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 Noémia Dubois [Terminée]

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Noémia Dubois
Ephaëlyen débutant
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Métier : À son propre compte
Alignement : Loyal - Bon
Ennemis : Les lycanthropes
Double Compte : Eurysthée Nûrias

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MessageSujet: Noémia Dubois [Terminée]   Ven 25 Avr 2014 - 23:17


Préambule  
Du personnage

Prénom & nom : Noémia (Katharina) Dubois
Sexe : Féminin
Âge du personnage : 23 ans
Race : Humaine
Meute/Tribu (pour les lycans/centaures) :

Compétence magique ? (Oui/Non) : non



Description
Physique


Souhaitez-vous tant que cela que je me décrive pour vous ? Très bien, après tout, j'ai un peu de temps à vous accorder. Je vous en prie, asseyez-vous. Sachez seulement, qu'il vous suffirait d'effectuer un tour complet de la Cité pour faire connaissance avec des filles bien plus belles que moi. Vous êtes vous rendu à la taverne la plus proche ? Vous y verriez des hommes de tous horizons, des jeunes mais aussi... des « moins jeunes », faire du charme aux serveuses – que je plains – mais également à nombre de passantes.  Pourtant, il semble que je fasse exception à ce constat, et ce, pour mon plus grand bonheur. Vu le nombre de fois où j'ai emprunté cette avenue qui la borde, on n'a du s'intéresser à moi sans doute pas plus de trois fois. Je ne suis qu'un centre d'admiration mineur pour ces hommes ? Aucun problème ! Que cette situation reste en l'état actuel, c'est tout ce que je demande ! Ce n'est pas moi qui me demanderais : « Qu'avaient donc ces filles et ces femmes de plus que je n'avais pas ? ». Cependant, en tant que femme, je n'ai pu m'empêcher d'en rechercher les causes. Je ne sais pas si c'est à cause de ma chevelure châtain – prétendue « pas si attirante que ça » par certains qui leur disconviennent ou bien s'il s'agit de mon côté garçon manqué, si souvent évoqué par le désespoir paternel. Oui car s'il était apprécié des hommes des tavernes ainsi que des pères – dans les bonnes familles de la Cité de l'Aurore – de voir de belles chevelures, dont certaines se révélaient originales, pour ma part, je ne tenais pas cas de ce que je percevais comme une « compétition » pour plaire. Je me contentais de garder la même coiffure tous les jours. Comment ? Vous voulez savoir comment est-ce que j m'habillais ? Je trouve cette question un peu trop intimiste. Eh bien, je ne vous dirai pas que je n'ai qu'une seule tenue car je respecte un seuil minimum en matière d'hygiène. Bien entendu, je possède une garde-robe suffisamment variée. Je privilégie beaucoup le jaune ou l'orange pour mes robes et... Oh et puis vous m'agacez ! Je ne vous en dirai pas plus sur cette question ! J'ai accepté de répondre à vos questions car j'appréciais que vous vous intéressiez à moi mais là vous allez trop loin ! Allez donc interroger d'autres filles !


Description
Mentale


Extrait du livret de mariage:
 

Lorsque je suis venue au monde, j'étais l'unique enfant de mes parents. Cet enfant, ils l'ont tant souhaité. C'est pour cette raison, que je bénéficiais sans cesse d'une attention de tous les instants. Noémia Katharina Dubois, c'est ainsi qu'ils m'ont prénommé. Noémia, c'est en référence à ma grand-mère maternelle, une femme d'une grande bonté qui savait proposer son aide à ceux qui étaient dans le besoin. De ses actions, elle en avait acquis une grande notoriété et était devenue populaire au sein de la Cité, notamment auprès des gens de petites fortunes. Cependant, elle n'était pas le type de personne à se laisser marcher sur les pieds. Elle savait le faire comprendre à n'importe qui lui causait un quelconque désagrément. Mon père lui devait bien des arrangements. En sa mémoire, lui et ma mère en ont fait mon premier prénom, celui qui est d'usage, contrairement au second. Selon les dires de mes parents, de ma grand-mère, j'ai hérité de son « heureuse » bonté à laquelle est venue s'ajouter un esprit fort curieux à propos de « toutes les choses de ce monde ». Néanmoins, ayant désiré me donner une force de caractère minimale pour que je sois suffisamment forte en ce monde, ils m'ont attribué un deuxième prénom : Katharina. Quand j'eu atteins l'âge de onze ans, je demandai à mes parents la raison de l'attribution de cet autre prénom. Ce fut ma mère qui m'apporta la réponse.

—Si l'on a fait le choix de t'attribuer Katharina comme second prénom, c'était pour te doter d'une force qui te permette de surpasser les rudes épreuves qui peuvent s'imposer dans la vie d'une femme.

Dès lors, je leur étais reconnaissante d'avoir fait ce choix car je me découvrais effectivement un tempérament de bonne constitution qui pouvait faire de moi une femme forte, conformément à leur souhait. Très tôt, cette « force » allait se révéler durant mon parcours scolaire. Lorsque j'étais à la petite école, j'étais régulièrement impliquée dans des bagarres et autres altercations mineures. Avec le recul, je suis convaincue que le directeur devait être lassé de me voir dans son bureau. Par la suite, à la moyenne et à la grande école, bien que j'eu fais des efforts pour acquérir plus de sang-froid, je retrouvais très souvent cette même étiquette de fille rebelle, véritable garçon manqué. Pourtant, j'ai tôt fait d'entendre qu'il existait des hommes qui s'accommodait très bien de ce genre de femme, c'est presque si certains recherchaient une amie ou une partenaire du même tempérament qu'eux. Pour ma part, je n'ai pas encore connu une relation de ce type. Évidement, je suis preneuse.

Votre
Histoire


« — Ma fille, j'ai apprécié ton geste, cependant tu n'es pas faite pour manier un poignard et certainement pas une épée, remet-les donc à leur place.
—Mais papa, regarde, j'ai mis ces voleurs en fuite grâce à mon intervention !
— Va donc me ranger cette épée et ce poignard là où tu les as pris !
— Entendu, papa. Ne tarde pas trop, le repas est à table. »


Était-ce cela la gratitude d'un père envers sa fille ?

Bien sûr que non. C'est évident. Ce n’était pas les remerciements que j’attendais d’un père que j’estimais avoir sorti d’un mauvais pas. Plus tôt, dans la soirée qui recouvrait la Cité de l’Aurore, ma mère et moi nous nous affairions à préparer le repas. Ma mère s’occupait de  faire chauffer la soupe aux légumes. Quand à moi, je préparais le couvert. Mon père était resté devant, dans le jardin. Comme il est forgeron, il y a construit son atelier. Alors qu’il martelait une épée, il entendit le bruit du portillon en bois, on entrait chez lui. Ayant levé les yeux, il vit une bande de jeunes hommes s’avancer vers lui. Ne se doutant de rien, il continua son travail. Lorsqu’il eut cessé de marteler, il s’aperçut que ceux-ci s’étaient arrêtés à trois pas de lui et que l’un d’eux tenait un couteau de la main droite.

— Écoute forgeron, je ne vais pas te faire de longs discours. Sache seulement que nous sommes des combattants en manque d’argent et pressés d’aller faire la guerre, alors tu va nous donner trois épées en bon état, me suis-je bien fait comprendre ?
— Des menaces ? C'est ainsi que vous comptez faire affaire avec moi ? Soit, je vais vous donner ce que me demandez mais sachez seulement que je n'accepte que les paiements en argent.

Ignorant alors ce qui se jouait dehors, ma mère me demanda d'aller presser mon père de venir s'attabler, faute de quoi son bol de soupe serait froid. Afin de faire vite, je décidais d'emprunter le petit couloir construit par mon père pour rejoindre son atelier au plus vite. Alors que j'arrivais sur le seuil de son atelier, j'entendis : – Hé ! le forgeron, je te conseille de ne pas déconner et de coopérer sans faire d'histoire ! Donne-nous ces trois épées qui se trouvent au fond de ton atelier ! Ce que je vis,discrètement, me fit froid dans le dos. Des trois hommes, – des voleurs semblerait-il – deux d'entre eux faisaient face à mon père, le troisième individu s'étant placé derrière lui. L'agression semblait imminente. N'écoutant que mon courage, je saisissais en silence un poignard qui se trouvait sur la table voisine et je décidai de le lancer en direction de l'homme placé derrière mon père. Il fallait faire vite. Lancé avec toute la force que je pus y mettre, le poignard frappa le dos de l'homme qui émit un cri de douleur avant de tomber à terre. Alertés, ses deux complices m'aperçurent et surent aussitôt que j'étais celle qui venait de blesser grièvement l'un des leur.

«— Noémia, qu'est-ce que tu fais là ? Va t'en de là, vite !, me lança mon père.
— C'est qu'une fille ? 'tain,la garce ! Elle va regretter d'être intervenue. Guillem, Herbert, allez me l'attraper !
— C'est ça, approchez bandits !» dis-je en saisissant une épée, forgée la veille, sur le plan de travail qui se trouvait à ma gauche.

"Wow ! Je ne savais pas que c'était si lourd !"

Le premier choc me parut fort rude mais je tins bon. Il me fallait faire vite car, bien qu'étant non armé, mon adversaire pouvait d'un coup bien placé me mettre hors d'état de nuire. En me remémorant le souvenir de diverse bagarres, très fréquentes, ayant eu lieu au sein de notre ville, je pu contenir le coup du premier adversaire. À l'inverse de ces bagarres, la situation était inégale. J'étais armé, lui non. Cependant, il serait disconvenu de sous-estimer son adversaire. En l'occurrence, c'était mon tout premier duel et la première fois que je me servais d'une épée. Cette situation, appelée par la circonstance, restait réprouvée dans les mœurs d'Oryenna. Après bien des acrobaties où en dépit de sacrées acrobaties je ne pus éviter quelques coups de poings assez douloureux, je parvins à prendre l'avantage en blessant l'homme aux niveau des jambes. C'est alors que, me retournant, je vis le deuxième homme qui se précipita sur moi, l'épée brandie en l'air, prête à me pourfendre le crâne, je me baissai en m'accroupissant, et avec la vitesse de l'éclair je passai dans son dos où là... je me contentai de le mettre face contre terre en lui donnant un fort coup de pied. Étant donné que le premier de mes adversaires était trop assommé pour parvenir à se relever, je mis mon pied gauche sur son dos et de la main droite, je fis mine d'abattre mon épée sur lui. Alors que j'étais occupé à combattre, je ne m'aperçus pas que mon père avait profité de l'effet de surprise du dernier homme pour le désarmer.

«— Arrête, Noémia ! Ne fais pas ça ! cria mon père.
— Ne t'inquiètes pas papa, je ne faisais que semblant. Je ne comptais pas faire couler le sang de celui-ci !
— F... faire se... semblant..., répétait-il, suant de peur.
— Permet-moi d'en douter. Quoiqu'il en soit, va remettre ce que tu as pris à leur place, puis s'adressant aux agresseurs, quand à vous, je vous conseille de déguerpir en vitesse de chez moi ! »

Ces derniers ne se le firent pas dire deux fois. Ceux qui étaient valides relevèrent les blessés et partirent sans demander leur reste. En vérité, mon père s'est habitué à ce cercle fort désagréable. Il sait qu'une conjoncture guerrière augmente ses risques de se faire agresser car en de pareils temps, les armes deviennent chères.

« — Eh bien, on dirait que j'ai bien fait d'intervenir dans les ennuis que tu viens d'avoir !
— Ma fille, j'ai apprécié ton geste, cependant tu n'es pas faite pour manier un poignard et certainement pas une épée, remet-les donc à leur place.
—Mais papa, regarde, j'ai mis ces voleurs en fuite grâce à mon intervention !
— Va donc me ranger cette épée et ce poignard là où tu l’es as pris !
— Entendu, papa. Ne tarde pas trop, le repas est à table. »

Ai-je eu le moindre remerciement ? Pas vraiment. Ce n'est pas juste ! J'estime pourtant que mon rôle a été déterminant dans le fait qu'il soit indemne. De colère, je jetai l'épée et le poignard sur la table car c'est bien là que je les ai pris. — Hé ! Range ces armes correctement ! Pour toute réponse, je m'en allai rejoindre la cuisine sans prendre la peine de lui répondre. Lorsque je m'en fus revenue en cuisine, ma mère me demanda la raison de ma longue absence alors que je n'étais censé qu'avertir mon père qu'elle avait amené la soupe à table. Je ne suis pas le genre de personne qui s'appuie sur le mensonge alors, m'étant attablée, je lui ai la vérité. — Au nom des Dieux, faites que ces attaques cessent ! Comment va-t-il ? À cet instant, mon père arriva à son tour. Sans étonnement, ses traits du visages traduisaient un énervement important. Telle que j'étais, passé ses palabres, je n'attendais que la punition. —Je me porte bien, Philomène, ne t'inquiètes pas pour moi. Ce n'était encore qu'un de ces groupe de guerriers en manque d'argent. Par contre, j'ai à parler à Noémia que tu m'as envoyé. Se tournant vers moi, Bon sang ! Qu'est-ce qui t'as pris d'intervenir contre ces hommes ? Tu aurais pu être gravement blessé ou pis encore, peut-être t'auraient-ils tué ? Tu n'as pas idée d'avoir fait preuve d'une telle imprudence, ma fille ! Je lui rétorquai que je lui avais tout de même sauvé la mise pour une situation dangereuse devenue banale. Il me rappela qu'il savait se défendre seul même quand il faut faire face à plusieurs adversaires et me conseilla au passage de changer de ton lorsque je lui parlais. Alors qu'il s'égosillait la voix, je me contentai de croiser les bras. Enfin, il fustigea le moment où j'ai balancé les armes sur la table. Me voyant marmonner discrètement, il finit par dire : — C'est bon, là tu m'as suffisamment énervé pour le restant de la journée. File dans ta chambre, je me fiche de savoir si tu as mangé ou pas ; et une dernière information, la punition s’applique dès demain et pour un mois jour pour jour ! Montant les escaliers, je me disais :

"Cause toujours. Je ne vois pas pourquoi alors que les hommes ont droit de s'exercer au métier des armes, les femmes n'en auraient pas le droit !"

Je refermai la porte sans la claquer. Plus tard dans la nuit, je cataloguais les échanges houleux que j'avais eu avec mon père. Plus l'on se rapprochait de l'année actuelle et plus ils se produisaient fréquemment. Seulement, cette fois-ci il me semblait que celui-ci était la goutte d'eau qui faisait déborder l'amphore. En mon for intérieur, je ressentait le sentiment de ras-le-bol vis-à-vis d'un père que je ne supportais plus en raison de la vision conservatrice qu'il avait des femmes. Il fallait décider d'une action, mais laquelle ? Je ne réfléchi pas longtemps avant de m’apercevoir que la seule initiative possible qu'il me restait était la fugue. Partir du foyer familial me rendrait cette liberté que ne voulait pas me donner mon père. Le seul inconvénient dans cet éloignement de la maison est que ma mère, qui n'a pas été une actrice du fait de la soirée sera affectée par mon absence. Contrairement à mon père, j'ai, depuis ma plus tendre enfance, tissé un fort lien affectif avec ma mère et ce, jusqu'à nos jours. Néanmoins, je ne partirai pas sans quelques affaires et un peu d'argent.

Cependant, la relation orageuse avec mon père me préoccupait bien trop pour que je puisse continuer à vivre sous le même toit que lui. C'était décidé. Je fuguerai cette nuit. Allongée sur le lit, sans avoir pris la peine de me dévêtir, mon regard se porta vers la fenêtre où je vis la pleine Lune. On aurait dit qu'elle était là pour éclairer mes pas. Néanmoins, je ne partirai pas sans mon sac en peau tannée de Phacros des landes et un peu d'argent. J'y déposai au fond, avec discrétion, le coffret en bois qui contenait toute ma « fortune ». Avant de sortir de cette chambre que je ne reverrais sans doute pas tout de suite, je pris le temps d'emporter avec moi quelques bijoux, bracelets et pendentifs. J'avais, entre autre, pris ce pendentif avec une pierre bleue taillée en cercle. C'est un cadeau de ma mère pour mon neuvième anniversaire. Pour cette raison, il a acquis depuis ce jour-là, une grande valeur sentimentale à mes yeux.
Je quittais sans trop faire de bruit ma chambre, ce qui n'est pas évident lorsque le plancher est fait d'un bois qui craque à chacun de vos pas. Franchir le seuil de la maison ne me laissai pas insensible, bien au contraire. Lorsque j'eu refermé le portillon en bois, je ne fis que quelques pas avant de me retourner une dernière fois vers cet endroit qui m'avait vu naître et grandir et où j'ai appris à aimer deux êtres précieux pour vous que sont les parents. À ces pensées, je sentis mon cœur se serrer mais je ne pouvais revenir sur mes pas.

"Maison, je ne sais s'il s'agit d'un adieu ; pour l'instant nos chemins se séparent. (silence) Mère, partir loin de vous me déchire le cœur. Je penserai à vous chaque jour."

Je repartis, tout en laissant échapper quelques larmes amères, vers l'inconnu. Dans tous les cas, je jugeai bon de ne pas rester dans la Cité de l'Aurore. Ainsi équipée, je marchais dans les rues peu éclairées. J'allais retrouver la liberté dont mon père m'avait privé. Cette nuit-là, les étoiles brillaient avec leur éclat habituel et aucun nuage n'étaient présents dans le ciel pour les masquer. Il est bon de savoir vers où l'on va.

Complément
De la fiche

Code : Validé par Elen ♪
Comment es-tu arrivé ici ? Je connais bien Ëphaëlya maintenant !
Que penses-tu du forum pour le moment ? Je l‘aime toujours autant.
Votre âge?
22 ans
Temps de présence possible sur le forum ? 1 heure par jour

_________________
Tel est mon credo de vie:
 




Dernière édition par Noémia Dubois le Dim 11 Mai 2014 - 11:45, édité 24 fois
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Age du personnage : 175
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Ennemis : Peut-être les Rhaws, mais sinon personne.

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MessageSujet: Re: Noémia Dubois [Terminée]   Sam 26 Avr 2014 - 0:14

Salutation et re bienvenue sur nos terres ^^

Je vais m'occuper de la modération sur ta fiche, puisque tu es ancien(ne) ici il ne devrait pas y avoir de problème Razz
Je te donne le lien pour les demandes de RP, histoire que tu trouves rapidement un partenaire et te souhaite aussi bon courage pour ta fiche.

http://www.ephaelya.com/f261-demandes-de-rps

N'hésite pas à contacter le Staff si tu as des questions ^.^

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Maitre d'Ephaëlya
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MessageSujet: Re: Noémia Dubois [Terminée]   Lun 12 Mai 2014 - 2:53

Bonjour et Re-Bienvenue sur Ephaëlya !

Je suis le Maître d'Ephaëlya et je viens t'apporter le jugement rendu concernant ta fiche.

Ta fiche est simple mais originale et les descriptions un peu floues mais j'aime l'idée de découvrir peu à peu ton personnage à travers ses rps.

Te voilà donc validée petite fugueuse.

Dès à présent, tu peux aller générer ta fiche de personnage dans ton profil si ce n'est pas déjà fait et te rendre dans la section demandes de rps si tu souhaites y faire une demande ou même répondre à une déjà postée.

Bon courage, le staff reste à ta disposition en cas de question.

Que le sort puisse t'être favorable !
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