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 Elvira Ash [Validée]

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Elvira Ash
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MessageSujet: Elvira Ash [Validée]   Mer 1 Jan 2014 - 19:39


Préambule  
Du personnage

Prénom & nom : Elvira Ash
Sexe : Féminin
Âge du personnage : 18 ans
Race : Humaine
Meute/Tribu (pour les lycans/centaures) :
/
Compétence magique ? (Oui/Non) : Non
Description
Physique


Elvira, c’est un peu comme un tableau. Tous les matins, elle se redessine devant la glace. Elle peint les lèvres en rose. Elle trace le contour des yeux au crayon noir, brosse les cils. Puis elle jette un voile gris pailleté sur les paupières. Le fond de la toile reste blanc. Elvira a toujours eu le teint pâle. Sa peau ne supporte pas bien le soleil et bronze mal, une peau de rousse.
Longtemps, elle a porté les cheveux longs, comme une marque de sa féminité. Et un jour elle les a coupés, sans trop savoir pourquoi, peut-être pour ne plus sentir leur frottement contre sa nuque. Depuis, elle laisse flotter librement cette masse de boucles rouges sur le haut de sa tête. Malgré ses cheveux courts, elle reste très féminine, parée de bagues, bracelets ou autres bijoux.
Elvira a toujours attaché un grand soin à son apparence extérieure. En taille comme en poids, Elvira est un petit gabarit. Elle a cependant ses rondeurs, dont elle est fière, et elle sait s’habiller de manière à mettre en valeur ses quelques formes généreuses. Pour parfaire à sa très petite taille, elle se perche sur des talons immenses. Mais même campée sur des échasses elle atteint tout juste la taille moyenne. Bien que située un étage au-dessous des autres, elle adopte une démarche fière et veille à se tenir très droite, la tête légèrement relevée pour paraître plus grande.
Les prunelles bleu-gris d’Elvira sont animées d’une drôle de lueur, comme un brin de folie. La jeune femme a un physique très expressif. C’est tout son corps qui parle avec Elvira. Ses discours sont accompagnés de gestes qui les illustrent. Elle fait transparaître ses émotions à travers des moues significatives, à travers des regards ou des mouvements furtifs.  


Description
Mentale


Elvira n’est pas folle, non. C’est une jeune femme charmante, quoiqu’un peu vulgaire. Elle parle le langage parfois peu élégant et sans gêne des filles du bas peuple. Elle peut être agressive, toujours prête à bondir et à rugir si elle se croit attaquée. Ce qui arrive d’ailleurs souvent. Elvira est une personne d’une sensibilité extrême, qui se sent très vite blessée ou menacée. Comme un animal farouche, son premier réflexe est la méfiance. Elle est d’un abord plutôt froid et elle affiche un certain détachement, un je-m’en-foutisme doublé d’un caractère moqueur. Elle est de surcroît impulsive, effrontée, curieuse, impatiente et mille autres de ces petits défauts qui agacent au quotidien. N’allez pas croire qu’elle est mauvaise pour autant. Ceux qui la côtoient fréquemment vous diront que c’est une jeunette agréable, pleine de vie, qui anime vos journées par ses conversations incessantes et ses éclats de rires. Elle porte souvent un regard original sur ce qui l’entoure, et il est divertissant de l’entendre donner son point de vue sur telle ou telle chose. Certaines personnes vous diront même qu’elle est presque gentille. Elvira ne refusera jamais de vous porter un coup de main. Un brin rechigneuse, elle vous aidera de bon cœur tout en vous reprochant le service qu’elle vous rend. Ceux qui la connaissent encore mieux vous soutiendront que sous sa poitrine, son petit cœur est en réalité gros comme ça et tout plein d’amour, et qu’il s’attendrit facilement. On le devine parfois, quand Elvira s’énerve pour prendre la défense d’un pauvre enfant ou d’un mendiant dont on se joue sans pitié. Car Elvira, pleine de défauts, n’est cependant pas lâche. C’est peut-être une forme de courage qui fait qu’elle ne s’en prend jamais au plus faible et qu’elle ne craint pas d’affronter ce qui fait autorité. On dirait même qu’elle y prend un certain plaisir.
Pourtant les mauvaises langues vous diront qu’Elvira est folle. Mais ce n’est pas vrai. Elvira est émotive, excessive. Il arrive qu’un événement insignifiant aux yeux de tous prenne des proportions démesurées dans ceux d’Elvira. Il arrive qu’elle interprète un simple geste, deux ou trois mots, comme le pire des affronts. Il arrive que sans que l’on comprenne vraiment pourquoi Elvira se mette à hurler, pleurer, casser, jurer contre le monde entier. Ce n’est pas parce qu’elle est folle, c’est parce qu’elle est sensible. Elvira est excessive en tout, dans ses colères, ses peurs, ses amours et aussi dans ses joies. De la même manière, un petit rien en fait la femme la plus heureuse du monde. Alors elle s’exclame, elle danse, chante comme personne et son joli rire résonne.  Elvira est une femme passionnée. Ainsi les sentiments éprouvés par tous sont amplifiés chez Elvira. Ses émotions débordantes, elle tente de les exprimer par tous les moyens que lui offre son petit corps.



Votre
Histoire


L’Oasis, en plein cœur du désert du Zénith, la nuit. Dans les multiples tavernes, on entendait les derniers éclats de rire des commerçants de passage. A l’étage de l’une d’elle, dans une petite chambre faiblement éclairée par une lampe de chevet, une femme souffrait en silence. Lore Ash accouchait. À ses côtés, une femme plus âgée, sa mère, l’aidait à donner la vie. Lore Ash était la fille du tavernier.
Plusieurs heures passèrent et vînt le bébé.
« Elle ressemble à son père ! », chuchota Lore.
Le père, un sujet qui faisait grimacer la jeune grand-mère. Le père, ç’avait été un des nombreux clients qui passaient à la taverne. C’était un vagabond, un aventurier. Il se définissait lui-même comme un chasseur : il s’entraînait à la chasse dans les landes éternelles depuis son jeune âge. En quête d’aventures, il avait quitté le domicile familial de la cité de l’Aurore. Comme beaucoup de jeunes gens, il souhaitait voir du pays, réaliser de grands exploits. Il voulait écrire son Odyssée. Pourquoi ne pas, par exemple, traverser les landes éternelles et devenir à son tour l’aventurier légendaire ? Le jeune homme, plus charismatique que beau, charma bien vite Lore par ces récits. Il partit après quelques jours, assurant à Lore qu’un lien l’unissait dorénavant à elle pour toujours et lui promettant de revenir lorsqu’il serait devenu un héros. Il ignorait que neuf mois plus tard, ce lien aurait pris corps en la petite Elvira. Monsieur et Madame Ash se sentaient profondément déshonorés d’avoir une petite fille sans avoir de gendre.  Ils firent vivement ressentir cette honte à la coupable, mais ils restèrent néanmoins un soutien pour elle.
Et Lore d’attendre le retour de son héros, un an, deux ans, trois, puis quatre. Elle élevait patiemment sa fille. Patiemment jusqu’à un matin. Lore estimait avoir attendu assez longtemps. S’il ne venait pas à elle, elle irait donc à son amant. Il avait dit être originaire de la cité de l’Aurore, ce serait donc sa destination. Elle pourrait y retrouver sa trace, celle de ses proches. Là-bas, elle trouverait du travail, dans une taverne, par exemple, puisqu’elle connaissait bien le milieu. Une autre raison poussait Lore à partir. Elle voulait s’émanciper de ses parents, quitter l’Oasis qui n’était après tout qu’un lieu de passage pour connaître enfin la fameuse cité de l’Aurore.
 
Les années passèrent. La cité de l’Aurore, un soir.

« Un démon ! C’est la fille d’un démon ! »

Le petit homme frêle cracha ces dernières paroles en se frottant le cou avant de sortir, traîné par une femme à la longue chevelure blonde. Dans le fond droit de la taverne, la rouquine était sur le sol, accroupie et la tête dans les mains. Tout son petit corps était secoué de sanglots bruyants. Autour d’elle, dans des flaques de bière, gisaient les débris de verre des bouteilles qu’elle avait fracassées, les chaises qu’elle avait renversées. On croyait encore entendre l’écho de sa voix aiguë dans toute la pièce, le cri de ses injures résonner contre les murs. Ce jour-là, elle s’était jetée sur lui pour l’étrangler, avec cette force étonnante que prête la colère. Elle l’aurait peut-être tué, si on ne l’avait pas retenue. Pour un court instant, la taverne était plongée dans le silence. Les habitués de la maison n’étaient pas surpris de l’hystérie de la demoiselle, ils connaissaient bien ces scènes. Ils savaient que ce n’était l’affaire que de quelques instants. Les autres regardaient la jeune femme d’un drôle d‘œil.
La tempête passée, Elvira devenait inoffensive. Elle s’isolait dans un recoin sombre et restait immobile, muette. Ce soir elle s’était mise sous un angle du comptoir. Des murmures commençaient à parcourir la pièce. Puis une voix féminine pleine d’assurance s’éleva :

« C’est bon, c’est terminé ! Laisse Fiora, je m’occupe de laver. »


Alors le brouhaha habituel de la taverne repris d’un coup. Quelques éclats de rire retentirent. Peut-être se moquait-on d’Elvira ? Elle entendait d’ailleurs des voix parler ainsi : « L’autre a raison, cette fille est folle ! », « Une possédée ! ». Mais elle ne réagissait plus. Elle n’était même plus capable de les maudire intérieurement. Après ses crises, elle se sentait vidée de toutes ses forces, vulnérable. Dans son esprit, des idées floues et obscures s’entrechoquaient sans qu’aucune n’aboutisse.

La femme qui avait parlé était une petite dame replète aux cheveux très noirs et à la peau brune, répondant au nom de Beth. C’était une des trois tavernières.  Lorsqu’elle eut fini de nettoyer les dégâts causés par Elvira, elle se dirigea vers cette dernière et posa une main réconfortante sur son épaule.

« Allez, viens. On monte. »

Ce disant elle relevait la jeune fille et l’emmenait vers l’escalier étroit qui conduisait aux chambres. Elvira se laissait entraîner, comme une enfant.
Quelques dix minutes plus tard, la main ronde de Beth caressait les vagues rousses qui dépassaient de la tête enfouie sous la couverture. Il se passa un moment d’une durée indéterminable. Puis le visage d’Elvira émergea d’entre les draps. L’agitation se lisait encore dans le regard trouble qu’elle posa sur la bonne dame, assise sur une chaise au bord du lit.

« Raconte-moi », chuchota Elvira, alors redevenue petite fille. « Raconte-moi, Beth. S’il te plaît. »

Beth. Elvira aimait son visage couleur cannelle, encadré de boucles sombres, ses yeux bruns plein d’une chaleur maternelle, le timbre doux de sa voix. Beth était la seule personne qui la comprenait, la seule capable de l’apaiser. Quand ça n’allait pas, Elvira n’avait qu’à prononcer ces deux mots, « raconte-moi », et Beth savait quelle histoire réconforterait l’enfant. Elle trouvait toujours les mots justes pour la consoler.  
Cette fois, Elvira voulait entendre l’histoire de sa mère. L’homme qui l’avait blessée ce jour-là était un médisant bien connu, qui se complaisait à dire du mal d’Elvira en insultant sa mère. Elvira n’avait jamais apprécié ce petit homme vil aux airs supérieurs. En réponse à l’antipathie que la jeune femme affichait à son encontre, il employait la calomnie. Il contribuait activement à répandre une vilaine rumeur selon laquelle « sa mère, sale traînée, avait dû épouser un démon pour donner naissance à une fille hystérique aux cheveux rouges ».  Ce soir-là, alors qu’elle était à l’autre bout de la salle, Elvira avait senti le mauvais regard de cet homme posé sur elle. Elle avait cru lire dans ses yeux cette insulte répétée : « bâtarde démoniaque ». Une haine violente et incontrôlable l’avait saisie. Elle avait bondi jusqu’à lui pour laisser exploser toute sa fureur. Personne n’avait eu le temps de comprendre les raisons de cet emportement soudain. Une fois de plus on la croirait folle, elle qui ne souhait que rétablir l’honneur de sa pauvre maman. Alors Elvira voulait entendre parler de cette mère en des termes qui lui rendraient justice. Beth le comprit et commença son récit.

« C’avait été une très mauvaise journée. On avait eu très peu de clients comme ça arrive des fois, on sait jamais trop pourquoi.  Une des seules personnes à avoir poussé la porte de la taverne ce jour-là, c’était une grande femme brune avec une toute petite fille qu’avait deux nattes rousses des deux côtés de la tête. »

Beth posa ses yeux sombres sur Elvira avec attendrissement. La rouquine de quatre ans qu’elle avait vue pour la première fois ce jour-là avait bien changé depuis. Après une courte pause elle reprit.

« La dame s’est présentée : elle s’appelait Lore. Elle avait l’air intimidée. Quand je lui ai demandé ce que je lui servais, elle m’a dit qu’elle ne voulait rien. J’ai insisté alors elle a commandé un verre d’eau. Ca m’a fait bien rire, mais je lui ai apporté quand même. J’avais aussi des bonbons de côté, je t’en ai donné quelques-uns. Puis j’ai voulu savoir pourquoi elle venait dans une taverne alors qu’elle voulait visiblement rien boire.  Alors elle m’a expliqué sa situation : elle était toute seule avec son enfant, plus de maison, plus d’argent. Elle était prête à accepter n’importe quel boulot. On l’avait déjà refusée dans plusieurs commerces de la cité. A la taverne on n’avait pas vraiment besoin de quelqu’un, on arrivait plus ou moins à gérer. En même temps une petite aide aurait pas été de refus, surtout pour les soirs avec beaucoup de monde. Les affaires marchaient bien, on pouvait se permettre de prendre quelqu’un d’autre. Et pis aussi, elle nous a touchées la petite dame. On l’a tout de suite bien aimée Lore, et on a eu raison. Et sa petite rousse était trop mignonne, alors on a craqué.  On a accepté de l’héberger contre son service dans la taverne. C’est comme ça que toi et ta maman vous êtes entrées dans la famille. »

Elvira ne gardait que quelques images floues de ce temps-là. Elle ne se souvenait pas de ce qu’avait été la vie avant la taverne. Sa mère en parlait rarement. Elvira ne gardait en mémoire que quelques marches longues et éprouvantes pour l’enfant qu’elle était. Elle se rappelait la sensation de sa petite main agrippée fermement par celle de sa maman, ou celle de ses bras entourant le cou de la femme qui la portait pendant des heures.  Elle gardait cependant un souvenir plus précis de leurs déambulations dans la cité de l’aurore, de la recherche de travail et finalement de leur arrivée à la « taverne des trois dames ». Et elle se souvenait effectivement des bonbons de Beth comme une de ses plus grandes joies enfantines.
Les clients avaient donné ce nom de « taverne des trois dames » à la maison tout simplement car elle était tenue par trois femmes. Beth était accompagnée de Salomé, une grande blonde aux longs cheveux, et de Fiora, ni grande ni petite, portant un carré châtain. Lore et sa fille se plurent tout de suite dans cette taverne où les trois femmes instauraient une ambiance familiale chaleureuse. La sympathie était réciproque. Lore s’intégra vite au milieu de la taverne, elle travaillait bien. Elle s'y sentait d'autant plus à l'aise que c'était son monde d'origine. Quant à Elvira, en dépit de l’univers tavernier peu adapté à une enfant, elle s’épanouissait heureuse, bien entourée de ces quatre femmes.
Beth poursuivait.

« Lore, c’était une jolie fille. Tu lui ressembles pas vraiment. Elle était grande, elle avait les cheveux noirs. Mais son regard ! Ca tes yeux, pour sûr, c’est ceux de ta mère ! Des jolis yeux, avec une expression bien à vous. Lore était bien gentille aussi, toujours souriante. Les gens aimaient bien discuter avec elle. Même si c’est vrai qu’elle était un peu mystérieuse. D’abord, elle a jamais aimé parler de son histoire d’avant. Elle aimait pas parler d'elle en général. Du coup on savait pas grand chose de sa vie. Et parfois elle disait aussi des choses qu’on comprenait pas très bien. C’était un peu une originale ta maman ! Mais l’essentiel c’est que les clients l’aimaient bien et nous aussi. On disait que Lore… »

Beth continuait son tableau à la fois objectif et élogieux de la femme qu’était Lore. Elvira ne l’écoutait plus qu’à moitié. Elle se souvenait de sa mère. Une originale, oui. Elle avait un côté poétique et se laissait parfois aller à quelques élans lyriques. Elle voulait apprendre à sa fille à voir du beau en toutes choses, même dans les objets qui paraissaient les plus vilains, comme une paire de chaussures trouées ou un broc usé.
Pour Elvira aussi, Lore était une femme pleine de secrets, dont le plus grand était l’identité inconnue du père de sa fille. Mais Elvira n’a jamais souffert de l’absence paternelle. Elle ne s’est jamais vraiment tracassée avec cette question, satisfaite de ses quatre mamans.

«  Un matin Lore est partie, un peu agitée. Elle avait parlé d’un courrier à envoyer ou à aller chercher, on n’a pas trop compris. On l’a attendue longtemps. T’avais 10 ans. La suite tu la connais. »

Oui, Elvira se souvenait. Elle s’était inquiétée de ne pas voir sa mère revenir. Elle avait sans doute pleuré. Mais elle n’avait jamais ressenti la douleur du deuil de sa parente, peut-être parce qu’elle l’attendait encore. Après tout, sa mère n’était pas morte, elle était juste partie. Et elle laissait sa fille entre de bonnes mains. Il arrivait, parfois, que l’envie de partir à la recherche de cette Lore disparue effleure Elvira. Elle se voyait faire son sac, donner à chacun son baiser d’adieu et dire qu’elle reviendrait accompagnée de sa mère ou qu’elle ne reviendrait plus. Puis elle se tournait vers la taverne et ses trois dames : elle se sentait attachée à sa petite vie, elle ne voulait pas la quitter. Une petite voix lui susurrait pourtant qu’un jour elle s’en irait sur les pas de sa maman. Un jour, ce pouvait être demain comme des années plus tard.  
C’est environ deux ans après la disparition qu’Elvira avait commencé à faire des crises de colère hystérique. La première fois tout le monde était très étonné. On pensait que la petite était dans une mauvaise phase, que cela passerait. Avec le temps, on s’est accoutumé à ses réactions extrêmes. Tout se passait bien pendant une semaine, un mois ou plusieurs. Puis un jour, sans prévenir et sans raison apparente, le tonnerre grondait de nouveau. Et le lendemain, la petite vie de la taverne reprenait son cours.

« Bof, après tout, ce que Lore est allée faire ce jour-là, ce qu’elle avait fait avant de venir à la taverne, pourquoi elle est pas revenue, c’est pas important. L’essentiel, c’est ce qu’elle nous a apporté, l’image qu’elle nous a laissée : celle d’une bonne femme. Et toi aussi, t’es une bonne fille. »

Beth avait sans doute raison. Elvira pouvait tirer une conclusion de ce récit : elle était heureuse. En grandissant, elle aidait les trois femmes dans leur service. Le travail à la taverne s’était imposé comme une évidence et cette évidence lui convenait parfaitement. Elle ne manquait de rien, et vivait avec trois femmes qui l’aimaient et qu’elle aimait. Oui, Elvira était heureuse.
Beth quitta la pièce silencieusement, abandonnant sa jeune protégée aux bras de Morphée.




Complément
De la fiche

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Que penses-tu du forum pour le moment ? Il me plaît bien, je le trouve complet, actif et plein de belles images...
Voulez-vous un parrain? Non merci
Votre âge?
19 ans
Temps de présence possible sur le forum? J'ai tendance à être un peu étouffée par mon travail mais je ferais mon possible pour être là assez souvent, surtout le week-end et parfois quelques soirs en semaine. Et régulièrement pendant les vacances Smile


Dernière édition par Elvira Ash le Sam 4 Jan 2014 - 18:13, édité 1 fois
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Emerence De Gainbourd
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MessageSujet: Re: Elvira Ash [Validée]   Mer 1 Jan 2014 - 21:07

Bonjour et bienvenue parmi nous, mais surtout bonne année !

Ta fiche est très agréable à lire et ta plume plutôt originale. En tout cas j'ai pris pas mal de plaisir à parcourir ta fiche. Cependant j'ai envie de te dire "arnaqueuse", oui oui arnaqueuse, parce que tout est agréable, mais finalement on ne sait pas grand chose de ton personnage. Ou est-elle née ? Pourquoi est-elle arrivé dans la taverne ? Est-ce que Elvira voudrait retrouver sa mère ? Autant de petit détail qui finalement me donne l'impression de ne rien savoir sur ton personnage.

C'est pourquoi je te demanderai -sauf si tout ceci est parfaitement volontaire, dans le sens ou toi même tu hésites encore, ou parce que justement pour l'intrigue de ton personnage tu ne souhaites pas trop en dire- te rajouter quelques lignes. Ce que tu nous raconte n'est pas obligatoirement connu de ton personnage.

Si tu as les moindres questions, le staff reste à ta disposition !
Bon courage et encore bonne année !!


_________________
Dans cette rue où se tapie la nuit, seules des ombres me frôlent dans un rire narquois, un bourdonnement résonnant tel un écho dansant. L'humanité a fait place au néant.


Merci  Elënna pour le kit ♥ !






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Elvira Ash
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MessageSujet: Re: Elvira Ash [Validée]   Sam 4 Jan 2014 - 18:25

Bonjour! Merci et bonne année à toi aussi!

Je dois t'avouer que je ne m'attendais pas à arnaqueuse, mais je crois que je vois ce que tu veux dire (même si mon intention n'était pas de vous arnaquer ^^). Pour les détails, je n'étais pas encore décidée alors je les avais laissés de côté, mais du coup j'ai rajouté un paragraphe au début et quelques lignes vers la fin. J'espère que ça renseignera un peu plus sur Elvira.
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Maitre d'Ephaëlya
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MessageSujet: Re: Elvira Ash [Validée]   Dim 5 Jan 2014 - 0:18



Bonsoir et bienvenue sur Ephaelya !

Je suis ici pour m'occuper de ta fiche, que je vais valider sans plus tarder ! Il n'y a quasiment pas de faute, les quotas sont respectés et l'histoire colle avec le background d'Ephaelya. Comme il n'y a pas de don, il n'y a pas de complication.

Je te souhaite donc la bienvenue sur le forum, Elvira Ash !

N'hésite pas à faire une demande de rp ou à répondre à une demande.
Pense à générer ta feuille de personnage  Razz 

Bon courage à toi, le staff reste à ta disposition en cas de question.
Puisse le sort t'être favorable, jeune humaine.

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Elvira Ash [Validée]

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