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 A Great Warrior with an Angelical Voice : Lómelindi TÁRALÓM [Validé]

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Lómelindi Táralóm
Ephaëlyen débutant
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Messages : 10
Métier : Faucon d'Evanya : Veilleur du lac
Alignement : Loyal - Bon
En couple avec : Personne
Double Compte : Aucun

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MessageSujet: A Great Warrior with an Angelical Voice : Lómelindi TÁRALÓM [Validé]   Dim 12 Jan 2014 - 22:16


Préambule  
Du personnage

Prénom & nom : Lómelindi TÁRALÓM
Sexe : Masculin
Âge du personnage : 303 ans
Race : Elfe
Compétence magique ? : Non


Description
Physique


« J’ai toujours pensé que Mère Nature t’avait offert tout ce qu’il y avait de plus beau, car à mes yeux, tu es l’un des joyaux les plus précieux que j’ai toujours convoité. Secrètement. Comment rester de marbre face à tant de splendeur, à la fois affirmée et élégante ?
Digne de notre peuple, tu as tout ce dont j’ai toujours voulu posséder, bien que je connaisse mes propres qualités. Déjà, dès notre enfance, tu me dépassais en termes de grandeur, celle-ci avoisinant maintenant et depuis des centaines d’années les un mètre quatre-vingt-dix pour soixante-dix-huit kilogrammes.

Contrairement à moi, tes muscles ont été façonnés grâce aux divers entrainements que tu as suivis, bien qu’ils demeurent fins puisque telle est notre caractéristique et, aussi longtemps que je puisse me souvenir, tes épaules demeuraient solides et bien dessinées, surmontées par des clavicules soulignées, tes bras reflétant toute la force que tu détiens encore aujourd’hui. Tu n’as jamais fait preuve de violence lorsque tu saisissais parfois mon bras, mais ces mains, je les connais par cœur et derrière ton habituelle délicatesse, je pouvais sentir leur puissance qui fait honneur à ton nom, cette puissance témoignant du maniement de l’épée et de l’arc. Un être de ton envergure ne se permettait pourtant pas de les avoir aussi rugueuses que celles d’un nain, ni même d’avoir les ongles salis ou abîmés car cela te ferait défaut mais tu devais bien admettre qu’en te battant, malgré ta volonté de les garder douces et intactes, elles avaient un tant soit peu changé.

Honorable et ferme, ce dos délicat à la courbure singulière surplombé par deux omoplates vaillantes, révèle cette colonne vertébrale audacieuse que je me surprends à caresser du regard, elle qui vient terminer sa course en donnant naissance à une sage chute de reins ainsi qu’à des hanches étroites, droites. Mais tu n’as rien de l’acabit féminin, ton séant franc me le rappelant tous les jours lors de tes bains privés, au milieu de la nature. Et, véritables piliers de ton immensité, tes jambes n’en demeurent pas moins robustes pour l’un d’entre nous mais j’imagine que tous ceux de ton rang te sont semblables. Tu me dirais alors que tu n’es pas une exception mais, intérieurement, je ne puis t’approuver.

Puis, tu m’aurais fixé avec ces deux perles d’un bleu glace, intenses, dont le regard pénétrant oscille entre l’indifférence et la douceur selon tes émotions car, quoi que tu puisses avancer, l’on peut lire en eux comme dans un livre ouvert. Mais je me suis toujours demandé comment cela se faisait que, malgré la clarté de tes cheveux, tes cils se veulent d’un brun intense, pareillement à ces sourcils épais prononçant tes arcades. Il semblerait que Mère Nature ait voulu jouer avec les contrastes comme le fait qu’elle nous a dépourvu de tout poil, ou presque. Dès lors, ton visage est parfaitement lisse, ne rendant que plus éternelle cette jeunesse que nous envient les humains tout autant que la douceur de tes traits. Par jalousie ou mépris pour notre peuple, j’ai souvent entendu dire, avec un dédain certain, que nous étions pareils aux « femelles » et bien sûr, tu n’en fais pas l’exception, bien que ton nez soit affirmé, abrupt et que tes lèvres discrètes illustrent indéniablement les caractéristiques du sexe fort. Il est vrai que saisi dans la large main d’un guerrier, ton faciès aux airs fragiles pourrait aisément être brisé tout comme cette gorge blanche exposant sa pomme d’Adam lorsque ployant sous le poids d’une violence crue. Or, ces infâmes oubliaient-ils que tu es un Faucon d’Evanya ? Ne dit-on pas qu’il faut se méfier des apparences ? Car sous cette somptueuse chevelure d’or blanc s’échouant majestueusement sur le long de ton dos, s’y cache un valeureux soldat.

Mais si certains s’évertuent à te rabaisser, d’autres te vouent un véritable culte frôlant quelquefois l’obsession, fantasmant sur cette image que tu renvoies : celle d’un être empreint de grâce et de bonnes manières mais aussi celle du serviteur de notre peuple, un Prince de Guerre dont le front est orné d’une couronne d’argent portant en son sein une opaline. Et, vêtu de ta noble armure, tu ne cesses de brandir ta lame sacrée en l’honneur d’Evanya, toi, symbole de Paix sempiternelle. »



Finwë.

Floryël, Vitaeï 12 An 150

Description
Mentale


Dans les contrées d’Evanya, au fin fond et ici-bas, et même de la forêt au-delà,
Si je n’avais ne serait-ce qu’une chance, Ô je vous en demande clémence,
De rencontrer si fière créature, fervent défenseur de Lumière au cœur solitaire.

Etre de tendresse, Douceur est sa Maîtresse mais colère est sa Traitresse,
Car si Bonté, Patience et Loyauté sont ses alliées, Cruauté, Inconstance et Lâcheté sont méprisées.

Amant et aimant, Enfant de Mère Nature et fils de Vertu, sa sœur se nomme Nostalgie, parfois Déconvenue,
Âme aux mille visages dotée d’un esprit sage ;
Le courage est acte de sa grande bravoure, dévoué pour sa Patrie, son Amour,
Gardien Ephaëlyen à la voix d’Or, que rien ne semble ébranler ni même la Mort,
Puisque Prudence est sa devise et Vaillance sa promise.

Et jamais il n’est las, ni à Amarth ou encore à Athël, de chasser trépas,
Armé de Méfiance, armé de Distance,
Humble dans sa Gloire, grand dans nos mémoires,
Il pourfend sans relâche sa détestée Faiblesse, de sa lame baptisée Hardiesse.

Magnifique de lucidité et d’habileté, empreint d’une éternelle ténacité,
Lâcheté est comme la peste malvenue, imprudence et inconscience devant à jamais être perdues.

Mais sans l’ombre d’un présage, il demeure secret, inaccessible tel le mirage,
Souventefois rêveur de ce qui l’entoure, lointain naufragé d'un long voyage sans retour,
Scellé dans la prison d’un fatalisme plus fort encore, le silence hante son corps alors,
Comme la grâce le symbolise, sans pourtant hurler vantardise.

Dans les contrées d’Evanya, au fin fond et ici-bas, et même de la forêt au-delà,
J’ai rencontré ce jour-là, animé du plus vif émoi,
Cette chimère algide au passage éphémère, Faucon sacré de sa terre,
Vénus aux ailes invisibles, Arès à l’héroïsme invincible.

Bienheureux est l’homme que je suis, je remercie dès lors les Cieux et les Dieux, d’avoir pu en cet instant faire grâce à mes yeux.


Votre
Histoire


« Tu seras un Faucon, Mon Fils. »



L’on dit que notre destin est tracé avant même notre naissance et que chaque acte, chaque parole est l’œuvre du choix des Dieux et que même si on osait se dresser contre notre sort, nous n’y parviendrions jamais. Nous pouvons seulement emprunter des sentiers, contourner cette longue route, parfois s’y arrêter mais jamais, non jamais on ne peut échapper à l’avenir qui nous est attribué. C’est pour cela que quitte à le façonner, autant l’y préparer dans l’œuf. Et ce fut ainsi qu’en l’An -57, alors qu’Ephaëlya semblait vouée à sa perte, plongée dans une guerre interminable, le fils de Cuthalion Táralóm vit le jour à cette Ardamírë que nous connaissons aujourd’hui, poussant son premier hurlement de victoire : il était né.

" Laïta lye ! "
" Soyez bénis ! "

Furent les paroles de l’homme à la vue du petit être chétif niché dans les bras protecteurs de sa mère, épuisée mais comblée, dont les longs cheveux clairs et ondulés retombaient çà et là sur sa poitrine couverte d’un vêtement en soie. Il avait un fils ; une descendance qui pourrait assurer longue vie au nom des Táralóm dont les générations se succédaient de père en fils depuis des décennies. Et il en était fier, ce soldat reconnu aux yeux brillants d’une joie sans limite, encore plus heureux que s’il avait eu une fille. Il ne l’aurait pas détestée, non, mais son rôle aurait été tout autre en ces temps difficiles, de même que son appellation aurait fini par disparaître une fois celle-ci promise à autrui. Mais il n’avait plus rien à craindre dorénavant.


***

Comme tout jeune elfe qui se respecte, Lómelindi, ce petit garçon aux cheveux d’un blond ivoire, s’évertuait aux fondements de son éducation, buvant les paroles de son paternel qui ne cessait d’admirer sa progéniture, sa fierté, n’ayant que le prénom de son fils aux lèvres. Il ne tarissait d’éloges sur certains de ses exploits – aussi petits soient ils - auprès de ses semblables, voyant déjà en lui son successeur en termes de soldat. Il serait un Faucon, peut-être même plus grand que lui, mais il serait un Faucon. Et puis, il était certain que cela lui plairait, de mener bataille à ses côtés.
L’ancienne Evanya, de même que les autres contrées qui existaient en Ephaëlya, était encore secouée par cette bataille éternelle qui n’avait de cesse de modifier son visage, ne rendant la vie que plus difficile, l’espoir diminuant comme une peau de chagrin d’année en année. Alors pour le bien de leur pays, il fallait former et se battre, encore et toujours plus afin de protéger le peu de terre qu’il leur restait car les elfes, bien qu’êtres de longévité, n’étaient que peu nombreux. Cuthalion était homme de courage, homme brave, homme d’honneur. Mais avait-il seulement pensé au ressenti de celui qui était tel la prunelle de ses yeux ? Il n’avait pas le choix. Lómelindi était cependant bien trop jeune pour réaliser l’ampleur de la situation, de la décision du grand homme et à ce stade, l’armure et les armes étaient considérées pareilles à de simples apparats. Il n’était pas encore temps de jouer au soldat, juste s’appliquer à être un bon citoyen tout en s’amusant comme il le pouvait, en découvrant la nature ou encore à jouer de la lyre, chanter et écrire des poèmes. Après tout, il était là pour les protéger, lui et sa mère, alors pourquoi s’en inquiéter ?

" Un jour viendra, un Prince de conquêtes, Roi de Gloire naîtra et, de sa main, fera serment d'allégeance à sa Terre. "

Fut le passage inscrit sur un livre aux pages abîmées par le temps que le jouvenceau lut à haute voix, suivant la ligne de son doigt, ses yeux d’un céruléen diaphane s'illuminant à la vue de ce rêve d'enfant, celui dans lequel on s'imaginait être preux et capable de tout. Bientôt, la Grande Guerre s’achèverait, emportant avec elle ses Titans, sa peur, son désespoir et ses valeureux guerriers.


***

« Je vous abhorre, Peuple Kazadien. »



Depuis la fin de la Guerre des Titans et la reconstruction de celle portant dorénavant le nom Evanya, les années s’écoulaient lentement, paisibles, offrant aux habitants paix et prospérité à jamais recherchée. Pourtant, les plus jeunes d’entre eux s’étaient déjà changés en adolescents, forts de leur apprentissage pour leur futur passage au stade adulte. Forgé par le temps et rescapé de ce terrible cataclysme, le fils de Cuthalion le Brave savait manier arc et épée avec une dextérité certaine, prêt à faire ses preuves à n’importe quelle occasion car, bien que doux et élégant, il s’avérait posséder une audace sans pareille. Il fallait admettre qu’il tenait bien là de son père, le ton légèrement teinté d’arrogance et l’attitude fière. Mais qui était progéniture de Cuthalion le Brave en portait les stigmates. Sauf que le jeune impertinent ne se doutait pas qu’il vivrait une rencontre qu’il jugea comme l’affront le plus marquant de cette période.

Ce fut exactement en Kreskíntia, Aerïa 1er que cet évènement se produisit. Fait extraordinaire et malgré leur grande mésentente, Mognar Germolish, le Grand Molgor, vint se rendre en contrée d’Evanya pour y rencontrer la Grande Prêtresse, Fáliadëa Niodë. Notre jeune elfe, tout comme les autres guerriers de sa lignée - notamment Finwë, ami proche -, avait attendu ce jour avec une impatience notable. La surprise se lisait sur son visage, voyant de si près et de ses propres yeux ce petit peuple dont il entendait souvent parler de la bouche de ses devanciers. Il les savait barbus, rustres, robustes, ne possédant aucune marque de discrétion ou de politesse. Bien sûr qu’il savait à peu près à quoi ils ressemblaient mais l’aperçu fut déroutant. Alors ils avaient dit vrai. Non seulement leur regard n’avait rien d’amical et en plus, ils étaient grossiers. De ses prunelles claires, Lómelindi avait toisé l’un des gardes escortant le chef, celui-ci ne le quittant également pas des yeux. Ah… Ils allaient encore apporter la pagaille sur leur territoire quiet. Et cela, il éprouvait des difficultés à l’accepter en tant que jeune soldat. Du haut de ses 75 ans, il n’avait crainte de se dresser et à la première réplique du petit homme trapu, il rétorqua, sûrement trop vite. Sauf qu’en dépit du fait que le nain soit moins âgé que lui, il possédait une expérience notable, expérience avec laquelle il ne put rivaliser ; et il l’apprit à ses dépens. Lorsque son vis-à-vis arriva à sa hauteur, il osa l’arrêter personnellement, ce à quoi l’autre objecta de son fort accent en le blessant dans son orgueil. Arrêté et réprimandé par ses aînés, l’elfe dût mettre fin à ce début de querelle ayant tout de même tenté de relever son nom. Mais à quoi bon puisque même s’il souhaitait le défier dans un futur proche, l’autre l’aurait sûrement déjà oublié. Il avait eu tort bien qu’il ne l’admit pas, le nain n’ayant que répondu sa provocation. Mais les nains portaient toujours préjudices, c’était connu. Jamais il ne se lierait d’amitié avec un « myrmidon » de son genre et, quitte à choisir, plutôt préférer la honte. Une chose était certaine : Lómelindi avait appris à détester ce peuple par cette unique remarque et ce, durant de longues années.


***

« Je ferai honneur en votre nom, maintenant et pour toujours… »



" Je vous en conjure, ne partez pas ! "

Avait supplié Ninquelotë, un mauvais pressentiment s’étant emparé d’elle. Elle ne pouvait dire exactement pourquoi mais elle se sentait agitée, le corps bouleversé par une émotion qu’elle ne parvenait à contenir. Cuthalion le Brave l’avait rassurée, comme à son habitude, en lui promettant de revenir comme il le faisait à chacun de ses départs mais, cette fois-ci, elle ne voulut le laisser partir. Ses mains blanches avaient saisi son bras comme si sa vie en dépendait, une immense peine teintant le bleu ses yeux, un soupir franchissant ses lèvres. Elle secoua lentement la tête, sa poitrine se soulevant profondément comme si le malaise la prenait. Tendrement, il avait posé sa grande main sur la sienne, recouvrant ses doigts pâles, la caressant de son pouce. Puis il lui avait souri avant de venir effleurer sa joue avec affection, s’en retournant pour de bon, accompagné de son fils qui se tenait non loin à côté de lui. Le jadis jeune homme était dorénavant un adulte, vêtu d’une armure semblable à celle de son paternel, un diadème en argent agrémenté d’une opaline ornant son front. L’adolescent n’était plus depuis bien longtemps, laissant place à l’homme, ce soldat qui ne ressemblait que de plus en plus à son géniteur. Son regard était le même, sa bravoure également. Mais ce dont il avait hérité de sa mère fut cette douceur et surtout cette voix angélique qui l’habitait et qu’on pensait qu’elle disparaîtrait avec le temps. Lui aussi, avait regardé cette magnifique femme qui, aujourd’hui fébrile par l’inquiétude, tenta de le retenir, en vain. Il lui baisa les mains tandis qu’elle porta une main à sa poitrine, sachant qu’elle ne pourrait rien y changer.

" Oh… Ná Sên veria le… Ná Sên veria le… "
" Oh... Que Sên te protège... Que Sên te protège... "

Et ce fut derrière eux qu’ils laissèrent leur unique amour, empruntant la voie d’un long périple.





" Heca !! Heca !! "
" Ecartez-vous !! Ecartez-vous !! "

Quelques elfes avaient hurlé, se précipitant vers la sortie du labyrinthe, dont l’un, blessé, portait un corps décharné. Son armure avait été trouée et brisée de toute part, ses cheveux blonds teintés de rouge s’éparpillant sur le métal abîmé. On ne savait ce qu’il s’y était déroulé mais une chose était certaine, plusieurs d’entre eux avaient perdu la vie, notamment celui dont la cuirasse n’avait plus rien de telle. Le pauvre guerrier avait perdu une jambe lors de ce combat que l’on pouvait deviner acharné, ainsi qu’une partie de son bras et de son thorax ; c’était à peine s’il était reconnaissable. Puis, peu après, soutenu dans les bras puissants d’un nain, un autre elfe franchit l’issue, son visage présentant de nombreuses coupures, à peine conscient : il s’agissait de Lómelindi. Quant à la dépouille qui avait été ramenée un peu plus tôt, elle n’était autre que celle d’un guerrier qui avait jadis survécu à la Guerre des Titans et dont le nom était reconnu. Désormais, Cuthalion le Brave n’était plus.

A Ardamirë, la tristesse fut à son comble parmi les troupes. Ninquelotë s’effondra dans un immense chagrin et, inconsolable, elle ne put que se raccrocher à son unique fils qui semblait porter le poids de la mort de son père sur ses épaules. Comment avait-il pu faillir à sa tâche ? Il l’entendait encore lui hurler de partir tandis qu’il s’était précipité en sa direction pour le sauver. Mais il était déjà trop tard. Et sans l’aide du nain, il aurait également péri. Un nain l’avait sauvé, lui, le fils de ce guerrier d’acier, un elfe. Etait-il tombé aussi bas pour dépendre de cette créature malgré les capacités hors normes qu'il détenait ? Son orgueil en prit un coup considérable mais il fut bien obligé d’admettre qu’il s’était trompé un tant soit peu sur leur compte. Dorénavant, il avait une dette envers eux car il ne devait sa survie qu’à l’un de ces êtres qu’il avait tant détesté.
Et, la nuit tombée, sépulture fut offerte à ce combattant de renom, une longue cérémonie à hauteur de son existence lui étant dédiée.

" Namárië Atarmin... Lye melane. "
" Adieu Père... Je vous aime."

Murmura l’elfe de 184 ans, la voix emplie de remords et terriblement affligé par la disparition soudaine de celui qui lui avait tout appris. Mais il fallait continuer de vivre, pour son honneur, continuer de vivre et garder la tête haute car il était son fils et il n'avait pas le droit de faillir à son nom.


***

Depuis la mort de Cuthalion, les aspirations de Lómelindi avaient bien changées, notamment en ce qui concernait ses relations avec le peuple Khazadien. Cela faisait déjà plus de 80 ans et depuis, la regrettée Ninquelotë s’était éteinte, n’ayant pas supporté d’avoir perdu son aimé même si son fils avait été présent pour la soutenir. Que de perte… Que de douleur. Il était certain que ce furent toutes ces expériences qui avaient forgé son caractère ainsi que sa réputation et, par conséquent, contribué à sa métamorphose. L’elfe devint homme plus sage de même qu’il était plus solide. Et puisqu’il n’avait plus rien à perdre, il donnait chaque fois le meilleur de lui-même en prouvant sa valeur comme s’il menait chaque jour un combat contre sa raison de vivre. Parfois la nostalgie l’envahissait lorsque son regard coulait sur les jeunes soldats qui s’engageaient dans l’armée tout comme il l’avait fait il y avait bien longtemps déjà. Contrairement à eux, il n’avait pas eu le choix et puis, il n’avait en rien leur insouciance, ayant perdu l’orgueil qui l’avait habité des années durant. Jamais il n’aurait pensé évoluer de cette façon.

Aujourd’hui, on l’appelait Veilleur du Lac puisque tel était son titre. Le temps de paix perdurait, l’elfe prenant de l’âge avec lui et il savait que tôt ou tard, il finirait par se retirer de l’armée lorsqu’il ne serait plus capable d’assurer correctement sa mission. Solitaire en amour, il n’avait que pour compagne ce lac qu’il chérissait jour et nuit, l’accompagnant de son chant nocturne, envoûtant son eau limpide et étincelante, joyau de convoitises. Il aimait aussi s’y baigner quand il se retrouvait seul, enveloppé dans l’obscurité environnante et, lorsqu’on lui demandait s’il ne craignait pas d’être dévoré par les créatures de la Forêt des damnés de Thaodia, il répondait simplement que sa mélopée servait à apaiser les esprits. Douce mélodie, elle racontait l’histoire de Cuthalion le Brave, feu son père, qui avait triomphé durant la Grande Guerre, emportant avec lui ses secrets et la richesse de son courage ; emportant avec lui Ninquelotë son amour, mais laissant au creux des mains de ce guerrier à la voix d’ange le trésor de sa mémoire.


Ná Sën veria le, ná elenath dín síla erin rád o chuil lín.
Que Sën te protège, puissent les étoiles briller sur le chemin de ta vie.



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Maitre d'Ephaëlya
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MessageSujet: Re: A Great Warrior with an Angelical Voice : Lómelindi TÁRALÓM [Validé]   Dim 26 Jan 2014 - 3:11

Bonjour et bienvenue sur nos terres, faucon d'Evanya

J'ai le plaisir de t'annoncer que ta fiche est validée.
Tu peux donc de ce pas entamer un RP et si tu ne trouves pas de partenaires, aller ouvrir une demande dans notre section, demandes de RP.

Si tu as la moindre question, le staff reste à ta disposition

Que ton existence sur nos terres honore le nom que ton père t'as donner et la mémoire de ta défunte mère.

Puisse le sort vous être favorable, Lomelindi.
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A Great Warrior with an Angelical Voice : Lómelindi TÁRALÓM [Validé]

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