avançais, pieds nu, couverte de la fourrure d’un ours mâle adulte qui avait tenté de faire de moi son déjeuner. Je sentais la terre, et c’était pénible. Par un heureux hasard, je vis le ciel alors que les arbres se clairsemaient tout autour de moi. Il y avait des elfes ici et là. Quand je leur demandais un endroit où trouver des vêtements, ils me conseillèrent tous la capitale. Je les dégoûtais. Ils voulaient se débarrasser de moi. Je suivis leurs instruction, et me retrouvais dans la superbe ville. C’était magnifique. Mon élément.

Cependant, je n’avais aucun argent, donc impossible de m’acheter quoi que ce soit. Alors je traînais, avec mon blason en évidence sur mon arc pour que les gens ne soient pas hostiles envers la pauvresse que j’étais. C’est alors que je le vis, ce riche elfe, magnifique. Instantanément, je savais. Je savais qu’il m’aiderait. Il n’avait pas l’air particulièrement bienveillant, mais je décelai en lui quelque chose de différent. Je me suis approchée de lui, mais avant de l’atteindre, je fus happée par la puissance de mon pouvoir. J’émis u cri bref mais strident, tendant la main vers lui. Je sentais trop de gens, trop d’émotions, trop de perceptions différentes. Trop de trop de choses. Mon corps se désintégra sous cette décharge. Je m’évanouis au milieu de la rue.

Cet homme m’a recueilli. Peut-être avait-il senti lui aussi. Ou peut-être était-ce mon blason. Plus le temps passait, plus nous devenions complices. Cependant, je ne supportais pas la ville, alors je finis par partir au bout de quelques jours. Je me suis longuement absenté, mais cet elfe m’avait marqué. Je ne pouvais plus m’en défaire. Le fuir était la pire des solutions. Quelque chose hurlait en moi, m’implorait de le revoir, quelles qu’en fussent es conséquences. J’étais amoureuse. Les jours, les semaines, les mois passèrent. Enfin, je décidai qu’il était temps de le revoir. Je m’imposais à lui. Il brûlait cependant de la même flamme, et il me choisis comme épouse. Flattée et heureuse, tout se passait pour le mieux. Nous nous mariâmes lors d'une fête parfaite. J'était pleine de bonheur. Seulement...

Les guerres éclatèrent. Je devais rester à la maison pendant que ma moitié partait au combat. J'avais compris dès le début que sa vie était partagée entre sa caserne et moi, et même si j'étais déçue et que je le lui montrait à chaque fois qu'il partait,au fond, je ne lui en voulait pas. Je m'étais faite à l'idée. En revanche, quand il revint, il n'était plus le même. J'avais l'impression de perdre mon mari. Alors j'essayais de le faire sourire, j'essayais la cuisine, j'essayai la couture... Je ne voulais qu'une chose: qu'il perde cet air las que je ne lui connaissais. Puis une absence plus longue commença à me faire douter. M'aimait-il vraiment?

J'appris sa blessure par un courrier. Au bord des larmes, la lettre m'avait échappée et était tomber sur le plancher. J'avais été obligé de m'asseoir. La tête me tournait, et de multiples scénarios embrumaient mon esprit. Mais il devait revenir. Pendant les quelques jours qui ont précédés sont arrivée, je n'ai pas dormi, pas manger. Moi qui voulait lui faire la plus belle des surprise. Je me sentais certes délaissée et en proie au doute, mais je l'aimais, du fond du cœur. Et cet amour m'avait donné la possibilité de perpétuer son nom d'une génération encore.

Comment va-t-il réagir?

Présentation de
Votre don


Est-ce que l’on peut appeler ma capacité un pouvoir ? Pas vraiment. Un pouvoir est censé être bénéfique à son utilisateur, le mien est plutôt un poids trop lourd pour mes frêles épaules. Cela fait des années que je le traîne avec moi, et jamais il n’a évolué. Pourtant, je sais que cet apanage est censé change avec le temps, de venir plus puissant (ou dans mon a moins contraignant). Mais il existe une autre théorie. Pourquoi le pouvoir se modifierait-il sans raison ? Je pars du principe que le porteur doit lui aussi changer sa manière de penser, sa manière d’être. Je dois changer pour accéder à de nouvelles facettes de mon Enfer. Peut-être que c’est le moment, je suis assez vielle maintenant pour résister à mes pulsions. Je ne veux plus rester en haut de mon arbre, je veux voir le monde, et dispenser mon savoir aux gens. Je ne suis peut-être pas des plus douée, mais dans le domaine du social, ma faculté est des plus pratiques.

Pour l’instant, je suis cantonnée à pas grand-chose, je ne peux que ressentir et subir. La colère, la souffrance, la peur, la cruauté, la violence, la solitude, le feu qui coure sous la peau, je ressens tout. La joie éphémère, le bonheur sans faille, le respect, le dévouement, la gentillesse, l’envie de satisfaire l’objet de notre affection. Il faut que je me cloître entre quatre murs, de me barricader pour ne voir personne, et ne pas me faire attaquer. Je ne choisis pas, les sentiments s’imposent à moi comme une lame de glace brûlante transperçant ma tête. Ces émotions n’étant pas les miennes, elles sont démultipliées. Une petite joie sera le plus grand bonheur, un malheur, une dépression plus profonde qu’un trou noir. Les gens ne comprennent pas pourquoi je souffre pour eux, ou pourquoi je suis tout sourire et je les salue alors que je ne les connais pas. Pendant trop longtemps, j’ai fuis tout contact, ce qui a encore accru ma sensibilité.

Je sais qu’il y aura d’autres étapes. Je connais e processus et son déroulement. Mais je vais sur mes deux cent ans, alors pourquoi, diantre !, ne puis-je pas débloquer cette carapace qui me protégerai des émotions néfastes. Ainsi, je pourrai choisir quand m’ouvrir, et quand me retirer. Une personne m’a un jour dit : « J’aimerai savoir ce que cette personne pense de moi, ce qu’elle attend de moi, et si elle est heureuse ». Je lui avais répondu que la femme elfe qu’il pointait du menton était triste et seule, qu’elle était au bord du gouffre, parce que personne ne la comprenait. Il est allé la voir, il lui a parlé. J’ai senti de l’électricité entre eux, la jeune fille ne désirait pas le voir, encore moins lui parler. Puis ils ont disparu, je ne les ai jamais revus. J’ai été terriblement bouleversée la semaine qui avait suivie. Ce que je ne lui avais pas dit, c’était qu’elle songeait au suicide, mais qu’en le voyant, deux petits soleils étaient apparus dans ses yeux. J’aurais voulu ne connaître que cette deuxième partie et c’est cette évolution que je guette. Malheureusement, ceci requiert de ma part que je me sociabilise, et c’est en quelque sorte la continuité de mon pouvoir : à force de ressentir, je pourrai m’abstenir de ressentir. De heures, des jours, des semaines, des mois, des années peut-être, longues et pénibles, s’annoncent…

La troisième étape est probablement la meilleure. Je pourrai, quand je l’aurai enfin atteint (certes, j’ai plusieurs centaines d’années devant moi, mais le temps presse !), je pourrai influencer les gens. Je suis une elfe, et par conséquent, je suis un peu timide, un peu réservée, mais je veux faire le bonheur autour de moi. Ce troisième palier pourra e quelque sorte permettre le processus inverse de celui que je subi : un peu de ma personnalité pourra ainsi quitter mon corps et se poser délicatement sur l’âme tourmenté d’une personne, comme si on l’entourait d’un voile frais et blanc. Quand j’aurais atteint ce stade, je pourrai enfin me féliciter. Cette fois, il ne faudra pas seulement fraterniser avec des gens, mais également méditer longuement sous les cascades de la vallée. Seulement, projeter ainsi mon énergie vitale naturellement joyeuse présente un risque. A trop forte dose, cela peut entraîner une défaillance physique importante. Le corps flanche, l’esprit s’embrume, les yeux se vident peu à peu de leur pétillante vivacité. C’est mon grand-père, atteint de la même malédiction qui m’a tout expliqué. A plus forte raison, les paupières se ferment pour ne plus jamais s’ouvrir. L’énergie sert de moteur à la vie, sans elle rien n’est possible. A tout jamais reposer.


Complément
De la fiche

Code : Validé par Emeuh
Comment es-tu arrivé ici ? Grâce à Lathus Grethar (ou ce truc-là, censé être mon mari : Elaën Nerildillë)
Que penses-tu du forum pour le moment ? J’ai été entraînée de force par Elaën, au secours ! Plus sérieusement, je pense que l’histoire est bien ficelée, j’aime bien le contexte. Reste à voir la communauté ! ^^
Voulez-vous un parrain? Non merci, j’ai un tuteur du tonnerre !
Votre âge?
23 ans et toutes mes dents!
Temps de présence possible sur le forum? Par semaine, environ deux ou trois jours, je pense.

_________________


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Maitre d'Ephaëlya
PNJ
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Messages : 326

MessageSujet: Re: La lumière dans les ténèbres [Validée]   Sam 26 Oct 2013 - 17:20

Bonsoir,

Je viens pour donner ma validation concernant ta fiche, elle est très bien écrite et le don nous convient !

Je te souhaite la bienvenue sur le forum, jeune elfe !

N'oublie pas de générer ta fiche de personnage dans ton profil !
Et si tu es en quête de partenaires rp, n'hésite pas à aller jeter un œil du coté des demandes de RP !

Si tu as la moindre question, le staff reste à ta disposition !
Puisse le sort vous être favorable..
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