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 La mort du mal centenaire. [Abandonné]

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MessageSujet: La mort du mal centenaire. [Abandonné]   Dim 24 Mar 2013 - 17:36


Par une fin de journée pluvieuse mais malgré tout emplie d'amusement et de blagues faites entre Max et ses compagnons
d'un jours, alors que la foudre se présentée à ce groupe d'une dizaine d'individus, un problème se posa à eux.
Bien qu'habitués à ces lieux étranges et menaçants depuis leurs enfance, ils ne parvenaient pas à retrouver le chemin du village
de Croc Noir, Max tenta de repéré l'odeur grâce à son sens de l'odorat bien développé mais rien n'y fut. Ils étaient perdu sur
des terres où quelques minutes plus tôt ils s'amusaient à chassé, comment allaient-ils faire ? Parcourir Thaodia de nuit et sans
direction fixée serait quasiment du suicide, si la petite meute tombé nez à nez avec un village ennemis ils seraient faits
prisonniers et tués à coups sur. Alors que les plus jeunes du groupe paniqué légèrement, Max et l'un de ses plus proche amis
Alex réfléchissaient à un moyen de retrouver leur chemin, peine perdue avec cette pluie qui effaçait toutes traces et ce
tonnerre qui commençait déjà à gronder dans les cieux. Ils décidèrent de reprendre leurs route en retournant sur leurs pas
avec l'espoir de reconnaître quelques chose qui les auraient l'un ou l'autres marqué, quelques chose qui les mettrait en
direction de leur village. Après quelques instants de marche Alex stoppa Max dans sa marche en l'attrapant par le bras droit,
d'une légère pression il fît sortir son amis de ses pensées et montra de sa main libre une direction qui n'était surement pas
celle qu'ils avaient empruntés plus tôt, mais plutôt celle d'un lieux dont Max n'avait connaissance que pars les livres. Ce lieux
que l'on disais sordide, dangereux pour tous lycans s'en approchant, à ce qu'on disais à son approches tout être de leur race
devenait simplement fou comme avare de sang. Pouvaient-ils se soustraire à leurs envie d'aventures, de découvertes ? Bien
sur que non, sans dire mots, ils firent signe à leurs acolytes de les suivre sans faire de bruits. Pendant cinq longues et
douloureuses minutes, le lycan avança sans cesser de courir, en sautant sur les arbres morts tombés au sol d'un pas félin ou
bien en faisant résonné ses pas dans une léger requiem en enfonçant ses pieds dans les flaques d'eau boueuses. Ils se
stoppèrent tous au même endroit, dans une cuvette peu profonde laissant de la place pour tous, et ouverte vers la crypte. Cet
endroit plus que sordide ne prévoyait rien de bien heureux, et bien que les autres ce serais surement suffit de ce spectacle,
Max en voulait plus. Il n'était adulte que depuis peu et avait encore le temps, malgré ses devoirs entant que combattant, de
faire quelques bêtises quitte à s'attiré des ennuis.
* Je devrais peut-être laissé les autres ici, si la légende est bien véritable, il
vaudrait mieux que cela n'arrive qu'à moi. * Ses cheveux était trempés, tout comme la totalité de son corps et pourtant
dans le corps du lycan vivait une chaleur ardente le protégeant de tous frissons, d'où provenait-elle ? De la soif de
connaissance sans l'ombre d'un doute. Il se tourna vers les autres et les regarda tous un à un, Albrieth et Slovane étaient
encore peureux pour leurs âges et tout ce qu'ils souhaitaient c'était de rentrés, Domirco et Lusing avaient à peine dix-sept ans
sois un an de plus que les deux précédents, autant dire qu'ils ne valaient pas mieux. Quant aux cinq autres, ils avaient tous
entre vingts et vingt-cinq ans, des futurs ou bien de jeunes guerriers... Qu'allait-il faire de cela ? Mis à part Alex en qui il avait
confiance il ne connaissais que très peux les autres et ne savait quasiment rien de leurs expériences de combat. Mais les
laissés tous ici serais une faute que Max pourrait payé très chère.
* Je n'ai donc pas le choix c'est ça ? Je dois
impérativement les gardés tous à l'oeil... Que faire des plus jeunes ? Me séparé des plus vieux serait une hérésie de ma part, et
laissé les jeunes partir seuls serait les menés à la potence.... Qu'à cela ne tienne, tout le monde viens ! *.Max fît signe à sa
troupe de bras cassés de le suivre, bien qu'il avait hésité, il trouvait cela pédagogique de montré aux plus jeunes les lieux à
éviter. Leurs pas résonnaient à présent dans les espaces vides alentours, quelques arbres et buissons morts donné un décors
tout aussi acceuillant qu'un cimetière lycan, ils avançaient toujours bien que certains laisser pesée comme un orage de stresse
sur le groupe. A moins de cinq cents mètres de là se trouver l'entrée de la crypte et rien ne se passait alors, la légende était
donc fausse, mais Max devait en avoir le coeur net. Il entraîna encore un peux plus proche du lieu maudit ses camarades,
aucun bruit autre que ceux de leurs pas, aucune autre sensation que celle de la fraîcheur apportée par la pluie battante et
malgré tout, des questions se posées.
* Sommes nous le seuls ici ? Pourquoi est-ce que rien ne se passe ? Je ne comprend
pas... Les écrits étaient pourtant fondés sur des bases cert...* Une force venue d'un autre monde opréssa alors Max ,qui
marchait en tête au plus haut point, il mit genoux à terre en sentant sa peau se déformée et ses membres se changer. Le mal
était fait, les autres venus pour le secourir connaîtrais bientôt le même sort, ils étaient tous destinés à combattre entre eux
jusqu'à la mort. Un bruit, un léger bruit intrigua Max lors de sa transformation, des pas étrangement lourds... D'autres loups
étaient sur place, où se cachaient-ils ? Ce qui était certain, c'est que si ils s'approchaient encore un tout petit peu, ce ne serais
plus un combat à mort, mais une arène de gladiateurs.

[HRP]
Spoiler:
 


Dernière édition par Max Cooperman le Ven 3 Mai 2013 - 15:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La mort du mal centenaire. [Abandonné]   Lun 25 Mar 2013 - 17:51

Les portes du destin.



Nous pouvons avoir de la haine, parfois nous pouvons même tuer pour des raisons qui nous échappent. On se retrouve face à ce que l’on ne comprend pas. Des mots et des actes qui naissent dans la déambulation de notre néant. On peut souvent dire qu’on ne ressemble à personne et que l’on est unique. Mais si cela était vrai alors je ne pourrai écrire. Je ne dirai pas ‘on’ mais ‘je’. On ne se préoccupe que trop peut de ce que l’on pense nous, de nous même. On fait une image propre à celle de ceux qui nous entourent. On fait le mal sur commande. On se dit malade mentaux. On se cache. On se terre. On s’enferme. Je ne crois en aucun Dieux, en aucune religion puisqu’elle me ferait accepter que quelqu’un que je ne connais pas me gouverne. Moi qui ait tant de mal à accepter que des gens que je connaisse me gouverne. On associe souvent la domination à cette forme d’allégeance légitime et fausse. On lutte en vain puisqu’on veut se croire fort. Parce que le mal ne peut gagner et que toutes les histoires finissent bien. On ment. On mentira. Parce que le bâtiment est construit sur de la cyanure. On mentira plus fort. Encore et encore. Je me relèverai des fois. Pour qu’on entende le son de ma voie. La fermer. Il faut marcher au pas. A l’allure de notre monnaie. Je veux être pauvre si on ne me force pas à me ranger dans un rang. Une dernière chance de se sauver. Une dernière chance de plonger dans le noir et d’ouvrir les portes de nitre destin. Ce souffle si puissant qu’il dévaste même les astres et les soleils. Les géants nous écrasent du haut de leur tour d’argile. On se sent seuls. On se sent sales. Pourtant le beau peut nous appartenir et nous montrer qu’on se trompe. Je parle au vent. Je parle à moi-même. Parce que la solitude est parfois pesante et l’amour réparateur. Je ne m’éclipse pas et je n’ai pas peur qu’on me juge. Les autres peuvent se pointer du doigt, je les pointerai de la plume. Que se soit celui qui bombe le torse en se pavanant devant sa dinde. Que se soit celui qui se dit aussi puissant que la lumière elle-même. Que dans mes rêves les monstres et les démons aient les figures des damnés de ce monde. Je suis visionnaire de mon propre univers. Je sens le chaos que je plante dans mon cœur. Je l’alimente de peur qu’il ne se taise. J’avance lentement dans les ombres qui s’éclipsent. Je danse. Je chante. Je vis en moi. Alors qu’on me croit morte. La folie ? Parce que je suis différente. L’agonie ? Parce que vous offre mon indulgence. Je pleure des désastres causés par ceux de mon clan. Ces forets arrachés pour écrire des pensées qui ne nous servent pas. Pour écrire de nouveau la peur de notre peuple. Les regarder souffrir en se tortillant. De l’amour que je donne. Du souffle que j’aspire. Ceux qui m’écrasent et qui m’apaisent. Ceux qui me surplombent du haut de leur montagne de verre. Je laisse souvent couler l’eau dans mes pensées. Je laisse la buée étouffée ma propre haine. Je ne vis que par sentiments et non par orgueil. Je me détruis si je le souhaite. Je saute. Je les vois. On pourra souvent dire que l’on a fait des erreurs et qu’avec le temps elles s’oublieront. L’erreur est humaine. Cette facilité de s’accorder la faute. De juger des hommes tueurs d’enfants comme des êtres voleurs et mandants. Le podium des qualités est dressé. A droite les bons et les riches. A gauche les pauvre donc ce qui ne peuvent se racheter une bonne conduite. En outre le méchant. L’argent classe. L’argent salit nos mains pourtant naïves. N’y a-t-il pas assez de pluie aux cieux cléments ? Qu’est-ce que la merci de Dieu sinon de voir le péché en face ? Et la prière n’est-ce pas la vertu double qui nous permet d’accéder au pardon. S’il n’y avait pas de Dieux qui serait là pour nous excuser si nous même ne le pouvons plus. S’il n’y avait pas de gardien, qu’elle serait la figure qui pourrait nous serrer contre elle pour nous protéger encore. L’homme n’est pas un Hermite. Il ne peut vivre seul en dehors des conventions. C’est un fait triste. Vivre dans des images au dessus de notre égo. Parce que sans ces images nous serions perdus dans les abimes. Il suffit de voir les sociétés païennes qui se sont éteintes par manque de courage. Croire est la naissance du monde. On croit en nous. On croit en nos pensées. On croit. On croit. Parce que dans croire il y a accroitre. Et que seule la croissance pourra un jour nous sauver du grandiose. Du trop. Puisque dans le trop on ne trouve rien. Il y aura un temps ou les croyances se relèveront et feront naitre cette masse inaudible ment puissante. Elle nous dépassera tous. Les prophètes et les grands penseurs se trompent. Personne ne peut savoir ce qui nous attend. Derrière les portes du destin. Les corps se soulèveront peut-être contre les âmes. Les fous seront roi. Personne ne s’attend à ce soulèvement, pourtant il entre dans notre erre. Dans le cycle. Derrière les portes du destin. Il y a le changement aussi fort que l’amour d’un homme à une femme. On trouvera certainement des trésors immenses et l’argent ne pourra pas nous salir les mains. Le désir des autres ne sera plus. La bonté humaine refera surface. Les portes du destin nous cachent encore tant de choses. Aujourd’hui nous ne pouvons les accepter. Nous avons trop froid et trop peur. Nous sommes des bêtes égarées dans le sentier de la vie. On erre. On fait des rencontres qui nous font souvent changer de direction. Des autres qui nous font aussi changer en nous même. Parce que dans toute une vie on ne bouge aucune pierre. On ne marque réellement personne. L’Humanité nous oublie et on s’enfonce dans les méandres. Les jours passent. L’âge se fait. On fait plus attention à ce qui nous entoure. On apprécie toujours trop tard. On ne veut plus se cacher. On se montre. On danse. On chante. On rie. Lorsqu’il est trop tard. Les esprits ne marquent pas les personnes banales. Le but de notre vie et de trouver un rôle important et de le jouer jusqu’au dernier souffle. Comme une pièce de théâtre. Dramatique. Epique parfois mais toujours avec une fin tragique. La mort qu’on redoute tous. Ce grand noir qu’on ne connait pas et qui nous obsède. Cette fin imminente qui nous fait parfois changer de voie. On sauve parfois les meubles pour ne pas les casser. On finit par ne plus faire de Révolutions. On se tait peu à peu pour devenir muet. Notre vie n’est pas une longue valse tranquille. Elle se danse en quatre temps et est souvent perturbée par des tempos différents. On se souvient mal de ce que l’on est. On devient étrangement pale à l’approche des vérités. C’est ce que les mensonges ont fait de nous. La délivrance des souffrances est pourtant dans nos cœurs. On ne devrait plus entendre les maladies des autres. Devenir quelque fois sourd. Nous ne sommes rien. Nous n’avons rien pour nous. Nous ne sommes que des poussières d’étoiles et nous nous détestons souvent. Comme des animaux que nous sommes. On ne supporte plus celui qui se trouve en face. Sa figure défaite qui nous fait rager. L’autre qui saute dans un autre monde. Qui passe de mains en mains. Qui vous laisse tomber de haut. Vous refait le monde d’une manière exaspérante. Les portes du destin ne s’ouvrent pas toujours au bon moment. Elles sont des entités abstraites qui font de nous des simples mortels. Pourtant ces portes sont des parties de nos corps, elles nous permettent d’avoir le choix. De refuser ou d’accepter.

Dans cet air lourd
Il y en a qui pensent encore
Voir un peu plus loin
Tandis qu’en un instant
L’ombre du géant
Obscurcit la ville.

Chaque jour, tu en entends parler
Il semble déjà partout désormais
Des ondes du ciel et de la mer
Il est le maître absolu tu le sais…
Qu’en chaque recoin et en chaque lieu
Il change la réalité
Regarde comme il devient important
De rester en dehors de tout ça, de rester ici

Avec les bras tendus vers le ciel
Et le cœur un peu plus haut
Il n’y a pas que moi
Il n’y a pas non plus que toi.
Pour nous tenir compagnie, si tu veux,
Il y a encore des gens
Ceux qui sont proches de nous
Humainement
Laisse le vent porter
Avec ses ailes puissantes
Le dernier rêve que je ferai… que je ferai

Dans cet air lourd
Il y en a qui cherchent encore
Un souffle un peu plus loin

Et s’ils ferment toutes les portes
Une voix saura tout de même comment sortir
Garde la lumière allumée cette nuit
Si quelqu’un s’est perdu, il se retrouvera

Avec les bras tendus vers le ciel
Et le cœur un peu plus haut
Il n’y a pas que moi
Il n’y a pas non plus que toi
Pour nous tenir compagnie, si tu veux,
Il y a encore des gens
Ceux qui sont proches de nous
Musicalement
Laisse le vent porter avec ses ailes puissantes
Le dernier rêve que je ferai…


Le matin. Un matin particulier. Comme un peu tout les matins qu’elle passait au près de Thorolf. Héra ouvrit les yeux et s’imprégna de la lueur pale qui pénétrait dans la chambre des deux amants. Elle souleva la tête pour sentir l’odeur qui les entourait. De la moisissure. De la déchéance. De l’amour. La Rose Noire posa alors son menton sur le torse solide de son mari. Elle déposa quelque baiser. Tendre et sensuel. Le colosse maugréât. Dans la lumière de la nuit matinale elle pu observer son visage avec un peu de mal. Sa tête carrée et ses dents féroces. Lui qui était le père de son futur enfant. Lui le seul qui pouvait la toucher sans risquer de se faire couper un membre. La louve sortit légèrement sa langue et lui cola dans la nuque pour gouter son odeur. La transpiration de la veille. La bestialité qu’il lui avait donnée. Ils s’appartenaient mutuellement. Héra sentait au fond d’elle un amour puissant et destructeur. Cette matinée était sombre. Par la fenêtre on pouvait voir les énormes nuages noirs qui surplombés le ciel comme un voile pesant sur le monde. Une noirceur presque inquiétante qui lâchée de grosses goutes épaisses sur le sol. Sur le territoire des Drack il n’y avait d’âme. Tous les sujets étaient rentrés chez eux. Il faisait suffisamment froid dans la pièce pour que la belle louve souffle de la fumée blanche. Se collant un peu plus à sa moitié se dernier passa sa main dans ses longs cheveux d’ébène. Thorolf lui caressa amoureusement la peau à moitié endormi. Héra lui souffla dans la nuque et vit alors des petites perles se former sur la peau de l’homme loup. Ses yeux s’adaptèrent alors à la lumière de la salle. Elle releva alors son corps pour s’étirer comme un chat. Ses longues jambes se posèrent à terre. Dans une démarche envoutante elle quitta le lit conjugal. Regarda une dernière fois Thorolf le sourire aux lèvres. Aujourd’hui était un jour spécial. La louve toucha son petit ventre qui commençait déjà à prendre forme. Elle qui avait perdu espoir. Elle qui ne pensait jamais tomber enceinte de nouveau. Cet enfant était une bénédiction. Un cadeau du ciel après son malheur. Sa ne faisait qu’un petit mois qu’elle portait cet enfant. Elle faisait attention. Plus de combat sanglant. Plus de folie meurtrière. Tout les gens qu’elle tuait aujourd’hui depuis qu’elle avait apprit la nouvelle se comptaient sur les doigts d’une main. Héra devenait mère. Héra devenait ce qu’elle avait toujours rêvé être : une femme. Même si sa folie était toujours brulante en elle, ses besoins de mort imminente n’étaient plus. Les cadavres qu’elle avait renversés. Tout ces corps qu’elle avait piétinés sans pitié, restés en elle comme une poussière âpre. Pourtant le titre de Rose Noire lui collait toujours à la peau. On parlait encore beaucoup de cet assassin sanguinaire et redoutable. La nouvelle s’était rependue et aujourd’hui on connaissait l’identité de la Rose Noire. Héra Calliope. Femme de Thorolf. Se n’est pas sans dire que sa tête lourdement mise à prix encore aujourd’hui dans plusieurs contrées. Personne pourtant ne s’aventurer jusqu’aux terre des Drack. Trop peur de leur animalité légendaire et de leur folie sans limite. Héra voulait le calme jusqu’à son accouchement. Ne pas risquer une fausse couche sous aucun prétexte. Elle se dirigea alors vers la salle d’eau. Son corps fin et élancé fut longuement éclairé par la lueur blanchâtre de la pièce. Une dame de chambre lui tendit alors un petit savon noir. La belle lycan était, sur ce point, très différente de son mari qui lui, n’avait pas cette préoccupation de la propreté. Le bain fumé de la vapeur blanche. Une atmosphère quasiment cérémoniale. Héra plongea alors son corps dans l’eau chaude et se happa dans le liquide. S’enfonça en fermant les yeux. La douceur de l’eau. Sa douceur à elle. Après avoir caressé chaque membre de son corps avec le savon et avoir bien lavé ses parties génitales, longuement abusés par son amant, elle se relava. Les femmes de chambres l’enveloppèrent d’un drap. Elle se sécha toujours avec autant de sensualité. Elle puait le désir et ses courbes n’étaient que d’ébauche et invitation. Ses seins pointaient par le froid extérieur et sa peau se hérissa au contact de l’air frais. Les dames de chambre voulurent la parfumer un peu, mais la Rose Noire leur renvoya brusquement le flacon plein qui se brisa à terre. On ne cache pas son odeur. On ne fait pas d’elle une femme délicate. Elle leur montra les dents en signe d’avertissement. Elle avait le pouvoir et l’influence de son mari. Elle sortit de la pièce et traversa la chambre en regardant cette masse dans le lit. Elle voulait le rejoindre. Mais aujourd’hui était un jour particulier. Aujourd’hui elle allait participer à une mission qui lui tenait à cœur. Une mission que lui avait interdite son amant. Trop dangereuse. Elle serait prudente surtout avec l’enfant qu’elle avait en elle. Thorolf prenait soin d’elle et il avait terriblement peur qu’elle parte. Un dernier sourire. Un eternel amour. Héra attrapa à la volé sa longue robe noire et sa cape. Elle enfila ses botes et sortit de la pièce sans faire le moindre bruit. Le long couloir en arc s’étira devant elle. Une structure caverneuse et sinistre. Des pierres brutes et usés par le temps. Quelque torches qui allumées faiblement le corridor. Un air lourd et oppressant. Tout ça lui appartenait. Ici elle était reine. Ici elle était barbare. Une ambiance qui allait bien à la Rose Noire. Les lycans qu’elle croisa dans l’alcôve la saluèrent en s’inclinant. Elle était femme de Thorolf le grand. La guerrière qui tétanisa le cœur d’un barbare. La Rose Noire. Elle ne porta aucune importance à ces mascarades et fila tout droit vers la salle des armes. Poussant les lourdes portes en bois comme si elles n’avaient été que papier. Le visage de la belle était figé. Sans expressions. Ses lèvres sans émotions. Ses yeux bleus maquillés de noirs et ses longs cheveux noirs volants autour d’elle comme des voilages fins. Sa peau était lisse comme de la porcelaine et sa beauté plus envoutante qu’une beauté fatale. La belle entra alors dans la salle des armes pour contempler la richesse meurtrière de son amant. Des armures d’acier. Des haches. Des épées. Des dagues. Héra sera alors la dague qu’elle avait glissée entre ses cuisses en quittant la chambre. La lame du dragon. Son premier amour. Un léger sourire illumina son visage fermé. Elle marcha le long des armes avant d’entendre un grand bruit fracassant. Un tonnerre. Le sol du donjon trembla. Héra regarda les torches sur les murs vibrer au son de la colère du ciel. Les Dieux en colère. Au même moment l’énorme porte en bois s’ouvrit en fracas. Un groupe de quatre hommes entra dans la salle. Visiblement pressés et surtout sur tension. Le premier qu’Héra reconnu instantanément. Zoran. Celui qui l’avait sauvé d’un viol collectif. Zoran semblait particulièrement préoccupé. Héra s’enfonça discrètement dans un recoin de la pièce pour écouter la discussion des quatre guerriers. Les trois autres derrière, elle les avait vus quelque fois. Des guerriers fidèles de son clan mais dont elle n’avait pas retenu l’identité. Robustes et surtout vaillant, les quatre lycans étaient tous de redoutables guerriers. Ils se ressemblèrent tous autour de la table centrale et Zoran déplia sur le bois un grande carte. Héra plissa les yeux pour essayer de voir de qu’elle carte il s’agissait. Mais elle savait très bien que c’était la mission qui l’intéressait. Zoran se mit alors à parler :

-Le meute de Nord-Bois possède sur ses terres un endroit se nommant Crypte de la fièvre. La semaine dernière une quinzaine de nos soldats son partit en direction de la Forêt des sanglots, ici. Sur leur chemin ce trouvait cet endroit, cette crypte. Des légendes racontent que cet endroit est ensorcelé et que tout lycan s’y aventurant de trop près est rendu fou.

Zoran marqua une petite pause et regarda ses compagnons avec un air sévère.

-Moi, je pense plutôt que se sont ces chiens de Nord-Bois qui les ont attaqués.

Les trois guerriers se regardèrent un instant et l’un d’eux riposta.

-Mais c’est impossible cette meute est pacifiste. Elle n’aurait jamais eut l’idée d’attaquer l’un des nôtres. Tu…

Zoran frappa du point sur la table pour qu’il se taise et il hurla presque.

-J’ai dit que des hommes de notre clan n’étaient pas revenus ! Ils se trouvaient sur les terres de cette meute ! Alors à moins que vous pensiez qu’il y a vraiment de la magie dans ce lieu expliquez moi !

« Il suffit d’aller vérifier par nous même. »


Le murmure avait pénétré dans tous les esprits et Héra s’avança alors vers eux. Les quatre guerriers surpris d’entendre la voix interne de la femme s’inclinèrent pour la saluer. Alors qu’Héra était muette, elle pouvait communiquer par télépathie mais elle en usait rarement Zoran reprit alors plus calmement :

-Mais, madame, cet endroit est dangereux et si Thorolf apprend qu’on vous a laissé partir avec nous. Il…

« Vous ai-je demandé votre accord, Sire Zoran ? »


Elle le transperça d’un regard glacial et ce dernier eut du mal à avaler sa salive. Il répliqua faiblement.

-Non… Enfin… Je…

« Alors en route. »


A chaque pas raisonne, le son de ta voix.
A chaque goutte tonne, le toi et moi.


Héra avait monté un immense étalon noir de jais. La pluie s’abattait avec force sur le territoire des loups. Les nuages étaient bas et le tonnerre grondait. Elle avait mit une capuche sur son beau visage. Une cape noire. Un fantôme noir. La terre était boueuse. Les pates des chevaux s’enfonçaient et les cinq lycan avançaient lentement dans les torrents. Sale journée pour sortir. Le ciel était devenu encore plus noir et les énormes gouttes d’eau fouettées avec frénésie Héra se demanda comment allé réagir Thorolf une fois qu’on lui aurait annoncé son absence. Le mâle Alpha allait certainement tenter de les rejoindre, ou pire encore de les attendre pour ensuite réprimander durement Zoran et les autres. La belle Rose tourna légèrement la tête pour observer les hommes qui l’entouraient. Des Drack. Tous aussi entrainés. Tous aussi puissant. Leur carrure immense comme des géants. Leur arme plus puissante que n’importe qu’elle arme. Des marteaux et des haches. Leurs bras aussi gros que le buste d’Héra. Pourtant Héra était certainement la plus agile et la plus expérimenté dans le domaine du meurtre. Eux connaissaient la guerre et la tuerie, elle la finesse et la dérobade. Elle observa Zoran qui semblait préoccupé par la présence de la femme de son Chef. S’il lui arrivait quoi que se soit il ne reviendrait pas vivant. Il lui lançait de temps à autre des regards accusateurs qu’elle défia avec dédain. Ils ne risquaient rien dans cette crypte, enfin normalement. Ils étaient tous très entrainés et connaissaient les rudiments du combat. Héra avançait juste derrière le meneur de fille. Ils avaient tous plus de trente ans et en tant que lycan ils avaient tous déjà beaucoup de cicatrices sur le corps. La pluie ne cessa pas. Ils avancèrent dans le noir pendant presque la moitié de la journée, s’arrêtant parfois pour boire de l’eau et avaler un morceau de viande sèche. Avec un gout de moisissure horrible et de viande humaine qu’Héra n’aimait pas. C’est en fin d’après midi alors que le soleil commençait déjà à se coucher derrière les nuages. Le noir se fit plus dense. La lumière se fit de plus en plus faible et l’eau s’écoulait encore du ciel caverneux. Les lycans s’adaptèrent assez vite à la faible lumière et se dessina enfin la crypte de la fièvre. Héra avait entendu beaucoup d’histoires sur cette crypte. Soi-disant elle rendait fou tout lycan s’approchant trop près de ce cimetière. Une folie qui n’effrayait pas le moins monde la Rose puisqu’elle-même était attente de folie. Qu’est-ce qu’elle risquait ? Au pire un peu plus de folie dans sa tête. Les Drack attachèrent leurs chevaux à des arbres non loin de l’église en ruine. Zoran prit les devant et s’avança en direction de l’ancien monument aux morts. Héra lui emboita le pas suivit des trois autres guerriers. Se devait être une halte provisoire, juste vérifié que le groupe de lycan porté disparu n’était pas ici. Sa devait être. Ils s’avancèrent presque sans bruit, le torrent de pluie couvrait le son de leur pas. L’ambiance était macabre. Des squelettes en voie de décomposition faisaient office de sentier. Ils marchèrent sur des corps. Des lycans. Héra eut un frisson. Cet endroit ne présageait rien de bon. Son ventre pulsa légèrement les battements de son cœur. Son enfant avait peur. Zoran se retourna vers elle, sans dire un mot il l’invita à faire demi tour pour rentrer au près de son mari. Elle fit non de la tête et continua à avancer. Le tonnerre ne cessa de gronder et ils arrivèrent au niveau de l’église en ruine. Style gothique. Pas très rassurant comme endroit. La belle Rose noire connaissait pourtant des endroits effrayant mais celui-ci, puait le mal. Le malsain. C’est à ce moment là que plusieurs silhouettes apparurent devant la crypte. Devant ce trou béant d’énergie négative. La troupe de Drack se cacha derrière les tombes. D’immense sépulture. Héra observa les silhouettes dissimulées par la pluie. Dix personnes. Attroupées devant le trou de la crypte comme un appel. Des lycans. Elle sentit leur odeur et vu leur carrure, de jeunes lycan. Qu’est-ce qu’ils faisaient ici ? Pourquoi ils ne bougeaient pas ? Zoran se releva et ils continuèrent d’avancer en leur direction furtivement. Lorsqu’ils furent arrivés à leur niveau. Les quatre Drack s’immobilisèrent. Héra regarda autour d’elle. Les dix jeunes lycans tremblaient dangereusement. La folie ? La crypte ? Elle ne ressentait rien. Cette folie était déjà en elle. Cette folie faisait déjà partit d’elle. Les lycans se mirent à crier. Des cris de douleurs. Héra les laissa faire sans tenter de les sauver. Sauver qui ? Ils devenaient fous. Comme elle. Ils devenaient elle. La folie de la Rose Noire reprit le dessus. Un sourire carnassier. Sa cape lui couvrait le visage. On ne devait pas savoir qu’elle était la Rose Noire. Pour sa survit. Les dix jeunes lycans, tous des mâles, semblaient vouloir lutter contre cette folie. Une explosion de lumière. La terre se mit à trembler. La lumière était venue du fond de la crypte. Cette malédiction qui était en train de s’opérer. Héra en profita. Elle sortit sa dague. Et se faufila derrière un jeune lycan. Elle lui caressa les cheveux. La folie les tétanisée tous mais plus pour longtemps. Elle allait devoir se dépêcher si elle voulait en tuer le maximum pour ne pas les affronter tous. Qui sait ce qu’allait donner leur folie ? Héra fit le tour de sa proie, regardant ses yeux vitreux. Comme un charognard. Le jeune lycan ne devait avoir que quinze ans. Ses pupilles se dilatèrent. Elle avait faim. Faim de lui. D’innocence. Ses dents pointues sortirent de sa bouche et se plantèrent dans la gorge du lycan. Il cria de toutes ses forces alors qu’elle lui bouffer le l’intérieur de sa nuque. Elle aussi était folle. Folle depuis toujours. Cette crypte ne faisait qu’accentuer sa folie meurtrière, qui s’était pourtant éteinte. Son corps tout entier était caché par sa cape noire, son visage aussi. Impossible de distinguer nettement si c’était une femme ou un homme fin. Héra laissa tomber le corps inerte du jeune garçon après lui avoir prit un peu de son sang. La valse allait débuter. Les corps des lycans se mirent en route. La folie était en eux. Ils allaient certainement s’entretuer et Héra en était ravie. Tous brandirent leurs armes. Comme des pantins sanguinaires. Ils allaient s’entretuer contre leur volonté. Zoran se mit en action et sauta sur un des lycans qui se trouvait près de lui, lui tranchant la tête en riant. Il attrapa sa tête et la brandit comme le graal avant de l’ouvrir pour lui aspirer le cerveau pendant qu’un autre loup lui sauta dessus pour lui exploser les yeux. Les jeunes lycans attaquèrent en groupe les trois autres Drack. Leur mordant les membres alors que les masses de muscles saignantes envoyés des coups à droite et à gauche pour écraser les moustiques. Héra se délecta de la scène. Un sourire aux lèvres. Que le meilleur gagne. Un bruit derrière elle. Elle se retourna assez vite pour éviter le coup d’un des lycans qu’elle avait oublié. Le plus âgé de tous. Des cheveux noirs comme la nuit et une musculature imposante. Grand. Son visage était plongé dans une profonde folie. Il voulait s’en prendre à elle. Héra observa son regard et vit cependant que la folie n’avait pas pu prendre toute son âme comme ses amis. Il luttait férocement. Sa lui plaisait de voir quelqu’un se battre contre la folie. Héra cachait toujours son visage derrière sa capuche noire. Les gouttes tombaient autour d’eux. La respiration de l’homme semblait saccadée alors que le reste de la troupe s’entretuée. Héra l’invita d’un geste de la main et pénétra dans son esprit pour lui transmettre un message d’un murmure sensuel et envoutant.

« La folie est une danse, elle vous invite. La laisserez-vous vous entrainer ? »
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MessageSujet: Re: La mort du mal centenaire. [Abandonné]   Jeu 28 Mar 2013 - 0:13

* Morts, tous morts, quelle est cette malédiction ? Qui sont ces chiens d'assassins ? Qui sont ces animaux sans foi, ni lois... Pourquoi avoir fait ça à des enfants bordel ?! Je vais les tuer ! * Il n'était plus Max Cooperman, fils de guerrier invétéré, chasseur à l'avenir prometteur et au techniques de tueries plus que développaient pour son jeune age. Il n'était plus cela, il n'était rien d'autre qu'un animal, un animal blessé en plein coeur, tout son être n'était plus que haine et soif de sang à la vue des cadavres en pagailles qui se tenaient à quelques pas de lui. La rage montait en lui comme son sang coulait dans ses veines, il sentait ses os craqués seuls, ses membres se raidirent à la vue de cette femme qui se tenait face à lui. Elle qu'il avait vue égorgée Slovane sans aucune pitié, sans aucune note d'hésitation, il devait lui faire payé. Il voulut faire un pas en avant, mais son corps l'en empêcha, il voulut prononcer une phrase mais aucun son ne passa ses lèvres. * Qu'est-ce qui m'arrive bordel ?! Malédiction ! C'était donc vrai... J'aurais du être moins curieux . * Tout se stoppa, ses membres lui répondaient à nouveau, il allez pouvoir venger ces enfants mort pour le plaisir que la barbarie apporté à ces chiens. Dans l'instant qui suivis le retour de ses forces il décocha en plein visage de la femme se tenant près de lui, un coup de poing dont le bruit produit par le choque résonna sur la place de la crypte. Une fois cette menace éliminée provisoirement, il fit un bond en avant qui le projeta au milieux des cadavres de ses amis, Alex était étendu là le crâne fendu en deux... La cervelle y était manquante. Max esquissa une grimace à l'idée que son meilleur ami était mort d'une telle manière, comment avait-il put ne pas se défendre ? Lui qui était tout aussi brave que Max... Il regarda dans les yeux celui qu'il croyait être l'agresseur d'Alex, un homme bien plus robuste que lui, tous ces guerriers étaient taillés pour le combat. Ils devaient tous avoir à leurs actifs des centaines de vies prises, peux importe, ce soir ils mouraient.
" Te rend tu compte de ce que tu à fais ?! Te rend tu compte que tu viens de brisé des familles entière en assassinant ces enfants ?! Sale monstre, je vais les venger ! Que ma tombe sois cette crypte si je ne tient pas parole, tu va mourir ici, ce soir sale chien de lâche ! "
Le garçon lança son poing de toute sa force, avec autant d'élan qu'il put dans le thorax de la bête se tenant devant lui, mais rien n'y fit. L'homme n'avait pas bougé, et en retirant sa main du poing d'impact, Max remarqua que la peau qui recouvrais ses os s'était pourtant bien abîmé. * Impossible, quelle est cette chose ?! * Sans se décourager, il enchaîna de suite en enfonçant son poing droit dans la mâchoire de son adversaire, puis il lui donna un coup du plat du pied dans la rotule a fin de le faire tomber. Son plan de marcha pas totalement mais l'homme avait eu un mouvement de recul, Max pris confiance et continua à frapper encore et encore, ses mains ensanglentés bougées dans tous les sens à fin de marqué l'assassin. * Si je continu, je vais vaincre ! * Dans un instant d'inattention, il ne vit pas son adversaire bougé, et celui-ci en profita pour lui collé un coup de pied ravageur dans les côtes. Le souffle coupé, Max tituba une seconde, cette situation le rendait vulnérable et l'homme le remarqua. Il attrapa Max d'une main par le col et le martela de coups en plein visage, des dents sautèrent et des marques de coups ne tardèrent pas à apparaitre sur le visage couvert de sang du jeune lycan. Rien ne semblait plus possible à Max, il était fait comme un rat, sa tête ne serais bientôt plus qu'une bouillie déguelasse comme celle donnée aux prisonniers. * Il faut que je les venge, je l'ai juré, je le doit ! Ne reste pas là Max bordel ! Je n'accepterais pas la défaite ! * Alors que l'homme s'apprétait à frapper de nouveau, Max para le coup à l'aide de son bras gauche, il envoya son pied en pleine mâchoire de son adversaire. Il le lâcha, le jeune homme se rattrapa avec difficultés, sonné et désorienté il ne savait où donné de la tête. Il fût saisis par les deux épaules, mais il ne se laissa de nouveau pas faire, il envoya en plein nez du chien qui l'attrapait un coup de tête violent. Un os craqua, l'homme le lâcha et recula en portant ses mains à son visage, Max en profita et fonça vers se dernier. Il saisit une épée accrochée à la ceinture de l'assassin, la sortit de son foureau et dans un cri de rage lui enfonça en pleine gorge. Il bougea la lame dans la plaie jusqu'à tranché le coup du cadavre qui s'ajoutait à la liste des victimes du soir, avec la pointe de son épée il fit tournée la tête de ce dernier jusqu'à voir ses yeux. Ils étaient devenus deux orifices sombres, les paupières étaient fermées et pourtant Max voyait encore ce regard qu'il avait observé durant les minutes où il se faisait massacré.
" Salle fis de pute ! Crève ! "
D'un coup de pied écrasant, il éclata la tête du cadavre. Il se déporta sur un second loup, tout aussi impressionant, la mort de son frère d'arme ne l'avait pas un point perturbé, comment cela était-il possible ? Comment pouvait-on ignorais l'âme d'un frère ou d'une soeur déchue ? Epée en main, le sang coulé le long de la lame, et celui-ci ce n'était pas le siens. * J'ai obtenu une victoire, le prochain combat sera miens également, les amis j'arrive . * L'homme sortit de son foureau une lame identique à celle de Max, même grandeur et même impact critique au moindre contact. Les épéistes commencèrent leur combat haut en technique, un duel nourris de rage et d'attention que le jeune lycan portait tout entièrement sur les armes qui étaient maniées. Il ne regardait pas l'homme qui se dressais face à lui, après l'avoir tué, la vue de son cadavre lui suffirais. Le bruit du métal s'entre-choquant résonné sur cette place vide, la pluie battante formé au sol des couloir sanguins, la boue rouge qui se formait au mélange de la terre et du sang de ses amis n'arrangée rien pour Max qui faillit glisser plus d'une fois. L'homme était vif et précis, dans une contre attaque, il porta à Max une attaque au visage. Dans un reflex le jeune homme se recula, mais pas assez pour éviter le contact avec la lame qui lui laissa une ligne droite et fine partant du front et allant jusqu'à la joue. L'oeil n'était pas touché, mais le sang qui coulait de la blessure déranger le duéliste, sa vision de l'oeil gauche était floue et l'adversaire en profité tout naturellement. Après plus de dix minutes d'affrontements, les parades et les contres attaques n'avaient plus de secrets pour Max, ce combat lui paraissait remplacé des années d'entrainement. Bien que la fatigue se fasse sentir il était plus vif, plus violent et bien plus précis. Ses cris s'étaient canalisés, sa rage se concentré dans son épée, il ne faisait plus qu'un avec son arme. Il para un coup du plat de son épée, lança celle-ci dans l'autre sens et de la pointe de celle-ci créa sur le torse de son adversaire une blessure partant de la hanche gauche jusqu'à l'épaule droite. Un sourire malsain apparut sur les lèvres du jeune épéiste, il avait à présent ses chances, il venait de se le prouvait et c'est tout ce qui lui importait. Après que les combat ai repris, son adversaire lui envoya un coup de pied dans la rotule, Max tituba et tomba dans la boue. Cette sensation écoeurante et cette odeur macabre que dégagé les corps laissa Max dans un état second, l'homme se positiona au dessus de lui les jambes de chaque côté de son abdomen. Il déposa la pointe de sa lame sur la poitrine du jeune homme, exactement là où se trouvait son coeur, il le regarda avec un sourir de satisfaction. Au moment où il leva sa lame pour l'abattre dans un geste qui se serait avisé mortelle pour le graçon, ce dernier poussa à l'aide de ses bras sur les chevilles de l'homme qui avait enfoncer sans s'en rendre compte ses pieds dans la boue. Il glissa sur le dos, mais pas assez vite, la lame vint s'enfoncé dans sa cuisse gauche, asser profondément pour crée des dommages probablement irréparable. Max hurla de douleur lorsque la lame bougea dans la plaie, il cria et porta ses mains à sa jambe blessé.
" Sale chien ! Je vais te buter ! "
L'homme tourna la lame dans la plaie, ce qui agrava encore l'état de la blessure du jeune loup, criant jusqu'à ne plus avoir de souffle... Une larme coula le long de sa joue poisseuse et recouverte de son propre sang.* C'est donc tout ce dont je suis capable ?! Non, je ne sus pas mort ! L'air passe encore dans mes poumons, je peux encore combattre ! * De sa jambe droite, dans un espoir de survie ultime, ignorant la douleur il donna un coup de pied dans les parties genitales de son adversaire suivit d'un autre coup de pied qui lui balaya les cheville allongeant l'homme qui porta ses mains à son sexe. La lame encore enfonçée profondément faisait à Max, un mal de chien, mais il ne pouvait pas abandonné, il se devait de continuer le combat ! Il se redressa et regarda la femme à qui il avait donné un coup de poing plus tôt en plein dans les yeux, il attrapa le pommeau de la lame à deux mains et sans regarder, dans un cris de rage intense tira sur la lame qui sortit de sa cuisse dans une cascade de sang. Il ne pouvait plus marché, il ne le pourrait plus durant un long moment, si ce n'est même pour toujours. Mais il devait terminer ce qu'il avait commencé, l'homme s'était relevé et commençait déjà à marcher vers lui, de sa jambe droite il se donna un élan de rotation qu'il n'eu aucun mal à accomplir sur ce sol plus que glissant. Dans cet élan, Max trancha la cheville gauche de son adversaire qui s'écroula à terre dans un cris de détresse, à quelques pas de lui Max se traina comme un malpropre dans la boue. Il l'agrippa par le pied et le tira à lui, il se plaça de manière à se hisser sur son adversaire, ce qu'il fit. à califourchon sur l'homme, il le regarda d'un oeil noir face à face.
" Pas besoin d'être debout pour tuer un chien, il faut s'abaisser à son niveau ! "
Il abattit la pointe de la lame en plein coeur de son adversaire, c'était fini, l'homme était mort. Max se laissa glisser sur le coter où il s'étala, les yeux tournés vers le ciel, il sentait son sang et sa force quitté son corps. * J'ai tenue ma promesse, je vous ai vengé mes amis, à moi de venir jusqu'à vous maintenant... *
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La mort du mal centenaire. [Abandonné]

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