Partagez | 
 

 A la frontière de l'autre monde [PV]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 26 Jan 2011 - 16:48

Une nuit noire sans étoile, c’était ce qu’Estel détestait le plus, sans les étoiles elle ne pouvait pas discuter avec sa famille disparu, sans les étoiles elle se sentait seule comme dans sa vie le jour, sans les étoiles elle était comme morte, c’est le cœur triste qu’elle se baignait dans l’immense lac ou se jetaient les cascades, elle faisait un tour rapide de la faune présente en ces lieux, elle avait chez elle, une pièce bien particulière, celle ou elle protégeait certaine espèce animal ou végétal, afin qu’ils se reproduisent et survive en plus grand nombre que dans la nature, après elle les relâchait. Les poissons étaient nombreux après ce qu’elle avait fait, ils aideront les elfes à se nourrir jusque la saison prochaine. L’eau était froide en cette nuit noire, mais Estel aimait être là.

Elle se mit à escalader les roches en dessous de la cascade, la pression de l’eau était forte à certains endroits, mais sa faculté pour y résister ainsi que ses bons réflexes, fit qu’elle arriva tout de même au sommet. De là, elle avait l’un des points les plus haut et naturel d’Ephäelya, elle avait vu sur la totalité des territoires grâce à ses yeux d’elfes, les terres de Thaodia bruyante par les hurlements de ses loups garous mais rassurante pour elle, ils étaient depuis longtemps ses amis, cela faisait bien longtemps qu’elle ne les avait vu, Evanya calme et endormi ou les elfes vivent paisiblement surveillé par ses gardes, les hauts elfes dorment l’esprit en paix, Oreyenna avec ses hommes ivrognes et ses femme faciles alors que leurs vrai femme attende à la maison avec les enfants qu’il rentre ivre mort qu’elle décadence leurs hommes sont horribles, Angaila avec ses bruits de chope et de marteau, ces courageux nains qui travaillent sans relâche, les elfes ne les aiment pas et ne sont pas aimé en retour, pourtant qu’ont-ils fait de mal ? Puis son regard se posait sur Màvreah, cité de la peur, celle où le silence règne avant un hurlement terrible suivit de la mort. Elle regardait plus particulièrement le château d’Ambroisie, là où elle avait perdu Warren, le vampire de sa vie ainsi que son fils Arthur ! Les larmes coulaient à présent, ces souvenirs pourtant si loin étaient toujours très fort dans son cœur, elle avait apprit à se contrôler quand il y avait des gens autour d’elle, mais là, elle était seule et invisible de tous, alors elle laissait cette haine et ce chagrin sortir, nul ne verrait sa vulnérabilité ici, mais c’est une odeur qui la fit se lever brusquement, épée sortie de son fourreau, une odeur était venu jusqu’à elle, une odeur d'humain !

Je vous ai senti ! Montrez-vous ! Qui êtes-vous ?

[HRP : Bon désolé mais le premier post est toujours dur]
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Jeu 10 Mar 2011 - 22:18

C'était une nuit sans étoiles, une nuit noire comme l'on pouvait en voir rarement en Evanya. Je voyageais vers Thaodia depuis maintenant deux semaines, deux semaines pendant lesquelles je n'avais pas reussit à chasser. Ma première cible m'avait échappé grâce à une jeune elfe peu interessante qui jouait de la flute de pan. Cependant, ma seconde cible m'avait échappé à la loyale en jouant de ruse et je respectais cela. Je marchais donc vers Thaodia en cherchant désespérément un animal que je pouvais abattre sans détruire l'écosystème. Mon corps avait besoin de viande et je ne pouvais changer ce fait, sans viande je perdrai connaissance d'ici deux jours maximum. Déjà ma vue commençait à s'embrouiller et j'avais de la difficulté à tenir mon rythme de marche. Que ce soit un poisson ou encore de la viande sèche, il m'en fallait. Un nutriment de la viande était essentiel à ma survie, mais je ne pouvais savoir lequel, sans viande je ne pouvais tenir plus de quatre jours et il y avait maintenant deux journées entières que mes stocks de viandes séchées étaient épuisés. Je marchais rapidement, poussé par l'adrénaline produite par le fait de savoir que je pouvais mourir aussi bêtement. Je marchai jusqu'à une chute, où une elfe, enfin quelque chose qui ressemblait à une elfe, semblait se tenir et observer au loin. C'était mort... je n'étais pas en état d'affronter personne pour le moment. Oui, le seul fait de rencontrer quelqu'un était un affrontement pour moi, toujours surveiller ses mots, ses gestes et toujours regarder les gens dans les yeux alors que je n'y voyais pas clair était encore pire qu'un combat. Elle m'adressa quelques mots en dégainant son épée, quelques mots que je n'avais pas compris. J'avançais tranquillement avec Sên Cu Ghaere, le couteau d'argent forgé par les elfes qui passait de génération en génération dans ma famille, en main. Elle pouvait bien voir que j'étais faible et aucunement en mesure de me défendre. Ma tête tournait et j'avais beaucoup de misère à la voir. Je sentis alors que le courant m'emportait vers la chute et je dis d'une faible voix.

- Viande.

Je perdis alors pied et tomba de la chute pour s'écraser dans la rivière, inconsciente. Pendant ma chute je pouvais voir la cascade, les rochers, les arbres qui s'entassaient autour de la chute, comme s'ils voulaient voir la fin de cet événement, savoir si je survivrai ou non à cette chute fatale. J'entendais l'eau couler et gronder son contentement d'avoir fait une nouvelle victime dans son piège, le vent me souffler d'avoir confiance en la vie, les feuilles des arbres qui étaient curieux, cherchant une nouvelle histoire à raconter à ceux qui savent les écouter. La seule chose que j'étais certain c'est que Sên Cu Ghaere ne quitterai pas ma main. La lame, le seul héritage de ma famille, était trop importante à mes yeux pour que je le laisse tomber. Lorsqu'elle me retrouva, l'Elfe put voir que je tenais encore la lame d'une main crispée et qu'elle devra forcer comme une forcenée pour défaire l'étreinte, comme si ma vie dépendait de cette lame.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Ven 11 Mar 2011 - 10:36

Un homme, il s’agissait d’un homme, une grande taille, une bonne carrure, mais il titubait que lui arrivait il ? Il ne tenait presque pas debout, toutefois Estel se méfiait car il tenait une petite lame dans sa main, voulait il la dépecer ? La tuer ? La violer ? Qu’avait-il en tête ? Elle fixait alors l’arme, gardant son épée en main, puis elle reconnaissait sur celle-ci une marque familière, la sienne, enfin celle de sa famille ! Ses frères étaient de fabuleux forgerons, ayant ce métier de nos ancêtres, ils signaient toujours leurs œuvres de la marque familiale et ne forgeaient des armes que pour des gens bien, dont cet homme était soit un être bienveillant soit un grand voleur ! Soudain, elle ne fut pas assez rapide pour le rattraper et il tombait du grand rocher, encore une fois la chance légendaire d’Estel avait triomphé, car au lieu de tomber sur le rocher, il était descendu d’un étage en chutant dans la cascade, en quelques secondes, il se retrouvait dans la rivière.

* Par chance je suis encore toute mouillée ! Allez Estel, tu ne peux pas le laisser là, il va se faire dévorer en moins de deux secondes !*

Elle rangeait son épée, car elle venait de comprendre ce qu’il avait, il avait réclamé de la viande, il avait certainement dut sortir sa dague juste pour se défendre au cas où, l’elfe prit alors un léger aillant afin de le rattraper au plus vite, elle fit un saut de l’ange magnifique, c’est une chose qu’elle aimait faire de cette si grande falaise, une fois son corps en contact avec l’eau, elle ne perdait aucun temps, se dépêchant de nager pour le retrouver au plus vite. Il était toujours conscient par chance, mais il tenait toujours cette dague, comme ci elle pouvait lui servir en cet instant, malgré cela elle comprenait que s’il s’agissait d’un souvenir de famille, il ne voulait pas la perdre. Elle se saisit alors du corps, glissant ses coudes dans les aisselles du jeune homme afin d’avoir une meilleur prise pour pouvoir le remonter, chose faite il était à présent sur le rebord de la rivière, complètement mouillé.

Deux choses inquiétées Estel, la première était le froid, il faisait déjà nuit noire, cette nuit était très fraiche, et en étant trempé ainsi, il serait très vite malade et elle aussi, toutefois il ne pouvait pas bouger dans un état pareil sans avoir mangé avant, mais ce qu’il désirait à cet heure était impossible, car le petit gibier dormait paisiblement laissant place à des monstres bien plus gros et méchants, elle ne pouvait lui prendre que du poisson, hors il lui faudrait un feu pour le faire cuire, qui dit feu dit ennui car elle attirerait forcément le gros gibier. Elle prit alors une décision, sortant de son sac, des petits morceaux de viandes séchées, elle se mit à les mâcher dans sa bouche puis déposant ses lèvres sur celle du jeune homme, lui transmettait ce qu’elle avait, la technique de l’oiseau, si simple et si efficace. Une fois tous ces bouts de viandes distribuées, elle regardait le jeune homme.

Il faut nous mettre en sécurité, ma maison n’est pas loin, je vais vous y emmener mais il va me falloir de l’aide ! Rangez ce poignard et relevez vous, je vais vous aider !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Dim 13 Mar 2011 - 23:59

Bien que ce n'était que de la viande séchée, je me sentis ma vision s'éclaircir quelque peu, je pouvais maintenant voir celle qui avait maintenant ma vie entre ses mains. C'est alors que je me demandais si j'avais bien été sauvé par une elfe ou une ange, dans l'état d'esprit où j'étais je ne pouvais dire précisément. C'est alors qu'elle me demanda de ranger Sen Cu Ghaere, bien qu'en temps normal j'aurai refusé je n'étais pas en état de me battre alors qu'elle soit dans ma main ou non était peu important pour le moment. Je rangeai donc avec difficulté Sen Cu dans son fourreau puis accepta son aide pour marcher. Je me relevai donc péniblement puis marcha avec son aide. Alors que nous marchions dans la forêt pour rejoindre sa maison j'observais la nature d'un oeil discrèt. Tout était silencieux, du moins je n'entendais rien. En temps normal la viande séchée me permettait d'éviter que l'empoisonnement se propage, même si je détestais manger de la viande. Cependant, lorsque l'empoisonnement se propageait ce type de viande ne me permettait de gagner du temps, rien de plus. Lors d'un empoisonnement complète, comme au point où j'en étais rendu, c'était de la viande saignante qu'il me fallait. on m'a toujours dit que le seul moyen de bien vivre était de boire du sang, chose que je ne pouvais me résigner à faire, je n'étais pas un vampire. Mes idées se bousculaient dans ma tête, je pensais à ma blessure et aussi à trouver un sujet de conversation pour détendre l'atmosphère. Que pouvais-je bien dire pour ne pas avoir l'air d'un crétin? J’étais déjà dans un piètre état et je savais que lorsque j'aurais ouvert la bouche elle aurait compris que je suis un zéro pointé avec les gens. Je fini pas lui dire un faible merci du mieux que je pu. À quelques pas de la maison, j'arrêtai complètement ma marche, sans prévenir comme si quelque chose venait de me paralyser. Je tombai sur les genoux et déchira ma chemise au niveau de l'épaule droite pour allez poser sa main sur l'énorme cicatrice qui semblait parsemée de fraguement issue d'une vieille épée. Je lâchai un cri de douleur, l'effet de la viande séchée s'était estompé plus rapidement que prévu et le sang qui parcourait mes veines commençait à se noircir.

- Dé.... déso... lé, pour... problème...

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Lun 14 Mar 2011 - 20:39

Il s’appuyait sur elle, s’aidant d’Estel pour marcher au mieux, ils traversaient la forêt en essayant de faire le moins de bruit possible, à cette heure de la nuit, il n’était pas bon de ne rien entendre, car le silence était signe d’attaque et Estel le savait. Dans un murmure, elle venait d’entendre un merci venant avec difficulté de sa bouche, il était donc si affaibli ? Pourtant elle venait de lui donner de quoi se remettre debout pendant une trentaine de minutes ! Que se passait-il ? Ils étaient proche de sa maison, quelques mètres, mais elle le sentait de plus en plus lourd sur son épaule, puis il s’écroulait en s’excusant !

* Et mince ! Qu’est ce qui lui arrive !*

Maintenant qu’elle le regardait, elle voyait qu’il était pâle, il venait de montrer qu’il avait mal à l’épaule, arrachant le vêtement qu’il portait, elle découvrait une plaie malsaine, noire et sale, elle prit alors son pouls : vif, elle entendait sa respiration : lente, puis ses yeux, cette blessure : empoisonnement ! Elle devait réagir bien plus vite à présent, regardant dans son sac ce qu’elle avait sous la main, non elle n’avait pas de quoi le soigner dans l’immédiat, mais chez elle, elle avait ! Cependant elle ne pouvait pas le laisser là, les bêtes ne devaient pas être loin ! Sans plus attendre, elle le prit de nouveau par les aisselles, puis après quelques mètres le posait. Heureusement qu’ils étaient presque arrivés chez elle, Estel, après avoir monté à quelques branches, détachait une corde d’un grand arbre, une nacelle constituait de cinq ou six planches de bois descendait doucement, elle avait trouvé et fabriqué ce système pour les loups garous blessés qu’elle soignait, avec cette nacelle, elle les faisait monter en tirant sur une corde, à l’aide d’un objet rond appelé poulie par son forgeron. Une fois en haut, elle libérait la nacelle d’une autre corde, lui permettant ainsi de glisser vers sa maison, l’amenant doucement au seuil de sa cabane. Tout cela était dû à la sécurité naturelle qu’elle avait planté pour sa demeure, en effet, elle avait mis une barrière de ronce, celle-ci avait grandi comme il se devait, procurant à Estel une barrière d’environ deux mètres de haut, sur trois mètres de large, avec ça les monstres ne pouvaient venir sur le terrain. L’arrivée à sa chaumière serait longue et il ne survivrai pas, elle le déposait alors sur le bois, montait avec lui, puis hissait la nacelle au plus vite !

* Tu parles d’un problème, c’est une catastrophe !*

Une fois en haut, elle accrochait sa corde le plus solidement possible, il était proche de la perte de conscience, elle devait faire au plus vite, la noirceur du poison était déjà arrivé à la main, sans plus attendre, elle partait sur l’arbre à coté, courant presque dans les air, elle avait une aisance grâce à ses capacités elfiques, elle fut vite sur le porche de sa maison, elle entrait saisissant deux fioles présentes sur une étagère, une chance pour lui, qu’elle soit herboriste à ses heures perdu, elle grimpait de nouveau, le rejoignant au plus vite. Elle se postait à présent, assise derrière lui, déposant sa tête dans le creux de ses seins, elle débouchait la première fiole, un liquide transparent, elle postait celui-ci dans la bouche de sa main droite, l’autre tenant le corps, il devait le boire, celui-ci était un anti douleur ! Pourquoi un anti douleur, parce que une fois avalé, elle allait appliquer la seconde sur la plait et la il comprendrait pourquoi elle lui avait fait avalé la première ! Elle le tenait fermement, attendant qu’il avale sa mixture, elle lui murmurait ceci dans le creux de l’oreille.

Faites moi confiance, avalez et respirez fortement, crié si vous avez besoin, ici nous sommes en sécurité !
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Lun 21 Mar 2011 - 4:03

Elle me hissa sur une sorte de plancher que je ne pouvais reconnaitre et alla chercher quelque chose. Quand elle revint, j'étais déjà dans un piètre état, ma vision recommençait à diminuer et mon souffle était plus court. Je me sentis soulevé un instant et, l'instant d'après, ma tête fut déposée sur quelque chose de très confortable, un oreiller peut-être. Je ne pouvais dire si j'avais été transporté dans un lit ou si j'étais encore dans cette nacelle. C'est alors qu'elle me dit à l'oreille de boire tout en portant à ma bouche un liquide étrange. Je bus sans vraiment me poser de question, de toute façon je n'avais pas vraiment assez de force pour refuser. Plus je buvais le liquide plus une étrange sensation me parcourait, celle de ne plus sentir mon corps. Ce fut alors que je compris ce qu'elle était pour faire, ouvrir ma cicatrice qui était refermée depuis si longtemps et tenter de me soigner. J'aurai bien voulu lui dire que c'était en vainc, mais aucun son ne sortit de ma bouche, je me sentais muet. Je sentis le couteau ouvrir la vieille blessure, c'était une sensation étrange, comme si l'on m'égratignait avec une branche de bois. Je ne sentais pas la douleur, je ne sentais pas mes pieds toucher les planches de bois. J'avais l'impression que mon bassin était en apesanteur. Tout ce que je sentais était ma tête soutenue par ce confortable oreiller, comment pouvais-je me douter que j'étais appuyé sur sa douce poitrine, et le couteau qui ouvrait la plaie. Lorsqu'elle eu un visuel sur la blessure elle put voir une vision d'horreur, c'était une ancienne plaie depuis longtemps refermée où plusieurs petits morceaux de métal corrodé était disperser ici et là. Gros problème, si elle tentait de retirer les restes de la lame elle lui ouvrirait des artères principales de son corps et le poumon, ce qui le tuera. Je sentis alors le second couler sur la plaie, ce qui me laissa une sensation de brulure instantanée. En cet instant j'avais l'impression qu'une braise ardente fut déposée dans la blessure et j'ai crié aussi fort que j'ai pu tout en tendant de me débattre. Bien sûr, dans mon état elle me maitrisait facilement et je ne pouvais faire autre chose qu'endurer la douleur du mieux que je pouvais.

Après qu'elle ai fini de me donner les soins nécessaires pour que je me stabilise je suis resté sur elle pendant un long moment. Je finis par sentir mon corps à nouveau et je levai la tête vers celle à qui m'avait sauvé la vie. Elle était belle et c'est alors que je m'aperçu que ma tête était posée sur ses seins. Je sursauta et la regarda dans les yeux un instant, réalisant que l'effet de l'antidouleur n'était pas encore dissipé, je ne pouvais bouger de cette position. Je dis d'une voix gêner.


- Désolé... Je ne peux pas bouger de cette position pour l'instant... Mais est-ce que je peux avoir le nom de celle à qui je dois la vie?

Mon visage prit une couleur rouge tomate et dans mes yeux verts elle pouvait voir toute la gêne que j'avais à la pensée m'être moi-même placée de cette façon. Je pensais en effet qu'elle était en colère contre moi pour ce fait et qu'elle ne tarderait pas à me frapper.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Lun 21 Mar 2011 - 12:37

L’horreur, c’est le mot qu’elle avait en tête, elle venait de lui faire boire cette potion, elle savait à présent qu’elle pouvait commencer à le guérir, cependant elle fut surprise de voir que la cicatrice était déjà fermée, comment cela était il possible? Elle prit un petit couteau caché dans sa botte, puis rouvrit la blessure, constatant les dégâts! Ce n’était pas une plaie comme les autres, enfin elle n’était pas résente en tout cas. Analysant la situation du mieux possible, Estel comprit qu’elle ne pouvait pas faire grand-chose, mise à part calmer l’empoisonnement, elle n’était pas médecin et elle se doutait que si ces morceaux de métal étaient présent dans la cicatrice depuis si longtemps c’est qu’il ne fallait pas y toucher ! Elle prit alors la deuxième mixture d’un noir épais et appliquait le tout sur la cicatrice saignante, elle tenait l’humain fermement, car il allait se débattre c’était sur !

Une fois fini, Estel était soulagée, elle voyait le poison disparaitre, la noirceur de son corps s’échapper peut à peut, laissant de nouveau la couleur naturel de ce corps musclé apparaitre. A présent, il fallait attendre, attendre qu’il reprenne ses esprits, cela devrait aller vite, bien que pour lui ça serait une éternité et ceux à cause de la première mixture. Elle continuait de la tenir fermement, posant à présent sa deuxième main sur son ventre dans l’alignement de la première posé sur le torse de l’humain, elle se serrait de plus en plus à lui, pas forcément parce qu’il était bien bâti, mais tout simplement parce qu’elle avait froid et que malgré la situation du garçon, son corps était chaud. Ils étaient toujours complètement mouillé de leurs première rencontre et même Estel commençait à ressentir le froid glacial de ses vêtements trempé et de la température de la nuit, bien qu’elle n’avait pas grand-chose sur elle ! Il prit enfin conscience en adressant sa première phrase complète à l’elfe qui en fut des plus heureuse.

Elle fut amusé par ce qu’il venait de dire, n’avait il vraiment pas la force de bouger où n’en avait il pas envi ? Bien des hommes aimeraient cette position, celle d’être la tête entre les seins d’une femme, elle lui souriait un peu plus lorsqu’elle le vit rougir. Elle défaisait son étreinte, après tout c’était peut être la façon dont elle avait placé ses mains qui le faisait rougir, s’il avait été nu, on aurait pu croire un couple qui se câliner avant ou après avoir échangé leurs corps. C’est avec le sourire, qu’elle le déposait doucement sur la nacelle, il avait du sentir l’elfe frissonner et il devait certainement commencer à ressentir cette sensation à son tour ! L’allongeant doucement, elle se postait debout près de l’arbre, ne le perdant pas de vu, elle saisissait une deuxième corde, qu’elle détachait afin de la tirer au plus vite.

Je suis Estel, mais votre vie n’est pas encore sauvé, je vous amène chez moi afin de nous réchauffer au près du feu.

La nacelle avançait tout en descendant lentement vers la maison de l’elfe, c’était un système ingénieux qui lui avait demandé l’aide de ses frères forgeron ainsi que de son deuxième compagnon, le loup garou Drack. Ils furent relativement vite en bas, grâce à la maitrise d’Estel, puis une fois au sol, elle revint près du jeune homme se penchant au dessus de lui, afin de plonger ses yeux bleu dans ses magnifiques yeux verts.

Je reviens tout de suite.

Elle rentrait au plus vite chez elle, déposant dans la cheminée des petits bouts de bois, ainsi qu’une buche de taille moyenne, elle prit également une petite poudre grise, en déposant très peu sur la buche, puis à l’aide d’une allumette mit le feu au petit bois, la première flamme qui touchait la buche provoquait une légère explosion, juste assez pour embrassé le bois, une feu magnifique orné à présent la pièce, donnant déjà sa chaleur à l’elfe. Elle prit ensuite la direction de son lit, retirant les deux draps ainsi que la couverture, elle déposait cette dernière devant le feu en prenant soin de la plier en deux afin qu’elle soit encore plus épaisse, elle déposait les deux draps sur le coté, les laissant profiter de la chaleur des belles flammes. De retour dehors, elle aidait le jeune homme à se relever, il devait commencer à sentir de nouveau ses forces, elle l’amenait à présent près de la cheminée, juste devant sa table ainsi il pouvait y prendre appui afin de se tenir debout.

Bien, il faut retirer vos vêtements trop mouillé pour sécher, vous risquez de mourir à cause d’eux, enveloppez vous dans le drap que je vais vous donner et placez vous sur la couverture devant la cheminée ça va vous réchauffer et vous serez enfin sauvé !

Elle le laissait seul afin de saisir un des deux draps et de le déposer sur la table, elle prit le deuxième et lui tournait alors le dos plus près de la cheminée que de la table. Estel aussi était frigorifié et le froid n’était pas bon pour elle. Déposant les armes non loin d’elle afin de garder une certaine protection, elle retirait ensuite sa tunique, qui mouillé comme elle l’était, était bien difficile à enlevé, il ne pouvait pas voir grand-chose puisqu’elle avait ses longs cheveux qui cachait son dos et son corps, toutefois ils étaient trempés eux aussi et les ondulations qu’ils donnaient d’habitude et qui recouvrait le haut de son corps en entier, n’étaient pas très efficace en cette nuit. Il pouvait alors voir le contour du corps d’Estel, partant du bas des fesses vers les épaules en un V magnifique, dont deux demi cercles, juste avant les épaules, cassaient la ligne du dos, laissant une bonne image de la poitrine qu’elle avait sur le devant. Elle plaçait alors ses mains sur ses hanches, abaissant le mini short qui était caché par la tunique, levant une première jambe, puis la deuxième afin de le retirait entièrement, une fois encore les cheveux ne joué pas leurs rôles et au lieu de couvrir intégralement les fesses de l’elfe, il laissait apparaitre leurs dessins ronds, fermes et lisses. S’abaissant enfin pour retirer ses chaussures, elle postait en dernier le drap autour d’elle, le serrant et le fermant sur la poitrine, ne laissant à présent comme vu que ses cheveux sur un drap blanc. Elle disposait ses affaires sur une chaise non loin de là, qui pris sa place devant la cheminée afin de sécher au plus vite. Elle se retournait à présent vers le jeune homme, frottant ses cheveux de sa main gauche devant le feu, afin qu’ils sèchent au plus vite, son visage souriant et le corps recouvert.

A présent, je voudrais savoir le prénom de celui à qui j’ai sauvé la vie ?

[HRP : Voila soit tu es encore habillé et elle va t’aider, soit tu as fait tout ça en même temps qu’elle^^]
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mar 22 Mar 2011 - 9:19

Je senti son étreinte et me déposa sur le sol, elle était belle et je ne pus m'empêcher de rougir tout en me demandant pourquoi j'étais autant gêner en sa présence. Alors qu'elle nous emmenait chez elle je sentais à nouveau mes membres et fini par m'asseoir difficilement. Peu à peu je sentis le froid m'envahir alors que les effets de l'antidouleur s’estompaient. Je compris que je n'étais pas le seul à avoir froid quand je la sentis frissonner sous moi en me déposant. Elle aussi avait mis sa vie sur la ligne en m'aidant et je lui étais reconnaissant. Elle se nomma et me dit que ma vie n'était pas encore sauvée. En effet, sans chaleur nous n'avions que peu de chance de survivre autant elle que moi. Elle s'appelait donc Estel et cette nacelle nous emmenait chez elle. J'aperçu le mur de ronce, les plantes étaient très bien entretenus et na nature autour semblait croître avec vivacité et force. Tout m'indiquait que l'endroit était sain. Nous arrivâmes en bas rapidement et, avant même que j'aie pu penser à tenter de me lever elle se retourna et se penchait au dessus de moi, plongeant ses grands yeux bleus dans les miens. Je ne sus quoi dire, je ne comprenais pas pourquoi, tout d'un coup, je ne voulais plus détacher mon regard du sien. Est-ce qu'elle m'ensorcelait? Peut-être, peut-être pas... Je ne peux dire quel était mon expression à ce moment précis, mais une chose certaine, cette hypnose passagère n'avait pas du passé inaperçu.

Elle partit alors à l'intérieur, coupant ainsi cet échange visuel qui me perturbait tant, pour allez allumer un feu dans la cheminée. À ce moment précis une foulée de question se bousculait dans ma tête, pourquoi je ne me méfiais pas d'elle. C’était la première fois que je me sentais bien avec un parfait inconnu. Encore plus étrange, jamais je n'avais été emprisonné par un contact visuel au part avant, jamais je n'avais senti une sensation aussi étrange en présente d'une personne. J'ignorais ce qu'il m'arrivait, mais une chose était certaine, je devais me maitriser au plus vite. Après avoir préparé un emplacement confortable près du feu, elle revint me chercher. Je commençais à pouvoir bouger avec plus d'aisance et elle n'eut qu'à m'aider à garder mon équilibre qui me faisait encore défaut.

Elle me dit de retirer mes vêtements, chose que je fis sans hésitation pour une fois. J'enlevais ma chemise en la laissant glissée à mes pieds, laissant ma cicatrice visible à son regard même si je l'avais toujours perçu comme une honte. Jamais je n'avais montré de plein gré cette blessure, elle était le symbole que plus je me laissais vieillir, plus je ferai, des erreurs qui me couteraient cher et qui me feront perdre d'autres personnes précieuses. J’attachai mes longs cheveux noirs au niveau de ma nuque avec un lacet de cuir qui était dans mon sac, dévoilant ainsi quelques cicatrices qui, contrairement à celle de mon épaule, semblaient venir d'animaux. Certaines d'entre elles semblaient étonnement avoir été fait par de petits oursons, vieux de quelques semaines tout au plus. C'était les marques récentes des temps de jeux avec les deux oursons de l'ourse que j'avais soignée avant de partir pour Thaodia, ces deux oursons dont j'avais pris soin. Je retirais mon pantalon tranquillement tout en me tenant à la table pour ne pas perdre l'équilibre puis j'enroulai le drap à ma taille avant de me retourner.

Ce que je vis me figea sur le coup, jamais je n'avais vu une femme nue, même pas de dos. Je restais une seconde à la regarder. Elle était belle, très belle, ses cheveux blonds cachaient son dos, mais les fines courbes de son corps lui donnaient un air presque divin. C'est alors que je la regardais l'idée que j'étais en train de regarder une femme nue sans sa permission, sans même le vouloir moi-même, m'est venu à l'idée. Je rougis puis me retourna rapidement pour allez m'assoir près du feu. Tout ce que je gardai avec moi était Sen Cu Ghaere, le couteau qui est dans ma famille depuis plus de quatre cents ans. Je le déposai devant moi tout près du feu, non pas pour me défendre, mais bien parce que je n'ai jamais quitté Sen Cu depuis que j'en ai hérité à la mort de mon père, il y a treize ans. Je plongeai mes yeux dans les flammes pour penser, penser à ce qui venait de se passer et à la suite de mon voyage. Je pensais aussi à Estel, bien qu'elle m'ait soigné, ce n'était pas dans mes habitudes de me laisser approcher par des gens de mon âge, car elle avait bel et bien l'air d'avoir le même âge que moi à première vue. En effet, je ne connaissais pas grand-chose des elfes et je ne pouvais savoir qu'ils pouvaient vivre si vieux tout en gardant une apparence jeune. Peu importe, je me demandais pourquoi je n'avais pas ce sentiment d'inquiétude avec elle comme je l'ai avec tous les autres. Elle me troublait, le seul fait d'être tenté de l'approcher et d'en savoir plus sur elle avant même de la connaître me troublait profondément, jamais je n'avais vécu une telle situation. Depuis mon tout jeune âge, j'ai toujours préféré vivre dans la nature et rester loin des humains. Quand j'avais commencé à vieillir, j'ai pensé me rapprocher des miens, comme un adulte le ferait, ce qui m'a couté une blessure qui m'empoisonnera pendant toute ma vie. Alors, j'avais décidé, après la mort de mon père qui a été causée par mon imbécilité, de retourner dans la forêt et de continuer à vivre comme je le faisais en étant enfant. Je suis retourné en forêt et j'ai cessé de vieillir tout en m'isolant des miens parce que je me sentais mieux avec les animaux et pour ne pas refaire d'autres erreurs qui pouvaient couter cher aux personnes auxquelles je m'attacherais.

Je pris Sên Cu et la sortie de son fourreau, depuis que j'étais tout petit je me confiais à cette lame et je ne voyais pas pourquoi ceci changera aujourd'hui. Je déposais la pointe de la lame dans le sol tout en posant la paume de ma main sur le pommeau et posa mon regard sur la lame d'argent. Après quelques secondes je dis tout bas «Qu'est-ce qui me passe par la tête Sên?» étant certain qu'elle me comprenait. Depuis longtemps je sentais que ce long couteau n'était pas qu'un bout de métal. J'avais toujours senti un vide lorsque la lame était loin de moi et encore aujourd'hui j'avais l'étrange sentiment que je n'étais jamais seul grâce à elle. Comment aurai-je pu savoir que la légende de Sên Cu Ghaere était vraie et que la lame était vraiment magique? Pour moi ce n'était qu'un sentiment d'appartenance que j'avais développé envers cet objet et rien de magique n'était en cause. J'étais certain que si j'avais réussi à comprendre la nature et les animaux avec autant de facilitée et aussi bien qu'un elfe de plus de 300 ans ce n'était rien d'autre qu'une prédisposition naturelle.

Alors que j'étais perdu dans mes pensées, je l'entendis m'interpeller. Je me retournai et la vis qui se frottait les cheveux. Pris de surprise sur cette vision presque divine je relâchai la pression qui tenait Sên Cu dans sa position verticale et la lame tomba à plat sur le sol. Comprenant que l'arme pouvait l'inquiété je la rangeai et dit d'un air quelque peu gêner.


- Désolé pour Sên Cu Ghaere... elle n'est jamais loin de moi... Je m'appelle Victor.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mar 22 Mar 2011 - 12:34

Elle avait été sur le choc de voir l’arme dans ses mains, avait il de mauvaise intention ? Puis elle s’aperçut qu’il s’agissait du poignard, celui qu’il ne voulait pas lâcher lors de sa chute. Le regardant à pleine lumière, elle s’apercevait qu’il ne provenait pas de la forge de ses frère, pourtant pas de doute, cette arme était elfique, à moins que les humains ont su comment forger ainsi et prendre la sagesse des elfes pour construire des armes d’aussi bonne qualité. Quoiqu’il en soit, il avait rangé l’arme comprenant qu’Estel pourrait avoir peur. Il lui donnait enfin sur nom et s’excusait pour l’arme, l’elfe lui souriait attrapant à son tour son poignard et son épée.

Je vous comprends très bien ne vous en faites pas, je ne sors jamais sans cette épée et ce poignard car il appartenait à mon mari et mon petit ami, ils n’ont pas de nom mais j’y suis attachée !

Elle prit place à présent près du jeune homme devant le feu déposant l’épée de Drack, son petit ami loup garou, aimé il y a de cela environ deux cent ans et le poignard de Warren son mari vampire, mort pour avoir copulé avec une elfe qu’il a sauvé. En effet Estel ne sortait jamais sans ces deux armes, elle aurait pu lui donner un nom à chacune mais elle n’en voyait pas l’utilité, elle seule savait d’où elle provenait et nul autre n’avait besoin de le savoir. Une fois bien assise près de lui, elle sortait ses pieds de ce long drap, afin qu’ils puissent apprécier les flammes de la belle cheminée. Elle dirigeait alors son regard vers le visage de Victor.

Elle n’était pas si mal que ça sa victime, elle était plutôt bien tombée, il semblait très jeune et un homme aussi beau se devait d’avoir une compagne des plus belle, bien que les humains avaient déjà prouvé à Estel qu’ils ne faillaient pas trop leurs faire confiance. Les hommes ne sont jamais content, ils ont beaux avoir des femmes magnifiques et d’une gentillesse esquisse, la plupart ne font que trompé leurs épouses et l’elfe ne comprenait jamais pourquoi ! Elle avait d’ailleurs eut cette malchance avec son ancien petit ami Drack, le loup garou, le premier chef de Thaodia ! Elle l’avait surpris avec une autre femme et depuis Estel ne voulait plus avoir à faire à un homme, qu’ils soient humain ou loup garou, elle avait été bien trop blessé.

J’espère que votre femme ne va pas trop s’inquiéter !

Un petit blanc nécessaire afin qu’il ne puisse pas répondre tout de suite et qu’elle puisse changer de discourt.

Votre dague, elle est elfique n’est ce pas ?

Elle voulait en être sur, pour elle, cette arme était elfique, mais elle ne pouvait pas le certifier et cela l’énervait quelque peu. Quand à la petite phrase sur sa femme, elle avait bien remarqué l’absence d’une alliance au doigt, contrairement à elle qui ne retirait jamais son alliance et celle de Warren liées sur le même doigt de la main gauche. Ils avaient fait forger ces alliances par ses frères, leurs commandes étaient spéciale, ils avaient demandé que les deux alliances ne forme qu’une seule bague, ainsi elles pourraient, une fois l’autre décédé, ne faire qu’un à jamais.

Il avait des yeux magnifique, d’un vert émeraude et lorsqu’ils s’étaient regardé dehors, il s’était passé quelque chose, il avait été comme absorbé, n’importe quel homme qui aurait eut Estel penchait au dessus de lui, comme elle l’avait fait, n’aurait pas regardé que les yeux, mais plutôt le joli décolleté qu’elle venait de lui offrir. Lui pas une seule fois ses yeux avaient quitté les siens et ça l’elfe en était contente. Des yeux verts comme les siens, elle en avait déjà vu bien sur, de nombreux amants avaient les yeux verts, d’autres bleu ou encore d’un noisette éclatant, ce qui la surprenait plus c’est qu’il avait été comme absorbé, alors Estel voulait refaire un essai, pour simplement voir si ce lien re-fonctionnerait ou s’il avait été encore sous l’effet de sa mixture à ce moment là et qu’il n’y comprenait pas grand-chose a ce qu’elle lui disait.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 23 Mar 2011 - 4:11

- Femme... non je n'ai...

J'étais déstabilisé par la question, pourquoi pensait-elle que j'avais une compagne? est-ce que je portais quelque chose qui signifiait que j'étais en couple? Elle me posa une autre question, celle-ci sur Sên Cu, mais mon esprit était trop occupée par la première pour y répondre immédiatement. Alors que je pensais, ses autres paroles me vinrent à l'esprit, son mari et son petit ami. Je me couchais sur le dos tout en fermant les yeux pour fabriquer une réponse respectueuse et qui répondra à l'interrogation qui venait d'apparaitre dans ma tête.


- Je vis seul dans la forêt, je n'ai que très peu de contact avec mon peuple. Mais vous, les elfes peuvent avoir deux compagnons?


Je restai couché sur le dos tout en sortant Sên Cu de son fourreau. Ne connaissant pas Estel je ne pouvais pas savoir que la marque gravée sur le pommeau était celle de sa famille, selon la légende Sên Cu avait été forger sur l'ile de la lame en l'honneur de la déesse de la nature, forgée par un elfe et mon ancêtre. Après un instant où je touchais la lame tout en gardant les yeux fermés je dis tout doucement, comme si la lame me dictait les bonnes paroles à dire.


- Sên Cu Ghaere est son nom. Selon la légende la lame fut forgée par mon Ancêtre et un elfe sur L'île de la lame. Elle fut forgée pendant la Freyja Elfique, une forge qui dura vingt-quatre heures. Selon ce que l'elfe avait dit à mon ancêtre lorsqu'il la lui a donner elle serait magique. La lame fut bénite part Sên et le porteur qu'elle choisira vivra en harmonie avec la nature, au risque de ne pas connaître sa propre race.


Je fronçai les sourcils puis me redressa d'un coup, comme si je n'avais pas été moi-même pendant ces quelques secondes ou je parlais. Lorsque j'ouvris les yeux je m'aperçu que j'étais extrêmement près d'Estel, nos visages n'étaient qu'à quelques centimètres de distance. C'est alors que nos regards se recroisèrent, ses yeux bleus se replongeant dans mon regard. Ce regard bleu intense qui m'hypnotisait une fois de plus. Que se passait-il? Pourquoi n'étais-je pas capable de lire dans son regard? Pourquoi je ne pouvais me détacher de ces yeux bleus qui me disaient tout et rien à la fois. J'avais l'impression d'être attiré comme un aime vers ce regard sans pour autant pouvoir bouger. Dans mes yeux elle pouvait voir une absence de malice, un regard simple qui ne savait pas mentir, comme celui des enfants. Elle pouvait y voir sans problème que j'étais complètement épris de ce regard bleu sans pour autant comprendre ce qui m'arrivait.

Ce lien dura une minute après laquelle j'échappai Sên Cu et, reprenant mes sens grâce au son de la lame sur le sol, tourna mon regard vers le feu. à ce moment précis une envie folle de replonger mon regard dans le sien me brulait comme une buche dans un brasier. Cependant, je n'en fis rien, ne pas savoir pourquoi ce regard me faisait autant d'effet m'effrayait et l'idée de me faire ensorceler par une magie quelconque me répugnait. Je ne savais rien de cette belle elfe et elle pouvait très bien être dangereuse mal. Néanmoins, je ne la croyais pas mauvaise, car son regard semblait amical et attentionné, peut-être que mes doutes n'étaient pas fondés. Je pris Sên Cu et la remit dans son fourreau avant de me recoucher sur le dos malgré la douleur que je ressentais à l'épaule je regardais un instant le plafond puis dit en riant légèrement.


- Qui aurait cru qu'un simple voyage vers les terres inconnues de l'est aurait pu finir en catastrophe.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 23 Mar 2011 - 13:28

Il avait répondu brièvement à la question sur une éventuelle compagne, apparemment il n’en avait pas et semblait bien timide, puis il posait à son tour une question sur la vie d’Estel, alors qu’il se couchait sur le dos, il venait de la faire repenser à ses deux amours, heureusement il reprit vite la parole, laissant à Estel le temps de voir le visage de son doux Warren et de Drack, il parlait à présent de la dague. Elle avait eut vent de cette forge, son grand père lui avait raconté cette histoire de la lame bénite, pour cette dague était chez un elfe et non chez un homme, raison pour laquelle ses frères et elle ne l’ont jamais retrouvé, il avait fait une bonne partie de l’arbre généalogique quand ils étaient jeune, pensant que la dague serait peut être magique avec l’un d’entre eux et en faite, c’était un humain, un simple humain qui la possédait mais qui en était très respectueux et ça Estel en était dès plus heureuse, pour elle une arme quelque soit se doit d’être respectée et entretenue, ici pas de doute il en prenait grand soin.

Alors qu’elle s’apprêtait à lui répondre sur la dague, il venait de déposer ses yeux dans les siens, elle qui admirait son visage élégant et frais, il semblait aller mieux maintenant et voila à présent ces yeux, ces yeux du plus beaux des verts existant sur la terre. Il ne donnait pas beaucoup d’information à l’elfe, il avait des yeux d’enfants, ceux qui n’ont jamais vu les soucis de la vie, pourtant les griffes qu’il avait dans le haut du dos en disait long sur ce qu’il avait put voir de la vie, elle ne devait pas être bien gai sa vie. Elle avait envi de rapprocher son visage un peu plus du sien, juste pour être plus prêt de ces yeux magnifiques, s’il avait été Drack ou Warren, elle lui aurait déjà sauté dessus car seul c’est deux hommes avaient portés un regard si intense dans les siens. Alors qu’elle allait s’avancer, il tournait la tête, elle n’avait pas bougé et fut surprise de sa réaction, sa lame venait de tomber de sa main. Il fut de nouveau allongé regardant le toit de la petite cabane dans laquelle il se trouvait, puis cette phrase qui la fit sourire.

* Oui je n’aurais jamais cru devoir plonger du plus haut rocher de la vallée et sauver un homme que j’amènerai chez moi et ou on finirait nu envelopper dans mes draps devant une cheminée.*

Oui qui l’aurait cru…


Elle disait cela d’une voix légère tout en le regardant allongeait sur le sol, changeant de couleur selon la lumière des flammes, depuis qu’elle avait regardé son visage et ses yeux, Estel n’avait qu’une envi gouter à ses lèvres ! Mais comment le prendrait-il ? Accepterait-il ? Avait-elle le droit de prendre ce baiser où se devait-elle de le lui demander ? Elle se levait, replaçant des buches dans la cheminée, en prenant bien soin d’écarter les draps des flammes pour ne pas mettre le feu. Elle se mit alors à rire tout bas sur sa première question.

Vous savez nous les elfes nous vivons longtemps, très longtemps, je n’ai pas eut ces deux hommes en même temps, le premier ma épousait alors que je n’avais qu’une cinquantaine d’années, le second a réconforté mon cœur parce que mon mari était mort et à su le garder jusqu’à sa propre mort il y a de cela environ deux cents ans. J’ai deux cents soixante dix sept ans, je n’ai vécu que deux fois l’amour et il m’a fallut tout ce temps pour rencontrer par hasard, l’homme lié à ma famille depuis des générations et que nous avons cherché pendant trente ans avec mes frères !

Elle se tournait à présent vers lui, il venait de se remettre en position assis, choqué de ce qu’elle venait de dire, elle venait de prendre de son petit sac qu’elle portait lors du sauvetage, sur cette bague un seau, celui de la famille d’Estel, la même que celle présente sur la dague du jeune homme, elle lui présentait cette bague en se postant au dessus de ses jambes, elle s’accroupi, ainsi elle pouvait le lui montrer parfaitement à la lueur des flammes.

Nous avions connaissance de cette dague, nous pensions qu’elle se trouvait chez les elfes, car pour mon père elle ne pouvait pas être chez les humains. Nous la cherchions simplement pour savoir si son porteur avait des dons et si oui alors nous l’aurions protégé afin qu’il ne lui arrive rien et que la nature se porte au mieux ! Si elle ne lui donnait pas se don, alors nous l’aurions tous essayer afin de savoir si l’un de nous n’était pas l’élu.

Alors qu’il analysait la bague, Estel pensait à une chose que lui avait dit un jour son grand père. Que si un jour on découvrait le porteur, la nature serait protégé pendant tout le temps ou il vivrait et qu’on se devait de protéger cette personne même si elle n’était pas l’élu, car sa descendance le serait peut être. Estel n’ayant pas eut ce poignard, s’était alors donné pour objectif de remplir son devoir comme ci elle était l’élu sans l’être bien sur. Elle avait enfin un nouveau sens dans sa vie, un nouveau but, celui de le défendre, de l’aider ne serais ce que pour sa blessure, elle se devait de faire attention à sa vie. Elle était admirative de sa découverte, regardant le jeune homme, quand pensait il lui, elle s’aperçut alors que dans a joie, elle s’était mise à califourchon au dessus de ses genoux et de ses cuisses, levant le drap pour pouvoir s’assoir, il y avait alors ses deux jambes nues des chevilles aux genoux. Elle le regardait en se disant.

* Qui aurait cru qu’une simple nuit m’aurait donné le nouveau but de ma vie. *

Des larmes de joie coulait le long de son visage, elle avait le sourire, elle avait trouvé une chose qu’ils cherchaient depuis des siècles dans sa famille, elle était assise sur lui, elle était là entrain de le regarder !

Je suis si heureuse de vous avoir trouvé…
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 23 Mar 2011 - 19:24

Ce qu'elle me dit en replaçant les buches dans le feu me troubla et je me rassis rapidement. Le fait qu'elle avait eu deux partenaires en plus de deux cent cinquante ans était tout à fait normal dans ma tête. Ce fut plutôt lorsqu'elle me dit qu'elle m'avait cherché pendant plus de trente ans que je m'assis. Pourquoi me rechercher? Je n'ai pourtant jamais fait de mal à personne et j'ai toujours cherché à vivre ma petite vie tranquille qui me plaisait. L'homme lié à sa famille? Elle devait se tromper, car jamais je n'avais entendu parler d'une liaison entre moi et des elfes, mon père m'en aura surement parlé.

C'est alors qu'elle me montra la bague, elle portait le même sceau que Sên Cu. Était-ce possible que le forgeron qui avait forgé Sên Cu avec mon ancêtre fût son ailleuil? Elle lui expliqua alors qu'elle avait cherché le couteau depuis des années dans la mauvaise race. Elle voulait savoir si son porteur avait des dons, mais Sên Cu n'était qu'une arme qui m'était chère, pas un outil magique qui faisait de grands éclats. Je réfléchis un peu à ce qu'elle venait de me dire et je lui répondis.


- Sên Cu n'est pas un couteau mag...


C'est alors que ma voie changeait et que le couteau, qui était toujours ma main. Se mis à briller quelque peu.


- Mes pouvoirs sont imperceptibles et jamais le porteur ne doit savoir que je l'aide dans ses actions pour aider la nature.


Je clignai des yeux puis, au même moment, le couteau cessa de briller. Tout semblait porter à croire que je n'avais pas eu connaissance de cette révélation, car je continuais de regarder le sceau en disant.


- ...ique, ce n'est qu'un outil précieux lorsque je dois chasser pour survivre ou encore soigné des animaux.


C'est alors qu'elle se mit à califourchon par dessus moi, mon regard se leva de la bague puis monta jusqu'à son visage. De ce mouvement j'ai pu la voir en entier, ses belles jambes découvertes, son corps svelte recouvert par le drap blanc, sa bouche souriante. C'est alors qu'une idée saugrenue m'a traversé l'esprit, l'embrasser. C'était absurde, car jamais je n'avais eu de tel pensée au par avant et elle ne désirera surement pas recevoir un baiser de moi. Je tombai finalement sur ses yeux bleus, au moment même où elle s'assit sur moi en pleurant. Avais-je fait quelque chose de mal, avait-elle compris que l'idée de l'embrasser m'avait parcouru l'esprit? Surement, je devais l'avoir blessée avec cette pensée.

C'est alors qu'elle me confia être heureuse de m'avoir trouvé. C'était donc des larmes de joie qui coulaient sur ses joues. Bien que je ne savais que faire dans de telle situation, je la pris instinctivement dans mes bras. Alors que mon bras droit entourait sa taille ma main gauche vint tout doucement et d'une grande lenteur, essuyer une larme qui coulait sur sa joue. je déposai par la suite ma main sur sa joue et je plongeai mon regard dans le sien. Ce fut avec un sourire gêné que je dis.


- Je suis content que ce soit toi qui m'as sauvé.


Puis, poussé par je ne sais qu'elle force j'approchai mon visage d'elle pour déposer un petit baiser sur ses lèvres. Je posai ensuite mon front sur le sien et la regarda dans les yeux, ne pouvant lui expliquer pourquoi j'avais posé ce geste.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Jeu 24 Mar 2011 - 15:32

Le porteur, il était devant elle, elle se trouvait sur lui, le destin les avait rapproché, elle venait de sauver un humain, un des humains liés à ses ancêtres et qui plus est, il était peut être l’élu, celui qui, pour les elfes, serait bénéfique pour la nature, elle se devait de le protéger lui et sa descendance au cas ou il ne serait l’élu. Alors qu’elle pleurait de joie sur lui, il posait sa main sur le hanche d’Estel afin de la rapprocher de lui et d’essuyer ses larmes, sans qu’elle ne comprenne pourquoi, il avait replongé son regard dans le sien, il était heureux également, il venait de le lui dire. Puis elle reçut un baiser des plus doux et des plus brève, leurs deux fronts étaient à présent collés et Estel souriait.

Je suis contente de vous avoir sauvé.

Elle insérait la bague sur l’un de ses doigts avant de poster ses mains derrière le jeune homme, elle avait alors les avant bras sur les épaules de Victor, ses bras se rejoignaient dans les avant bras. Elle ressentait l’envi, l’envi de recevoir un nouveau baiser ou de le lui donner. Elle était tellement heureuse en cet instant que tout son corps était bien. Toujours front contre front, elle se rapprochait un peu plus de son corps tout doucement, elle sentait son haleine qui l’enivrait un peu plus. Ne quittant toujours pas ses yeux, elle déposait à son tour un baiser. Le sien était plus long, tout aussi doux, une de ses mains caressaient ces cheveux, ces longs cheveux bruns et doux. Elle glissait sa langue dans la bouche de Victor, afin d’enrouler sa langue autour de la sienne, elle finit par arrêter de l’embrasser, après tout n’avait il peut être pas la même envie qu’elle.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Ven 25 Mar 2011 - 2:51

Alors que nous nous regardions dans les yeux, elle passa ses bras autour de mon cou, créant ainsi un contact qui me perturba agréablement. Cependant, elle put sentir un frisson de douleur, car son bras avait effleuré la blessure fraiche qui me faisait encore souffrir. Je ne lui dis cependant rien, car je ne voulais pas qu'elle défasse son étreinte. Alors que nos regards se croisaient, je me rappelais de la discussion que j'avais eue avec Solena sur l'amour. Est-ce ce pouvait être cette sensation de bien être qui s'éveillait en moi? Je me demandais alors si Estel avait elle aussi ressenti cette sensation si plaisante. Alors que je tentais de comprendre toutes ses idées étranges qui traversaient mon esprit, trier tous ces sentiments que je n'avais encore jamais connus, je sentis ses lèvres toucher les miennes à nouveau. Je fermai à nouveau les yeux alors qu'un frisson me parcourrait, une frisson très agréable cette fois-ci. Je resserrai quelque peu mon étreinte pour qu'elle ne pense pas m'avoir blessé et qu'elle se colle encore plus contre moi. Nous étions alors collés torse contre torse, seul le drap qui la couvrait nous séparait. Je ne désirai pas lui retirer le drap, seulement profiter du gout de ses lèvres qui était si délicieux. Ce fut alors que je sentis sa langue entrer dans ma bouche pour entourer ma langue. Bien que je fus surpris en premier, j'ai rapidement apprécié ce contact buccal. Alors que je me laissai embrasser, je lui caressais la joue tout en gardant les yeux fermés. Elle sut immédiatement qu'elle était la première à toucher mes lèvres de cette manière. Mon manque d'expérience en la matière était visible, ce qui était très peu courant pour un humain de mon âge. Il me prit quelques secondes pour comprendre le mouvement qu'elle faisait avec sa langue et de pouvoir l'imité timidement. Je lui offris donc un baiser décent qui était marqué par un manque d'expérience, mais un baiser empli de sentiments pour elle. Après ce baiser je me mis à jouer dans ses cheveux tranquillement et allai déposer un baiser sur sa tête, respirant par la même occasion le doux parfum de ses cheveux. Je m'approchai alors de son oreille et dit tout doucement et à voix basse comme si c'était un secret.

- Les orchidées, ils sentent les orchidées.


Puis je posai mon front sur le sien pour replonger mes yeux dans les yeux, je voulais profiter de ces beaux yeux bleus. Ces yeux si uniques que je ne pouvais les associer à rien que j'avais vu dans ma vie. J'aurai aimé lui dire tout ce qui me passait par la tête, mais commente? Je ne savais même pas comment exprimer cette sensation toute nouvelle. Comment lui expliquer que, par un sort que l'on, mais jeter ou tout simplement par le jeu du destin, je ne voulais plus la quitter, je ne voulais plus qu'elle quitte mes bras. Je finis par là serré dans mes bras et dit dans un léger rire.

- Je ne comprends pas vraiment ce qui se passe, mais je n'ai pas envies que ce moment s'arrête. Je ne crois pas avoir déjà vécu quelque chose du genre au par avant.


Je la regardai et déposai un petit baiser sur le coin de ses lèvres avec un sourire calme et serein. Puis je ne puis m'empêcher de l'embrasser à nouveau, le gout de ses lèvres me manquait déjà tant. C'était alors à mon tour de glisser ma langue dans sa bouche pour l'entourer autour de la sienne. Je fis durer ce baiser le plus longtemps possible, aussi longtemps qu'elle le voulait en fait. Je la regardais ensuite en posant ma main sur sa joue et en caressant celle-ci. Je sentais la fatigue monter en moi, mais ne voulais pas me laisser prendre et risquer de me réveiller dans la foret en découvrant que tout ceci n'était qu'un rêve. Oui, pour la première fois j'avais peur de perdre quelqu'un, même si je venais de rencontrer cette personne, est-ce que j'étais devenu fou?

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Dim 27 Mar 2011 - 23:46

Qu’avait elle fait ? Pourquoi avait elle embrassé cet homme, pour le bonheur qu’elle avait à ce moment là, mais elle s’apercevait qu’elle avait peut être fait une énorme bêtise. Elle devait être la première femme dans ses bras, de par sa façon d’embrasser et de se comporter, ce bel homme n’avait il jamais été aimé ? Comment cela était possible, mais oui il lui avait dit qu’il avait dut se couper de sa race, il avait une façon de se comporter comme l’élu selon les dire de son grand père. Il reniflait son odeur, il avait l’air d’apprécier celle-ci, les orchidées, il avait un bon odorat, Estel utilisait les fleurs d’orchidées sauvages fanées pour en recueillir le parfum et en faire un savon naturel, qu’elle utilisait pour son corps et ses cheveux.

Il était comme elle, il ne savait pas ce qui se passait en ce moment entre eux, mais il voulait continuer, un petit baiser sur le coin de la lèvre, puis cette fois, il commençait l’échange buccal. Il était de mieux en mieux, l’échange était des meilleurs, elle sentait en elle la chaleur l’envahir, elle avait envi, envi d’avoir plus de lui, plus de son corps, s’échanger l’un à l’autre, le sentir en elle, mais en avait elle le droit ? Il n’avait jamais du tenter une telle expérience, un homme comme lui se devait de voir et d’échanger avec de nombreuses femmes avant de choisir, il ne devait pas prendre la première venue ! Elle se détachait alors de ses lèvres, elle venait de voir une faille, quelque chose qui allait lui servir pour stopper leurs échanges.

Nous devrions nous reposer Victor, vous comme moi nous sommes fatiguer, je ne comprends pas non plus ce qui m’a pris, mais nous aurons de nombreux jours pour nous comprendre.

Elle quittait alors le corps de Victor, se postant à coté de lui, en s’allongeant à présent sur le dos, ses jambes, des genoux à la cheville toujours découvert de son drap, elle déposait ses mains l’un sur l’autre sur son ventre, puis elle le regardait un peu déçu d’elle, elle l’avait peut être blessé, elle se devait de lui expliquer ce pourquoi elle avait fait ça.

Ce baiser à peut être était une erreur, vous n’avez connu personne d’autre je ne voudrais pas jouer de vous.

Ce qui était sur c’est qu’elle avait encore envi de ces baisers et plus encore, mais elle n’avait pas le droit de lui voler sa virginité, peut être avait il envi de tout donner à la femme de sa vie, celle qui n’avait pas encore trouvé ni même connu. Elle glissait sa main gauche sur le bras droit de Victor, lui donnant de douce caresse, avec le dos de ses doigts, elle savait une chose s’il recommençait à lui re-procurer ce désir, elle n’y résisterai pas une seconde fois !

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Lun 28 Mar 2011 - 2:51

Alors que j'aurai voulu gouter à nouveau à ses douces lèvres, elle quitta notre étreinte et s'allongea sur la couverte. J’étais allez trop loin et l'avais blessé, tout était ma faute. C'est alors qu'elle me parla de se jouer de lui, était-ce un jeu? Non, je ne croyais pas qu'elle jouait avec moi, mon instinct me disait d'avoir confiance en elle. Lorsque je sentis sa main caresser mon bras je la pris de ma main gauche et la regarda dans les yeux.

- Je n'ai connu personne d'autre par choix. Je n'ai que deux amies, deux elfes qui ont su gagner ma confiance et elles sont de formidable amie. Mais, jamais je ne me suis senti comme en ce moment, jamais...


Puis je dis à basse voie, juste assez fort pourqu'elle comprenne bien que je pensais ne pas être entendu.


- Je n'ai senti le besoin d'être en présence de quelqu'un au par avant.

je repris alors mon ton normal tout en continuant de la regarder droit dans les yeux, encore une fois je ne pouvais quitter son regard et, même si j'avais voulu, ne pouvais ne pas tout lui dire.


- Je vis seul en forêt parce que je suis incapable d'accepter comment les gens de mon peuple vivant. Je ne suis pas du genre à allez rencontrer des gens pour en rencontrer. Mais je suis tombé sur vous ce soir et je ne sais si je pourrai oublier vos yeux un jour.

Ne lâchant pas sa main je me couchai à sa gauche pour pouvoir dormir sur mon épaule comme j'en avais l'habitude. Je finis par y déposer un baisé et dit.


- Ce que je ne comprends pas ce n'est pas pourquoi nous nous sommes embrassés... je ne regrette rien. Ce que je ne comprends pas c'est cette impression que vous m'êtes importante alors que je n'ais jamais éprouver ce genre de sentiment au par avant.

C'est alors que je baissai les yeux, j'en avais trop dit et je l'avais surement blessée. Je la regardais un instant dans les yeux, cherchant à trouver un espoir dans ceux-ci, un espoir que tout ceci ne serait pas seulement un séjour de guérison et qu'ils ne se verraient plus jamais. Je posai ma main sur sa joue et la caressai tranquillement la joue et la regardant dans les yeux. Encore une fois je ne pouvais les quitter, l'idée d'avoir tout gâché avec mes paroles me tailladerait. C'est alors que je lui dis dans une voix douce tout en offrant un sourire gêné.


- Je suis désolé si je vous ai blessée, mais jamais je ne croirai que ce baiser fut une erreur. Jamais je n'aurai jamais pu trouver mieux ailleurs.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Lun 28 Mar 2011 - 11:11

Elle l’avait blessé, elle le voyait à présent dans ses beaux yeux verts, oui il était triste, ainsi il était déjà amoureux d’elle ? Avait elle t’en de charme ? Elle ne connaissait plus l’amour depuis si longtemps, comment savoir si on plait encore, comment savoir si l’amour est de nouveau là ? Elle l’écoutait sans l’interrompre, ainsi il n’était pas homme à se mêler à la foule, ni a faire connaissance, pourtant cela lui ferait tellement de bien de rencontrer d’autre personne, continuant ses caresses elle ne cessait de quitter ses yeux. Pourquoi ces baisers ? C’était une bonne question, elle ne le savait pas elle-même, elle avait eut cet envi, peut être parce que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pas gouté à des lèvres et que celle la lui était accessible, mais comme lui elle ne regrettait rien, ce qui est fait et fait !

Vous ne m’avez pas blessé Victor, j’ai eut peur de profiter de votre situation, mais apparemment non, vous êtes lucide et vous me dites que vous ne regrettez rien, alors je suis heureuse car ces baisers non donc pas étaient une bêtise.

Elle se postait plus près de lui, il était sur son épaule, elle en fit de même mais pour le regarder lui, elle se trouvait alors son épaule juste en dessous de la sienne, le bas de son corps complètement collé à lui, sa jambe droite sur les siennes, ainsi elle ne quittait pas ses yeux et pouvait déposer ses mains sur sa taille, si ils devaient faire route ensemble, ils dormiraient souvent l’un contre l’autre pour ne pas avoir froid et être en sécurité, toutefois Estel se demandait si elle pourrait quitter cet endroit, cette maison c’était elle, elle y avait son calme et sa tranquillité, sa vie était ici, était elle prête à la quitter pour le suivre, elle ne le pensait pas.

Comment du jour au lendemain, pouvait elle quitter la maison de sa vie, celle ou elle avait passé les plus belles années de sa vie auprès de son mari et de son amant. Cette maison qui était le refuge de nombreux amis, celle qui protège les loups afin de mieux les soigner, celle qui est une amie des plus fidèle pour Estel, la maison et le jardin étaient des années de travail, elle avait réussi à faire un mur imparable pour les monstres, un lieu ou les plus faible pouvait se reproduire sans avoir peur du grand méchant monstre, un lieu ou les plantes grandissaient sans être piétiné et dont leurs vertu permettait à Estel de faire ses potions. Non elle ne pourrait quitter définitivement cet endroit, elle devrait le lui dire, mais il fallait y réfléchir, ailleurs que dans ses bras, avec ces yeux verts elle ne pouvait réfléchir sans penser à lui.

Vous êtes fatigué, nous devrions dormir, la nuit porte conseil et nous en avons besoin. Bonne nuit Victor.

Elle caressait ses abdominaux durant cette phrase, puis une fois fini, elle glissait ses mains derrière sa nuque, rapprochant sa poitrine du torse du jeun homme, elle déposait un nouveau baiser sur les lèvres de l’humain, doux baiser sans artifice, rien que deux lèvres sur deux lèvres, les caresses dans ses cheveux long et noir, elle fermait ses yeux, cela lui faisait penser à ces journées passées avec Drack et Warren, leurs nombreux échanges devant la cheminée, parfois après une dispute, parfois après de beau discourt, parfois après de tendre caresse, l’envi était encore en elle, elle était plus grande encore lorsqu’elle pensait à son passé, puis elle retirait ses lèvres, le regardant de nouveau, elle allait se détachait de lui allait il la laisser faire ?
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Lun 28 Mar 2011 - 20:52

- Oui... bonne nuit Estel.

Elle avait raison, toutes ces sensations nouvelles me brouillaient l'esprit et ses paroles commençaient à me faire douter de moi-même. Elle me donna alors un dernier baiser, tout simple cette fois. Je compris qu'elle n'avait pas les idées plus claires que moi. Elle savait surement des choses que cette situation que j'ignorait, des choses importantes qui pouvaient tout changer. Après ce léger baiser, elle se détachait tranquillement, son regard me demandait si j'allais la laisser faire ou pas. Ce regard, le même que les animaux que je soignais, celui qui disait que même si elle n'était pas certaine de vouloir partir il le fallait. Je la serrai donc une dernière fois dans mes bras avant de détacher à mon tour mon étreinte puis posa ma tête sur le sol. Je me couchai sur le dos tranquillement puis fermais les yeux, repensant à cette soirée et tous les évènements qui ont mené à celle-ci. Ma décision de partir vers l'est et de quitter la forêt du crépuscule fut prise après avoir parlé avec Solena, j'ai perdu la proie qui aurait tout évité à cause d'une jeune elfette et je l'ai finalement rencontré elle. Elle était reliée à Sên Cu et aucune femme ne m'avait fait un tel effet. Je finis par m'endormir sur ces pensées, étant épuisé il me fallut peu de temps pour trouver le sommeil.

Pendant cette nuit un rêve étrange me hanta, je revoyais le jour ce braconnier m'avais trancher l'épaule, changeant ma vie à jamais. J'avais 12 ans, vivait dans les bois avec mes parents, c'était à cet age qu'il m'était venu l'idée de découvrir les villes et les gens qui y vivaient. Il m'avait recruté pour chasser le sanglier géant, m'ayant fait croire qu'il ne voulait que l'étudier. Ce ne fut que lorsque je compris qu'il voulait l'abattre à coup d'épée que je me suis mis devant la pauvre bête qui s'enfuit, me faisant trancher l'épaule. J'avais tenté de bloquer avec Sên Cu, mais je n'étais pas assez fort pour me défendre. l'épée me trancha l'épaule et elle éclata en morceau dans mon épaule alors que Sên Cu brillait de mille feux.

C'est alors que je me réveillai en sursaut, m'assoyant très vite sur le plancher. Sên Cu était maintenant dans ma main, dégainée et brillant de mille feux. Je déposai la lame sur mes jambes puis me tourna vers Estel. Elle semblait dormir paisiblement et je sus que je ne l'avais pas blessée dans mon réveil éclair. Je me levai tranquillement puis allez déposer une buche dans le feu qui était sur le point de mourir. Je regardais les étoiles quelques minutes et m'aperçu que le jour allait bientôt se lever. Je me dirigeais vers ce qui m'apparaissait être son garde-manger puis y trouva quelques oeufs, des légumes et des épices. Après tout ce qu'elle venait de faire pour moi je pouvais bien lui faire le petit-déjeuner, histoire de la remercier correctement. Je pris donc tout ce qu'il me fallait et pris une poêle dans mon sac de voyage. Je ne savais pas comment elle aimait ses oeufs alors je fis une omelette aux légumes et aux épices. J'étais sur le point de finir alors que je soleil se leva et ses rayons se posèrent sur elle. Je déposai son assiette sur le bord du lit improvisé et sorti un instant.

Devant moi la nature était calme, elle avait repris sa musique habituelle et j'en étais heureux. Je pris alors ma flute puis me mis à jouer quelques notes que ce beau matin me dictait. Une musique douce et légère qui parcourait mon esprit en cet instant précis.

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mar 29 Mar 2011 - 0:13

Il la serrait une dernière fois après lui avoir souhaité une bonne nuit, puis il s’endormit très rapidement, Estel elle n’y arrivait pas, le ciel était bien trop éclairé pour elle dormir, elle se levait et parti dans le jardin, refermant doucement la porte derrière elle. Avec plus de difficulté que les autres jours dut au drap qui l’entourait, elle escaladait son mur afin d’être sur la toiture de sa maison, de là elle voyait clairement les étoiles, elle s’allongeait les admirant. Estel avait l’habitude de parler à la nuit, s’adressant aux étoiles qui, pour elle, sont les âmes perdu de la terre. C’est comme ça qu’elle avait connu Warren son mari, et Drack son amant, en faisant attention que Victor ne sorte pas de la maison, elle s’adressait à eux.

Mes amours, que pensez-vous de lui ? Il me plait assez, il est très différent de vous deux, mais il me plait de par son attitude, vous vous m’auriez sauté dessus cette nuit, vous ne m’auriez pas laissé dormir, lui il a été adorable, mais suis-je prête à recevoir de nouveau de l’amour et à en redonner un, en sachant éperdument que je le perdrais une nouvelle fois, que quoiqu’il arrive si notre vie se fait à deux et qu’il nous arrive rien, il partira forcément en premier et que j’aurais encore des choses à vivre sans lui. Suis assez forte pour revivre ça et supporter une nouvelle perte.

Une brise légère soufflait dans ses cheveux, pour elle ce vent était Warren, il aimait caresser ses cheveux, il pouvait passer des heures à la regarder et à glisser ses mains dans les cheveux de l’elfe, ce vent lui plaisait beaucoup, pour elle s’était une communication avec lui. Elle n’était pas présente en cette nuit, mais l’eau était pour elle le signe de Drack le loup garou, pour les baisers qu’il lui donnait partout sur le corps, en temps qu’homme et aussi en temps que bête. Elle continuait de penser à son destin, qu’allait-il lui arriver, quel choix allait elle faire ? Finalement elle redescendait doucement de sa toiture, elle rentrait sans bruit chez elle, il dormait tranquillement devant la cheminée, elle remit du bois dans la cheminée, puis s’allongeait de nouveau à coté de lui, le regardant, il était beau, son torse était musclé, il avait l’air d’une gentillesse extrême, elle glissait le bout de ses doigts, du haut vers le bas du visage gauche de Victor, un sourire léger se dessinait sur ses lèvres, il aimait ça, elle se retournait à présent regardant le feu, elle se collait au plus près de lui touchant tout son corps, elle s’endormait paisiblement, bien que le jour serait bientôt là.

A son réveil, une délicate odeur dans la maison, les œufs, dont l’assiette était posé près d’elle, une mélodie magnifique venant du dehors, cela devait être Victor, elle en profitait alors pour retirer le drap de son corps, prendre ses vêtements à présent sec et se rhabiller. Ainsi elle ne serait pas gêner de le savoir dans la maison, bien qu’une fenêtre était posté non loin de lui et qu’il pouvait avoir une vue de profile du corps entier de l’elfe. Une fois habiller, elle prit l’assiette et deux fourchettes pour le rejoindre sans bruit, elle l’écoutait regardant son dos musclé, elle posait alors sa main gauche dans le dos de Victor, le caressant tendrement, attendant qu’il finisse sa mélodie pour le remercier et partager ce repas.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mar 29 Mar 2011 - 8:07

Alors que je jouais une mélodie venant de nulle part je ne sentis une main dans mon dos, ce ne pouvait être qu'elle. Je me tournai tranquillement vers elle tout en continuant de jouer puis la regardais dans les yeux. Aux premiers abords je crus que l'étrange lien de la vieille se serai dissiper, mais non. Le contact visuel continua pendant tout le reste de la chanson qui était tout aussi envoutante que ses magnifiques yeux. Décidément, ce n'était en rien la médication d'Estel qui avait causé cette fin de soirée rapprochée. Lorsque je finis de jouer, elle m'invita à manger avec elle, ce que je fis avec plaisir. Alors qu'elle me remerciait pour avoir fait le repas je la regardai doucement.

- C'était la moindre des choses après que vous m'ayez sauver la vie. Merci encore pour hier... pour tout.


Je lui souris doucement après avoir mangé et lui demanda.


-Alors bien dormi?


Je m'appuyai sur la garde du balcon tout en la regardant puis, après un instant, je tournais le regard vers la forêt. Elle était magnifique, autant elle que l'endroit où elle avait décidé de vivre, elle ne devait pas avoir à vivre le combat constant contre les braconniers comme je le faisais dans la forêt du crépuscule. Je retournai mon regard vers elle, ses yeux me manquaient déjà. Je m'approchai d'elle un instant, j'avais le gout de l'embrasser encore une fois, mais est-ce qu'elle voudrait? Qu'un seul moyen de le savoir. Je lui caressai la joue doucement de ma main gauche, ayant encore de la difficulté a bougé ma droite sans douleur à l'épaule, puis m'approcha d'elle en la regardant dans les yeux. Je déposai un doux baiser sur ses lèvres, très bref, seulement lèvres à lèvres. Puis je restai tout près d'elle, continuant de caresser sa joue en attendant de voir sa réponse à ce baiser.


Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 30 Mar 2011 - 12:04

Il la remerciait de nouveau, et dégustait avec elle cette nourriture une fois sa chanson terminée, elle avalait quelque fourchette, ce qu’il lui avait cuisiné était fabuleux, depuis longtemps elle n’avait mangé quelque chose d’aussi bon et qu’elle n’avait pas cuisiné, elle le regardait avec le sourire et allait répondre à sa question.

Oui, j’ai bien dormi et vous ? Vous avez moins mal ? Vous vous sentez mieux ?

Apparemment oui, car il venait de déposer ses mains sur son visage, ces caresses lui faisait tellement du bien, cela faisait si longtemps qu’on ne lui avait pas donné autant d’affection, pourquoi ne pas en profiter ? Pourquoi ne pas utiliser cette tendresse pour mieux vivre ? Ensuite un baiser, léger et doux, rapide mais si enivrant, ces baisers qu’elle affectionne, qu’elle aime donner et recevoir, qu’elle n’avait pas reçu depuis bien trop longtemps à son gout ! Enfin, ces yeux, ces yeux magnifiques qui réclamaient une réponse et elle se devait de la lui donner.

Elle posait l’assiette sur le rebord de la fenêtre puis s’assis sur le gros rocher, l’emmenant avec elle par la main, il était la devant elle, entre ses jambes, elle tenait les deux mains de Victor dans les siennes, son sourire s’était un peu effacé et elle commençait en ne quittant pas ses yeux, ni la distance très fine entre leurs corps.

Vos caresses me font du bien, vos baisers me font rêver, ce qui sait passé hier je le désirais ardemment, toutefois j’y ai réfléchi Victor. Si nos vies suivent leurs chemin ensemble jusqu’au bout sans défaut, vous partirez avant moi et je devrais revivre cette douleur qui par deux fois à déjà touché mon cœur. Toutefois, dois-je laisser passer cet amour et continuer de vivre seule ? Dois-je quitter cette maison que j’aime et que j’adore pour vous suivre ? Je ne sais pas, je n’en sais rien, mais je veux savoir !

Elle lâchait à présent les mains de l’homme et plaçait les siennes sur les hanches de Victor.

Je veux rester avec vous pendant quelque temps afin que mes pensées soient mieux diriger, nous pouvons nous caresser, nous prendre dans les bras l’un de l’autre, comme le ferait deux frères et sœurs pour se protéger ou pour se consoler, nous pouvons nous embrasser pour les mêmes raisons comme deux amis, deux amoureux, mais pour le moment je ne pourrais pas vous donner plus, l’accepterez vous Victor ? Ou devons nous faire comme ci rien ne s’était passé et je vous escorterai jusque votre but, sans plus une fois vous caresser ou vous embrasser. Ce choix je vous le laisse et je le respecterai.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 30 Mar 2011 - 21:01

Elle m'emmena alors devant un rocher où elle s'assit à ma hauteur, nos corps étaient proches et nous nous regardions dans les yeux. Elle finit par poser ses mains sur mes hanches et me parla doucement. Je comprenais ce qu'elle voulait dire même si j'avais un peu de mal à l'accepter. Ce qui m'étonna le plus fut qu'elle parla de partir d'ici. Je finis par la prendre dans mes bras doucement et la coller sur moi, lui disant tout bas dans le creux de sa belle oreille pointue.

- Je ne vous demanderai jamais de quitter cette maison. Je n'ai pas d'endroit où vivre, car je n'ai jamais ressenti le besoin d'en avoir un, rien ne m'empêche cependant de m'installer dans les parages pour que vous n'ayez pas à quitter cet endroit qui vous est si cher. Je sais que tout ceci est rapide, mais quelque chose en vous est unique, jamais je ne m'étais attaché à une personne au par avant. Apprécier certaines personnes oui, mais ne pas vouloirs les quitter avant d'avoir profiter le plus de temps possible avec eux, jamais. Je ne veux pas que tu abandonnes tout pour moi, tu es heureuse ici et je veux que tu le restes.


Alors qu'elle parlait de but, je laissai échapper un petit rire.


- Je ne veux pas allez m'installer à l'est, je suis seulement curieux de savoir ce qu'il peut y avoir après le pays des elfes, rien de plus. Je pensais revenir sur mes pas après ce voyage, mais je ne sais pas encore où allez.


Je restai comme ceci sans bouger, ma joue était collée à sa tempe et mon souffle chaud lui caressait les oreilles. Nos deux corps étaient collés l'un sur l'autre et je sentais sa douche chaleur. Le soleil déposait une douce lumière dorée sur cette scène envoutante et chaleureuse. Dans mon étreinte elle pouvait sentir que je ne voulais pas la perdre, mais que je me refusais à la priver de tout ce qu'elle avait déjà.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Mer 30 Mar 2011 - 23:08

Il la réconfortait avec ces mots, il ne l’a forcerait pas à s’en aller, il voulait qu’elle reste chez elle, dans sa maison, dans sa foret, quel soulagement pour Estel, elle ne se voyait pas tout abandonner pour un simple coup de foudre, un simple amour ne pourrais lui faire quitter cette maison et ces souvenirs. Elle était dans ses bras, heureuse mais inquiète quand à sa dernière phrase ! Il voulait aller vers l’ouest, la terre des loups garous, était il fou ? Les loups, il ne fallait pas si promener la nuit et faire très attention au différent clan qu’il y avait. Estel était accepté sur le territoire de Drack, car elle allait souvent lui déposer une rose noire sur sa tombe, mais elle n’allait jamais sur les autres territoires ! Elle se devait de le prévenir mais pas pour le moment, elle ne voulait briser ce moment, elle était si bien dans ces bras musclés, glissant sans son oreille.

Tu n’es pas obligé de partir maintenant, tu as le temps, tu es chez toi ici, cette maison t’ouvre ses portes comme moi.

Elle déposait dans son cou des petits baisers, caressant son dos, elle voyait sa blessure, elle devait être si douloureuse cette entaille, Estel devait lui donner ce qu’elle avait pour le guérir au mieux, elle continuait de poser sa tête sur son épaule, ne voulant pas quitter ce moment, elle s’apercevait qu’il était encore avec le drap autour de ses fesses, elle se retirait alors du corps du bellâtre avec un petit sourire.

Je pense que tes affaires doivent être sèche, tu peux aller te rhabiller, bien que...

Elle plaçait ses mains sur ce torse nu, dont les pectoraux et les abdominaux faisaient frissonner notre elfe, baladant ses mains sur la totalité des muscles qu’elle apercevait .

Ca ne me dérange vraiment pas !

Elle se rapprochait alors de lui, ses deux jambes de chaque coté du corps de Victor, elle lui donnait un baiser, cette fois, il fut long et doux, elle lui faisait repenser à cette nuit, ce baiser qui l’avait transporté, ces baisers, elle en demandait encore malgré ce qu’elle venait de lui dire, cela faisait si longtemps qu’on n’avait pas touché ses lèvres. Elle était heureuse, vraiment heureuse et elle pensait bien l’avoir mérité…
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Jeu 31 Mar 2011 - 8:44

- Non, avec mon épaule je ne peux pas continuer et, même si je pouvais continuer je ne le ferai pas, pas avant d'avoir passé du temps avec toi. Comme je te l'ai dit, je veux découvrir ce qu'il y a de l'autre côté, savoir si les légendes sur des hommes se déguisant en loup sont vraies. Rien ne m'empêche de faire une escale, peu importe la longueur de celle-ci.

C'est alors qu'elle déposait de petits baisers dans mon cou, me faisant oublier pendant quelques secondes la douleur constante de mon épaule. Alors qu'elle avait la tête sur mon épaule, je dis doucement.


- Merci d'avoir bien nettoyé la plaie... la première fois était insupportable.


Je ris doucement alors qu'elle s'aperçu que je ne m'étais pas encore habiller. En effet, je me sentais bien comme cela ce matin et je ne pensais pas remettre mon vêtement avant qu'elle ne se réveille, bien qu'elle se soit levée avant que j'aie eu le temps de m'habiller. Elle glissa alors ses doigts sur mes muscles et mes abdominaux, créant ainsi un frisson qui parcourut tout mon corps. Elle s'approcha de moi et m'embrassa, un doux et long baiser auquel je n'hésitai pas à répondre. Bien que nous avions conclu que nous ne ferions pas les choses trop rapidement j'avais l'impression que la vie elle-même nous poussait l'un vers l'autre, peut-être était-ce qu'une impression. Je l'embrassai à mon tour tout en l'enlaçant avec mon bras gauche, le droit recommençait à être douloureux. Je finis par poser mon front sur le sien et plongeai mes yeux dans l'océan infini qu'étaient les siens. J'aurai pu rester ainsi toute la journée, à admirer cette beauté incarnée. La nature était calme et paisible, les oiseaux chantaient et le vent sifflait dans les feuilles.

C'est alors qu'un bruit sourd se fit entendre, suivi d'un grognement. C'était un ours, de très jeune âge, peut-être moins d'un an. Quelques secondes plus tard, un second grognement se fit entendre alors que deux petits oursons apparurent dans mon champ de vision. Je n'y croyais pas, ils m'avaient suivi jusqu'ici. Alors que je me demandais s'ils avaient quitter leur mère où encore si quelque chose lui était arrivé je la vie apparaitre, elle avait encore les derniers bandages qui devaient logiquement se défaire d'eux-mêmes d'ici quelques jours. Un immense sourire se dessina sur mes lèvres, il était toujours bon de savoir que ceux que l'on a aidés vont bien.


- Les petits idiots... ils m'ont suivi depuis la forêt du crépuscule.


Je riais de bon coeur, heureux que la mère semblât bien se porter. Je retournai mon regard dans celui d'Estel et l'embrassai avec passion, le baiser étant accompagné des petits cris des deux oursons joueurs.

- Je peux te présenter ma dernière patiente et ses petits?

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   Ven 1 Avr 2011 - 20:20

Il disait avoir le temps, pouvoir rester avec elle pendant quelques jours, voir plus, son voyage n’était pas organisé, il pouvait se rendre la ou il le désirait quand il le désirait, il serrait de nouveau Estel contre lui, cette musculature si abondante contre son corps lui aussi musclé, une sensation douce et agréable sur sa peau et dans sa tête. Echangeant de nouveaux baisers aussi meilleur que la veille, ils furent dérangé par des petits grognements derrière le mur de ronce placé non loin de la. Pas de doute des bruits d’ours, bien que des cris très jeune, Victor avait cependant une réponse quand à leurs présence.

D’après lui il s’agissait d’une mère ours et de ses deux petits qu’il avait soigné, les animaux étaient de bien curieuse bêtes, parfois aimantes alors qu’elles sont des plus dangereuses, parfois méchantes alors qu’elles sont des plus adorables, telle est faite la nature et peut de gens peuvent la changer. Il y avait parfois des gens extraordinaire, se donnant corps et âme à sauver cette terre qui nous a vue naitre et qui nous verra périr, aidant au mieux la faune comme la flore, Victor faisait parti de ces personnes dévoués à leurs mère nature tout comme Estel. Elle voyait sur son visage de la joie, oui il était heureux de retrouver ces animaux qui avaient du lui tenir compagnie, elle sautait du rocher afin de toucher terre, il venait de lui proposer de les voir, ainsi elle acceptait, montant sur la nacelle, suivi de Victor. Elle lui expliquait ou tirer pour faire monter leurs embarcation, puis comment faire pour la faire parvenir de l’autre coté.

Ils furent vite au sol, elle laissait Victor les retrouver en premier, elle ne devait pas venir sans que les animaux l’accepte, ils se devaient de sentir d’abord leurs amis, ensuite la senteur de l’elfe se trouvait sur lui, ils n’auraient pas de mal à voir si les ours l’accepteraient ou non. Lui faisant fête sous les yeux heureux d’Estel, elle regardait la scène avec un grand sourire, les petits la regardaient mais la mère n’avait toujours pas donné son accord, alors ils restaient près de Victor. Après quelques minutes, la femelle était devant l’elfe, Estel ne bougeait pas, se laissant renifler et en un petit grognement, les petits arrivaient à ses pieds, elle le savait, elle venait d’être accepté par la petite famille, elle s’accroupi caressant d’abord la mère, puis les petits. Victor la rejoint enfin, elle se plaçait à coté de lui, reposant ses mains sur le torse de l’humain, les animaux avaient une intelligence extrême, ils savaient d’Estel était la compagne de Victor, raison pour laquelle elle avait été accepté avec une grande facilité.

Elle plaçait de nouveau son regard sur la blessure, bien que son remède était très efficace, elle savait qu’il ne durerait pas des semaines, et qu’elle devait trouver un moyen plus efficace de le guérir, elle se devait de le faire, examiner et analyser le poison qu’il avait dans le sang.

Tu as raison ils sont mignon, mais il risque beaucoup ici, les monstres de la nuit ne feront qu’une bouchée des petits et la mère sera impuissante face à eux, il faut trouver une solution mais dans mon propre jardin la cohabitation sera dur car mon gibier s’y trouve et ils seront dans une genre de grande prison, je te laisse décidé de ce que nous devons faire d’eux, je t’aiderai de mon mieux.

Hrp : pas très inspiré et malade ça donne pas grand-chose…
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: A la frontière de l'autre monde [PV]   

Revenir en haut Aller en bas
 

A la frontière de l'autre monde [PV]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 ::  :: Archives :: • Archives RP •-