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 La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]

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MessageSujet: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Ven 24 Juin 2011 - 2:40

Ce fut donc avec le sourire que nous arrivas, d'un pas lent et égayer de plusieurs sujets de conversations, à ma résidence d'été. Il y avait maintenant plus de cent ans que je n'y avais mis les pieds, mais ce n'était pas ce détail qui me gênait le plus. En fait, ce qui éveillait le plus de gêne en moi était Rosalie. Jamais je ne m'étais senti aussi bien avec une dame et c'était la première fois que j'invitais une femme chez moi dans le seul but d'avoir plus d'intimités avec elle. Pour moi il était maintenant évident que cette femme avait quelque chose d'unique qui atisait ma curiositée. En effet, son intelligence, son charme, son caractère et sa beautée m'avais frappé très tôt après notre rencontre.

Arrivé au pas de la porte je n'hésitais pas à lui ouvrir. C'était une belle plaza dont l'architecture rappelait celle de la Rome antique. Elle était décorée de marbre et d'une multitude de pièces d'art des plus intéressantes. Je fus agréablement surpris de voir que les servants avaient continué d'entretenir la fontaine au cas où je passerais. De la fontaine en question coulait un sang frai qui venait chatouiller les narines et éveiller l'appétit. Je m'approchai de ladite fontaine et prit un verre avant de le remplir et de le lui tendre.


- Une petite gorgée belle Rosalie?

J'attendis qu'elle prenne le verre pour m'en verser un moi-même et l'invita silencieusement à m'accompagner vers le salon. Cette pièce luxueuse dont les meubles étaient richement brodés et des plus confortables. Pour lui donner l'occasion de me rejoindre sans avoir à le lui demander je m'assis sur un long canapé après avoir déposé un baiser sur sa main.

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Ven 24 Juin 2011 - 18:54

Nous avions marché dans cette forêt peu de temps avant d'arriver à sa demeure secondaire. Notre bien aisance ne nous avait pas quitté, nous avions parlé de chose et d'autre mais toujours avec le sourire quand nous nous regardions. J'admirai un instant le paysage que nous offrait sa propriété. Elle avait un type d'architecture antique mais je ne saurais la situer. Elle était placée au milieu de cette forêt prêt de ce lac splendide, elle semblait dominée les lieux et ainsi éclairée par la lune, elle avait quelque chose de majestueux. Cette demeure me plaisait vraiment beaucoup. Je m'attardais quelque seconde sur le lac, il m'impressionnait par sa grandeur mais par sa couleur, beaucoup plus proche du sang que la rivière. Il m'hypnotisait complètement, ma seule envie était d'aller m'y baigner. Mais je me concentrai à nouveau sur la demeure, je suivis Teranix jusqu'au seuil de la porte et y entra quand il ouvra la porte. En ces lieux, il était sur de tout ces gestes serein. La demeure était richement décorée, le marche ornait les lieux, de nombreuses œuvres de grandes valeurs, j'étais abasourdie par tout ce que je voyais mais j'étais loin de mes surprises. Je ne pus m'empêcher de m'arrêter, les yeux écarquillés, complèment éblouie par ce que ce que je voyais, c'était inimaginable, une fontaine règnait sur les lieux, une fontaine de sang..

Incroyable.. ne pus-je m'empêcher de lâcher dans un murmure.

Je m'approcha de la fontaine à la suite de Teranix. Celle ci dégageait une odeur agréable et très alléchante. Teranix y plongea un verre et me le tendit un petit sourire en coin. Ma réaction devait l'amuser, j'étais vraiment sans voix.

Une petite gorgée belle Rosalie?

Je pris le verre sans rien dire mais hocha la tête pour remerciement. Cependant il ne l'a regardé pas, son verre rempli il entra dans une nouvelle pièce. Je le suivis une nouvelle fois et entra dans un magnifique salon. De splendide meuble habillés la pièce à merveille, une décoration très luxueuse de bon goût. La pièce était très chaleureuse. Teranix alla s'assoir sur un long canapé, je le rejoignis et m'assis à ces côtés. Je bus une gorgée de mon verre et fut encore étonnée par le goût du sang, vraiment délicieux. Je le regardai alors ne sachant quoi dire, j'aurais aimé rester là à l'admirer sans rien dire mais cela aurait paru bien étrange.

Sir, votre demeure est absolument magnifique et ce sang.. vraiment délicieux. Je ne comprends pas pourquoi vous ne vivez pas tout le temps ici, les lieux sont superbes.

Je le regardais, il souriait encore, je le trouvais vraiment charmant avec ce sourire. Je ne pouvais m'empêcher d'en faire de même, cette nuit était vraiment magique.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mer 29 Juin 2011 - 16:31

Je la regardai un long moment, attendant de voir sa réaction, surtout de voir si elle allait me rejoindre ou prendre le second siège pour créer une certaine distance. Finalement, elle vint me rejoindre à mon grand plaisir. C'était la première fois que j'invitais quelqu'un dans cette demeure et j'étais bien heureux de la voir apprécier le style de la villa. J'attendis qu'elle soit bien installer sur le canapé pour l'attirer vers moi et l'embrasser avec passion. Suite à ce baiser, je déposai mon regard dans le sien sans rien dire et lui sourit discrètement. Ce fut alors qu'elle prit la parole alors que je l'écoutais attentivement sans un mot.


Sir, votre demeure est absolument magnifique et ce sang.. Vraiment délicieux. Je ne comprends pas pourquoi vous ne vivez pas tout le temps ici, les lieux sont superbes.


Sir? Ce mot me fit un drone d'effet, comme s'il n'avait pas sa place dans la bouche de cette magnifique vampire qui m'attirait tant. Je la regardai et posai une main sur sa joue avant de dire d'un ton détaché et aimable.


- Rosalie, si je dois vous appeler par votre nom et m'adresser à vous comme ma compagne je refuse que vous m'appeliez sir. Appelez-moi Teranix et parlez-moi comme je dois vous parler, d'égal à égal.

Je me mis à penser un long moment, quelle réponse pouvais-je bien lui donner. Je n'avais jamais vraiment pensé à ce genre de question, car je n'avais jamais vraiment porté d'importance aux deux demeures de ma famille. Il était un temps ou cette demeure devait certainement être animée, par mes frères mes soeurs et ma mère qui devaient y venir souvent. Cependant, ils sont tous morts maintenant, tués par des insouciances ou encore la faiblesse. Je finis par reposer mon regard dans le sien alors que ce beau visage m'éclairait et me permettait de former une réponse.

- En fait, je n'ai jamais vraiment vécu dans les demeures familiales, mon ancien travail me gardait en constant voyage et je n'avais personne avec qui profiter de ce petit trésor. Vous voudriez y vivre avec moi peut-être?


La question était directe, mais précise, je l'invitais littéralement à rester ici avec moi. J'avais confiance en sa réponse et était persuadée qu'elle ne refuserait pas cette intimidée que je lui proposais. Je continuais de la regarder avec le petit sourire qui me caractérisait si bien, attendant sa réponse. Puis je m'approchais de son oreille en la collant sur moi avant de lui mordiller l'oreille en chuchotant d'une voie subtile à celle-ci.

- Je n'ai cependant qu'un seul grand lit de libre pour le moment, nous devrons le partager et partager notre intimité, je crois. Seriez-vous prête à partager votre intimité avec moi Rosalie?


Avant qu'elle ne pût répondre, je la collais sur moi et l'embrassai avec passion, un de ces baisers qui veulent tout dire. Pourquoi je l'embrassais? Je n'en savais rien, ce n'était pas un acte logique. Tout ce que je savais c'est que sa réponse allait être oui et que nous deviendrons très proches. Je n'étais plus amusé par cette vampire qui avait emmené tant de nouveauté en si peu de temps dans ma vie, j'étais intrigué. Oui c'est bien cela, j'étais intrigué par ces nouvelles sensations qui apparaissaient en moi et encore plus par cette belle dame que je ne voulais plus quitter. Ce sentiment d'appartenance, jamais je ne l'avais vécu au par avant et il m'intriguait au plus haut point. Pouvais-je vraiment le contrôler en ce moment, la réponse était non bien entendu. Je me laissais allez et n'hésitais pas à lui montrer alors que la bête m'attirait vers elle. Je finis par approcher ma tête de son cou et alla y déposer un petit baiser tout doux.



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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Ven 1 Juil 2011 - 16:53

Quel honneur d’être chez le duc de ces contrées, quel honneur d’être avec ce vampire depuis le début de la nuit, cette nuit qui fut si magique. Je ne pouvais penser autrement, tout aller bien, tout ne pouvait pas aller mieux. Ce vampire venait de changer ma vie, tout d’abord par sa proposition mais surtout par ces gestes et ces paroles. Cette tendresse qu’il ressentait à mon égard, il ne s’en cachait plus laissant la libre expression à chaque sentiment et chaque envie. Que demander de mieux ? Rien, mais on ne sait ce que la nuit peut encore nous réserver. Je me surpris à penser à un « nous », d’habitude j’aurais pensé à moi avant tout. Il y avait du changement jusque dans mes pensées, un « nous » était-il possible ? Quelles conséquences en découleraient ? Je crains que se mettre avec ce beau vampire soit un danger inévitable, pour lui tout d’abord mais aussi pour nous ensuite. Seulement je sentais que cela était possible et je me surpris à l’imaginer, à cet avenir que l’on pouvait construire ensemble, main dans la main. Nous étions assez fort pour faire face à tout ce qui se mettrait sur notre route.

J’étais là à l’entrée de son salon dans lequel il était rentré la tête haute. Il souriait assis dans son canapé, une coupe de ce sang succulent à la main. J’y entrai une fois qu’il fut assis et n’hésitai pas une seconde entre les deux fauteuils qui se présentés à moi et la place libre sur le canapé à ces côtés. Je choisis la place sur le canapé, gardant tout de même une distance entre nous, courte certes mais c’est toujours un espace qui me séparait de lui. Cette distance fut cependant brisée par un de ces élans de tendresse. En quelque seconde après que je me sois assis son bras intact se tendit vers moi pour doucement se poser sur ma taille et m’attirer tout aussi doucement contre lui pour m’embrasser passionnément. Je ne pourrais expliquer l’effet que ce baiser eut sur moi mais à la rencontre de nos lèvres ce fut un immense frisson qui me parcourut tout entière mais surtout une irrésistible envie de laisser cette passion nous emporter. Il mit un terme tendre à ce baiser et pris la parole afin de me répondre.

Rosalie, si je dois vous appeler par votre nom et m'adresser à vous comme ma compagne je refuse que vous m'appeliez sir. Appelez-moi Teranix et parlez-moi comme je dois vous parler, d'égal à égal.

Sa remarque me gêna tout d’abord. J’avoue ne pas aimer l’appeler ainsi, ce nom indiquait tout ce qui nous séparait son statut comme son rang. Le fait qu’il m’ordonne d’arrêter cette appellation, était loin d’être une souffrance mais je le voyais plus comme une libération. Mais ce qui m’embarrassa énormément c’est qu’il parle de moi comme sa compagne. Nous avions bien le même sens pour ce mot, n’est-ce pas ? J’avais du mal à croire que j’avais bien entendu ce qu’il venait de dire. C’était-il trompé ou l’avait-il fait exprès ? J’étais pour la seconde option. Je ne lui avais rien répondu me contentant de faire un signe de tête pour montrer mon approbation. Qu’on soit d’égal à égal était ce que je désirais le plus, le plus peut être après le fait d’être avec lui pour encore une longue, très longue durée.

En fait, je n'ai jamais vraiment vécu dans les demeures familiales, mon ancien travail me gardait en constant voyage et je n'avais personne avec qui profiter de ce petit trésor. Vous voudriez y vivre avec moi peut-être?

Son ancien travail, je comprenais là qu’il n’a peut-être pas toujours été un diplomate haut placé. Mais cela fut très vite oublié quand il me proposa directement si je voulais venir y vivre avec lui. Serais-je la personne avec qui il voulait profiter de ce petit trésor ? Je l’espérai. La nuit m’offrait donc de nouvelles surprises, de nouveaux moments de pur bonheur. Son franc parlé me plaisait, à cela on se ressemblait, on n’allait pas vers quatre chemins lorsqu’on désirait quelque chose. Il m’invitait de manière claire et directe à venir vivre avec lui. Se laissait-il aller là où ces sentiments l’amenaient ? Je l’espérai aussi. Mais bien sûr que je voulais venir y vivre avec lui, ce serait un rêve. Cette demeure est vraiment magnifique mais surtout partager sa compagnie de manière officielle et peut être définitive m’emplissait d’une joie indescriptible. J’étais comblé de tous ces beaux sentiments mais il ne me laissa pas le temps de lui répondre. Il me regardait avec un petit sourire qui se voulait charmeur peut être malgré lui ce qui lui donnait un air vraiment séduisant, vraiment trop séduisant. C’est alors qu’il s’approcha de moi, amenant son visage doucement vers le mien mais continua plus sur le côté allant à mon oreille, je sentis son étreinte se resserrer pour ensuite venir jouer avec mon oreille. Il me la mordillait ce qui me provoquait encore plus, il me faisait languir, mon envi pour lui grandissait de plus en plus. Je me retenais de laisser ma fougue s’emparait de moi et lui sautait dessus pour l’embrasser passionnément allongés sur ce canapé. Cependant mes ardeurs furent calmées pour être attentive à ce qu’il commençait à me chuchoter à l’oreille.

Je n'ai cependant qu'un seul grand lit de libre pour le moment, nous devrons le partager et partager notre intimité, je crois. Seriez-vous prête à partager votre intimité avec moi Rosalie?

Je n’en croyais pas mes oreilles. Mes désirs m’avaient-ils fait perdre la tête et inventer ça de toute pièce ? Je décidais de laisser une de mes mains se glissait dans son dos, ce contact me prouvant bien que tout était réel. Je ne savais plus où j’en étais avec cette nuit qui ne cessait de me surprendre tout allait tellement vite, il m’invitait à rejoindre sa cause en me proposant un poste de prestige, il m’invitait chez lui, il m’invitait à vivre avec lui et maintenant il m’invitait à partager son lit et notre intimité. Beaucoup trop d’invitations en une nuit pour ne pas se croire dans un rêve. Et c’est là que tout devenait ahurissant, ce n’était pas un rêve. Je ne savais plus où donner de la tête tellement j’étais heureuse mais je savais ce que je voulais et il me tardait de lui dire tout ce dont j’avais envie à présent. Cependant, il ne me laissa pas le temps de prendre la parole une nouvelle fois. Pour une fois de plus durant cette nuit, il me colla à lui ce qui n’était pas pour me déplaire et il m’embrassa. Toujours d’une manière passionnée, il me faisait passer tout ce qu’il ressentait. Nous ne contrôlions plus rien, j’y mettais aussi tous mes sentiments dans ces baisers langoureux. Je ne pouvais plus nier ce qui m’attirait vers lui. C’est alors qui s’arrêta de m’embrasser et son air avait changé, il n’affichait plus ce sourire et cet air amusé. Mais maintenant c’était l’expression du désir qu’il affichait, celle que moi j’avais pris un peu plus tôt lorsqu’il vint m’embrasser avant de me faire toutes ces propositions inespérées. C’est ainsi qu’il vint doucement placer son visage dans mon cou afin d’y poser un des baisers les plus tendres que l’on puisse faire. Je ne pouvais encore expliquer ce qu’il m’arrivait, je savais seulement que mon cou était une des parties les plus sensibles de mon corps. Et ces baisers là dans mon cou, il pourrait le faire toute la journée – maintenant que la nuit se terminait- avec plaisir, je ne pouvais pas demander mieux. Je me laissais donc aller, passant mes bras autour de son cou pour laisser remonter les mains dans ces cheveux. Je posais mon front contre le mien quelques instants, je lui souriais avec ce sourire que je ne me connaissais pas, il traduisait toute l’envie que je ressentais pour lui. Je soufflais doucement pour pouvoir lui chuchoter ces quelques mots d’une voix douce et séductrice.

Vous me comblez, Teranix. Je n’aurais jamais pu espérer plus que ce qu’il m’arrive cette nuit. J’ai vraiment tout gagné. Vous me demandez si je suis prête, je le suis. Je serais prête à tout si vous êtes à mes côtés. Mais vous, l’êtes-vous ?

Je ne me gênai pas pour ne pas lui laisser le temps de me répondre. Je serrais mes mains doucement derrière sa tête dans ses cheveux, posai mes lèvres sur les siennes avec une immense douceur et l’embrassai tendrement. Allais-je lui laisser le temps de me répondre ? Je savais qu’il me dirait qu’il savait ce qu’il voulait mais qui sait ce qu’il me réservait encore ? Je décidais seulement de prendre les devants, il n’allait pas contester et il avait été direct avec moi c’était l’occasion de lui montrer que nous étions pareils. Nous savions ce que nous voulions alors pourquoi nous en priver ?

Teranix, le soleil va bientôt se lever.. Je sais que nous sommes à l’abri dans ta maison mais on va devoir passer tous le jour ensemble. Pourquoi ne pas s’assurer que le soleil ne viendra pas nous déranger dans cette fameuse chambre..

Je le regardais très sérieuse mais mon sourire et mon regard trahissaient toute l’envie que j’avais pour lui. Je ne pensais qu’à lui, ne me voyait plus qu’avec lui.. Que m’arrivait-il ? Rosalie tomberait elle amoureuse ? Oui, certainement.

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Ven 1 Juil 2011 - 23:09

Je m'approchais tranquillement de son cou, ce cou qui me semblait si bon, si gouteux. Son odeur, elle me montait à la tête et je ne pouvais plus m'en passer. Comment étions-nous arrivés à cela? Tout avait commencé par une simple rencontre, un hasard qui avait fait que nos chemins s'étaient croisés lors de cette belle nuit sous la lune. Une simple discussion où nous avions sommairement appris à nous connaitre sans nous engager à rien. Cependant, au moment même où nous nous sommes rencontrés un lien invisible se créa. Il était subtil, si bien que nous n'avions pas remarqué qu'il nous attachait doucement l'un à l'autre tel un serpent qui nous hypnotisait avant de nous dévorer. Bien qu'elle était beaucoup plus petite que moi, elle me semblait être très grande de par son caractère imposant. Peu à peu ce lien nous a rapprochés, je lui ai proposé un travail d'une très grande importance, être ma conseillère. Peut-être que c'était un acte hâtif, mais ce lien que je n'avais pas remarqué alors me poussait à le faire sans que je ne me pose de question. Depuis longtemps j'avais appris à taire la bête en moi, cependant ce lien qui nous rapprochait comme une corde qui nous attachait l'un à l'autre l'éveillait à nouveau. Mais ce n'était pas une bête sanglante qui apparaissait, c'était une bête calme et sereine. Oui je le comprenais maintenant un lien s'était créer entre nos deux bêtes et celles-ci avaient commencé à se faire la cour bien avant que nous ayons eu l'idée de nous y mettre. Au fur et à mesure que le temps passait, je me sentais attiré par elle et elle par moi.

Je finis par déposer un doux baiser dans le creux de son cou. J'aurai voulu la mordre, boire ce sang qui m'attirait tellement. Cependant, la bête m'en empêchait, cette version de la bête qui était nouvelle pour moi désirait la protéger et prendre soin d'elle. Je sentis alors ses mains passer derrière ma nuque et caressa mes cheveux avec passion. En réponse à cette caresse inattendue, je la serai contre moi et la laissai déposer son front sur le mien. Nos regards se croisèrent lentement et restèrent enfouis dans le regard de l'autre. Je pouvais lire l'envie et tous les sentiments qu'elle éprouvait pour moi alors que mes yeux lui exprimaient l'amour pour elle qui était née en moi. J'étais calme et serein, l'écoutant me souffler une réponse d'une voie qui me donnait encore plus envie d'elle. Dans son regard je voyais qu'elle voulait elle aussi être avec moi, mais ses mots me transpercèrent littéralement et créèrent un flot de bonheur sans que je puisse expliquer pourquoi.

Vous me comblez, Teranix. Je n’aurais jamais pu espérer plus que ce qu’il m’arrive cette nuit. J’ai vraiment tout gagné. Vous me demandez si je suis prêt, je le suis. Je serais prêt à tout si vous êtes à mes côtés. Mais vous, l’êtes-vous ?


Si j'étais prêt? Bien sur que je l'étais et j'étais sur le point de lui répondre lorsqu'elle m'embrassa, doucement je la couchai sur le canapé pour mieux l'embrasser. Je retournai déposer plusieurs baisers dans son cou alors que l'envie augmentait de plus en plus. Bien que j'étais au dessus d'elle, elle prenait rapidement les devants en m'embrassant de plus belle puis me regarda avec un air faussement sérieux qui était rempli de désir et d'envies, un désir partagé. Je me demandais ce qu'elle allait bien me dire alors que dans un recoin sombre de mon esprit une question me tracassait. Comment avait-elle réussite à éveiller de tels sentiments alors que jamais personne n'avait réussite à éveiller un simple sentiment d'amitié au par avant. Dans tous les cas j'étais heureux d'avoir trouvé cette vampire, elle était la femme parfaite, je le sentais tout au fond de mes tripes.


Teranix, le soleil va bientôt se lever.. Je sais que nous sommes à l’abri dans ta maison, mais on va devoir passer tous le jour ensemble. Pourquoi ne pas s’assurer que le soleil ne viendra pas nous déranger dans cette fameuse chambre..


Ce que je voyais dans ses yeux n'était pas de l'amitié, c'était de l'amour. Oui, tout comme moi elle était tombée amoureuse. Oui, l'événement le plus improbable venait de se produire, moi, Teranix Hixadan, le vampire qui n'avais jamais failli à ses sentiments, était amoureux de cette magnifique vampire, de Rosalie Northman.Toutefois sa question fit naître un sourire sur mes lèvres, un de mes sourires mi-amusés, mi-amoureux. Je m'approchai de son oreille alors que je faisais glisser le bout de mes doigts sur son flanc droit pour venir déposer ma main sur sa joue et lui dit en chuchotant tel un secret bien garder.

- Le jour il y a quelques salles qui sont épargnées de la lumière du jour, cette pièce, la bibliothèque qui est accessible par cette porte. Ensuite tu as la fontaine qui donne accès à un lac souterrain si tu sais par où passer. Finalement, il y a la chambre, aimerais-tu visiter les lieux?


Avant même qu'elle réponde je me mis à lui mordiller l'oreille doucement, oui j'avais envie d'elle comme jamais. Contrairement à ce que j'aurai pu croire au début de cette nuit ce n'était pas une envie charnelle. Non, ce n'était en rien charnel, tout ce que je ressentais était vrai et je savais que je ne pouvais me séparer d'elle aussi simplement. C'est alors que sa question me revint à l'esprit, étais-je prêt? Oui bien sûr que je l'étais. Je la serrais contre moi doucement et alla lui mordiller le cou avant de retourner à l'oreille pour lui chuchoter.

- Rosalie Northman, voulez-vous être ma compagne?

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Lun 4 Juil 2011 - 22:33


Comment refuser tout ce qu’il me proposait ? C’était beaucoup trop beau. Nous savions tous les deux ce que nous voulions mais peut-être aussi ce que l’autre voulait. Alors pourquoi s’en priver ? La douceur que j’avais à son égard ne le laissait pas indifférent, comme lui savait que sa tendresse ne me laissait pas indifférente non plus. C’était maintenant un petit jeu auquel nous prenions un grand plaisir à jouer depuis une bonne partie de la nuit. Des regards amoureux, des gestes tendres et des baisers passionnés mais sans aller plus loin, tout en se questionnant sur les envies de l’autre. Et ce baiser dans le cou, aussi excitant qu’il était tendre. Je me demandai ce que lui pensait à cet instant, mon cou était une zone sensible pour moi mais une tentante pour n’importe quel vampire. Avait-il envie de me mordre ? Cela me rendait vraiment curieuse mais en même l’aurai-il fait que cela ne m’aurait pas déranger, peut-être même je l’espérais. La pensée de ses crocs dans ma chair me donner vraiment envie, et qu’il goutte à mon sang m’était une pensée toute aussi agréable. C’était surement étrange, qui voulait se faire mordre ? Enfin moi je savais que les morsures ne m’étaient pas vraiment douloureuses et je sais que là elle serait suivie d’un plaisir indescriptible. Je ne pourrais expliquer pourquoi mais je le savais, je le sentais tout au fond de mon être.

On jouait au jeu des questions réponses, enfin tout ce qu’il y a de plus sérieux et je pense nous ne l’avions jamais été autant jusque-là. Il me demandait si j’étais prête à partager une quelconque intimité avec lui, ce qui était une évidence. Je voulais tout partager avec lui. Depuis notre rencontre tout s’était enchainé à une vitesse hallucinante, je dirais bien à une vitesse vampirique. Comme si tout cela était organisé depuis nos premiers jours mais que nous étions loupés et que le retard devait être rattrapé. Est-ce que tout pouvait déjà être tracé ? Je ne croyais pas vraiment au destin ou à une bonne étoile, mais il faut avouer qu’à partir de cette nuit j’étais prête à y croire. J’aurais plutôt dit que le hasard fait bien les choses et là il faut avouer qu’il les a vraiment bien faites.

Il me regardait pendant que je lui parlais, son regard me transperçait littéralement. Son regard bleu était rempli d’une tendresse infinie mais surtout d’un amour naissant. Je tentais d’imaginer mon regard, était-il aussi expressif ? S’il l’était, j’espérais qu’il y remarque la douceur et la tendresse que je voulais lui faire partager mais surtout l’amour et la passion qui naissaient en moi. Nous étions tombés amoureux et ce malgré nous, mais pourquoi s’en plaindre ? J’en rêvais depuis toujours et c’est beaucoup que tout ce que j’aurais pu m’imaginer. Enfin nous étions là, et je lui ai dit ce que je pensais et il s’apprêtait à me répondre. C’est alors qu’il fit glisser sa main sur ma taille pour venir se placer sur ma jouer. Cela me fit sourire, ce contact était très agréable. Je fermais doucement les yeux et penchais doucement mon visage dans sa main. Il s’approcha à nouveau de mon oreille pour aller me chuchoter quelques secrets.

Le jour il y a quelques salles qui sont épargnées de la lumière du jour, cette pièce, la bibliothèque qui est accessible par cette porte. Ensuite tu as la fontaine qui donne accès à un lac souterrain si tu sais par où passer. Finalement, il y a la chambre, aimerais-tu visiter les lieux?

La maison n’était pas complètement sure alors, les fenêtres n’étant pas condamnées la journée elles laissaient entrer quelques rayons de soleil bien curieux mais tout aussi mortels. Alors avais-je vraiment envie de faire une visite des lieux ? Oui surement mais plus tard. Alors vers quelle pièce se diriger en premier ? Le choix n’était pas simple seulement une retint mon attention. Un lac souterrain et privé ? On y accède par la fontaine ? Comment était-ce possible ? Déjà que cette fontaine avait attiré toute ma curiosité mais alors là. J’avais envie de voir ça et qui sait, peut-être aurais-je le droit à une petite baignade en sa compagnie. Il vint alors me mordiller doucement le coup c’est alors que me revint la question de s’il voulait me mordre. Je pense que c’était possible mais ce n’était pas ce désir qui le contrôlait en cet instant. C’était un désir beaucoup plus fort et beaucoup plus subtil, c’était loin d’être qu’un simple désir charnel. C’est ainsi alors que je voulais lui dire que j’avais envie d’aller voir le lac qu’il me posa la question. Celle à laquelle je ne pouvais pas m’attendre mais qui était la plus cruciale de cette nuit.

Rosalie Northman, voulez-vous être ma compagne?

Je perdis ma voix et je me demandai si j’allais la retrouver un jour. Sur le moment, j’étais un état de choc à me demander si j’avais bien entendu ce qu’il venait de dire. Mais lorsque je réalisai que ce n’était pas une hallucination, je ne pus m’empêcher de sourire. Mon sourire illustrait tout mon gène et si je l’avais pu j’aurais été aussi rouge que le sang de la fontaine. Sa question m’embarrassait, elle était soudaine et surtout elle me mettait en face tout ce qu’il voulait. Je savais que je le voulais mais j’avais peur des conséquences, des soucis qui lui arriveraient. Mais je savais qu’il en était conscient et il assumait. Tout autant que moi j’allais assumer ma réponse.

Etre votre compagne ? Voilà une question surprenante mais qui me remplit d’un immense bonheur. Bien sûr je le veux, je le désire plus que tout.

Je ne pouvais pas en dire plus. Je n’en voyais pas l’utilité. De plus ma joie ne pouvait plus être contenue alors que je sautais au cou de ce beau vampire pour l’embrassais. J’avais juste envie d’être avec lui et c’est tout ce qui comptait à présent. Comment allait-il réagir à une réponse aussi spontanée ? J’espérai juste qu’il ne jouait pas avec moi mais cela m’étonnerait forcément. Je me collai à lui pour me blottir dans ces bras, la tête dans son cou où j’y déposais un long et doux baiser. Je passais mes bras autour de lui et le serrais contre moi. Il n’avait pas sorti un mot encore. C’est alors que je dis d’une voix douce et basse comme si je ne voulais pas déranger la quiétude de ce moment.

J’aimerais seulement qu’à partir de ce moment qu’on se tutoie... Et j’aimerais aller voir le lac si tu le veux bien…


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mar 5 Juil 2011 - 8:12

Peu à peu, le stress montait en moi, je ne pouvais comprendre pourquoi j'avais posé une question si importante, mais je l'avais posé. Tout au fond de moi je savais bien que je ne la manipulais pas, cette question elle était sincère, trop sincère peut-être. Oui, j'avais été direct et j'avais maintenant peur qu'elle prenne peur et me demande de prendre mes distances. En serais-je capable? Non je savais trop bien que jamais plus je ne pourrai la considérer comme une simple conséllière. Elle était bien plus que cela, sans savoir pourquoi ni comment elle était devenue l'être le plus important. Du danger autour d'elle, un passé douteux, peu importe, j'étais le second homme le plus puissant de notre belle race et j'avais choisis cette magnifique vampire pour compagne, jamais je ne pourrai revenir sur cette question qui était devenue si importante à mes yeux. À l'extérieur de petits oiseaux commençaient à chanter, le jour se levait alors que les êtres diurnes sortaient de leur doux sommeil. Oui, le jour se levait et, au même moment, je l'assommais avec cette question qui changerait le cours de notre vie. Mon corps était toujours chaud, même si ce fait était inexplicable, mais en ce moment même il était aussi chaud qu'un feu ardent. Avoir un coeur vivant il aurait battu à cent milles à l'heure et je le savais très bien. Je devais me l'avouer, j'avais peur. Oui moi, Teranix Hixadan, pour la première fois de ma vie, j'avais peur. Peur qu'elle refuse, peur qu'elle désire ne plus jamais me revoir, cette peur de comprendre que tout ceci n'était qu'une manipulation et qu'elle disparaitrait avec le coucher du soleil. J'attendais avec impatience cette réponse si importante, mais surtout, j'attendais une réaction de sa part. Oui je voyais bien qu'elle était dans un état de choc. Ma question venait de la déboussoler et elle ne savait pas quoi dire ni quoi faire. Peu à peu elle reprit ses assises et commença à sourire. Ce sourire gêné exprimait tant de choses, il me donnait espoir. Dans ces yeux je voyais l'amour qu'elle portait pour moi, cet amour qui était partagé et qui ne demandait qu'à être officialisé. Ce sourire me criait de l'embrasser, de la mordre et de la garder avec moi pour toute l'éternité. Non, ce désir de l'embrasser et de la mordre n'avait rien de charnel. Non, ce n'était pas un de ces désirs égoïstes que les jeunes vampires entretiennent, ces désirs aussi plaisants qu'éphémères qui nous lassent après un moment. Non, ce que je désirais par-dessus tout était simple, vivre avec elle, bon temps comme mauvais temps et partager cette sensation nouvelle qui naissait en moi, ce bonheur nouveau. Jamais je n'aurai cru pouvoir vivre une telle expérience et encore moins pouvoir dire que je désirais qu'elle ne s'arrête jamais. Je la collai doucement contre moi pour l'écouter alors qu'elle était sur le point de me répondre de sa voix douce et tendre.

Être votre compagne ? Voilà une question surprenante, mais qui me remplit d’un immense bonheur. Bien sûr je le veux, je le désire plus que tout.

Je ne pouvais plus le contrôler, ce sourire qui tentait de forcer mes lèvres depuis que j'avais vu le sien. C'était une réponse courte, claire, précise, mais qui me laissait sans mots. Son sourire m'avait déjà annoncé sa réponse, mais l'entendre de vive voie me laissait totalement impuissant. C'était comme si l'on venait de m'enchaîner à cette réalité merveilleuse et que je ne pouvais tenter de réagir. Une question résonnait dans ma tête, était-ce réel? Oui, à ce moment même, ce moment ou elle prononçait ces mots qui scellaient notre union, je ne pouvais rien faire d'autre que de me demander si tout ceci n'était qu'un rêve ou si la réalité m'avait bel et bien emmené à cette femme parfaite. Cette question fatidique s'évapora tout d'un coup lorsqu'elle me sauta au cou. Elle m'embrassa avant même que je ne puisse réagir. Comme toute réponse je ne me fit pas prier plus longtemps, je la serrai dans mes bras et prolongeait ce doux baiser qui venait de changer ma vie. J'allais même jusqu'à me demander si j'oserai défier l'impératrice pour rester avec elle. Bien sur, tout était clair dans ma tête, la réponse était oui. Oui et encore oui, c'était maintenant officiel pour moi que jamais je ne laisserais quelqu'un nous séparer contre notre gré. Ce baiser si tendre et si doux je ne pouvais l'expliquer, il était si unique. Ce doux contact de nos lèvres me transmettait tout son amour alors que mes mains caressaient son dos pour lui transmettre le mien. Je le savais maintenant, bien que nous étions tous les deux habitués de jouer avec les gens qui nous entourent, nous étions sinuèrent. Oui, pour la première fois de ma vie je ne voulais pas jouer et manipuler, je voulais être moi-même et partager ce que j'avais avec elle. Étrangement je savais qu'il en était de même pour moi, nous étions semblables sur tant de points et ces contacts charnels qui nous avaient rapprochés de plus en plus jusqu'à nous unir pour de bon venaient confirmer cette croyance qui s'était immiscée dans mon esprit.

Nous mirent fin à ce baiser qui avait maintenant tant de signification, tant de choses avaient été communiquées par ce simple contact de nos lèvres qui ne voulaient strictement rien dire pour tant d'êtres vivants. Oui, pour nous deux ce simple baiser voulait dire une immensité de choses, il avait permis à nos esprits de se connecter. En ce simple baiser, j'avais l'impression d'avoir vécu sa vie et de la connaître comme si j'avais vécu depuis toujours avec elle. Elle se blottit alors contre moi et déposa sa tête dans le creux de mon cou, je sentais son souffle glisser le long de mon torse et un doux sourire me vint aux lèvres. Comment je devais avoir l'air imbécile avec ce sourire amoureux. Ce sourire qui, en plus de mille ans, n'avait jamais réussit à franchir mes lèvres. En fait, ce sourire n'avait jamais espéré naître avant cette nuit. Oui cette nuit si étrange et si magnifique à la fois. Tout était étrange, si unique. Je le savais maintenant, j'avais rencontré la vampire de ma vie, jamais je n'aurais pu imaginer qu'une telle chose se produise, mais j'étais maintenant devant le fait accompli. Elle déposa un doux baiser dans le creux de mon cou alors que je fermais les yeux pour apprécier le moment. Gardant le silence, profitant de cet instant si magique, je glissai ma main de chair vers sa tête et me mis à lui caresser les cheveux dans le silence le plus total, comme si le moindre son viendrait jeter une malédiction sur notre couple naissant. Ce fut elle qui reprit la parole, mais d'une si basse que je dus me concentrer pour l'entendre. Oui, nous conservions la magie de ce moment si unique, un moment qui n'apparaissait qu'une fois dans une vie.

J’aimerais seulement qu’à partir de ce moment qu’on se tutoie... Et j’aimerais aller voir le lac si tu le veux bien…


La tutoyer, il était vrai que maintenant que nous nous étions avoué notre amour et que nous avions décidé d'être compagne et compagnon nous pouvions détruire la dernière barrière qui nous éloignait l'un de l'autre. Sans même répondre, je la pris dans mes bras comme une jeune mariée et la soulevais. Je l'embrassai doucement puis vint lui dire à l'oreille d'une voie tout aussi basse.

- Alors, allons vers le lac.


Puis je marchai vers la fontaine et l'observai un moment, cherchant la gravure qui déclenchait le système d'ouverture du passage. Après l'avoir trouvé je pesai sur le symbole avec mon pied puis la fontaine se séparait en deux devant nous, laissant libre accès à un escalier qui descendait en pente douce. La gardant toujours dans mes bras j'entrepris de descendre cet escalier qui semblait creuser dans la pierre de cette caverne ne nullement travailler. Peu après que l'on ait commencé notre descente l'ouverture se referma, nous laissant dans la noirceur la plus totale. Il fallut un bon dix minutes de marches pour qu'enfin une lueur vienne à nos yeux, nous indiquant la fin de ce tunnel de pierre brut. La caverne était grande, elle devait bien faire une centaine de mètres carrés. Contrairement à la villa où tout avait été décoré avec finesse et richesse, cette caverne avait été laissée à elle-même, la nature l'avait créer et l'avait décoré à son propre goût. Cependant un détail, de plus étrange qui plus est, pouvait attirer l'attention. Si l'on levait la tête, nous pouvions apercevoir ce qui créait cette pâle lueur blanche qui éclairait toute la pièce. En effet, au plafond flottait une lune et des dizaines d'étoiles, un effet magique qui avait été créer bien avant ma naissance. En bas de l'escalier de pierre se trouvait une petite plage et un peu plus loin une petite maison de marbre.

- La caverne avait été créée pour que ma famille ait un refuge en cas d'attaque-surprise, dans le but de protéger les enfants qui ne savaient pas se défendre. Là-bas il y a tout ce dont nous avons besoin pour passer la journée, lit, sang, nous deux.

Je la déposai doucement sur la plage avant de l'embrasser avec amour.

- Tu es magnifique Rosalie.

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mer 6 Juil 2011 - 3:32


Comment avais-je pu dire oui aussi vite ? Ma réponse était si spontanée mais tout aussi sincère. Aurais-je du prendre un temps de réflexion ? Pourquoi cela ne m’a pas effrayé ? Tellement de questions qui se bousculaient dans ma tête. Des remarques pertinentes cependant, c’est ainsi que j’aurais réagi à la normale. Mais là, que m’était-il arrivée ? C’était très simple, l’amour. Un élan d’amour avait guidé tous mes gestes et toutes mes paroles. Mon cœur avait parlé pour ma raison, qu’y avait-il de mieux ? Absolument rien. Les actes me viennent du cœur et mon amour ne pouvait être plus sincère. Je crois que je n’avais jamais fait confiance à mes sentiments à ce point. J’étais plutôt quelqu’un de réfléchi, à penser à chaque possibilité, chaque risques. Mais là je m’étais laissée guider par ce que je ressentais sans me poser de question. Ma réponse était peut être précipitée mais c’est la décision la plus censée que j’ai eu jusque ici. Jamais je ne la regretterai.

Ma réponse m’avait amené à l’embrasser avec passion, encore un acte guidé par mon cœur. Je ne me contrôlais quasiment plus, mon être était possédé par mes sentiments. Ce baiser était comme la signature qui officialisait notre nouvelle union. Ma réponse avait été courte mais elle ne valait pas ce baiser, il était mué mais en disait tout aussi long sur ce que je ressentais pour ce beau vampire. Un amour et une tendresse infinie. Peu de mots qui résument parfaitement la situation. Pendant que je l’embrassais, je sentis ces mains parcourir le long de mon dos avec tendresse. Cela me fit un plaisir immense reflétait par ce frisson qui parcourut tout mon être à la suite de ces caresses. Je ne voulais plus qui les enlève de sur moi, je rêvais qu’il me touche constamment et que je l’embrasse à tout bout de champs.

Ce baiser devait cependant avoir une fin sinon il perdrait toute la magie et l’intensité du moment. Je m’étais blottie tout contre lui en lui murmurant d’une voix basse de douce parole. Je l’embrassais dans le cou et cela me faisait plaisir, vraiment. Je n’avais pas envie de le mordre mais j’avoue que cette tentation montait de plus en plus en moi. Quel gout son sang pouvait-il avoir ? Il ne pouvait être qu’exquis, c’était sûr. Mais je ne mordrais pas, j’avais juste envie d’un moment de simple tendresse. C’est ce dont il fit preuve en me serrant doucement dans ces bras et me caressant les cheveux. Cet acte était doux et je me surpris à énormément l’apprécier, je ne savais pas que j’aimais qu’on me caresse les cheveux.

C’est alors que suite à ma demande il me souleva et toujours en me tenant dans ces bras, il se dirigea vers la fontaine. Je regardais encore cette belle fontaine et ce sang si succulent. Je semblais si légère dans ces bras, comme si je ne pesais rien. Je me collais à lui avec aisance mais je ne voulais rien perdre du spectacle. Il cherchait quelque chose et je me demandais quoi exactement. C’est alors que j’eus le sentiment de pencher légèrement, il appuyait avec son pied sur un des reliefs de la fontaine, je ne vis pas vraiment à quoi il ressemblait. Mais c’est alors que la fontaine s’ouvrit en deux, à la voir ainsi on n’aurait pas cru qu’elle pouvait s’ouvrir ainsi sans déverser tout son contenu. Mais non, le sang restait dans les deux parties distinctes de la fontaine, laissant place à un vieil escalier taillé à même la roche. Il descendit me gardant toujours dans ces bras, la fontaine se refermait nous offrant une obscurité totale pendant de longue minute. Je profitais de cette obscurité pour l’embrasser tendrement dans le cou et sur le torse. Au moment où la lumière nous revint, je fus prise d’un spectacle splendide. Une immense caverne aménagée dans un coin et occupée d’un immense lac à l’eau cristalline. Cette eau m’hypnotisait jusqu’au moment où je remarqua de drôles de petites lueurs. Je commençais à me demander ce qu’il pouvait bien y avoir au fond quand je compris que ce n’était pas au fond de l’eau mais plutôt au plafond. Au-dessus du lac, un spectacle magnifique, un sort ayant pour but d’imiter la nuit. Une lune et des étoiles magiques rien que pour mon regard ébloui. C’est alors que sa voix douce me sortit de mes rêveries.

La caverne avait été créée pour que ma famille ait un refuge en cas d'attaque-surprise, dans le but de protéger les enfants qui ne savaient pas se défendre. Là-bas il y a tout ce dont nous avons besoin pour passer la journée, lit, sang, nous deux.

Il me déposa doucement sur la plage qu’offrait le lac de la caverne. Je restais debout même si j’avais très envie de m’y assoir. Je le regardais, avec un regard admiratif, ébloui et plein de tendresse pour ce beau vampire. Ce lieu servait de refuge, il était à la fois beau et utile. C’est alors que je regardais dans la direction qu’il m’indiquait, je vis alors un petit habitat fait de marbre à première vue. La petite maison se fondait très bien dans le décor qui restait très naturel et pur. Il y avait vraiment tout ce dont on avait besoin. Je m’approchai donc de lui sans dire un mot et commença à me mettre sur la pointe des pieds prête à l’embrasser quand il prit la parole.

Tu es magnifique Rosalie.

Il me prit de court et m’embrassa le premier. Je me rapprochais de lui et le serra dans mes bras. Je mis fin au baiser et l’embrassa brièvement sur ma joue. Je fis un demi-tour pour me retrouver dos à lui mais face au lac. Ses eaux claires avaient l’air si pures, je n’avais qu’une envie c’était de m’y baigner. J’imaginais le contact doux de l’eau sur ma peau et la fraîcheur m’envahir pour laisser place à une détente complète de tout mon corps. Et je pensais peut être, au baiser de Teranix si celui-ci acceptait de m’y rejoindre. Mais comment aller se baigner sans se déshabiller ou encore trempé cette magnifique robe ? Me baigner en sous vêtement ne m’aurait pas déplu mais l’idée de son regard sur mon corps presque nu me gênait. J’enlevais mes talons hauts pour les jeter un peu plus loin dans le fond de la caverne. Le sol était doux et agréable au toucher. Alors que faire ? Je devais abandonner l’idée d’aller me baigner mais ce n’était pas grave. J’avais bien envie d’un verre de sang en sa compagnie. Sans me retourner vers lui, toujours le regard dans l’eau, je lui dis d’une voix douce.

Si nous allions boire un verre de sang ? ça te dit ?
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Ven 8 Juil 2011 - 17:26

Elle se retourna vers le lac et colla son dos contre mon torse sans dire un mot, que faire et que répondre dans une telle situation. Instinctivement mes mains glissèrent doucement le long de sa taille et allèrent l'entourer sous ses seins. Je la collai contre moi avec douceur et déposa mon menton sur le dessus de sa tête sans peser. Elle n'était pas fragile et je le savais, mais je ne pouvais m'empêcher de vouloir prendre soin d'elle. En si peu de temps elle était devenue l'être le plus important à mes yeux et je ne pouvais comprendre comment ceci avait pu se produire. Non je ne pouvais le comprendre et je ne voulais pas chercher à le comprendre. Elle était là et j'étais bien avec elle, tout le reste n'était que détail et je n'avais pas l'intention de chercher une réponse alors que je pouvais passer du temps avec elle. Je me laissais allez à mes pensées pendant ce moment si calme et serein, dérivant vers l'avenir et ses surprises. Je me demandais si nous serions toujours ensemble dans quelques siècles, si tout ceci n'était qu'une amourette de quelques dizaines d'années ou encore un amour à vie. À cette question je ne pouvais répondre, je ne connaissais pas l'avenir, mais quelque chose en moi espérait qu'elle reste mienne pour l'éternité. Je lui avais déjà proposé de partager ces lieux avec moi et cette idée ne me déplaisait guère. Oui, si elle le désirait ma maison serait aussi la sienne.

Je sortis de ma rêverie pour la regarder du coin de l'oeil, elle regardait le lac en silence. L'idée qu'elle veuille allez s'y baigner avec moi me déplut quelque peu. Pas que j'aurai été gêné de me mouiller, mais plutôt que je ne savais pas nager et que je n'avais pas le gout de lui montrer cette faiblesse après si peu de temps. Oui j'étais gêné d'avouer une faiblesse aussi sordide et j'avais honte de ce fait. Elle se déchaussa alors et jeta ses talons hauts un peu plus loin, ce eut pour effet qu'elle perde un peu de grandeur et que ses seins se déposèrent sur mes avant-bras. Lors d'une situation normale, cela aurait été un signe que je pouvais commencer à investiguer et qu'elle me laisserait découvrir les informations que j'étais venu chercher. Cependant, avec elle, aucune question compromettante ne pouvait me venir en tête. Elle était si belle et je l'aimais, je ne pouvais imaginer la trahir ainsi. Non, pour la première fois de ma vie j'étais tendre et doux envers une femme par envie et non pour pouvoir mieux la manipuler. Était-ce une bonne chose? Est-ce que j'étais le manipulé dans cette situation? Non, elle ne me manipulait pas, je le savais depuis le début et plus le temps avançait plus je savais que tout ceci ne pouvait entre autres que bien. Nous étions maintenant un couple et nos liens avaient été scellés par ce baiser qui avait pu sembler si banal pour tous les autres, mais si magique pour nous deux. Bien que cela englobait beaucoup de danger et de responsabilité nouvelle pour elle, je n'avais pas d'inquiétude. Oui, peu importe ce qui arriverait, je serai là pour elle et je la défendrais si je devais le faire. Pas parce qu'elle une des notre comme les autres sangs purs, mais bien parce qu'elle est bien plus importante, je l'aime. Ce fut sa voie qui me sortit de cette réflexion, cette voix douce et sensuelle qui, à elle seule, me faisait rêver.

- Si nous allions boire un verre de sang ? ça te dit ?

Un verre de sang? Maintenant? Je voyais bien dans son attitude et avec son air envieux qu'elle désirait se baigner. Est-ce qu'elle se doutait de ma faiblesse, peut-être qui sait. Ou encore elle avait une raison bien à elle de ne pas vouloir se baigner. Dans tous les cas je n'avais pas l'intention de la contredire, un verre de sang était une idée des plus intéressante. Tout doucement, dans un silence plus que total, je m'approchais de son oreille en la serrant contre moi, sentant ses seins sur mes bras au travers de sa robe aussi noire que la nuit. J'allai déposer un baiser dans son cou puis étira la tête pour l'embrasser avec passion avant de lui mordiller la lèvre du bout de la canine. Ce fut ce geste qui me donna une foule d'idées, une idée pour lui permettre de se baigner sans avoir a lui montrer cette faiblesse qui me faisait tant honte tout en buvant un sang qui était surement exquis. Je la regardai dans les yeux un long moment et lui chuchotait sans quitter son regard.

-Plus loin il y a un petit bassin, une source chaude en permanence, nous pourrions allez nous y installer pour boire. Voudrais-tu boire à mon cou?


Oui, l'idée de lui mordiller la lèvre m'avait emmené à penser à boire son sang encore une fois. Son sang, je ne pouvais m'enlever cette idée de la tête, mais en même temps je ne pouvais la mordre sans son invitation. Je la traitais si différemment des autres que cela me troublait, je lui avais donné une place unique que personne d'autre n'avais eu la chance d'avoir au par avant et personne d'autre ne pourrai rêver un jour d'avoir cette place après elle.

Je l'invitai donc à me suivre vers le bassin dont je lui avais parlé quelques minutes plus tôt. C'était un petit bassin sculpté simplement où l'on trouvait des emplacements confortables pour s'asseoir ou se coucher. Je m'assis sans un mot sur le bord du bassin, ne laissant que mes pieds dans l'eau qui était d'une chaleur exquise. La provenance de cette chaleur était simple, une petite rivière volcanique passait sous la grotte, juste assez profond pour qu'il n'y ai pas de danger, mais assez près pour tenir le lac à une bonne température et ce bassin à une chaleur des plus intéressante.

Je la pris parla taille et l'attira sur mes cuisses sans crier gare puis l'embrassa amoureusement pendant de longues secondes. Après avoir mis fin au baiser, je déposai mon regard dans le sien et lui sourit. Elle était si belle, j'aurai pu passer l'éternité à la regarder. L'éternité, à partir du moment où nous partageâmes ce premier baiser tout avait changé. Je n'avais plus besoin de tenter de le modeler à mon bon plaisir. J'avais maintenant le gout de suivre le cours du destin avec elle et de la protéger quoiqu'il arrive. Oui quand je regardais dans ses yeux ce n'était plus le destin du monde que je désirais changer, c'était seulement le nôtre, m'assurer qu'il soit bon et que ce bonheur ne cesse jamais. Je me demandais si elle ressentait ce même désir, celui de vouloir passer l'éternité avec moi. Cependant, je fis taire cette question dans ma tête, ce moment était si parfait et je ne voulais pas le gâcher. De plus, seul le temps m'apporterai la réponse et le temps, étant vampires, nous en avions autant que nous voulions.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Sam 9 Juil 2011 - 8:18

Toute cette tendresse, tout cet amour... Tout cela semblait tellement irréel. Et pourtant la nuit n’avait cessé de nous offrir de plus en plus de surprise mais le jour semblait nous en préparer de plus belles encore. Nous étions là, au bord de ce lac splendide, je regardai le ciel magique qui me présentait un magnifique spectacle. La lune m’hypnotisait toujours et cette lune artificielle en faisait de même. Je lui avais tourné le dos et il en avait profité pour me prendre dans ces bras faisant glisser doucement ces mains le long de mes cotes pour enfin croiser ces bras en dessous de ma poitrine. Il me serra doucement contre lui et cela m’arracha un nouveau sourire. Mes chaussures enlevées, je semblais encore plus petite et insignifiante à ces côtés et le fait qu’il pose sa tête sur le haut de la mienne accentué encore cette différence. Mais cela n’était pas dérangeant et je ne vois pas pourquoi ça le serait. J’aimais beaucoup qu’il me tienne ainsi et qu’il me serre contre lui, j’étais vraiment bien et je ne voulais pas que ça change. Non je ne voulais pas que ça change. Etrangement, je pensais à un avenir, un avenir avec lui. Je rêvais de passer des décennies, des siècles et même l’éternité à ces côtés. Travailler main dans la main, vivre ensemble dans cette demeure et profiter de nos moments libres avec tendresse. Et que rêver de mieux ? Je ne désirai que cela et je savais que nous étions capables de vivre ce rêve.

Je lui avais proposé de boire un verre de sang même si je m’en serais bien passé. Non pas parce que je n’avais pas envie de boire du sang mais parce que je désirais passer la journée dans ces bras et que le sang passait bien après. Même l’irrésistible envie d’aller me baigner passait après sauf si, bien sûr, il me le proposait et qu’il m’y accompagnerait. Il était venu m’embrasser dans le cou provoquant à nouveau ce frisson délicieux, je baissai un peu la tête en arrière pour mieux l’embrasser tout en levant le bras pour aller caresser sa nuque. C’est alors que je sentis ces canines venir chatouiller doucement mes lèvres ce qui provoqua un nouveau frisson, une nouvelle envie. L’envie de faire de même, de lui mordre doucement les lèvres, de l’embrasser et peut être même de le mordre tout court. L’idée de goutter son sang devenait de plus en plus présente mais ce n’était pas une de ces soifs incontrôlés, d’un de ces désirs fantasques auxquels les jeunes vampires prenaient un plaisir indécent. Ces jeunes vampires me répugnaient par leurs actes, il ne se rendait pas compte de ce que représenter une morsure sur un autre vampire. Enfin, nous nous n’en étions pas là, et partager notre sang serait tellement plus subtil qu’une simple soif, beaucoup plus complexe qu’une simple envie… Cela représenterait beaucoup plus, un lien délicat qui nous relierait l’un à l’autre dans un plaisir raffiné et fantastique. Il mit fin au baiser et resta là à me regarder dans les yeux avant de reprendre la parole, son regard semblait illuminé par les idées qui lui traversaient l’esprit.

Plus loin il y a un petit bassin, une source chaude en permanence, nous pourrions allez nous y installer pour boire. Voudrais-tu boire à mon cou?

Je l’écoutais attentivement, le mot bassin ayant tout de suite attiré ma curiosité. Ce qu’il me proposait était tout ce qu’il y avait des plus attrayants, me baigner avec lui dans une eau chaude avec un verre de sang à la main. Que demandait de mieux encore ? Seulement se baigner devait encore dire qu’il fallait enlever cette robe et se dévoiler en tenue légère. Cela m’embarrassait un peu mais en fait, je crois que ça ne me gênait tant que ça. Pourquoi pas, je me suis dit. Cependant, c’est sa dernière question qui retint toute mon attention. Boire son sang ? Avait-il lu dans mes pensées ? Avais-je pensé à voix haute ? Non, je ne crois pas. Alors, avait-il réellement les mêmes envies que moi ? Tant de questions qui resteraient peut-être sans réponse. Seulement j’en avais envie, envie de le mordre et qu’il me morde aussi. Désir inexplicable mais qui devenait de plus en plus assidu.

Je ne pris pas la peine de répondre, il savait ce que je voulais et je pense que mon sourire et mon regard pétillant devaient parler pour moi. Je le suivais marchant sur le sol souple de la caverne. On arriva devant le bassin dont il me parlait, il était spacieux et semblait confortable. Lui non plus ne dénaturait pas la caverne en étant directement sculpté dans la pierre de manière simple. Je le regardais s’assoir au bord de celui-ci et sans crier gare il m’attrapa et me mit sur ces genoux, ça lui semblait tellement facile. Sans se faire prier il me serra contre lui et m’embrassa avec passion. Qu’est-ce que je pouvais aimer ces actes spontanés de tendresse. Je passais mes bras autour de son cou pour mieux l’embrasser à mon tour.

Je le serrais de plus en plus contre moi, l’embrassant avec de plus en plus de fougue en me collant de plus en plus à lui. Je me laissai de plus en plus emporter par mes émotions. Je descendais mes mains le long de son corps pour les passer autour de sa taille et le serrais encore plus contre moi. Je l’embrassais sur la joue puis descendis doucement dans son cou toujours en l’embrassant. Il faut avouer que c’était très tentant, de planter doucement mes crocs dans sa chair et de gouter à son sang. Quel goût pouvait-il bien avoir ? Je n’allais pas le savoir, enfin pas tout de suite. Je me remis droite et déposa un petit baiser sur ces lèvres. Je le regardais et j’avais envie d’aller dans ce bassin avec lui. Il n’y avait pas trente-six mille manières, n’est-ce pas ? Je le regardais tendrement et lui souris avec tout autant de douceur. Je libérais une de mes mains et l’amena doucement jusque dans mon dos. Je cherchais le haut du lacet que maintenait ma robe, cette robe tenait grâce à un lacet entrelacer dans le haut du mon dos. Ma main arriva au nœud qui retenait le tout, je trouvai le bout du lacet et tirai dessus enlevant le nœud relâchant tout doucement le bustier. Je le regardais, il semblait surpris mais aussi ravi je pense. Je lui souris et lui dis ces quelques mots.

Il faut bien pour entrer dans le bassin…

Je n’avais pas tort mais je ne l’avais pas enlevé. S’il ne l’avait pas voulu, je l’aurais rattaché bien sûr. Faut avouer que me retrouver en sous vêtement me déranger un peu surtout que je ne l’avais jamais fait devant qui que ce soit. Enfin, je tenais doucement ma robe pour faire en sorte qu’elle ne tombe pas. J’attendais qu’il réagisse mais le sourire sur son visage m’en disait déjà long.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Lun 11 Juil 2011 - 6:48

Jamais je ne me serai attendu à ce qu'elle ne défasse l'attache de sa robe, ni qu'elle attende que je l'enlève. Je la regardais d'un regard des plus étonné en me demandant si c'était vraiment une bonne chose d'en arriver là. C'était des jeux de jeunes vampires qui ne m'avaient jamais attiré. Un coté de moi criait d'arrêter, que ce ne donnerai rien de bon pour l'avenir. Cependant, l'instinct guidait l'une de mes mains sur son visage et je l'embrassai avec amour. Oui, je comprenais que ce n'était pas qu'un petit jeu sans signification comme le faisaient les jeunes vampires. Si je la déshabillai je lui enverrai le message que je la voulais de tout mon être, qu'elle était la seule et l'unique à jamais. Je la regardai longuement dans les yeux alors que ma main alla prendre la main qui tenait sa robe. Sur cette main je déposai un baiser, un doux baiser sur le dos de celle-ci. Mon autre main passait autour de sa taille pour allez retenir sa robe sur ses seins. Je collai son dos contre mon torse en déposant plusieurs baisers dans son cou sans me hâter.

- Oui, il faut bien, mais j'aimerai que l'on profite pleinement de cette première fois.


Peu à peu, ma main qui était déposée doucement sur ses seins, montait vers le haute de sa robe et le descendit tout doucement, millimètre par millimètre. Tout en se faisant, je lui donnais de si douces caresses qu'elle aurait pu croire que tout ceci n'était qu'un coup de vent. Peu à peu je dévoilai ses seins qui n'étaient maintenant cachés que par son soutien-gorge. J'arrêtai de descendre juste en dessous de ses seins pour la serrer contre moi et l'embrasser doucement et tendrement. Je sentais sa poitrine sur mes avants-bras et, bien que cette sensation était étrange, j'aimais sentir ce contact charnel qui était si doux et si intense à la fois. Peu à peu je continuais de descendre en entrainant sa robe, passant le bout de mes doigts sur son ventre et son nombril en m'arrêtant à son bassin. Je la fis pivoter et l'embrassai avec passion avant de la regarder dans les yeux. Elle était d'une beauté telle que je ne pouvais faire autrement que de me demander si tout cela n'était pas un merveilleux rêve. Espérant ne jamais me réveiller je la déposai doucement sur la roche qui était d'une chaleur douce et avenante avant de l'embrasser à nouveau. Mes mains se dirigèrent vers sa robe qui était maintenant à la hauteur de sa taille puis j'attachai les ficelles pour qu'elle tienne ainsi un moment. Je la regardais doucement, sa peau était douce et attirante, je ne pouvais y résister plus longtemps.

Déposant de doux baisers sur chaque parcelle de peau je m'arrêtai un instant sur sa poitrine, hésitant une seconde en me demandant si ce serai trop. Comment résister, à chaque baiser que je lui donnais un immense frisson me parcourait, l'idée de caresser sa douce peau et la réaction de plaisir qu'elle avait à chaque baiser m'entrainait à continuer. Je continuai donc sur le dessus de ses seins puis commencèrent à déposer plusieurs baisers sur son soutien-gorge. Non, je n'allais pas l'enlever, même si elle m'en avait donné le droit, ce que j'en doutais, je n'aurais pas voulu. Pas que cette idée ne m'attirait pas, dévoilé cette magnifique poitrine et la caresser activait mon imagination et la faille aller à toute allure. Non, je ne voulais pas le lui retirer, car je voulais prendre mon temps avec elle. Oui, nous avions l'éternité pour cette union et je ne désirai pas gâcher notre première nuit de rêve en hâtant les choses. Tout était si simple, je savais comment me comporter avec elle, savait que, bien que l'attente serait difficile, elle en vaudrait la peine en temps et lieux. Nous avions tant de choses a exploré, en premier nos sentiments tout nouveaux et notre passion grandissante. Oui j'avais bien l'intention de vivre à ses côtés et nous avions donc des années pour nous courtiser et nous apprivoiser avant de passer à l'étape suivante. En ce moment même la passion nous guidait et il fallait la suivre. Je craignais que cette merveilleuse passion nous quitte si je la brusquais et que nous nous retrouvions comme ces jeunes sans intérêt.

Je continuai donc à descendre sur son ventre en la couvrant de baisers, n'épargnant aucun endroit, pas même son nombril. Je m'arrêtais à la limite que j'avais créée avec sa robe puis remontant sans cesser de l'embrasser doucement. Je m'arrêtai une seconde fois sur ses seins sans dire un seul mot, caressant les parcelles de peau qui n'étaient pas cachées par son soutien-gorge à l'aide de mes lèvres. Je me mis à embrasser le haut de son sein droit doucement avant de le licher subtilement, une idée m'était passée par la tête, mais je ne savais pas du tout si elle serait bien acceptée. Qu'un seul moyen de le savoir, tenté. Je sortis les crocs puis les déposaient sur cette belle poitrine qui me semblait si gouteuse, mais ne la mordit pas.

- Puis-je ma belle amour?

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mar 12 Juil 2011 - 17:47

Je crois que je ne me rendais pas compte de ce que je faisais. Enfin si, en fait si et c'est ça le pire. Je voulais vraiment l'enlever cette robe, je me sentais prête de dévoiler quelque partie de mon corps à ce beau vampire qui partageait maintenant ma vie. Alors Rosalie, que t'arrivait-il ? Je n'avais jamais fait cela auparavant, je n'ai jamais utilisé mon corps pour manipuler qui que ce soit, j'ai un minimum de dignité. Seulement la situation était tout autre, j'aimais, oui j'aime Teranix. Cependant, je n'attendais rien de plus que d'aller me baigner ainsi à ses côtés, rien de plus que l'on soit bien d'accord. Je me demandais comment il allait réagir, je me sentais un peu idiote surtout après ce que je venais de dire. Il me regardait droit dans les yeux et sans un mot, il vint prendre ma main. La main qui tenait la robe bien sûr mais par chance celle ci ne tomba pas d'un coup. Il embrassa ma main et son autre main vint retenir ma robe, quelle douce attention. Il me colla à lui en me tournant de ma position, j'étais assise sur lui maintenant le dos contre son torse. Il déposa quelques baisers dans mon cou, c'était tellement agréable, au point que je ne lui en aurais pas voulu si il m'avait mordu.

Oui, il faut bien, mais j'aimerai que l'on profite pleinement de cette première fois.
Je ne sus quoi répondre à sa remarque, qu'avait-il l'intention de faire ? Il ne dit plus rien et je sentis sa main bouger. Sa main se situait sur ma poitrine pour maintenir ma robe et il la fit monter avec douceur un peu plus haut. Il prit l'extrémité du vêtement et le fit descendre lentement. Cela provoqua un frisson dans tout mon cœur et je me sentais comme impuissante ne sachant quoi faire, et ce frisson ne fut qu'accentué avec ces caresses. Il s'arrêta de faire descendre ma robe arrivée un peu en dessous de ma poitrine dévoilant mon soutien gorge noir. C'était un peu embarrassant, je n'avais pas l'habitude d'un tel regard sur mon corps. Son arrêt fut court après quelques baisers, il continua de faire descendre encore un peu plus ma robe s'arrêtant une nouvelle fois à ma taille. D'un geste rapide mais très doux, il me fit tourner vers lui et m'embrassa avec passion. Je ne pouvais expliquer le bien être qui m'envahissait, tout le long de la nuit je croyais que chaque instant ne pouvait être meilleur et c'est ce que je me disais encore à ce moment là. La suite allait-elle être encore meilleure ? Je l'espérais. C'est alors qui me souleva doucement et me déposa à côté de lui sur la pierre qui était étrangement chaude. Sans que je puisse me retourner, il vint dans mon dos et serra un peu les lanières de ma robe.

Cette délicate attention me fit sourire, il voulait prendre son temps et ça me plaisait. Mais j'avais quand même hâte de goutter à cette eau qui avait l'air chaude. Il vint alors vers moi pour me couvrir de baiser. Je ne savais pas d'où lui venait toues ces idées, toutes ces envies mais j'aimais vraiment beaucoup. Chaque infime partie de mon corps découvert avait le droit à un baiser. Il remontait doucement toujours en m'embrassant et s'arrêta au niveau de ma poitrine. C'était très agréable mais je fus étonnée de sentir sa langue sur le haut de mon sein. Je ne pensais pas qu'il ferait quelque chose de tel mais cela ne m'était pas désagréable juste nouveau. Mais je fus encore plus surprise quand je sentais pas pointe de ces crocs sur le haut de mon sang, allait-il vraiment me mordre ou jouait-il avec moi ?

Puis-je ma belle amour?

Me demandait-il vraiment si il pouvait me mordre ? Je ne rêvais pas ? Je ne savais pas quoi faire.. J'aurais bien dit que j'en avais envie mais je voulais attendre un peu. Mais surtout je crois que je voulais être la première à le mordre, fierté de vampire. Que devais-je lui répondre ? J'étais incapable de sortir quelque mot de ma bouche. Je fis alors ce qui me vint naturellement, je passa doucement une main dans ces cheveux et caressa son visage pour venir passer sa main en dessous de son menton en remonter son visage vers moi. Je le regardais tendrement et toujours en le tenant ainsi je l'attirai lentement vers moi pour pouvoir l'embrasser avec tendresse. Je passais une main sur na nuque pour l'amener à se rapprocher de moi encore plus et l'embrasser avec encore plus de passion. Après de longues minutes, je mis fin à se baiser langoureux et plongea mon regard dans le sien.

Non, tu ne me mordras pas, pas maintenant. Maintenant, tu veux bien que je profite de ce bassin ?

Profiter de ce bassin ? Oui ça voulait bien dire ce que ça voulait dire. Le reste de ma robe devait tomber. C'est étrange de penser ça. Mais à cet instant, j'avais envie de me détendre dans ces eaux chaudes et j'espérais qu'il m'y accompagnerait. Maintenant, le problème est, est-ce qu'il le voulait ? Je me demandait si cela lui faisait réellement plaisir de partager ce moment avec moi. Je ne pris donc pas l'initiative de détacher les lacets, je voulais voir sa réaction. J'espérais juste qu'il ne me repousserait pas, que je n'allais pas trop vite pour lui. Je ne voulais rien de plus que me baigner avec lui, je me répète mais faut qu'on soit bien d'accord. Seulement je savais qu'il n'y avait aucune crainte, qu'il ne me laisserait pas comme ça et qu'il avait envie de ma compagnie autant que moi j'avais envie de la sienne.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Ven 15 Juil 2011 - 8:49

Pouvais-je vraiment la mordre? Non, même si elle m'en avait donné la permission je n'aurais pas pu le faire. Oui, je voulais être le premier à la mordre, mais pas sur le sein, c'était un endroit trop intime, je voulais garder cet endroit pour plus tard, lorsque la passion serait plus intense. Non je n'étais pas prêt à poser ce geste, mais j'étais curieux, je voulais connaitre sa réponse. Je ne savais même pas si au fond de moi je désirais qu'elle accepte ou non, je ne savais pas ce que je voulais exactement. La seule chose qui était certaine c'est que je voulais être avec elle, oui j'aime Rosalie, elle est la seule et l'unique et personne d'autre ne peut lui arriver à la cheville. Oui je découvrais l'amour, le vrai, pas celui inventer de toutes pièces, pas l'amour logique. J'étais fou de cette belle vampire et oh combien j'était heureux en ce moment de pouvoir la caresser de la sorte. C'est alors qu'elle posa sa main sur mes cheveux, la passant doucement sur ma nuque et ensuite sous mon menton pour m'attirer vers elle. Je ne me fit pas prier pour partager de doux baiser avec elle tout en la prenant dans mes bras pour la coller contre mois, nous étions tous deux torse nu et je sentais sa peau douce comme du satin contre la mienne. Comment aurais-je pu concevoir qu'un jour j'aurai été prêt à échanger toute ma vie contre un tel moment, jamais. Elle finit pas mettre fin à ce baiser qui signifiait tant, un baiser qui soulignait tout l'amour et la passion que nous éprouvions pour l'autre. Je n'avais pas besoin de lui demander, je le savais comme si je lisais dans son esprit. Oui son sourire, il était si beau, il disait tant de choses. Avant qu'elle ne puisse reprendre la parole j'allais déposer quelques baisers dans son cou puis releva la tête pour la regarder dans les yeux.

Pas maintenant? C'est alors que je me posai la question, est-ce que j'étais vraiment prêt à être mordu? Peut-être, ou encore je désirais être moi aussi le premier à la mordre. Peu importe, qui serait le premier à mordre n'était pas la question du moment. Oui elle me demandait si elle pouvait profiter du bassin, bien sur qu'elle pouvait. Sans même hésiter, je pris les lacets de ses mains, les déposant sur la robe sans dire un mot. Oui je voulais partager ce moment avec elle, il n'y avait pas d'hésitation. Sans même quitter son regard je glisser ma main sous sa robe et commençait à la faire descendre, caressant la délimitation de ses sous-vêtements sans hésiter une seconde. Je passai de sa cuisse à la ligne qui séparait l'arrière de sa cuisse et la courbe de ses fesses, affichant un petit sourire. J'approchai mes lèvres des siennes doucement puis l'embrassa lentement en lui retirant la robe. Ce baiser était rempli de signification, il lui criait mon amour et mon désir de vivre avec elle. Je la pris dans mes bras et l'assirent sur moi doucement avant de passer mes bras autour de sa taille. Peu à peu je m'approchai d'elle et lui murmura à l'oreille.

- Oui, profitons de cette eau, mais n'oublie jamais que nous pouvons y passer l'éternité.

Je l'embrassai encore une fois en passant ma main dans ses cheveux, jouant avec eux du bout des doigts. Comment n’étais-je arrivé là? Tout ce qui m'arrivait en ce moment même était une vraie bénédiction. J'étais tombé follement amoureux d'une vampire que j'avais rencontrée il y a si peu de temps. Oui, un amour irrationnel, cet amour qui m'aurait poussé à tout abandonner pour le suivre sans me poser de question. Peu à peu nous glissions dans le bassin et l'eau chaude de celui-ci nous enveloppa doucement. Je collai mon front contre le sien un moment puis la regarda dans les yeux. Doucement je l'embrassai sans dire un seul mot, j'avais trouvé la femme de ma vie et je ne pouvais m'imaginer avec nul autre dans ce monde. Après ce long baiser, je la regardai un long moment tout en passant le pouce le long de son sourire que j'aimais tant. Je lui souris doucement et l'embrassa de plus belle en la serrant contre moi.

- Rosalie, ton sourire est magnifique, ne le laisse jamais quitter ton beau visage.

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Sam 16 Juil 2011 - 3:16

Oui, profitons de cette eau, mais n'oublie jamais que nous pouvons y passer l'éternité

Un bain dans ces bras, c'est tout ce que je désirai... Encore un vœu qui fût exaucé. Mais avant, il s'affaira d'enlever la robe et ce fût très agréable. Dès mes paroles prononcées, sans prononcer un mot il porta sa main jusque ma robe et défit les lacets. C'était intense, il ne quittait pas mon regard et je ne baissais pas le mien. Je devinais chacun de ses gestes et mes sens ne pouvaient être plus éveillés. Il faut avouer que la vue joue beaucoup dans nos rapports avec nos sens, privé de celle ci on ressent tout avec beaucoup plus de sensibilité. Le fait que nous ne nous lâchions pas du regard faisait le même effet seulement beaucoup plus intensif car c'était un échange silencieux. Nous partagions les mêmes idées, les mêmes pensées et en un regard on comprenait tout ce que l'autre avait derrière la tête. Il fit glisser ses mains dans ma robe afin de faire descendre ma robe tout en caressant tendrement les lignes de mon corps. Il me souriait, son sourire était très charmeur et je me demandais comment pouvait-on y résister. Il s'approcha lentement de moi et posa délicatement ces lèves sur la mienne, il m'embrassa doucement en faisant tomber ma robe centimètre pas centimètre. J'étais parcouru encore de ce frisson de plaisir qui parcourait tout mon dos et, une fois ma robe enlevée, celui ci s'accentua lorsqu'il m'assit sur lui et qu'il me serra dans ces bras. Son étreinte autour de ma taille était réconfortante et extrêmement plaisant. Il se rapprocha de moi, il colla doucement son torse dans mon dos, ce contact était très bon et j'aurais voulu rester ainsi une éternité.

C'est une sensation étrange.. cette sensation de se sentir désirer, de se sentir aimer ou encore protéger. Je n'avais jamais rien connu de tel n'ayant jamais connu mes parents et n'ayant jamais aimé quelqu'un.. Vraiment étrange. Je n'ai jamais ressenti le besoin d'accorder mon attention à qui que ce soit, tout ce qui m'intéressait c'était ma propre survie et mon propre confort. Une véritable égoïste, une égoïste malhonnête car j'ai fait qu'utiliser mon don pour le charme et la manipulation pour me servir des gens comme bon me semble. Dans ces cas là, les sentiments sont à mettre de côté. Mais j'ai toujours rêvé de trouver quelqu'un avec qui je pourrais partager ma vie. Je ne suis pas sans cœur comme on pourrait le croire. Et je crois que je ne pouvais pas être mieux tomber. Je crois qu'avec la vie que j'ai menée, j'ai jamais mérité une telle chance. Qu'un vampire de son rang, aussi beau soit il, s'intéresse à moi, relever plus de l'illusion que du rêve. Et pourtant... J'étais bien dans ces bras là ? Ces biens ces mains que je ressens sur mon corps ou encore ces baisers ? Oui, et c'était loin d'être un rêve. Sinon celui ci était absolument merveilleux et je ne voulais plus me réveiller.

Et le rêve continuait. Il m'embrassa à nouveau et passa sa main dans mes cheveux. J'adorais vraiment ce geste, de plus en plus. Enfin, nous allions dans le bassin nous laissant petit à petit submergés par cette eau naturellement chaude. Nous ne craignons pas les changements de température mais il faut avouer que cette douce chaleur était agréable et relaxante. Il vint vers moi et posa son front contre le mien. J'ai voulu fermer les yeux pendant quelques secondes mais son regard était plongé dans le mien, me forçant à garder les yeux ouverts. Je pensais qu'il allait me dire quelque chose mais non. Au lieu de ça, il m'embrassa à nouveau. Toute cette douceur et cette affection me submergeaient mais je voulais bien me noyer dans tout cet amour qu'il m'offrait. Je ne pouvais pas rêver mieux que lui et je ne pouvais m'empêcher de sourire. Un sourire gêné, timide et charmeur à la fois. Lorsqu'il mit fin au baiser, il prit un moment pour me regarder. Puis il caressa du doigt mes lèvres tout en suivant la ligne que formait mon sourire. C'est alors qu'il prit la parole d'une voix douce.

Rosalie, ton sourire est magnifique, ne le laisse jamais quitter ton beau visage.

Sa phrase me touchait et me fit sourire de plus belle. Je ne savais trop quoi répondre et les mots ne me vinrent pas. Je hochai lentement la tête en signe d'approbation, un grand sourire sur les lèvres. Qu'est-ce que nous étions bien, assis dans ce bassin, seuls, rien que tous les deux avec toute notre intimité et nos sentiments qui pouvaient s'exprimer sans aucune gêne et sans aucune limite. Il était tourné vers moi et son regard était doux. Je n'aurais jamais pu croire que l'on pouvait déceler autant de chose dans un regard. Je savais déceler les micro-expressions des visages mais je n'aurais jamais pensé y voir autant d'affection et d'amour à mon égard. Enfin, je ressentais les mêmes choses et ça aussi c'était difficile à croire. J'aime ce beau vampire, sans doute aucun. C'est alors que je laissais mes envies parler. Je bougeai lentement, le forçant à s'adosser correctement au bord du bassin, je passais une jambe au dessus des siennes et vint me mettre devant lui ainsi. Je caressai son visage puis, tout en faisant glisser mes mains, je caressai son cou et enfin son torse. J'aimais ce contact que j'avais avec lui, à chaque caresse j'avais l'impression que mes doigts étaient parcourus par de l'électricité. Je vins coller mon corps au sien et ce fut mon corps entier qui fut parcouru de ce champ électrique de pur plaisir. Je passai mes mains dans son cou puis dans ces cheveux et je posais mes lèvres sur les siennes pour l'embrasser avec passion. Je caressai sa lèvre inférieure furtivement avec ma langue et alla l'embrasser dans le cou.

Je voulais partager avec lui tout l'amour que je lui portais. Tout l'affection, toute la douceur, la tendresse et la passion, absolument tout. Je ne voulais à présent que son bonheur et à cet instant même, je voulais qu'il prenne tout le plaisir. Autant de plaisir que lui pouvait m'en offrir. Je continuais de l'embrasser dans le cou, je remontai lentement vers son oreille en le caressant doucement avec mes crocs. J'allai chuchoter quelques mots doux à son oreille avec une voix aussi douce que séductrice.

Je t'aime, Teranix...
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Jeu 21 Juil 2011 - 8:06

Comment définir la sensation que créait le contact de ses doigts sur ma peau, c'était si étrange, si nouveau pour moi? J'avais littéralement l'impression que ses douces caresses laissaient des trainées ardentes derrière elle, que ses doigts me marquaient à chaque fois qu'ils touchaient mon corps. Vous savez cette chaleur si intense qu'elle vous en est plus qu'agréable, qu'elle vous fait un bien inouï plutôt que de vous faire mal. C'était cette chaleur, celle qui s'emparait de mon corps sans que je ne lui offre la moindre résistance. Pas que je ne pouvais pas résister, mais bien que je ne voulais pas. Comment aurais-je pu m'attendre à cela? Cette chaleur, ce désir, cette passion qui augmentait sans cesse. Comme si nous avions trouvé une source infinie de bonheur. Ce fut alors que je me demandais si c'était bien cela, cette chose qu'ils appellent amour. Est-ce que j'étais amoureux? Amoureux de cette vampire si unique. Ma tête me criait d'arrêter, que je la mettais en danger et que je n'étais pas sage de l'entrainer dans un monde aussi factice que celui de la noblesse. Mon coeur, quant à lui, ne voulait pas la laisser partir, peu importe le prix que cela me coutera, jamais il ne voulait se séparer d'elle.

Nos deux corps étaient collés l'un sur l'autre, la passion augmentait de plus en plus. L'idée de la mordre, une morsure douce et sensuelle comme je n'avais jamais fait au par avant, me prenait. Était-ce vraiment bien? Je me laissai faire par ses douces caresses, ses petits baisers dans le cou dont je raffolais tant. Je me surpris à m'imaginer la sensation que j'aurais si elle me mordait sur le champ, fermant les yeux et imaginant ses crocs dans mon cou. La laisser me mordre en premier? L’orgueil du vampire était bel et bien contre l'idée, il voulait la mordre, je voulais la mordre en premier. Elle monta doucement vers mon oreille et c'est à cet instant précis que, si j'avais eu un coeur vivant, il aurait été expulsé hors de ma poitrine tellement il aurait battu fort. Elle me chuchota ces quelques mots de manière si sensuelle qu'une envie folle de la prendre et de l'embrasser partout me prit.

- Je t'aime, Teranix...


Oui, tout était clair pour moi aussi, je l'aimais, à la folie. Aucun doute dans mon esprit, aucune hésitation, aucune question. J’étais prêt à tout pour être avec elle et la protéger, tout pour que ce sourire si parfait reste collé a ses lèvres. Je la pris dans mes bras et l'embrassai pendant de longues minutes, un baiser si intense et si amoureux qu'il ne pouvait être décrit avec des mots. Non, aucun mot n'était assez intense pour rendre fidèlement tous les sentiments qui se cachaient sous ce baiser. Je finis par la regarda et passa une main sur sa joue, glissant mes doigts dans ses cheveux derrière son oreille. Mon regard plongeait dans celui de la plus belle de toutes les femmes de ce monde. Celle qui, pour moi en ce moment même, rivalisait même avec la beauté des déesses elles-mêmes. Je lui dis d'une voix douce et amoureuse.

- Je t'aime aussi, Rosalie...


Je m'approchai de son cou doucement tout en portant sa tête vers le mien, de manière à ce que tous les deux puissent mordre l'autre en même temps. Oui cette idée était apparue lorsqu'elle m'avait avouer son amour. Se mordre en même temps, s'unir par le sang partagé, aucun des deux ne sera le premier, toujours ensemble pour l'éternité. Je posai mes crocs dans son cou et attendis qu'elle fasse de même. Est-ce qu'elle comprendrait où je voulais en venir? Bien sur, elle m'aimait et je l'aimais, il était certain qu'elle comprendrait que nous étions sur le point de partager notre sang ensemble, d'égal à égal, comme un couple qui restera uni pour la fin des temps.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mer 27 Juil 2011 - 23:50

Tout ce temps passait à ces côtés me paraissait n'être qu'un rêve et pourtant. Je voyais ce beau vampire en face de moi et il était bien réel, je pouvais le toucher et appréciais ce contact. Puis j'entendais ces mots tendres à mon égard qui me remplissaient tant de joie. Et je sentais bien ces mains sur mon corps et ses doux baisers, ainsi que les frissons de plaisir qui suivaient. Tous les sentiments et les émotions qu'il me faisait ressentir et tout ce désir qui brûlait en moi, tout ça n'avait rien d'un rêve. C'est tout bonnement magique.

Nous étions enlacés dans ce bassin à l'eau chaude échangeant caresses et baisers. Le plaisir était à son comble, j'appréciais énormément les passages tendres de ses mains sur mon corps et j'appréciais tout autant lui faire de nombreux baisers dans le creux de son cou. J'en avais profité pour lui chuchoter que je l'aimais. Je pourrais dire que ces mots venaient tout droit du cœur si celui ci avait déjà battu dans ma poitrine, mais ce n'était pas le cas. Ils n'en étaient pas moins accompagnés des sentiments les plus sincères, c'était la stricte vérité. Seulement ma voix avait été tellement sensuelle que je m'en surprenais moi même. Un jeu de séduction s'était installé entre nous.

Pour toute réponse, j'eus un long baiser tout aussi tendre et amoureux qu'il était sensuel. Chacun de nos contacts semblait crier l'amour et le désir que l'on avait l'un pour l'autre. Tout devenait de plus en plus intense. C'est alors qu'il mit fin au baiser pour me regardait avec tendresse. Il caressa ma joue et remit en place une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. C'est incroyable la douceur qui émanait de lui et de son sourire. Ses yeux bleus plongés dans les miens, il prit la parole et sa voix était si douce et sensuelle qu'elle me transperçait de toute part.

Je t'aime aussi, Rosalie...

Ces mots pénétrèrent tout mon être pour y installer le bonheur le plus profond. Je n'y croyais pas, un véritable rêve. Rosalie amoureuse ? Oui bien sûr et pas qu'un peu. Je me sentais capable de tout abandonner, de tout donner ou encore de sacrifier ma vie pour ce vampire. Ces choses, je n'y aurais jamais pensé avant, seule ma survie m'importait. Que de changement en si peu de temps. Comment cela pouvait arriver ? Aucune idée. Le hasard, la chance, le destin, une bonne étoile, les dieux... A chacun ses croyances. Peu importe la force qui nous a réuni, c'était juste merveilleux.

Aucun de nous deux ne parlaient et pourtant, on pouvait ressentir tellement de chose. L'amour dans nos yeux, le bonheur sur nos lèvres et le désir sur nos corps. Le désir qui ne cessait de grandir à chaque seconde passée ensemble. Seulement un désir était plus fort que les autres, il semblait ridicule mais pour nous, vampires, cela avait beaucoup de signification. L'envie de sang se faisait sentir, pas une simple soif, cela allait bien au delà. Partager notre sang serait comme une alliance, une union par le sang. Une sorte de signature à la fin de notre engagement l'un envers l'autre. Et je savais que lui aussi la ressentait, surtout quand il vint lentement porter ses lèvres à mon cou.

Il posa doucement ses crocs sur ma peau et sa main il amena tout aussi doucement mon visage vers son propre cou. Quelle merveilleuse idée qu'il venait d'avoir. Je pense que nous avions le même orgueil de vampire ridicule, celui qui faisait qu'on voulait mordre le premier. Mais aucun de nous n'était au dessus de l'autre. Nous étions égaux, chacun étant la moitié de l'autre. Se mordre en même temps, vraiment géniale. Je déposai donc un tendre baiser dans son cou et y posa à mon tour mes crocs. Je passais ma main dans son dos tout en le caressant doucement et j'arrêtais ma main au niveau de son omoplate. J'exerçais une légère pression et comme d'un commun accord nous fîmes entrer nos crocs dans la chair de l'autre. Cela était loin d'être douloureux au contraire c'était un réel délice. Délicieux, pas forcément pour le goût du sang mais surtout pour l'intensité du moment. Quel immense plaisir m'envahissait.

Je sentais son sang coulait au fond de ma gorge, il avait un goût divin. Je n'avais jamais rien goûté de tel et la force qu'il me donnait était incroyable. Il y avait de quoi devenir accroc à ce sang merveilleux. Sa morsure m'était tout aussi agréable et je ne pourrais décrire le plaisir qu'elle me procurait. Sentir ses crocs dans mon cou était un pur bonheur. Les émotions que je pouvais ressentir étaient indescriptibles. Tout ce qui était certain c'est mon amour pour lui, le bonheur que je vivais et toute la passion que j'éprouvais. Ce qui est né entre nous est devenu ce qu'il y avait de plus cher à mes yeux. Et tout ce que je me demandais maintenant c'est ce que lui ressentait en cet instant.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mar 2 Aoû 2011 - 7:52

Comment j'aurais pu croire que ce serai si bon, la douce sensation de ses crocs qui entrait dans la chaire de mon cou avec tendresse et passion. Ce n'était pas une de ces morsures banales que l'on fait violemment pour se nourrir. Ce contact, cette union plus précisément, étaient à un tout autre niveau. Ce que je ressentais était si étrange, si nouveau, je ne pouvais dire si j'appréciais sur le coup. Tout était si mélangé dans mon esprit. Comment moi, Teranix Hixadan, avait pu se laisser mordre par une vampire. Cet acte était tout ce que j'avais toujours refusé de me faire toucher par quiconque, n'ayant jamais apprécié le contact charnel. Oui, je ne me reconnaissais plus moi-même et ce dilemme intérieur était à son summum. Est-ce que je devais la repousser pour ma dignité ou la garder près de moi et laisser jaillir tout mon amour pour elle.

C'est alors que je me mis à gouter son sang, ce doux nectar qui changeait tout en moi. Il est dit que les plus vieux vampires pouvaient lire dans le sang de ceux qu'il mordait, comme un humain pouvait comprendre les émotions qui émergent des mots écrits par un auteur. Ce fut lorsque je goutais tout son amour, toute sa passion et la tendresse qu'elle ressentait que tout s'éclaircit, oui je l'aimais pour la vie. Comment pouvais-je encore avoir un tel dilemme en tête? comment pouvais-je vraiment penser à la repousser alors que tout mon être ne voulait que la garder près de moi? Non décidément j'avais les idées les plus saugrenues qu'un vampire pouvait avoir, quoi que d'un autre coté c'était comprenable. Depuis plus de mille ans, j'avais pris la décision de vivre seul et de ne jamais laisser personne entrer dans ma vie, que cette règle préviendrait bien des troubles dans mon quotidien. Mais elle était là, arrivée comme un éclair aux milieux d'une nuit sans pluie, comme la première étoile filante de la saison. Maintenant qu'elle était là, je ne pouvais me résigner à l'abandonner, jamais je ne pouvais prendre une telle décision! Non à ce moment précis tous mes doutes s'envolèrent et une toute nouvelle sensation me prit. Quel apaisement, quel bien-être, jamais je n'avais senti une telle sensation au par avant. Non, je ne pouvais rompre le contact, je ne pouvais cesser de me délecter de ce sang si bon, si amoureux.

Doucement je la serrai contre moi, jusqu'à la fin de cet échange, de cette union qui officialisait sous le regard des dieux notre amour qui serait éternel. Je finis par la regarder dans les yeux et l'embrassais doucement avant de l'emmener dans la partie la plus creuse du bassin. Le doux contact de l'eau sur notre peau, nos regards remplis de passions qui s'échangeaient les plus belles promesses du monde. Oui je l'aimais et je ne voulais jamais la quitter. Je me mis donc à l'embrasser passionnément tout en lui caressant doucement la joue. Finissant pas déposé mon front sur le sien et la regarde dans les yeux.

- Tu es et restera toujours ma compagne quoi qu'il arrive Rosalie, jamais je ne cacherai notre union au monde.

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mer 3 Aoû 2011 - 23:25



Le sang était comme un recueil, une banque de donnée, il renfermait souvenirs et émotions. Les plus vieux d'entre nous pouvaient voir certains passages de la vie des personnes qu'ils mordaient et c'est en y repensant que j'eus quelque crainte. Qu'avait-il vu en me mordant ? C'était surement la première fois que j'avais honte de ma vie passée, cette vie de séductrice et de voleuse. Qu'allait-il penser de moi s'il voyait tout cela ? Je sais bien que mon passé lui importe peu mais cela me dérangeait. Quant à moi, je n'eus pas d'image mais beaucoup de sensation, je ressentais quelque sentiment, un amour infini et une passion enflammée. Cette morsure était si douce, cela semble peu probable mais c'est comme ça que je le ressentais, un plaisir sans fin. Et ce sang, ce sang si divin, si délicieux, comment s'en passer ? Il y avait de quoi en redemander encore et encore. S'il avait été une proie je l'aurais vidé de ce sang délectable mais cela aller bien au delà d'une simple collation. C'était un échange solennel, un plaisir subtil et une union officialisée, tout cela à la fois. J'aurais aimé que ce moment dur toujours, les sensations étaient si intenses presque palpables et le plaisir en devenait interminable.

Tout cela ne faisait qu'augmenter les désirs que l'on contrôlait tant bien que mal. C'est alors que ce contact pris fin, il le fallait bien. Nous échangions un regard, ses yeux en disaient tellement sur ces sentiments que cela me gênait. Puis il vint m'embrasser à nouveau, nos lèvres encore rougies par le sang se collèrent pour échanger un tendre baiser. Je le sentis me soulever tout doucement pour aller un peu plus loin dans le bassin, une place plus profonde et l'eau arrivait maintenant au niveau de ma poitrine. Il recommença à me regarder un léger sourire sur son visage, on se comprenait et dans ce silence que personne ne pourrait comprendre nous échangions nos désirs. Plus jamais on ne se quitterait, c'était maintenant ce que je ne désirais le moins au monde, et cette promesse fut conclue par un nouveau baiser. Je sentais sa main caressait doucement ma joue pendant qu'il m'embrassait et je ne pus empêcher un petite sourire de se dessiner sur mes lèvres. Il colla à nouveau son front au mien plongeant son regard bleu dans le mien couleur d'émeraude.

Tu es et restera toujours ma compagne quoi qu'il arrive Rosalie, jamais je ne cacherai notre union au monde.
Cette promesse que nous venions de nous faire silencieusement, il l'affirma à voix haute comme si quelques spectateurs devaient être au courant. Seulement nous étions seuls. Moi non plus je ne voulais pas cacher mon amour pour ce beau vampire mais cela impliquait de nombreux risques. Il est possible que nous nous attirions l'admiration de nos semblables mais cela était moins probable que les foudres de nos ennemis. En tant que duc, il avait de nombreux opposants qui ne cessaient de trouver quelque stratagème pour faire tomber la personne influente qu'il était. Il jouait un grand rôle dans notre contrée et son lien proche avec l'impératrice jouait beaucoup. Il s'inquièterait pour moi, c'était sûr. Alors comment lui faire comprendre que je ne craignais rien. Durant toutes ces années j'avais appris à me battre et certains arts martiaux n'avaient plus aucun secret pour ma personne. Je maniais très bien l'épée. Donc n'importe quel vampire puissant ou non aurait forcément de la difficulté à me faire plier. Enfin, je ne cacherais pas l'amour que je lui portais qu'il soit duc ou non, quitte à ce que je reste enfermée ou que je ne sorte seulement entourée d'une dizaine de garde du corps. Ces deux possibilités me dérangeaient vraiment beaucoup mais je le ferais si cela lui permettrait de faire son travail en toute tranquillité. Puis d'ailleurs j'aurais de quoi faire aussi de mon côté maintenant que j'y pense. Je le regardais alors avec un grand sourire puis je lui fis un bisou sur les joues.

Moi non plus je ne veux pas cacher l'amour que je te porte. Je veux qu'on nous voit ensemble que ça plaise ou non. Mais tu sais que ça va nous apporter quelque problème ? Dis-je d'une voix rieuse. On ne va pas avoir le temps de s'ennuyer.

Je riais comme je le faisais si rarement. Ce vampire était incroyable, il avait changé tant de chose en moi. Il faisait ressortir cette partie de moi que je dissimulais aux yeux de tous depuis tellement longtemps. Ce côté tendre, doux ou encore romantique, un côté à bannir si on veut survivre. Le fait que je lui montre ce côté de ma personnalité était une preuve de mon affection et de la confiance que j'avais en lui. Je ne pouvais rien lui cacher et cela enlève en poids considérable, je me sentais légère et libre à ses côtés. Je vins me blottir contre lui pour profiter de son étreinte que j'appréciai tant.




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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Sam 20 Aoû 2011 - 10:16

Je ne répondis pas à sa dernière affirmation, sachant bien trop qu'elle avait raison. Oui, nous avions tous deux une vie mouvementée et elle le serait encore plus lorsque les gens apprendraient que nous nous étions unis. Le son de son rire créait une douce chaleur en moi et rien ne semblait pouvoir détruire cette joie qui avait été créée au plus profond de mon être. Je ne pus répondre autrement qu'en l'embrassant passionnément et la regardant avec un sourire empli d'amour et d'amusement.

- Je ne suis pas vraiment contre l'idée pour tout te dire. Et puis, les fous qui tenteront de s'en prendre à nous ne feront pas long feu... surtout sous le soleil.


Je rigolai doucement comme je n'avais pas l'habitude de faire, c'était un rire franc, sans ironie ou sarcasme comme il était rempli habituellement. Comment pouvait-elle avoir un si grand effet sur moi, comment pouvait-elle aussi facilement faire ressortir tout ce positif alors que jamais, du plus loin que je me souvienne, n'avais jamais ressenti de telles émotions. Je la serrai contre moi doucement et l'embrassait passionnément puis la regarda dans les yeux avec le sourire. Tout doucement je m'approchai d'elle en la regardant dans les yeux, puis lâchait ses yeux pour approcher ma bouche de son oreille. Un immense silence envahit la grotte, un silence ayant une trame d'arrière-plan simple, le doux son de nos souffles qui remplissait la caverne de notre amour si intense. Ma bouche s'arrêta à quelques millimètres de son oreille, je pouvais la caresser avec mes lèvres tout doucement, comme un simple coup de vent qui vient effleurer votre peau et caresser les courbes de votre corps. Je lui chuchotait doucement d'une voie amoureuse, si amoureuse que je me demanda pendant un instant si c'était vraiment moi qui venais de prononcer ces mots ou si une autre personne nous avaient suivit et parlait à ma place.

- Rosa, jamais je n'ai aimé avant ce jour. T'avoir dans mes bras tout simplement comme ceci crée des émotions que je n'ai jamais ressenties au par avant, tu m'emmènes dans le territoire le plus obscur qui soit. Mais tout au fond de moi, la bête me hurle de te suivre dans ces plaines les yeux fermer. Elle me convainc de me laisser entrainer dans cet amour et je l'écoute pour la première fois depuis plus de mille cinquante ans. Ce que j'y découvre est en train de faire de moi le vampire le plus heureux de tout le continent, peu importe ce qu'ils tenteront, jamais ils ne réussiront à nous atteindre et nous pourrons jouer avec eux comme bon nous semblera. Je t'aime mon amour.


D'où ces mots sortaient? Je n'en savais rien à rien, j'étais poussé pas quelque chose qui m'était inconnu et cette inspiration soudaine me troublait énormément. Est-ce que j'en avais trop dit? Peut-être qu'elle n'aimait pas que l'on lui parle de la sorte. Ou encore que, tout comme moi, elle se trouvait elle aussi dans cette plaine obscure avec les yeux tout aussi fermés que moi. Si vraiment elle était dans la même situation que moi j'espérais que je n'en ai pas dit trop, qu'elle ne fuirait pas suite à ces paroles qui n'étaient pas venues de ma pensée logique. En plus de mille ans je pensais avoir tout vu, avoir explorer tout ce qui pouvait créer la force et la faiblesse dans ce monde. Cette chose abstraite qu'était l'amour je l'avais classé dans la catégorie de ce qui rendait faible, une entité qui permettait à qui voulait bien en profité de manipuler la victime comme bon lui semble. Pourtant il n'en était rien, je commençais seulement à comprendre et je sentais déjà une force nouvelle m'envahir, une force si puissante que jamais je ne m'étais senti aussi imposant. Tous mes sens étaient aux aguets, mon odorat pouvait déceler son doux parfum à des kilomètres à la ronde. Ma vue pouvait inscrire dans ma mémoire chaque trait de son doux visage à une vitesse phénoménale. Mon ouïe pouvait décoder le son de sa voie et me permettre de retrouver cette mélodie si douce à mes oreilles aux milieux d'une foule de gobelins agonisants et implorant leur chef d'avoir un peu de pitié envers eux. Mon touché était si sensible que chaque parcelle de peau qui était en contact avec elle se retrouvait littéralement électrisée.

Je me sentais plus fort, autant physiquement que magiquement, ce qui était de loin étonnant, car il y avait bien des années que je n'avais eu l'occasion de pratiquer la magie. Si bien que je ne ressentais plus les effluves magiques de ce monde autour de moi. En une seule nuit elle avait réussite à réanimer ce sixième sens si important pour ceux qui avaient déjà ou qui pratiquait encore l'art secret, l'art profane. Ce regain d'affinité magique, elle pouvait le voir aisément alors qu'une petite lueur aussi magique qu'amoureuse apparut dans mon regard, comme si on y avait allumé une bougie en secret.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Mar 23 Aoû 2011 - 2:17

Il est vrai que cette nouvelle situation allait nous créer des problèmes. En étant à son service, j'allais déjà en rencontrer mais lorsqu'on saurait pour notre union, cela deviendrait plus dangereux. Tenteraient-ils de m'assassiner ? Certainement mais cela ne leur serait pas si facile que ça. J'ai toujours vécu seule et j'avais appris à me défendre, je savais me battre et cela ne serait pas la première qu'on attenterait à ma vie. Je n'avais pas peur bien au contraire. Il ne dit rien et se contenta de m'embrasser puis il prit tout de même la parole.

Je en suis pas vraiment contre l'idée pour tout te dire. Et puis, les fous qui tenteront de s'en prendre à nous ne feront pas long feu... surtout sous le soleil.

C'est alors qu'il se mit à rire. Un rire franc qui me fit sourire à mon tour. Il semblait heureux et je ne pouvais l'être que moi aussi. Dans ce flux d'émotions, il me prit dans ces bras, me serra contre lui et m'embrassa passionnément. Il me regardait dans les yeux, ce regard qui n'inspirait plus le respect ou la crainte mais l'amour qu'il me portait. J'en étais que plus heureuse dans ces bras. Un nouveau silence s'installait dans la grotte ne laissant entendre les bruits de l'eau et le son discret de nos souffles. Il s'approcha doucement de mon oreille, je sentais ces lèvres l'effleurait à chacune de ses inspirations. Puis il prit la parole d'une voix douce que je ne lui connaissais pas encore

Rosa, jamais je n'ai aimé avant ce jour. T'avoir dans mes bras tout simplement comme ceci crée des émotions que je n'ai jamais ressentie auparavant, tu m'emmènes dans le territoire le plus obscur qui soit. Mais tout au fond de moi, la bête me hurle de te suivre dans ces plaines les yeux fermés. Elle me convainc de me laisser entraîner dans cet amour et je l'écoute pour la première fois depuis plus de mille cinquante ans. Ce que j'y découvre est en train de faire de moi le vampire le plus heureux de tout le continent, peu importe ce qu'ils tenteront, jamais ils ne réussiront à nous atteindre et nous pourrons jouer avec eux comme bon nous semblera. Je t'aime mon amour.

Je ne savais pas d'où il tirait son discours mais cela me laissa sur place, je ne savais plus quoi lui dire. Il m'impressionnait. J'avais envie de lui dire que moi aussi en étant avec lui je devenais la vampire la plus heureuse de cette contrée, la femme la plus comblée d'Ephaëlya mais je n'avais plus la voix pour lui dire. Je pourrais moi aussi le suivre les yeux fermés n'importe où où il voudrait m'emmener. J'avais une confiance aveugle en lui et un amour immense pour lui. Moi aussi je n'avais jamais aimé jusqu'à présent, nous étions à égalité. A ces cotés, je me sentais la personne la plus aimée, la plus protégée mais aussi la plus forte de ce monde. C'est incroyable cette force que cet amour pouvait nous offrir, on se croirait capable de venir à bout de n'importe quel conflit. C'est ainsi que je réussis à reprendre la parole.

Tu sais, nous sommes dans le même cas. Je n'ai jamais aimé auparavant, ni même posé mes lèvres sur celles d'un homme ou encore montré mon corps à ce point.. Mais je me sens prête à faire n'importe quoi les yeux fermés si tu es près de moi. Notre amour est plus fort que n'importe quel conflit, tu n'as rien à craindre. Je t'aime.

Je tentais de le rassurer du mieux que je pouvais mais je savais que les mots n'étaient pas plus forts que les gestes. Je le regardais dans les yeux, ces yeux qui semblaient plus lumineux tout d'un coup. Je vins me serrer contre lui, le contact entre nos deux corps provoqua un frisson tout le long de mon dos. Je vins alors déposer de tendres baisers dans son cou pour ensuite l'embrasser avec douceur.
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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Lun 24 Oct 2011 - 16:30

Tu sais, nous sommes dans le même cas. Je n'ai jamais aimé auparavant, ni même posé mes lèvres sur celles d'un homme ou encore montré mon corps à ce point.. Mais je me sens prête à faire n'importe quoi les yeux fermés si tu es près de moi. Notre amour est plus fort que n'importe quel conflit, tu n'as rien à craindre. Je t'aime.

Je profitai de ses baisers sans rien dire, sachant bien qu’il n’y avait plus rien à dire. Le silence envahi la caverne doucement et seul le bruit de nos baisers résonnait de temps en temps dans l’écho de la sombre caverne. Je l’avais dans mes bras et c’est vraiment tout ce qui m’importait pour l’instant. Je ne pensais plus à rien d’autre que de l’embrasser encore et encore. Étrange fait, le temps semblait filer à toute allure, un peu comme si je redevenais mortel et que je ne pouvais rien faire d’autre que regarder ce temps passé. Peu importe, tant que je pouvais profiter de ces heures avec elle tout était parfait. Je finis par la déposer dans l’eau doucement et la regarda dans les yeux sans rien dire. Ce qu’elle pouvait y voir n’était pas des scènes de guerres comme elle avait pu voir quelques temps plus tôt. Ce qu’elle voyait était en fait l’ancien monde et tout ce qu’il avait de beau. D’immenses rivières comme l’on en voyait plus, des montagnes et des vallées qui donnaient envi d’y vivre. Tout semblait simple dans ce monde où les vampires était plus que dominant sur leurs terres. Elle pouvait voir un monde qui n’avait pas été corrompu par l’impératrice, un monde où le peuple vampire était grand et noble. Puis tout d’un coup elle put voir Mavreah, ses landes et ses villes. Plongeant peu à peu dans Ambroisie la grande, une belle nuit de pleine lune. Cependant elle ne voyait pas les vampires s’amuser aux plaisirs malsains auquel ils s’adonnaient toutes les nuits. Les catins qui sillonnaient les rues n’y étaient plus et les gens qui marchaient dans la ville semblaient être posé et libéré des influences malsaines de la bête. Peu à peu elle put voir le soleil se lever, un magnifique soleil alors que tous les vampires qui étaient dans les rues se retournaient pour admirer le spectacle. Sur un balcon un vieux vampire buvait une coupe de sang et souriait, un air satisfait au visage. Le soleil se leva alors que personne ne semblait le fuir, au contraire ils semblaient être heureux de le voir se lever.

Aucun d’entre eux ne brulât, aucun ne mourut. Non, contrairement à toutes attentes les vampires qui regardaient ce Soleil ne semblait plus être affecter par celui-ci, comme si une partie de la Malédiction était levé. Pourtant ils semblaient aussi fort, aussi puissant que les vampires qu’elle connaissait, seulement ils étaient maintenant résistant au Soleil. Je finis par m’approcher doucement, silencieusement, de son oreille et lui dis d’un air presque inaudible.

-Voici le monde que j’aimerai voir, un monde sans la perversion de l’impératrice et où les vampires ont trouvé le moyen de résister à leur plus grand prédateur, le soleil.

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MessageSujet: Re: La maison de plaisance (PV Rosalie) [Abandonné]    Lun 14 Nov 2011 - 22:16


Nous n'avions plus la notion du temps dans cette caverne. Nous parlions peu et pourtant le temps semblait passer à une vitesse surnaturelle. Les sons de nos baisers résonnaient encore sur les parois de la caverne pour se perdre petit à petit dans l'immensité. Il me posa dans l'eau avec toujours autant de délicatesse et de douceur. Il me regarda mais pas avec ce regard si amoureux du début, l'amour y régnait toujours en maître mais ce n'était plus le même message qu'il voulait me faire passer. Je ne savais pas très bien ce qu'il voulait me montrer exactement. Je reconnus l'intensité d'un rêve, d'une ambition. Cet homme voulait tellement faire avancer les notre que je me doutais bien que son rêve et celui des vampires étaient liés. Puis il s'approcha de mon oreille et me chuchota ces paroles.

Voici le monde que j’aimerai voir, un monde sans la perversion de l’impératrice et où les vampires ont trouvé le moyen de résister à leur plus grand prédateur, le soleil.

J'avais visé juste. Ce vampire était un chef né, pas pour rien que le poste de duc lui saillait tellement bien. Il avait ce rôle dans le sang. Mais comment pouvait-il encore rêver à la résistance au soleil ? C'était dingue, les vampires domineraient à coup sûr. Le soleil est notre plus grande faiblesse, dépourvu de ça nous serions très dangereux. Enfin voilà, c'était un rêve impossible. Même son histoire de perversion de l'Impératrice, ça ne cessera jamais.

Tout cela n'est qu'utopie. Rien ne se passera jamais comme ça.

J'étais très sérieuse dans ma voix mais je ne voulais pas de ce genre de conversation alors je lui fis un sourire et lui dit d'une voix amusée.

Puis regarde, où je serais à cette heure si nous ne craignons pas le soleil ?

Je me serrais contre lui toute en profitant de la chaleur naturelle de l'eau. Nous étions tellement bien là. Le silence c'était installé de nouveau. Je le regardais dans les yeux et prit la parole.

Sinon monsieur le duc, dis je avec une pointe d'ironie, quels sont vos projets personnels pour plus tard ?

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