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 Aleyna Rynsfall [Terminé]

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Aleyna Rynsfall
Ephaëlyen débutant
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Messages : 7

MessageSujet: Aleyna Rynsfall [Terminé]   Sam 31 Mai 2014 - 22:27


Préambule  
Du personnage

Prénom & nom : Aleyna Rynsfall
Sexe : Féminin
Âge du personnage : 20 ans
Race : Vampire
Compétence magique ? : Non exclue.
Description
Physique


Jeune femme gracieuse et souriante, Aleyna incarne l'éclaircie éphémère d'un jour d'orage. Ses apparitions sont subtiles, sa démarche affectée comme si elle craignait toujours de déranger ou de s'imposer. Ses manières effacées et sa docilité n'ont jamais complètement suffi à la camoufler : Aleyna est, sans modestie, plutôt jolie, et serait certainement devenue un mets de choix au cours de ces dernières années sans l'intérêt surprenant que lui portait l'actuelle impératrice vampire.

A chacun ses jouets et ses lubies, aussi Aleyna a-t-elle pu acquérir des formes sans susciter davantage que des regards appréciateurs, protégée par l'égide de sa dame tout autant que par la médiocrité de son rang. La jeune femme n'a jamais cherché à jouer de ses charmes. Elle s'habille avec coquetterie, cherchant par sa décence à compenser les frasques d'Emerence (cuir et poignards, voilà qui ne sied pas à une dame honorable), se parant de robe d'étoffe masquant chastement le délié de ses jambes fines et le galbe de ses seins. Si elle apprécie les bijoux, les siens sont simples et sans attrait, bien loin de l'émeraude scintillante de ses yeux, tels deux joyaux insaisissables illuminant son doux visage. Quant à ses cheveux d'un blond doré, elle les laisse bien souvent cascader dans son dos, seule gracieuse parure que son rang lui concède.

Lorsqu'elle vaque à ses affaires, Aleyna a bien souvent le regard dans le vague, la démarche perdue des spectres et des anges. Qu'elle s'exprime, et sa voix se fait la déférence-même, le murmure de la soie sur un écrin de velours.

Bien que sa transformation récente ait altéré irrémédiablement sa nature profonde et sa constitution physique, Aleyna demeure une créature d'apparence fragile, un cristal de glace limpide, si fin qu'il peut fondre au moindre contact. Un soupçon d'enfance perdue persiste dans ses traits fins, et il demeurera à jamais piégé dans ce tableau d'innocence bafoué qu'est l'existence d'Aleyna.

Description
Mentale


Aleyna est plus qu'il n'y paraît. L'oisillon tombé du nid a appris à voler par lui même, et il se souvient malgré lui des branches cruelles et acérées qui l'ont regardé choir sans lui porter secours. Aleyna est douce et prévenante, mais sa bienveillance est empreinte d'une vengeance maladive, d'un besoin de prouver au monde que la voie qu'elle s'est choisie est un périple viable, de la nécessité de faire triompher la noblesse sur la noirceur de ce monde.

Pour autant, si Aleyna mène cette croisade, elle y croit assez peu pour elle-même. Rencontrant peu de succès dans cette quête de l'esprit, elle espère assez peu de félicité pour elle-même et courtise ses rêves comme on charme les démons, en les dévorant des yeux sans s'égarer à y glisser les doigts, au risque de faillir.

Bassesse, trahison et violences gratuites répugnent Aleyna, car elle y voit la facilité honnie d'une dignité sacrifiée. Si elle se défendra d'agir de la sorte et répugnera à la cruauté, elle n'en accepte pas moins l'éventuelle nécessité. Les rêveries d'Aleyna n'ont rien de tendre, elles aspirent à une noirceur élevée, et de même que les ténèbres se prêtent au jeu de la séduction, elle conçoit la lumière dans un théâtre d'ombres mouvantes. La torture, la guerre, et le vol sont autant de moyens justifiés de mal agir, s'ils servent les bons desseins. Aleyna n'a rien d'une tortionnaire ou d'une combattante, notons-le, mais que quelqu'un touche à Emerence, et elle trouvera bien le moyen de lui arracher les globes oculaires avec les ongles.

En dépit des apparences, Aleyna n'a jamais été une enfant craintive. Résignée plus qu'effrayée, elle a appris à longer les murs dans un souci d'intégration, acceptant sa vie parmi la société vampire comme une étape à franchir plus que comme une descente aux enfers. Peut-être est-ce cela qui lui a permis de survivre malgré sa fragilité. Ou peut-être méjuge-t-on les vampires au point de nier qu'ils puissent apprécier la délicatesse raffinée d'une fleur éphémère.

Aleyna se plait à prendre du recul sur toute chose, à analyser le monde qui l'entoure en s'en écartant toujours. Un pas en arrière, un regard à la dérobée, une curiosité dévorante à l'égard de sa dame, comme si elle n'envisageait de vivre que par procuration, en rêvant à un avenir qui ne sera jamais, courtisant une attention désespérée et attisant les flammes d'un désir insensé.

La transformation d'Aleyna a écaillé ce vernis d'innocence dont elle aimait à se parer. Il lui arrive parfois de se montrer plus franche et plus tranchante qu'elle n'était à l'accoutumée, comme si une entité féroce cherchait à s'échapper de son corps juvénile.

Votre
Histoire


Douce ironie, Aleyna est née d'un mariage d'amour, et était destinée à être l'enfant chérie d'un couple respectable. Son père, capitaine de section, était promis à une brillante carrière militaire, tandis que sa mère, simple lavandière aux abords de la cité de l'aurore n'aspirait à rien de plus qu'à être sa légitime épouse dans le respect de leurs sentiments respectifs. Le capitaine, plutôt volage, avait déjà une poignée de bâtards par le pays lorsqu'il mourut d'une stupide chute de cheval dans une mission de routine.

La mère d'Aleyna eut beau jurer que le capitaine lui avait promis de l'épouser, elle ne reçut pas plus d'aide ou de considération de la part du commandant des armées que les autres conquêtes délaissées par son bien-aimé. Elle fut donc obligée d'élever seule Aleyna aux frais de sa famille, ses pauvres revenus suffisant à peine à la nourrir elle-seule. Lorsqu'Aleyna eut quatre ans, sa mère, suffisamment jolie pour qu'on lui pardonna d'avoir perdu trop tôt sa virginité auprès d'un soldat, se remaria. Si son nouvel époux lui pardonna ses frasques passées, il n'était en rien disposé à en assumer les conséquences, et un beau jour, la mère d'Aleyna abandonna cette dernière à la caserne du coin, non sans lui avoir promis, des larmes dans les yeux, qu'elle trouverait un meilleur destin.

Etrangement, la gamine sut s'attirer quelques sympathies. Bien trop jeune pour attirer les ennuis qui éloignent généralement les femmes des corps de l'armée, elle était bizarrement silencieuse et calme pour son âge, et rendait tous les petits services qu'on pouvait lui confier. Au départ, on lui demandait simplement – plus pour l'occuper que par réelle nécessité – de faire le guet, et elle courait dans toute la caserne dès qu'un détachement rentrait, hantée par l'espoir inavouable que parmi eux, peut-être, réapparaîtrait son père. Sa mère lui avait dit qu'il s'agissait d'un soldat, d'un des plus forts, et Aleyna n'avait pas encore l'âge d'accepter le caractère inéluctable de la mort.
Plus tard, lorsqu'elle eut gagné en âge, on lui permit de transmettre des messages d'un lieutenant à l'autre, d'aider le cuisinier à préparer la soupe, d'aider à fumer la viande pour l'hiver, et de prendre part à tous les travaux qui pouvaient nécessiter plus de bras que de force. Cette existence se poursuivit jusqu'à ses douze ans.

Aleyna s'ennuyait ferme cette nuit-là. Un vampire peu recommandable rôdait dans les parages, et celui-ci avait eu la mauvaise idée de frapper trois fois de suite au même endroit. Les ordres du lieutenant étaient strictes et interdisaient toute escapade hors de la caserne tant que son détachement n'aurait pas mis la main sur le monstre. Aleyna se voyait donc privée de sortie, cantonnée à l'intérieur de la caserne, obligée de tuer le temps en écoutant les rires gras des soldats et en jouant aux dés. Aleyna n'aimait pas jouer au dés. La jeune fille ne croyait pas au hasard, bien plus à la fatalité, et avait suffisamment de présence d'esprit pour savoir qui parmi les soldats maniait des dés pipés. Aussi ne pouvait-elle que perdre, et gagner des corvées supplémentaires, s'engager d'avance à n'être qu'une idiote petite esclave. Mais sa paillasse dans la salle commune sentait le rance et l'ennui, aussi mieux valaient les dés.

Elle les cueillait dans sa main, diaphane dans la pénombre malgré l'assaut mordoré des flammes du camp, et les lâchait comme on lâche les chiens pour la curée. Elle ne les vit jamais tomber, la table vola en éclat sous le poids d'un homme, et son banc se renversa, l'envoyant s'étaler dans la terre battue.

Il y eut des cris et le tintement des épées qu'on tire du fourreau, le tintement des cloches d'alarme. Aleyna se redressa avec peine, une douleur vive lui déchirait la hanche droite, et la terre à nue rendait le sol glissant sous ses pas.

« … ce que vous avez mérité. Si vous ne savez pas faire la différence entre un vampire et des vauriens armés de bâtons, je vais vous montrer. »


Dressé au dessus d'elle se tenait un vampire, et Aleyna fut frappée par l'indécence de sa beauté, et par l'improbable nature d'une telle vision dans une nuit d'ombre et de chaos. Il parlait d'une voix glaciale, au tranchant aiguisé par la rancoeur. Il n'avait pas vu Aleyna, moins encore regardé, esclave de sa colère, il n'avait d'yeux que pour les hommes qui lui faisaient face.

« Qu'importe qu'ils l'aient tué, combien des nôtres avait-il dévoré avant de mourir ? » riposta l'un des hommes, celui qui tenait une torche et à qui cette « arme » donnait quelque hardiesse, allumant dans ses yeux et ceux de ses camarades des lueurs de défi.

« Comment osez-vous ? Est-ce ma faute si Calydon vous a fait rats et moi seigneur ? »
Les lames tintèrent, il y eut un cri d'agonie et l'écœurant geyser du sang versé. Reportant son poids sur ses bras, Aleyna tenta de s'éloigner en rampant à demi. Trois hommes s'effondrèrent, la torche gisant près de leur dépouille, avant que le dernier ne se saisisse d'Aleyna par l'épaule et ne la jette vers le vampire.
« Laisse-nous et prends la donc. Une vie pour une vie ! » cracha l'homme en riant d'un rire aigre.
Sans ménagement, le vampire envoya Aleyna mordre la poussière et acheva l'homme sans plus de cérémonie. Une nouvelle vague de douleur submergea Aleyna et elle perdit connaissance.    

~°~


Du trajet jusqu'à Màvreah, Aleyna garda peu de souvenir. Son sauveur – ou son ravisseur – se montrait peu loquace. Lui-même n'était pas sûr de savoir pourquoi il s'était embarrassé de la gamine. Il ne se sentait en rien coupable (était-ce sa faute si les humains se cassaient si facilement ?) mais n'appréciait pas non plus le jugement hâtif qu'on portait sur les siens. Il avait quelque honneur, et n'aurait pas sacrifié une enfant née sang pur pour sauver sa peau.

Il ne l'avait pas transformée, raillant à demi qu'elle n'en valait pas la peine, mais jugeant que personne ne méritait d'être ainsi condamnée au joug d'un corps d'enfant à la destinée troublante. Il abandonna Aleyna chez les siens, et celle-ci reprit une vie semblable à celle qu'elle avait vécu à la caserne, un menu service par-ci, un menu service par-là... Se nourrir représentait une tâche plus aisée et plus complexe qu'auparavant. Qu'elle dénicha une miche de pain, et elle pouvait la garder toute entière, mais les miches de pain ne courraient pas les rues parmi les buveurs de sang... Plus d'une fois elle disputa le grain des chevaux, en venant parfois par devers elle, à juger qu'il serait plus simple de devenir vampire elle-même...

Son existence bascula réellement lorsqu'elle découvrit Emerence pour la première fois. Celle-ci n'était pas encore l'impératrice de son peuple, mais elle avait déjà cette aura d'importance, cette autorité naturelle et placide qu'on prête aux fauves en chasse. A sa suite se pressait déjà des courtisans avides de lui plaire, gardant des distances respectueuses de peur de l'irriter. Aleyna avait des retenues d'autres sortes. Silencieuse, servile, mais non moins curieuse, la jeune fille ne détachait le regard que lorsque ses yeux venaient à croiser ceux d'Emerence.

Certains diront qu'il est facile pour un vampire d'asservir un humain. D'autres, plus attentifs et moins cléments, argueraient que l'omniprésence d'Aleyna en faisait une cible toute désignée. Il y eut un temps où la jeune fille sursautait, tirée de ses rêveries, dès lors que sa dame s'adressait à elle. A chaque mission, elle craignait de la décevoir et d'en subir les conséquences. Trop fidèle au poste, elle avait déjà eu un trop clair aperçu du sort que réservait la future impératrice à ses dissidents, craignait d'en être jamais, n'en fut jamais...

La timide hardiesse se mua en assurance, la jeune fille si discrète, cette camériste silencieuse au pas feutré entretint sa maîtresse de ce qu'elle entendait dans les couloirs du domaine, allant parfois jusqu'à l'orgueilleuse folie d'émettre un avis. La société vampire était plus subtile que les rixes de casernes qu'elle avait connu jadis, mais la fièvre qui couvait dans leur sang faisait parler les moeurs féroces des vampires, et rares étaient ceux qui ne baissaient jamais leur garde, qui ne retiraient jamais leur masque. A ce jeu-là, seule triomphait Aleyna, feu follet oublié au destin sacrifié.

A maintes reprises, Aleyna offrit à sa dame la grâce de sa vie, la priant de la faire vampire, souffrant d'être seule, d'être différente, d'être faiblesse là où seule la force trouvait grâce à ses yeux. Une fois seulement, elle songea à la supplier d'accéder à sa requête, de mettre fin à cette vie misérable pour lui accorder l'honneur de la servir avec décence mais Aleyna se tut, les mots noués dans sa gorge douloureuse. Emerence n'était pas femme à s'émouvoir de suppliques. L'espoir de s'attacher à elle jusqu'à la fin des temps ne valait pas le risque de s'en éloigner à jamais.

Exclue malgré elle, Aleyna en vint à détester ceux qui s'approchaient de trop près d'Emerence, ceux dont les regards caressants éveillaient sa fureur, ceux dont les paroles mielleuses attiraient l'amusement dans les yeux brillants de sa dame. De juger les fréquentations de celle qui était désormais impératrice des siens, Aleyna se gardait bien. Elle se contentait de les maudire en silence, et exigeait de Calydon vengeance contre les impudents. On aurait pu s'offusquer de pareilles litanies, mais Aleyna concevait de prier Calydon comme une absurdité. Réclamer la pitié d'une entité capricieuse et cruelle ne servait de rien. Pas plus qu'Emerance, la déesse des souffrances ne pouvait s'apitoyer.

Et il y avait eu cette nuit sordide, un bain de sang sans précédent dans le domaine de sa dame. Dante, qu'elle n'aimait guère, s'était porté au secours de sa dame, les aidant à protéger leur vie tandis qu'Emerence l'éloignait d'elle comme on se débarrasse d'un poids mort. La protégeant, la sauvant, certes, qui donc irait ramasser cette immondice lâchée au détour du chemin ? Monte sur le toit, avait ordonné Emerence.

Aleyna s'était exécutée. Pour la dernière fois de son existence, elle avait senti la douce caresse du soleil sur ses bras nus, avait plissé les yeux sous son règne éblouissant. Un instant, le temps d'un frémissement dans les branches, elle avait observé le domaine, trop calme, trop silencieux, plongé dans cette torpeur que seule sait créer la mort. Et elle était redescendue. Un pas après l'autre. Une vie sans importance. Elle n'avait toujours été qu'un lot de consolation dont on se défaisait sans regret et sans larme. Une page aisément tournée.

Calydon pouvait bien se jouer d'elle à son tour. Une marche de plus, le craquement traître du bois sous sa silhouette fragile. Elle ne valait pas mieux que ceux qu'elle haïssait. Elle aussi s'était perdue dans la contemplation d'Emerence. Une fois, elle avait même pu laisser courir ses doigts dans les cheveux de sa dame, cette dernière ayant cédé au caprice d'Aleyna de la voir coiffé d'un chignon pour quelque réception d'importance. Et elle aussi, l'avait trahie par omission. Emerence ne l'avait pas précisé, mais en l'envoyant sur le toit, elle devait s'attendre à ce qu'elle y resta...

La suite s'était enchaînée très vite. Un mercenaire s'était saisi d'elle et l'avait traînée devant sa dame. Les mots et les lames avaient fusé, Aleyna Rynsfall avait péri la gorge tranchée pour mieux renaître du sang de sa dame, transformée à jamais, son innocence sacrifiée sur l'autel de Calydon.

Elle avait triché, elle aussi, elle ne méritait pas mieux que le sort maudit de la sombre déesse.

Complément
De la fiche

Code : Validé par Elen ♪
Comment es-tu arrivé ici ? En sautant de partenaires en partenaires.
Que penses-tu du forum pour le moment ? Il a l'air plutôt sympathique.
Votre âge?
26 ans.
Temps de présence possible sur le forum? Variable selon mon planning. (Globalement plus chargé une semaine sur deux.)
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Maitre d'Ephaëlya
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Messages : 326

MessageSujet: Re: Aleyna Rynsfall [Terminé]   Lun 2 Juin 2014 - 0:52

Bonjour et Bienvenue sur Ephaëlya !

Je suis le Maître d'Ephaëlya et je viens t'apporter le jugement rendu concernant ta fiche.

Je suis ravi de voir un personnage prédéfini choisi, surtout un être si important pour notre chère Impératrice. Ta fiche est parfaite avec un style d'écriture très agréable à lire. Je n'ai rien à ajouter.
Te voilà donc validée Aleyna.

Dès à présent, tu peux aller générer ta fiche de personnage dans ton profil si ce n'est pas déjà fait et te rendre dans la section demandes de rps si tu souhaites y faire une demande ou même répondre à une déjà postée.

Bon courage, le staff reste à ta disposition en cas de question.

Que le sort puisse t'être favorable !
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Aleyna Rynsfall [Terminé]

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